Coucou tout le monde ! J'espère que vous allez bien ! Moi impeccable !

OSEF mais bon … T_T

Juste merci beaucoup pour les 300 vues du premier chapitre, c'est vraiment incroyable ! :D

Et merci à Lulu-chan pour sa review ! Je vous fais de gros bisous, et Enjoy !


A peine le pas de ma porte franchi, je m'agenouilla précipitamment à côté de mon invité. Mais alors que celui-ci ouvrit son sac d'une seule traite :

-Sasuke ! Tu devinera jamais ce que j'ai trouvé ! Continua t-il en s'empressant de fouiller son sac de cours.

Concentré, j'en profita pour détendre mes muscles par un massage de ma main droite sur mon épaule gauche au passage.

Mais sa manie de balancer tout ses autres cahiers furtivement hors de son sac m'annonça tout de suite le fruit de cette convoitise.

- Humm, encore un livre destiné aux gens de petite vertu ? Finis-je de répondre légèrement déçus, tout en prenant soin de cacher ma bouille déconfite.

- Ouai ! Rajouta-t-il avec les mêmes yeux pétillants que d'habitude, C'est kiba qui me la prêté, il la volé à son grand frère! C'est le dernier volume, avec ebby-chan en couverture !

Sans crier gare, deux pages avec une poitrine proéminente s'étala en plein sur mon visage.

- Depuis quand elle fait du porno elle ? Ajoutais-je, prenant bien soin de noter sa réaction du coin de l'œil.

Mais alors que j'essayais de retirer cette chose de mon crâne, une violente gestuelle m'arracha le bouquin, me redonnant la vue.

- Depuis longtemps tu le sais bien, arrête de te foutre de moi ! Cracha-t-il avec une mine boudeuse affreusement craquante, elle est parfaite! Et ses nouvelles photos sont trop sexy !

- Tss, moi, je la trouve horrible. Elle est super vulgaire en plus.

Mais quel débile je fais. Bien sur qu'elle est vulgaire, c'est pas comme ci c'était une boulangère dans un supermarché. En plus, je me suis encore emporté pour rien du tout, et résultat Naruto fait la gueule.

Ebby-chan est une actrice pornographique connu et énormément apprécier par les garçons. Pour être franche, je la trouve vraiment belle aussi. Elle à de jolies formes et elle au moins n'a pas un corps composé à 80% de plastique. Mais rien que de penser à l'idée que ce soit son fantasme depuis plus de deux ans, m'énerve à n'en plus pouvoir. C'est sa femme idéale, celle avec qui il veut même avoir des enfants.

Je sens mon cœur se resserrer au fur et à mesure que je reviens durement à la réalité. Ça suffit ! m'ordonnais-je mentalement, il faut que j'arrête de me torturer gratuitement.

Puis, une vive douleur ce propagea dans mon bras.

Naruto, me pinçais l'épaule pour me faire sortir de mon pseudo état comateux.

- Hey sasuke, on fait mes devoirs ? Ça sera noté faut que tu m'aide ! Me supplia t-il l'air désemparé.

- Et j'y gagne quoi moi, hein ?… Répondis-je en levant mon sourcil gauche.

- Hum... Un bisous bien baveux ! Répondit Naruto en me donnant un coup de coude dans l'épaule, un large sourire sur les lippes.

Oh, si seulement ! Si seulement.

- Bon d'accord, m'empressais-je de répondre, dit moi seulement ce que tu à a faire, tu sera capable de te débrouiller tout seul après ?

- Hum. Bah... dit-il honteux, tu sais très bien que je ne suis pas une flèche ! Finit-il en se grattant l'arrière du crâne.

- C'est bon j'ai compris ! On va travailler sur la moquette. Et dépêche toi de sortir ton manuel, petit insolent dis-je essayant d'imiter notre professeur de français.

Seul un gloussement de nous deux retentit dans la salle, suivis d'une horde de ricanement.


"- Et donc, tu rajoute la somme des chiffres au dénominateur commun, et tu n'a qu'a divisé le tout en cherchant le coefficient directeur." Continuais-je en gribouillant quelques schéma sur mon cahier de math.

Naruto semblait si concentré, avec ses sourcils légèrement plissée tout en se rongeant le bout de son ongle, que je ne pouvais pas m'empêcher de le dévorer du regard à cet instant. Mais je sentais son souffle chaud me caresser le haut de ma nuque, me donnant de plus en plus de mal à affronter son regard.

Je perçois les battements de mon cœur qui se font de pus en plus incessant, et inlassablement plus douloureux. Je me sens de plus en plus désemparé quand je lui fait face, et bon dieu que je serais capable de lui sauter dessus à cet instant.

- Pfiouuu, mais j'y arriverai jamais ! dit-il en tentant de s'arracher une mèche de cheveux. Comment est-ce que tu fait ?!

- Bah, j'en sais rien. C'est juste de la logique c'est tout. Lui lançais-je abattu, avant de me relever difficilement.

Pendant que je rangeais soigneusement mes crayons éparpillés sur le tapis, sa main de velours effleura doucement la mienne, que je balança par réflexe le cœur haletant sous ses yeux incrédules. Je me dépêcha de ranger mon précieux cahier dans mon sac pour éviter à tout prix son regard, en essayant de cacher mes joues rougies sous mes mèches corbeaux. Naruto semblait légèrement gêné, et attendais sûrement le bon moment pour me poser cette fameuse question.

-Tu as quelque chose à me dire ?

-Bah.. grogna t-il, Il commence à faire nuit, alors, je me disais que...

-Oui ? Patientais-je.

Ce cirque me faisait toujours autant rire.

Naruto déteste réellement dépendre de quelqu'un. Et même si je suis son meilleur ami, c'est toujours avec une certaine gêne qu'il me demande une faveur.

- Ne t'inquiètes pas, tu peux rester à la maison ce soir, tu le sais.

- Super, merci Sasu! T'es vraiment un pote! Hurla-t-il en mettant son bras autour de mon cou.

- Arrête, Usuratonkachi.

Il existe un mot qui défini très exactement Naruto, et que moi seul sait prononcer avec l'intonation qu'il faut pour que ça lui corresponde parfaitement.

C'est d'ailleurs pour cette raison que moi seul a le droit de le traiter ainsi. Et pour cette même raison que personne n'a jamais osé appeler Naruto comme ça mis à part moi.

Cela remonte à notre toute première rencontre. Cette fameuse rentrée de primaire aurait été si banale si dans les rangs de pupitres, un écolier ne s'était pas ramassé sur ma table avant de s'asseoir.

A ce moment là, je n'ai pas réellement su ce que je faisais. Mais ce qui était sur, c'est que cet idiot assis juste à côté de moi arrivait à capté toute mon attention comme peu de personnes avait réussi à le faire auparavant. Cet espèce d'imbécile heureux avait même réussi à me faire parler, moi, le jeune descendant du clan Uchiwa, fier et un poil orgueilleux.

Qu'est-ce qu'un génie comme moi, pouvais bien trouver à un raté comme lui ?

Le seul et unique mot qui réussi à passer mes lèvres avec une légèreté telle, n'était pas réellement le sens que je voulait lui donner.

« Tss… Espèce d'idiot. »

C'était assez étrange, mais cette petite expression avait réussis à caractériser ce qu'était partiellement Naruto. Un petit blond stupide, mais pour des raisons qui m'échappent encore, affreusement envoûtant.


«Les élèves du lycée Konoha, sont priés de rentrer en classe avant la sonnerie de 8H00, Merci. Je répète... »

Le lendemain, Naruto et moi fraîchement préparé nous aperçûmes Kiba et Shikamaru au loin dans la cour intérieure du lycée.

Une fois les salutations faite, nous empruntons tous le couloir principal pour rejoindre les salles de classes.

Lors de notre route, des filles ornes les allées et me regardent toutes avec les mêmes yeux remplis d'envie. Je ne suis pas dupe, je sais très bien que je suis populaire, sans réellement en connaître la raison. Je ne pense pas que j'ai un visage si beau que ça, et je ne fait absolument pas voir ma richesse.

Pour éviter que mes amis se sentent délaissés, je vais en cour tout les jours à pied, alors que Sebastian pourrais très bien me déposer avec la limousine et je porte le simple uniforme réglementaire.

Alors qu'on t-elle à toute baver sur moi comme si leur vies en dépendait ? Cela m'énerve plus qu'autre chose.

Mais en réalité ce que je vais dire va paraître tellement égoïste mais d'une certaine façon, si elles s'intéressent à moi, alors elles délaissent Naruto. Et alors je n'aurais pas de soucis à me faire quand à sa éventuelle nouvelle petite amie.

Pourtant, une chose cloche. Une fille dans le couloir.

Je ne connais pas son nom, je ne la reconnais pas non plus mais son comportement semble assez anormal, tout du moins pour moi.

Son regard ne se porte pas sur moi.

Non.

Elle le porte sur Naruto.

Alors que je me figeais d'effroi tout en ressentant un frissonnement sur mon échine, la sonnerie retenti.

Je bougea difficilement de place, mais fut mal grès moi obligé, poussé par mes camarades.

Je lui lança un dernier regard noir, remarqué par la dernière qui s'empressa de baisser la tête le plus bas possible avant de sauvagement rentrer en classe.

Et voilà, une bonne chose de faite.

Une fois installé à mon pupitre, notre professeur Monsieur Kakashi Hatake, commença à nous faire écouter une cassette comprenant un interview en Français, tout en nous distribuant au début du cours une autorisation de sortie pour un voyage dans quelques jours.

Juste à côté de moi se trouvait Kiba qui essayait de rester discret avec son magazine pour adultes, même si il ne l'était pas réellement; Puis Naruto lui, dormait paisiblement sur ses cahiers et enfin moi, notant des petits mots d'amour dans mon journal.

J'écris un journal intime depuis environ la même période de la découverte de mes sentiments "étranges".

Même si j'en ai réellement honte car ces choses là sont destinés aux filles, cela me fait un bien fou. D'écrire tout ce que je ressens : dans les bons ou mauvais jours. Cependant je ne suis pas fou, je le prends seulement quand je suis sur que ce sont des cours ou nous sommes peu nombreux. De plus, pour naruto il s'agit seulement d'un simple cahier à dessin.

"- Monsieur Uchiwa, dit mon professeur avec un tel air froid qu'il me fit sursauter; vous m'avait l'air distrait. Pouvez vous me traduire cette phrase au tableau ?"

Il m'indiquais un texte de Musset, et ou j'étais à la limite de lui bayer au nez tellement que la difficulté était navrante.

"-Bien monsieur"

Je me levis, pris un grande inspiration avant de clamer haut et fort mon texte.

"Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète,
Que ta voix ici-bas doive rester muette.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots
Alfred de Musset –La nuit de mai– 1835"

"- Bien. C'est un sans faute. Bravo, vous pouvez vous rasseoir." Finit-il en se retournant, face au tableau et continuant à écrire.

C'est assez rare de prendre des cours de Français au Japon, et si la seule raison que je l'ai fait est d'être bien sur avec Naruto. Même si pour lui, la seule raison qu'il apprends cette langue est de pouvoir draguer de jolies Françaises.

Avec ses mots, je me rassis sur ma chaise, sous les regards émerveillés de la gente féminine et d'autres un peu jaloux, lancer par quelques garçons.

Mais jamais ils n'oseront me dire quoi que ce soit en face. Il savent tous que j'ai une énorme influence au lycée et peut importe celui qui décide de me briser, sa vie deviendra un enfer, sans même que j'en ai à m'en occuper.

Sur la table je continuais à dessiner discrètement Naruto, même si mon niveau en dessin n'est pas très élevé, j'arrive quand même à me débrouiller.

Une partie de mes rêves lorsque j'étais môme, était de devenir mangaka. Mais j'ai tout de suite remarqué que peu de personnes arrivaient à vivre convenablement de ce travail. Et surtout, passer des nuits blanches pour rendre ses planches de dessins à temps, ce n'est pas du tout ma tasse de thé.

Alors que je tentais de dessiner ses beaux yeux azur, la sonnerie de fin de journée cria, m'explosant littéralement les tympans.

Sous la pression de Naruto qui voulait sortir absolument n'en pouvant plus de 3 heures de Français à la suite, nous rangions mes affaires à la va vite, sous le regard de notre professeur pressé lui aussi de sortir pour sa pause café.

Une fois dans le couloir, nous avions tous comme « rituel » d'attendre que tout les élèves sortent tel un troupeau de buffle, pour que nous allions nous poser sur le toit et ou nous pouvons discuter de tout et de rien. Mais souvent des filles, comme vous pouvez l'imaginer.

- Oi Nemo, vous avez fini de le lire mon mag ? J'en ai besoin, 'faut que je le remette en place sinon mon frère va me tuer !

Je soufflais encore à l'idée de ce surnom stupide que ma attribué Kiba, dut à mes cheveux «emo» pour les intimes, qui c'est rapidement transformé en Némo dut au petit poisson Disney.

Je refouilla mon sac pour trouver ce dégoûtant magasine, avant de violemment m'apercevoir d'un manque. Mon carnet avait disparu.

J'avais du le laisser dans le casier sous mon pupitre, en tentant de le cacher des regards baladeurs !

- Tient, prends ton magazine, dis-je en lui donnant son dut. Mais je reviens, j'ai oublié un truc dans la salle.

- Okay, interrompit Shikamaru que j'avais honteusement oublié, dépêche toi, les grilles vont bientôt fermer.

- Yep, T'inquiètes.

Sur ces mots, je longea le couloir assez rapidement, vu les bruits assez dérangeants et les nombreux craquements de parquet qui ce faisait entendre.

Puis, alors que je tenta d'ouvrir la salle avec cette poignée dure à tourner, je me rendis compte que certaines formes semblait se déplacer dans la salle.

Allons sasuke, ressaie-si toi. Les Fantômes n'existent pas, c'est scientifiquement prouvé !

Autant y jeter un œil directement et mette tout ça au clair, murmurais-je à voix haute sans m'en rendre compte.

Je tourna délicatement la poignée, entre ouvrit minutieusement la porte, pour éviter à quiconque qui se trouvait là une crise cardiaque inutile.

Mais ce qui me fit face, n'était pas du tout ce que j'imaginais.

Une fille, plutôt, La fille. Et pas n'importe la quelle, puisqu'il s'agissait de celle avec sans doute le pire caractère du bahut.

Personne n'ose trop l'approché. Il paraît qu'elle passe tout son temps libre à s'entraîner, cogner dans des arbres jusqu'à en saigner, seulement pour évacuer tout sa haine. Certains dises que c'est même dut à une maladie qui rends fou furieux.

Personnellement, je ne crois pas trop à ces histoires. C'est vraiment facile de raconter des choses dans le dos de quelqu'un. Mais elle aurait envoyé bouler toutes les filles ou garçons qui aurait demander de passer du temps avec elle.

En y regardant de plus près, elle était assise sur le dossier de sa chaise, me regardant avec un sourire légèrement narquois.

Je fis mine de n'en avoir rien à faire, une main dans la poche de ma veste pendant que l'autre ferma radicalement la porte coulissante.

Puis, en me dirigeant sous mon bureau, une main affreusement puissante et froide vient taper dans ma nuque.

Je me retourna à la vitesse grand V, les yeux remplis d'incompréhension.

Une pochette noire vint à la lumière du jour, me faisant écarquiller mes pupilles d'un tel diamètre que je ne me croyais même pas capable de faire.

"- C'est ça que tu cherches ?"

C'est pas possible.

Pas croyable.

Comment à t-elle-?

Mon putain de Journal.


Et voilààà, en espérant que ça ta plus petite chouquette ! ;D

Le prochain chapitre sera posté dans la semaine du 11 mai 2015 ! Je suis vraiment vraiment désolé de repousser la sortie, mais malheureusement mon bac de sciences mercredi me prends tout mon temps libre ! Mais ne vous inquiétez pas, une fois cette journée finie, je re-continurait à écrire normalement ! :)

Je vous remercie du fond du cœur de suivre mes histoires, vous êtes géniaux ! :D

Gros kiss pleins d'amour !