Re coucou tout le monde ! Je tiens déjà à m'excuser pour le retard du post mais j'ai vraiment été surchargée cette semaine !
J'avais mon bac blanc à réviser et des problèmes de santé pour une personne de ma famille.
Alors j'ai pus réellement qu'écrire pendant le week end et heureusement qu'il y avait les jours fériés !
Et sachez que je me suis vraiment éclatée à faire celui là, surtout pour un personnage en particulier. Une fois le chapitre lu, vous vous en douterez ! ;)
Bref, voilà votre fameux chapitre tant attendu -Sa va, les chevilles?- , et merci énormément encore aux nouveaux followers et favori, et ceux qui prennent le temps de me laisser un petit coucou pleins d'amour ! Merci à Dalew et LuLu- chan pour leurs reviews ;) ! Sachez que ça fait énormément plaisir et ça nous pousse tous à continuer !
Let's go ! :)
J'étais pétrifié.
Je n'osais plus bouger d'un moindre millimètre, comme ci mon esprit luttait pour ne pas se briser.
Je me suis sans doute fourré dans la pire situation que je n'ai jamais commis.
- T'as perdu ta langue, la pédale ?
Un électrochoc. Ce fut exactement cette sensation que je ressentis. Qui me percuta de plein de fouet.
- J-Je...
Je n'arrivais plus à sortir le moindre son. Mes lèvres tremblait comme jamais auparavant. Je sentais l'adrénaline monter en flèche dans mon organisme, écrasant toutes les limites que j'avais pu lui donner jusqu'à présent.
- Je suis déçus. Je pensais que Monsieur populaire n'aurait pas la lâcheté de ne rien répondre.
Je ne répondis toujours pas.
J'avais les yeux rivés vers le sol, incapable d'articuler le moindre de mes muscles. Je sentais mes tremblements ce faire de plus en plus incessant, et un mal de plus en plus énorme à les cacher.
- Je t'imaginais un peu plus, comment dire ?...Viril ?
- La Ferme !
C'était sortit tout seul. Comme une cocotte minute, j'étais littéralement prêt à exploser.
Et ce fut le mot de trop. Ce foutus mot que je redoutais tant ! Qui me procurais tant de peur rien qu'à son prononcement ! C'est ce que tout le monde dirait si je leur avouerait qui je suis réellement. J'entends déjà les potiches chuchoter grossièrement avec ce mot qui ce fixerait sur toutes leurs bouches :
« C'est pas vrai ?! Uchiwa, il est pédé ?! J'aurais jamais cru ! Il est si... viril ! »
Putain, que là personne qui se décide à sortir cette infâme saloperie de sa bouche soit prêt pour une castration imminente. Je hais ce putain de mot. Tout simplement car il ne veut rien dire, et ce permet de juger les gens sans le moindre remord.
Mais sans même en connaitre la raison du pourquoi, cette phrase me transperça et sans aucune mis en garde, je me jeta sur le saint Graal d'une vitesse telle que je perdit un peu l'équilibre au contact de mon pied sur le sac de cette fille posé sur le parquet.
Seulement, cette jeune "fille" n'est pas effrayante pour rien. Disons que sa corpulence va plutôt bien avec son caractère.
1M85 pour 70 kilos.
Même si je n'ai pas énormément à me plaindre de ma hauteur, il est clair que mes 1M70 ne sont pas suffisant.
Je bondissais de toute mes forces, prenant de plus en plus d'élan sur mes tibias, essayant désespérément d'attraper un de ses bras tendus en l'air au dessus de ma tête qui tenait mon bien précieusement. Tout en faisant face à son regard vide d'expression.
Puis elle ricana un moment et marqua une pause. Elle ouvrit le cahier devant mes yeux et sembla fouiller chacun des mes écrits. Elle passait furtivement les pages à la recherche d'une en particulière.
- Ah oui la voilà ! Finis-t-elle par dire : "Aujourd'hui journal, j'ai l'impression que je vais commettre un meurtre. J'ai vu Naruto regarder les fesses de Natasha, cette petite garce à la cantine..." tenta-t-elle de m'imiter d'une voix enfantine.
Mon dieu ! Exauce mes prières, et achève moi ! Je t'en supplie ! Je ne peux même pas décrire à quel point je suis mort de honte à cet instant !
Par réflexe, je plaqua une de mes mains sur mes yeux, cachant mes joues joufflues par la fraîcheur de la soirée qui commençait à arrivée, et profitant par la même occasion d'abriter mes pommettes grenades. Pourtant, sa mine réjouit ne semblait pas réellement être du à ma soudaine teinture.
Elle abaissa l'objet et frappa sèchement sur la surface de son pupitre, déséquilibrant aux passages quelques stylos innocents qui vinrent se fracasser sur le sol. Une fois ce geste finit, elle virevolta hors de la chaise me donnant presque le tournis.
Sans lâcher ma pupille elle rampa vers moi, souple et agile tel un félin tout juste sorti de sa cage.
Son pas décidé et ses cheveux long se glissèrent sous ma narine avec une élégance telle que j'avais du mal à croire que c'était le même être qui maltraitait le mobilier quelques secondes plus tôt.
Durant ce cour laps de répits, je reconnue la même odeur de vanille caramel que j'adore, mêlée aux particules de craies diffusé dans la salle. Elle stoppa sa course net devant moi, m'arrachant un sursaut de douleur au passage.
Ce journal qui me procurait temps d'ennuis à l'instant, ce trouvé plaqué énergiquement sur mon torse bouillant. Ses yeux perçant continuait de me fusiller du regard, me rendant de plus en plus mal à l'aise.
- Je ne te déteste pas, Uchiwa. Dit-elle en renfonçant la poigne sur le bouquin, me donnant de plus en plus de mal à inspirer.
Du geste le plus rapide que je put, j'en profita pour relever mon abdomen meurtri et arracha puissamment le carnet de ses mains, tellement violemment qu'un mouvement de recul se dégagea d'elle.
- Mais je ne t'aime pas non plus. Finis-t-elle en renonçant au bloc de papier qui semblait réellement sans aucune importance pour elle à présent. C'est sur, c'était beaucoup moins exaltant pour elle !
Toujours avec le cahier précieusement calé dans mes avant bras, celui ci était serré le maximum possible comme ci le faire tomber sur le sol le désintégrait instantanément. Et zyeuté par mon regard le plus perdu que jamais, elle quitta la salle avec la plus grande lenteur possible. Elle ouvrit délicatement la porte coulissante, avant de se glisser sur sa droite pour me susurrer quelques derniers mots à l'oreille.
- Mais c'est tombé sur toi c'est tout, c'est comme ça. Ne crois pas que je t'ai toujours eu en grippe ou un truc du genre.
Je sentais son souffle chaud au creux de mon oreille, m'hérissant quelques poils.
- Ah et au fait, j'ai pris quelques notes. Mais ne t'en fait pas, si tu fait tout ce que je te dis, je te promets de ne rien en faire. Emo kid.
- Tu peux me dire comment je pourrais croire une fille comme toi ? Qui me dit que tu n'en feras pas des copies ?
Je continuais à l'épier du coin du l'œil, faisant mine de ne pas avoir été touché par la nouvelle. Mais un de mes membres commençait à trembler d'angoisse.
- Quoi ?
Elle se détourna en un éclair, et répondis avec une voix roque digne des plus grand films d'horreurs.
- S'il y'a bien quelque chose que je déteste, ce sont bien les putains de menteurs !
Malgré la douleur toujours un peu présente dans ma poitrine, je ne put contrôler un agrandissement de paupières surprise.
Ce fut exactement, à part le juron en bonus, ce que Naruto m'a dit une fois lorsque nous discutions de filles idéales lors d'un camp de scout.
Sans aucun mot de plus je sortis en trombe de la pièce, la bousculant au passage.
Même si mon corps était sans doute à deux doigts de lâcher, je ne voulais pas lui faire ce malin plaisir de lui offrir ma mine en larmes et apeuré.
Je descendis comme je le pus les escaliers de l'étage, toujours avec une jambe tremblante, et eu une soudaine pensée pour ma bandoulière que j'avais complètement oublié. Avec toujours les yeux quelque peu humidifiés, je préférai sortir directement par le portail principal, en sachant très bien que Naruto se chargerait de me la ramener, ne me voyant pas revenir.
Je ne peux pas.
Je ne peux pas lui parler maintenant dans cet état de choc ! Mes quelques larmes n'ont pas pu couler du à l'énorme quantité de vent dans mes cheveux ébènes. Ma respiration se fait de plus en plus saccadée, et je ressens à l'instant l'arrivée d'un insupportable point de côté.
Arrêter à quelques mètres de chez moi, essayant de récupérer une respiration plus ou moins régulière, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir envie de frapper mon abruti de cerveau.
Mais quel abruti ! J'avais l'air d'une jeune pucelle effarouché face à elle ! Je n'ai rien dit, rien répondu et je lui est laissé le droit de me rabaisser sans rien dire ! Ce qui est sur, c'est que c'est bien l'unique et dernière fois ! Quitte à être un gosse surdoué et pleins aux as, autant s'en servir ! Cette fille ne m'échappera pas, et ses foutus notes compromettantes avec !
Un fois mon jogging bien enfilé et mes lacets noués, je pris mon mp4 dernier cri sur la table de chevet avant de passer rigidement le pallier, en direction du stade à quelque pattés de maison de chez Naruto.
Nous avions comme habitude de nous retrouver tout les deux à ce fameux endroit si riche en émotion pour moi et je l'espère, pour nous. Sans rien dire, nous nous fixons des rendez vous que nous seuls pouvons comprendre. En réalité, les moments ou nous sommes séparés sont plus que très rare, pour mon plus grand bonheur.
Malgré toutes les petites copines que j'ai pu avoir, aucune d'entre elles n'avait ne serait-ce que l'audace de ce mettre entre nous.
Courant au rythme de Haikyu* dans mes oreilles, je ne fait pas réellement attention aux conducteurs méprisants qui ose me lancer un juron bien placé.
Mais quand j'y pense, c'est plutôt la réponse pour Naruto qui m'inquiète. J'imagine qu'il va vouloir tout savoir du début à la fin, dans les moindres détails de ma pseudo "disparition".
Sans m'en rendre comte, j'étais déjà arrivé au fameux coin de paradis, et prit le temps d'attendre le retardataire en m'asseyant sur mon banc attribué, ou se trouve graver au compas un petit "S" suivis d'un cœur, sûrement faite par l'une de mes fangirl hystérique pendant mon absence.
Je profitai de ce petit moment de solitude pour sortir ma bouteille de Jus d'orange fraîchement pressé et en bû furtivement quelques gorgés .
Une vive pression douloureuse sur ma clavicule, me faisant lâcher mon précieux récipient sur le sol finis de décidément me faire regretter de m'être levé ce matin.
- Merci de m'avoir attendu, lâcheur ! Jasait une voix cassée juste à côté de moi.
La seule chose que je réussi à faire avec ma mâchoire remplit de liquide fut un grognement de frustration.
- J'avais des choses à faire, terminais-je tout en prenant soin de reboucher ma bouteille artisanale dégoulinante, et de la ranger délicatement dans mon sac.
- Excuse moi, monsieur l'homme d'Affaire !
Je ne put me contenir à ses mots de le transpercer de mon regard glacé dont j'avais le secret.
Un halètement chaud sortis tout droit de son gosier en guise de réponse.
Moi, hypnotisé par sa langue humide et fougueuse qui perçait ses lippes sèches, cela me procura quelques frissons de chaleur que je comprima au fond de mon cerveau.
- Pardon. Mais je me suis fait du soucis pour toi, crédibilisa t-il en rabaissant ses deux sourcils, lui donnant l'air d'un chiot apeuré.
Une boule embrasé s'écoula dans mon bas ventre me donnant des joues gonflés teintes sang.
Naruto savait très bien que me comparer même indirectement à mon père, avocat ayant monté l'une des plus grandes société au Japon et d'une renommée prestigieuse, me transplantait dans une colère meurtrière.
- Je sais, Je-
A peine passée mes lèvres que la phrase que je m'apprêtais à dire partie en fumée dut à une sonnerie bien trop envahissante à mon gout.
Naruto sortis son téléphone de sa poche, et s'empressa de répondre.
- Allo ? Hum. Ah bon ? Cool ! Et quand ça ? Ah d'accord. Et sasu pourra venir aussi ? Super on fait comme ça ! Allez à plus !
Il referma le clapier du portable en claquant les deux morceaux métalliques, provoquant à coup sur de microscopiques étincelles.
- C'était qui ? M'empressais-je de répliquer, quelque peu jaloux de ce soudain délaissement intégral.
- Shunpei* ! Tu sais notre pote de primaire ! Je me rappelle qu'on jouaient souvent tout les trois !
- Ah oui maintenant que tu le dit... C'est vrai qu'il à déménagé. Je me demande bien à quoi il doit ressembler maintenant.
- Je l'ai retrouvé sur internet ! On s'est parler y'a pas longtemps, regarde !
Il prit le soin de pianoter quelques touches fléchés, avant de finalement me faire voir quelques photos en question et des captures d'écran de la discussion instantané sur un célèbre réseau social. Tout cela par-dessus un papier-peint typiquement masculin hétéro : Une fille aux gros seins, de préférence Ebby-chan comme j'aurais pu m'en douter, et dessous cette silhouette provocante une voiture hors de prix.
- Il à pas mal changer ! Mais dans le bon sens, répondis-je l'air abasourdi par cette spectaculaire transformation, profitant de ce petit instant pour reluquer délicatement quelques un de ses abdos moulés par son t-shirt.
Quoi ? Je reste bel et bien un garçon moi aussi.
- Et devine quoi, il vient de faire son coming-out y'a pas longtemps à ses parents ! J'aurais jamais pu imaginer qu'il soit comme ça.
J'ai cru m'étouffé avec ma propre salive à l'entente de ses mots. Mon cœur battu la chamade d'un seul coup et j'imaginais mes petites globules rouges affolés courant avec leurs petites jambes dans toutes les directions dans mes différentes artères.
- A-Ah. dis-je avec la voix légèrement roque, ça c'est bien passé ?
- Hum... Pas vraiment. Il parait que ses parents l'on jeté dehors et ne veulent même plus lui adresser la parole, avant qu'il guérisse.
Je resserrai dangereusement mes lèvres, jusqu'à déchirer la peau de ma lèvre inférieure, ou un liquide chaud s'écoula.
Je resserrai mes bras autour de moi, sentant de nouveaux bouillonnement se produire.
Je n'en revenais pas.
Alors c'était vrai ?
Naruto était lui aussi homophobe ?
Je ne savais même pas comment réagir entre colère, frustration ou fondre en larmes sur le champs.
Même en tentant de me contrôler, la 3ème solution était la seule que j'envisageais. Je sentais mes yeux me piquer, et haletant de plus en plus fort.
- Oi, pourquoi tu respires aussi fort ?
- Guérisse ? Tu veux qu'il guérisse, hein Naruto ?! Criais-je tout en bondissant sur mes pieds.
J'élevais de plus en plus la voix au fur et à mesure que je m'adressais à lui.
Je ne pouvais pas croire ce qui était entrain d'arriver.
Mon poing se refermait redoutablement sans que je puisse l'en empêcher.
Il fallait que je me calme ! Mais sans même connaître la réponse, une larme, puis deux commençaient à perler sur mes joues. Me brouillant la vue de plus en plus à chaque mot prononcé.
Je retenais mon bras grâce au deuxième car je sentais très bien que j'étais capable de faire abattre mon joli poignet sur son visage d'ange.
- Qu-quoi ?! Non ! Et pourquoi tu t'énerves comme ça ?!
- Ne te fou pas de moi ! J'ai très bien entendu ! Tu la traité de malade ! Continuais je en hurlant de plus en plus fort, faisant perler quelques larmes.
- Non ! Aboya t-il, Je n'ai jamais penser ça ! Je répète seulement ce que ses idiots de parents on dit ! Continua t-il à se levant brusquement du banc.
Un espèce de blanc gigantesque sembla s'abattre entre nous. Rendant l'atmosphère affreusement rude, voir oppressante.
Mais pour moi, incroyablement légère. Mes yeux étaient à nouveau plus ronds que jamais, et mes pupilles noires avaient arrêtés de s'auto-humidifier.
-...Hein ?
Finis-je par sortir après environ 3 longues minutes face à un Naruto à la mine échauffée et muette.
- Tu veux dire que... tu ne trouves pas qu'il à une maladie ou un truc du genre ? dis-je toujours en me tenant le poing.
- Bah bien sur que non ! Ses parents ne se rendent pas compte à quels point ils peuvent faire souffrir leur fils ! Comment tu as pu me prendre pour l'un de ses types ?! Continuais-t-il toujours avec le visage crispé.
- Alors... les homosexuels ne te dégouttent pas ?... chuchotais-je vraiment honteux, à deux doigts de lâcher quelques larmes de soulagement.
- L'essentiel pour moi c'est d'être la personne qu'on aime, dit-il en reprenant sa position initiale. Mais j'avoue que je ne comprends absolument pas pourquoi tu t'es autant emporté ! Tu as quelqu'un de ta famille qui est comme ça ?
Mais quel con ! Maintenant que j'ai piqué une crise colérique pour rien, c'est normal qu'il se pose des questions ! Putain pourquoi je suis aussi con ?!
- Hum, oui. Mon serviteur... dis-je en regardant de droite à gauche pour cacher ma gène.
La meilleure blague du siècle. J'en ai encore des mensonges pourris comme ça ?
- Ah bon ? Sebastian vraiment ? Oh et bien... Tant qu'il est heureux je suis vraiment content pour lui ! Je pensais pas que tu le prendrais tant à cœur Sasuke, t'es tellement sensible en réalité ! Souris t-il en ébouriffant mes cheveux.
-Hmph.
- Monsieur, puis-je me permettre d'ôter votre veste et celui de votre ami ?
- Oui oui va s'y...
Avec une tasse de chocolat chaud et un paquet de marshmallow à côté même si n'est pas réellement la saison, nous gouttions Naruto et moi devant le nouveau match de foot du Japon. Notre équipe menait 3-2 contre la Chine qui semblait perdre de plus en plus ses moyens.
Sebastian passant par là profitais de ranger quelques tasses sales en enlevant la poussière disgracieuse qui faisait de plus éternuer Naruto.
- Tu sais Sebastian, je suis très heureux pour toi ! Et sache que je te soutiens ! Annonça joyeusement le blondinet la bouche couverte de cacao.
- Pardon monsieur ? Dit-il avec un air ahuri sur le visage, toujours avec la vaisselle à la main.
Je m'étouffa avec le liquide chaud.
- Tu n'a pas à en avoir honte tu sais ! Je suis sur que tu trouvera un copain qui t'aimera pour ce que tu es !
- Pardon Monsieur ? Je-
A peine cette phrase sortie, que je bondis du canapé et plaqua mon genou dans le tibia de mon domestique qui répliqua par un regard plein de surprise.
Si mon petit amoureux découvre ma supercherie, alors je serais définitivement foutu et obligé de dire toute la vérité.
- Il est comment dire... Affreusement timide et ne désire pas en parler, pas vrai Sebastian ?
- Non, je-
- Pas vrai ?! renchéris-je la voix grondante.
- Hum... Oui, jeune maître.
Après cette frayeur instantané et un Naruto plus ou moins convaincu, j'éteignis l'écran plat du séjour et m'amusa à rapidement jeter un coup d'œil au téléphone portable de mon incurable idiot qui s'était réfugié aux toilettes de l'étage.
Je sais que mon intention peut vraiment faire psychopathe, mais j'ai pris comme habitude d'épier le moindre de ses appels ou de ses contacts à la recherche d'éventuelle trace féminine. A chaque nouvelle invitation d'amies quelques peu douteuse pour mon projet séduction, je supprime toute trace de ses jeunes filles.
En réalité, je pense que Naruto aurait pu être casé depuis longtemps avec une fille si je n'avais pas fait capoter tout ses rendez vous.
Plusieurs jeune filles voulait sortir avec lui pour se rapprocher de moi, et donc de la popularité. Heureusement que j'ai un flair imparable pour ces espèces de pimbêches. J'ai même été jusqu'à fouiller sa chambre, son courrier et sa poubelle à la recherche de lettres d'invitations au bal de promo que je me suis empressé de balancer dans le déchiqueteur à papier.
Même si sa mine larmoyante me faisait affreusement mal au cœur pour ne pas avoir trouver de cavalière, j'ai profité de ces instants pour le prendre dans mes bras en me rapprochant de lui, les seuls moments convenable ou je peux enfin l'avoir pour moi tout seul.
Puis, un "pic" tel le bruit d'un pivert contre du verre retentit dans le salon, me faisant croire au retour plus tôt que prévu de mon ami. Mais en me retournant, je m'aperçus que ce n'étais pas le cas. Le bruit venait de la fenêtre d'en face.
Mais avec cet épais brouillard, il fallait être complètement inconscient pour mettre le nez dehors. J'ouvris par bouton électrique le store qui me bloquait la vue, et là, surprise.
Une espèce de serviette en papier bon marché que l'on trouve dans les fast food se retrouvait coller à la fenêtre de mon balcon.
Je passa en premier la tête puis les bras tentant d'arracher délicatement la pâte à fixe pour ne pas arracher le papier. En la retournant, je resta de marbre.
Une suite de numéro, écrit au rouge à lèvres.
Au même instant que mes sourcils se plissait d'incompréhension, une vibration dans la poche de mon jean retentis.
Comme destinataire, il y'avait seulement écrit "numéro Inconnu", et pas moyen d'afficher le numéro en question après plusieurs manipulations infructueuses. Mais à la lecture du message, chercher plus longtemps serait inutile. Comment je n'avais pas pu y penser plus tôt ?
Numéro Inconnu. "Alors Emo Kid toujours la forme ? Oh inutile d'avoir l'air étonné, je savais très bien que tu prendrais le téléphone à ton cher plan cul. Encore une merveilleuse chose que j'ai appris grâce à ton journal. Comme la politesse est primordiale, la magnifique fille qui t'as parlé tout à l'heure s'appelle Arya. Tu aurais pu avoir au moins la décence de demander mon nom. Enfin bref trêve de blablaterie monsieur le génie, je pense que tu as du voir mon petit cadeau perso. Il vaut mieux pour toi que tu découvres ce que ça veut dire. Je dis ça pour ton bien bien sur. Je ne voudrais pas que ton futur couple tombe à l'eau. Bisous et bonne nuit ! Xoxo !"
A ce niveau là, c'est plus de la plaisanterie mais du foutage de gueule.
Mais par tout les saints de quel droit se permet-elle de m'épier et de coller des affiches chez moi, sous mon toit ? Imaginions si mon père aurait été là ?
Sa façon de me traiter comme un mouton est la pire chose qui peut arriver pour me mettre dans une colère titanesque.
Je referma ma poigne sur l'objet, et tapa sur les touches aussi vite que je put. Mes nerfs qui avait été malmenés avec ma rencontre avec Naruto était à nouveau mit à rude épreuve.
Renvoi à Numéro Inconnu."Non mais pour qui tu te prends ? Avec tes jeux de pistes d'enfant immature. Et crois moi que tu n'a pas intérêt à lui faire quoi que ce soit !"
Numéro Inconnu. "Oi, on à de la réparti à ce que je vois, Usuratonkachi. Ah, j'adore vraiment découvrir les nouvelles pages de ton cahier, c'est une vrai mine d'or ! Je pourrais revendre les notes à tes fangirls tu ne crois pas ? Elles y métraient le prix d'or ! Pouah... J'imagine même pas ce qu'elle en feraient ! Et pour répondre à ta gentille question, compte pas sur moi pour toucher à ton blondinet. J'y peux rien si t'a des goûts de chiottes en thermes de mecs. Et en conseil d'ami, tu ferait mieux de découvrir ce que veux dire ses chiffres, avant la fin de la semaine. Sinon.
PS : Tu dessines drôlement bien, tu me ferais un portrait de moi à accrocher dans mon salon ?"
Une foutue blague cette fille je disais.
Renvoi à Numéro Inconnu. « Ami ? Non, tu t'es largement trompée. Et sinon quoi, que va t-il ce passer? PS : Va crever. »
Numéro Inconnu. « Dommage, moi qui comptait sur toi pour refaire ma déco, pas grave. Au fait, c'était de l'ironie, un intello comme toi aurait du le calculer. Et sinon ? Ah, je ne vais pas le dire, sinon c'est plus du tout marrant. »
A chacun de ses messages, mon esprit commençai à partir en fumée. Son espèce d'humour avait le don de me mettre dans tout mes états. Elle me prenait vraiment pour un débile. Et supplier cette fille ne donnerai rien.
Renvoi à Numéro Inconnu."Grouilles toi. Ce petit jeu ne fait rire que toi."
Numéro Inconnu."Nope Baby. Tu veux un autre jeu de pistes?"
Renvoi à Numéro Indispo. "Dans tes rêves."
Numéro Inconnu. "Alors débrouille toi. Ces chiffres sont le seul conseil que je te donnerai. Mais je pourrais peut être changer d'avis si tu es gentil."
Renvoi à Numéro Inconnu. "De toute façon ça ne sera jamais assez pour toi, hein ?"
Numéro Indispo. "Ahah, t'apprends vite !"
J'attendis plusieurs minutes, mais plus aucune réponse. Déjà que mon égo en à prit un sacré coup, il faut en plus qu'elle refuse toute tentative de négocier. Je ne comprends vraiment pas comment cette folle a pu avoir le numéro de Naruto et de savoir même ou j'habite !
J'essayais de regarder par la fenêtre pour apercevoir une ombre susceptible de lui ressembler, mais toujours en vain.
Je sélectionna alors l'icone "supprimer les messages", avant de re poser l'objet fauteur de trouble sur la table basse de mon salon.
Astérisques:
Shunpei = C'est le personnage principal du manga Yaoi Electric delusion que j'ai adorée ! Il à été fait en plus par mon auteure préféré. Je vous le conseille, il est en première place dans mon top manga Yaoi !
Haikyu = C'est un animé sur le volley ball qui vient de sortir qui est vraiment génial ! Il n'est pas très connu en France mais ça commence ! J'ai vu plusieurs fan art le comparant avec Kuroko no basket. Donc je me permet de lui faire un peu de la pub ! ^^ Regarder le, il vaut vraiment le coup !
En tout cas j'espère que ce chapitre vous à plus, et que la longueur ne vous ennuie pas. Elle fait 9 pages Word, et je fait toujours attention que ça ne soit jamais en dessous de 6 ou 7, pour garder à peu près la même longueur. Donc c'est en quelques sorte pour me faire pardonner de ne pas avoir sortit le chapitre à temps !
Et surtout, n'oubliez pas de me dire ce que vous aimez, ou n'aimez pas, pour que je puisse m'améliorer !
Et je suis ravi de voir que le nombre de followers et de vues augmentent de jour en jour.
Merci ! *Bisous bien baveux*
Nouveau Chap : Dans deux semaines ! ;D
