Nous voici dans un cinquième chapitre. L'histoire continue d'avancer et je vous fait l'honneur de mettre un Lemon! Bonne lecture. Je suis désolée que mes publications mettent autant de temps à arriver. Je n'ai pas de temps pour écrire...
Le sadisme et la justice
La semaine suivante, Tenkai s'était réveillé comme s'il venait de sortir d'un rêve révélateur. En effet, rêver de lui et le surveillant Nagamasa en train de coucher ensemble lui paraissait plutôt satisfaisant. Le seul bémol, il est marié. Lui et la CPE Ichi étaient époux et femme depuis bientôt deux ans, pour le plus grand malheur de Tenkai. Il avait aimé la femme pendant bien cinq ans et avait vu ses désirs tomber en fumée quand le seul homme qu'il ne pouvait pas blérer se l'était procuré. Ha, ça, pour parler de justice, Nagamasa était fort, mais pour respecter les sentiments des autres... Enfin, il ne pouvait certainement pas le découvrir tout seul. Tenkai passait son temps à maltraiter Ichi, c'était son seul hobby. Maintenant, il s'était trouvé une nouvelle cible. Il allait commencer à les souiller dès aujourd'hui, ça il se l'était promis. Azai et sa justice allaient en baver.
C'est sur cette pensée que l'élève se préparait pour aller au lycée. Coiffé, habillé, rassasié, il partit en quête de l'établissement. Comme à son habitude, il arriva à sept heure trente, une demi-heure avant le début des cours. Et ce, bien sûr, pour être sur place en même temps que Nagamasa et Ichi. Leur voiture se gara au parking, deuxième rangée, huitième place et les deux en sortirent. Ils aperçurent Tenkai, posé sur le trottoir, et le rejoignirent.
-Bonjour, Nanbokou-kun, dit Ichi de sa petite voix.
Ledit Nanbokou lui lança son sourire glauque habituel et la femme partit dans ses bureaux, laissant les deux hommes ensembles. Azai pouffa.
-Au fait, il paraît que tu fais parti du club de théâtre.
-Oui, répondit Tenkai "joyeusement". L'innocence de ces jeunes gens me donne envie de les torturer!
Le surveillant soupira avant de taper sur la tête de l'élève.
-Ne fais rien de stupide...
Il partit à l'accueil, suivi de près par Tenkai, pour poser ses affaires.
-Au fait, Azai, continua l'élève. Tu fais quoi ce week-end?
-Ce week-end? Je n'ai rien de prévu, je crois.
Un sourire se dessina sur le visage du plus jeune.
-Tu veux bien faire le tour des bars avec moi, comme autrefois?
-Oui... Je demanderai à Ichi.
Le rictus disparu d'un coup.
-Non, juste tous les deux, insista Tenkai.
-Mais... Elle va être toute seule à la maison.
-C'est bon pour une soirée. Vous n'êtes pas obligés de toujours rester ensemble.
Azai se mit à réfléchir.
-Oui, bon, d'accord.
La discussion prit fin sur un échange de sourires. Tenkai partit se poser devant sa salle en attendant la sonnerie. Il sortit une feuille et commença à tracer des traits. Bizarrement, ces fines lignes commençaient à représenter un personnage qui ressemblait au surveillant. Ce dessin n'avait absolument rien de soft : Azai était penché, la bave aux lèvres et à moitié sapé. Tout ceci avec un regard implorant. Des yeux que sa justice ne laissera jamais échapper. Il eu le temps de finir et de ranger le dessin avant la sonnerie et l'arrivée des premiers élèves. Uesugi Kenshin, le professeur de japonais arriva pour donner son cours. Cours tout à fait ennuyeux du point de vue du jeune élève d'ailleurs. Il n'écouta rien, trop occupé à penser à ce week-end qui pourrait se révéler fort intéressant. Un peu plus tard dans la journée vint l'heure de théâtre que Tenkai n'attendait pourtant pas spécialement... Cette heure passait trop peu vite, d'après lui. C'est alors très peu motivé qu'il se dirigea vers sa salle de théâtre, toujours aussi isolée. Il entra pour découvrir certains élèves déjà entré, dans la réserve.
-Qu'est-ce que vous faites, demanda-t-il sans saluer.
-Salut Nanbokou-kun, dit joyeusement Keiji. Nous sommes en train de regarder les costumes et les accessoires pendant que tout le monde n'est pas là.
Tenkai se mit à compter et à essayer de remettre les noms sur les visages des personnes présentes.
-Maeda Keiji... Kobaka Hideaki, je crois.. Et je crois que cette subtile jeune femme s'appelle Saica Magoichi.., pensa-t-il.
Il les regarda faire sans bouger le moindre petit sourcil.
-Tu vas rester planté là encore longtemps, demanda d'un air renfrogné la jeune Saica.
-Parce que vous voulez que j'aide? Je ne pense pas que ça serve à quelque chose... Vous êtes déjà trois. A moins que j'aide Kobaka-kun.
-Kobayakawa, dit ce dernier timidement.
Tenkai tiqua.
-Bon, vu que je me suis trompé, je vais t'assister.
Il sourit et s'approcha pour les aider. A peine eu-t-il le temps d'ouvrir une des armoires que tous les élèves arrivaient les uns après les autres, suivis du professeur. L'argenté regarda les trois élèves.
-Ca sera pour une autre fois.
Il sorti pour s'installer dans une ronde à peu près bien formé par les élèves, les autres arrivèrent. Le professeur prit la parole.
-Alors, mes petits Saica-kun, Kobayakawa-kun et Maeda-kun, vous m'avez trouvé des accessoires qui pourraient nous être utiles?
-C'est difficile à choisir vu que l'on vient juste d'attribuer les rôles, expliqua Magoichi. Il faudrait mieux d'abord apprendre les textes et donner des idées de costume avant de les chercher.
Mogami acquiesça.
-D'ailleurs, vous ne les avez toujours pas appris, ces textes?
Une grande partie de la classe baissa la tête, d'autres disaient qu'ils avaient presque finit et l'un d'entre eux l'avait apprit et le connaissait par cœur, Takenaka Hanbei.
-C'est facile quand on n'a qu'une seule réplique, rouspéta Chôsokabe.
-Je n'ai pas choisi de venir ici et d'avoir ce rôle. Tout ceci n'a été formé que pas le hasard.
-Bien, commença Mogami. Tu vas pouvoir nous montrer comment tu joues.
Hanbei soupira avant de se lever et de demander à tous le monde de bouger un peu, ce qu'ils firent. Il marcha à partir du fond, garda un peu le silence et d'un coup, se lança dans sa réplique. Elle était longue mais tellement bien dit. Ses mouvements étaient totalement en accord avec ses mots. Beaucoup d'élèves étaient abasourdis par cette représentation presque parfaite. Le seul bémol, il manquait le costume qui ferait de lui un vrai prince. Il finit son monologue avant de regarder tous les témoins. Mogami applaudit et se tourna vers les autres élèves.
-Bien, vous voyez ce que vous devez faire. prenez-le comme exemple.
Tenkai grogna quelque chose que personne ne comprit et prit son texte pour lire ce qu'il devait faire en tant que Tybalt. Kobayakawa et Ôtani regardèrent l'argenté.
-Il faudrait que l'on se voient en dehors des cours pour apprendre à jouer, proposa Ôtani.
-Si vous voulez, tant que ce n'est pas ce week-end.
-Tu as prévu quelque chose?
-Oui et je ne peux absolument pas le rater.
Il trouvèrent donc un arrangement en disant qu'il prendraient leurs heures de pauses comme heures de répétition.
L'heure de théâtre avançait à grands pas, pour une fois. Il ne firent pas grand chose à part parler un peu des costumes et un petit entraînement. Elle se finit, comme le reste de la journée qui avait semblé très rapide, du point de vue de Tenkai. Il pouvait penser tranquillement à ce qu'il ferait une fois Azai saoul... Il pourrait profiter de lui sans qu'il ne se débatte. Cette pensée donnait le sourire à l'argenté.
Le week-end arriva. Tenkai l'avait attendu si longtemps. Il avait rendez-vous avec Azai le soir de ce samedi à un bar qu'ils connaissaient bien. Il y passaient quand ils étaient plus jeunes et Qu'Azai n'était pas encore marié avec Ichi. Il y avaient de beaux souvenirs. Mais ce n'est pas dans ce bar que Tenkai pourrai faire le premier pas, de peur que ça arrive aux oreilles d'Ichi. non, il avait déjà tout prévu : Trop bourré pour rentrer, Tenkai proposerai à Azai de rester chez lui pendant la nuit. Se connaissant depuis si longtemps, le surveillant ne pourrait pas se douter. Il l'emmènerait alors dans le seul lit de son appartement en lui disant que le sofa n'était pas des plus confortable et l'y installa. Il se couchera alors ensuite auprès de lui et lui dirait choses niaises comme pas permis avant de déshabiller Azai parce que ses habits sentent l'alcool.
Tout ceci lui semblait parfait, il avait même ses menottes au cas où il se débâterait. Tenkai eu un rictus en pensant à tout cela. Voyant l'heure, il se prépara en prenant une douche et s'habilla d'une classe dont il n'avait jamais eu l'occasion de porter. Il n'était pas habillé chic, loin de là. Il avait mit ses habits de jeunots : Un T-shirt noir moulant sous une longue veste à multiples ceintures placées un peu n'importe où, un pantalon gris assez moulant à chaînes et de belles Rangers noires. Ses cheveux laissés à l'abandon, comme d'habitude. Il n'aimait pas en prendre soin.
Il sortit de chez lui en prenant son porte monnaie et gagna le bar de rendez-vous. Azai était déjà là, attendant son élève et vieil ami.
-Bonjour Azai, dit furtivement Tenkai.
-Ah, te voilà, Tenkai.
-Prêt pour la beuverie? Je ne te laisserai pas te décourager.
-Evidemment, je ne serais pas là, sinon. Ichi voulait venir mais je lui ai dit de se reposer.
Ils entrèrent alors dans le bar qui les connaissait bien, ils furent salué et installés au bar. Commença alors la volée de verres alcoolisés. Il buvaient sans retenue tout en discutant de la nostalgie de ce genre d'endroit. Le point positif pour Tenkai, c'est qu'Azai ne tenait vraiment pas bien l'alcool. Après une petite douzaine de verres, ils payèrent la note pour changer de bar. Celui-ci était un peu plus proche de l'appartement de Tenkai mais aussi un peu moins accueillant. C'est du moins ce que pensaient les deux hommes à chaque fois qu'il allaient boire dedans. Ils commandèrent du saké, celui d'ici était particulièrement bon, c'était le seul point positif. Ils s'enfilèrent d'abord une bouteille. Azai commençait à tituber sur sa chaise mais en commanda quand même une deuxième. Tenkai s'amusait de la situation. Tenant particulièrement bien l'alcool, il ne se lassait pas de voir son surveillant préféré se plaindre des élèves du lycée. Il parlait de temps en temps d'Ichi mais cela ne pu déranger Tenkai. Après tout, ils sont mariés, quoi de plus normal. D'un coup, Azai s'affala sur la table, ce qui fit comprendre à Tenkai que c'était l'heure de rentrer. Oui, il allait pouvoir passer à l'action. Il fit relever son ami d'enfance en le soutenant par l'épaule, paya la note et sortit du bar.
-Je dois rentrer chez moi, Tenkai, dit difficilement Azai.
-Tu crois vraiment que tu peux? Je vais t'héberger, t'inquiète pas.
Azai grommela quelque chose avant de se faire emmener dans un petit appartement. L'élève le fit entrer et l'autre commença à avancer vers le canapé. Il se fit stopper par Tenkai qui lui tenait l'épaule.
-Il n'est pas confortable, viens, on va dormir dans mon lit, tu y seras mieux.
C'est ainsi, qu'il persuada Azai de le suivre dans sa chambre. Il le fit se mettre sous la couverture avant de s'installer lui aussi dans les draps.
-Tu vas t'endormir, Azai?
-Pour qui tu me prends? Je peux parfaitement rester réveillé pendant encore plusieurs heures...
-Vraiment?
Un rictus se forma sur les lèvres de Tenkai. Au diable la niaiserie. Tout ça, c'était pour les sentimentaux. Il fit un geste du nez et se tourna vers son surveillant.
-Tes vêtements sentent l'alcool. tu devrais te déshabiller.
Sur ces mots, Azai commença à déboutonner sa chemise avec d'énormes difficultés. Sous cette vision, Tenkai ne pu que le trouver mignon. Il approcha sa main d'Azai et l'aida à déboutonner sa chemise. Il la jeta par terre et regarda le surveillant se recoucher. Ses pensées allaient maintenant très vite. Il voulait arrêter tout ceci. Il posa sa main sur le torse d'Azai avant de le parcourir.
-Mh? Qu'est-ce que...
Il fut coupé par les lèvres de Tenkai qui s'empara de son dû. comme prévu, Azai se débattu maladroitement. L'élève prit alors les menottes qui étaient dan sa table de nuit et attacha les mains du surveillant à la tête de lit.
-Qu'est-ce que tu fais, Tenkai?
Il ne répondit pas, trop occupé à regarder chaque parcelle du corps qui sera bientôt sien.
-Tu as un corps parfait, Azai. Il me donne très envie de le souiller.
Sur ces mots, il se mit à califourchon sur lui et lui mordilla sauvagement l'oreille. Cela fit réagir le pauvre surveillant. Il commença à bouger ses jambes pour le faire descendre, tout cela sans succès, bien évidemment, et se sentit déglutir lorsque les mains baladeuses de Tenkai commençaient à arriver au niveau de son entrejambe. Celui-ci lui faisait subir de légers souffles alcoolisés dans son cou tout en lui ouvrant son pantalon. Il plongea sa main dans son caleçon avant de trouver, à sa plus grande surprise, une belle érection. Il sourit.
-Pas très fiable, cette justice, Azai. Ca t'excite autant que ça de penser que tu vas tromper ta chère Ichi?
Il commença alors à lui faire de petits mouvements de vas et viens faisant ainsi gémir le plus vieux. Tenkai riait intérieurement face à ces petits cris si sensuels. Sans vraiment s'en rendre compte, il commença à accélérer le mouvement tout en donnant des coups de reins plus qu'explicites. Voyant le visage de son compère rougir plus que d'habitude, il compris qu'il n'était plus très loin de la jouissance. Il arrêta alors ses mouvements et enleva le pantalon et le boxer d'Azai. Il sortit un flacon de lubrifiant, histoire de ne pas lui faire trop mal, en mit sur ses doigts et les inséra dans l'intimité du surveillant d'un coup. Celui-ci crispa de douleur.
-Tu ne pensais tout de même pas que j'allais être gentil jusqu'au bout, dit sournoisement Tenkai. Je veux te voir souffrir sous mes mains expertes.
Azai se sentait divaguer, sûrement à cause de l'alcool, pensa-t-il, mais il en était tout autre. Oui, c'était évidemment ce liquide préparateur qui ne devait pas être très naturel... Son extrémité brûlait sous les vas et viens de son jeune ami. Il se sentait sale rien qu'à entendre ses propres gémissements, il y pensait, oui, il était bien en train de tromper Ichi, et il commençait à aimer ça. Il se tortillait sous le doigté expert de Tenkai. Tout ça allait quand même un peu trop vite pour lui, mais l'élève n'y faisait pas vraiment attention. Ce dernier continuait ses caresses en même temps que la préparation. Il s'amusait à torturer le jeune justicier et, lorsqu'il fut visiblement près, il enleva ses doigts de son intimité. Il se déshabilla sous les yeux inquiets de son compagnon et lui présenta une verge plus que tendu à son extrémité. Malgré les supplications de ce que l'on pourrait appeler son futur amant, il le pénétra sans retenue. C'est sous un cri de douleur que Azai se tortillait.
-Sors de là!
Un sourire se dessina sur le visage de Tenkai.
-Si c'est demandé comme ça.
Il commença ses mouvements de vas et viens plutôt brutaux et lécha le cou de son surveillant. Surveillant qui criait toujours, bien que les mouvements devenaient de plus en plus lents.
-Je t'ai fait mal, demanda Tenkai.
Il se prit un coup de boule un peu maladroit.
-Evidemment... C'est la première fois que je subis ça...
L'élève se massa un peu la tête.
-Je vais essayer de faire en sorte que ce soit le plus agréable possible, alors.
Il cessa ses mouvements pour laisser le temps à Azai de s'habituer à l'intrusion. Une fois le visage décrispé, Tenkai reprit ses vas et viens. C'est alors que le surveillant commença à sortir des gémissements plus sensuels que jamais. La chambre fut très vite envahie de bruits sourds extrêmement explicites. Tenkai commençait à accélérer de plus en plus mais, toujours sous l'effet de l'alcool, Azai ne put l'en empêcher, qui plus est, ses mains étaient toujours ligotées. L'élève commençait à ne plus pouvoir tenir, il mordit le cou de son surveillant avant de lui laisser un suçon plus que visible.
-Non!...Nh... Ne me laisse pas de marque...
Via cette supplication, Tenkai en laissa une deuxième. Il agrippa les hanches d'Azai avant de jouir en lui et de s'effondrer en riant. Il masturba lentement le surveillant qui éjacula peu de temps après.
-T'as... fini...? Demanda-t-il difficilement.
-Pourquoi? Tu en veux plus?
-Non... Pour que tu me détaches...
La respiration d'Azai était encore rapide, on pouvait voir son coeur battre à travers son torse nu. Tenkai fit un gros effort en se levant pour défaire les menottes. Il se réinstalla pendant que le surveillant se frottait les poignets.
-On ferai mieux de dormir, maintenant, dit-il en pensant à ce que dirait Ichi en voyant son mari marcher maladroitement.
C'est sur ces mots que les deux hommes s'endormirent, bien qu'Azai mit longtemps, histoire de repenser à ce qu'il venait de faire, c'est-à-dire, tromper sa femme. Lui qui se prenait pour une sorte de justicier et qui détestait par dessus tout les trahisons et il venait de lui en fournir une sur un plateau. Il resta éveillé jusque tard dans la nuit avant de plonger dans les bras de Morphée.
Le lendemain, le réveil fut assez difficile pour les deux jeunes hommes. Un beau mal de crâne pour les deux et un bon mal de fessier en prime pour le plus vieux. L'argenté se leva assez rapidement pour aller prendre une douche et ramener un doliprane à son surveillant.
-Pas trop mal?
Un regard noir fut jeté vers le curieux.
-Disons que la tête, ça passera avec un doliprane... Pour le reste, je ne garantis rien.
-T'es en colère?
Le geste lent et dénué de bonne volonté d'Azai rencontra avec rage le ventre de Tenkai. Il avala le comprimé avant d'aller prendre une douche, de s'habiller et de sortir de chez son ami d'enfance sans un regard pour lui. Celui-ci soupira et imagina Azai en train de rentrer chez lui, l'air boitant. Cette vision le fit rire.
-Ta justice n'a pas tenu si longtemps, en fait.
Voili voilou. J'espère que ce premier lemon vous a fait plaisir, qu'il vous a plus et tout le tralala. Je promet d'essayer de publier mon prochain chapitre plus rapidement... Et merci de lire ma fanfic. Vous pouvez me laisser des reviews si le coeur vous en dit.
