Hey hey, me voilà avec un nouveau chapitre et un nouveau couple en vue ! Je vous remercie encore une fois pour vos reviews qui me font vraiment plaisir. Bonne lecture.

Réponse aux reviews :

Karfaith : En même temps, qui ne s'est jamais perdu dans son lycée au moins un mois après l'arrivée, hein ? Et je ne m'amuse pas à m'immiscer dans ma fanfiction, comme tu dis '. Et sinon, Sakon ne connaissait pas encore Mitsunari avant ce chapitre, donc il n'allait pas lui faire la révérence ou quoi que ce soit d'autre à la première rencontre, enfin… quand à Katsuie et Tenkai, je me suis dit : « et si j'embêtais un peu karfaith qui attend patiemment (ou non) quelque chose entre eux deux ? ». Enfin, je te remercie pour ta review espèce de cornichon :p.

Migguy-24 : Eheh, ne t'inquiète pas, ça ne m'a pas dérangée du tout, au contraire, ça m'a vraiment fait plaisir ! Pour Motonari, je me suis vraiment amusée en le faisant martyriser pas Saica, le pauvre. Enfin, merci pour ta review.

Firona tourelles : Je veux y jouer… TT-TT je ne connais pas plus que ça les personnages Sakon et Katsuie mais j'ai flashé sur ce dernier, donc obligée de le mettre dans ma fic. Sinon, non, pour Katsuie, je n'avais pas l'intention de le faire suivre Date. Ils resteront des connaissances du club, c'est tout. Et pour Sakon, c'est une petite surprise qui, je l'espère, fera rire quelques personnes ^^. Merci pour ta review.


L'endiablé et le délateur

-Tu viens répéter chez moi ?

Hirotsuna avait proposé cela à Haruhisa le vendredi après-midi, après le cours de théâtre pour le moins mouvementé. La pièce n'avait pas vraiment avancé à cause de la tension inter-troupe et puis, cela leur fera une soirée entre amis, pensait-il. C'est donc ensemble qu'ils quittèrent l'établissement le soir pour prendre le tram. Arrivés à celui-ci, ils montèrent dedans et, après avoir passé leur carte, s'assirent non loin de la porte, côte à côte.

-Oh, il faudra qu'on passe à un magasin avant d'arriver. J'ai quelque chose à acheter, dit Hirotsuna en souriant.

Et Haruhisa savait de quel endroit il parlait, il l'avait déjà entendu parler d'une super boutique où était vendus ce qu'il cherchait. Ce qu'il voulait se procurer était cependant un mystère. Pendant qu'ils discutaient, Haruhisa détailla le véhicule et les personnes à l'intérieur. Il était simple, de couleur primaire bleue et les rembarres jaunes, assez confortable pour un trajet d'au moins une demi-heure, sauf bien entendu pour les individus debout. Parce qu'à cette heure, après les cours, beaucoup de personnes étaient présentes, que ce soient des étudiants, des enfants dont leurs parents n'avaient pas peur pour eux visiblement, des employés qui finissaient tôt aussi ou encore des personnes âgées. Enfin un peu de tout. Un groupe d'adolescents était d'ailleurs très bruyant non loin d'eux, il en reconnu un.

-Ieyasu, dit-il surpris.

Ledit Ieyasu le remarqua alors, ainsi que Hirotsuna qui n'avait pas fait attention à lui avant que son partenaire ne prenne la parole.

-Salut Amago, Utsunomiya. Il se rattrapa. Enfin, re-salut.

Les autres qui étaient avec leur camarade les regardèrent de travers comme s'ils étaient des opportunistes qui gâchaient leur petite fête, ou des indésirables. Enfin, pour nos deux protagonistes, ils n'étaient que des imbéciles.

-Vous en faites du bruit, finit par sortir Haruhisa. Essayes de ne pas trop déchoir l'effigie de notre lycée.

-Alala, le retour du vice-président du conseil de classe, se plaignit Ieyasu en rigolant légèrement. Tu parles vraiment toujours comme ça..? Enfin, ils me taquinaient, c'est tout.

Hirotsuna ricana en jetant un coup d'œil vers le groupe.

-Et ils faisaient quoi ? Si c'est du bizutage, je peux leur régler leur compte.

-Non, c'est des potes, intervint-il. Ils voulaient juste me faire cracher le morceau sur la personne que j'aime c'est tout.

-Tu veux créer ton « lien » avec quelqu'un, demanda le brun. Ca t'ennuie si je me joins au petit groupe, ça m'intéresse aussi !

Il éclat de rire en voyant l'air gêné d'Ieyasu et celui dépité d'Haruhisa. Au final, la bande se rapprocha d'eux en voyant que leur ami ne revenait pas et continuèrent à le taquiner mais rien ne vint. Avec Hirotsuna qui s'était rajouté à leurs gamineries, le bruit se faisait encore plus fort et agaçait légèrement Haruhisa qui aimait être au calme en temps normal. Après quelques arrêts, Hirotsuna donna un petit coup de coude à son partenaire de répétition.

-On descend là, dit-il.

Ils se levèrent donc, firent signe à Ieyasu et sa bande et sortirent du tram pour s'engouffrer dans une ruelle colorée et accueillante. Elle comportait plusieurs restaurants pour sushis, des boulangeries qui donnaient particulièrement envie à notre vice-président du conseil des élèves.

-Tu permets qu'on s'arrête ? J'ai particulièrement faim tout de suite, dit-il en détaillant l'un des magasins qui était enveloppé d'une délicieuse odeur sucrée.

Hirotsuna acquiesça et ils entrèrent dedans, découvrant une grande pièce dorée parsemée de paniers à pains sur les murs derrière le comptoir et dans les vitrines, plusieurs pâtisseries différentes étaient joliment présentées comme des éclairs au chocolat et au café, des mini gâteaux, des mini tartelettes et plein d'autres choses appétissantes. Haruhisa demanda une tartelette à la framboise, demanda à son homologue s'il ne voulait pas quelque chose qui refusa et, après avoir payé, ils sortirent tous les deux et reprirent leur route vers la boutique où Hirotsuna voulait aller. Pour ce faire, ils quittèrent la rue pour s'aventurer dans une autre un peu moins accueillante et légèrement sombre.

-Je peux savoir où on va ? Demanda Haruhisa pas vraiment dans son élément et se sommant si sa première idée était la bonne.

-Tu n'as pas à t'inquiéter, rit l'autre étudiant. On va dans un endroit normal.

Sur ces mots, ils entrèrent dans un magasin rempli de figurines, cosplays et mangas en tous genres. Hirotsuna fut généreusement accueilli par la jolie vendeuse aux cheveux longs, noirs et soyeux qui semblait être une de ses connaissances, pour être directement conduit dans l'arrière boutique pour Dieu sait quelle raison. Haruhisa attendit son retour qui ne tarda pas. Il revint avec une figurine entre les mains, joyeux comme il était possible de l'être.

-Un tigre, s'étonna-t-il.

-Oui, j'adore ces animaux, tu ne savais pas ?

-Pas vraiment…

-Leurs coussinets doux, leurs grosses pattes puissantes, leur pelage symétrique et soyeux, j'aime tout chez eux !

La vendeuse s'approcha d'Haruhisa et lui sourit.

-A chaque fois que l'on reçoit une nouvelle série de figurine de tigre, on lui en laisse une de côté.

Il la regarda, perplexe. Encore une nouvelle facette de son camarade qui était dévoilée et ce n'était pas pour lui déplaire. Au moins, s'il devait lui offrir quelque chose pour son anniversaire, il saurait quoi lui amener. Ils repartirent tous les deux et finirent le trajet à pied, la maison d'Hirotsuna n'étant qu'à quelques pâtés de maisons du magasin. Une fois à l'intérieur, ils saluèrent ses parents et montèrent directement dans sa chambre pour y poser sa nouveauté dans son incroyable collection déjà bien entamée.

-Bon, je te propose de grignoter un truc et ensuite de commencer à répéter.

Haruhisa acquiesça, descendant ensembles pour manger des tartines de confiture pour le collectionneur, des céréales pour le vice-président.

-Et cette passion pour les tigres, ça t'est venu quand, demanda-t-il.

-Depuis que j'ai huit ans. J'ai vu un reportage sur eux et je les ai trouvés magnifiques ! Si seulement nous pouvions en avoir comme animaux domestiques. Du coup, dès que le magasin où nous sommes allés a commencé à en recevoir, j'y vais tous les deux jours pour savoir s'ils n'ont pas une nouvelle figurine.

-Et aussi un peu pour la vendeuse, suggéra Haruhisa.

Hirotsuna le regarda de travers, comme s'il ne comprenait pas où il voulait en venir.

-Qu'est-ce que tu veux dire ?

-Eh bien… il secoua sa cuillère, l'air gêné. Vous donniez l'impression d'être très proches tous les deux, c'est tout.

L'hôte haussa des épaules.

-C'est normal, c'est ma cousine.

Haruhisa se sentit alors très bête sur le coup. Le fait qu'elle puisse faire partie de sa famille ne lui avait même pas effleuré l'esprit et il s'était emballé pour rien.

-Eh, tu m'écoutes ?

-Oui, pardon ?

Un sourire se dessina sur le visage d'Hirotsuna.

-T'en pince pour elle, demanda-t-il en rigolant.

-Que… Non, elle n'est pas mon genre !

-Mais oui. De toute façon, elle est mariée et enceinte de deux semaines, il marqua une pause. Mais les femmes prises sont peut être ce que tu cherches au fond.

Haruhisa fini par s'exaspérer.

-Mais non, j'ai dit. Finis tes tartines, qu'on aille répéter.

Plus personne ne dit mot avant qu'ils ne reviennent dans la chambre, une petite tension dans l'air. Ils sortirent leur livre et commencèrent par faire tout d'abord une italienne puis, après avoir posé les ouvrages, ils jouèrent d'abord intensément, puis de plus en plus mollement avec le temps.

-Non, je ne pense pas que tu devrais le jouer le jouer comme ça, dit Hirotsuna.

-Oui, je sais, mais je ne suis plus motivé…

L'hôte n'en croyait pas ses oreilles, il pensait qu'un membre du conseil des étudiants était toujours au top de sa forme, toujours prêt à se donner à fond dans son travail, mais peut être était-il la seule exception.

-Oh allez, ça fait à peine une heure qu'on répète !

-Ca fait exactement deux heures et cinquante deux minutes.

Il s'effondra sur le lit, la tête enfouie dans l'oreiller afin de se reposer. Hirotsuna sortit une de ses consoles, la Wii, et prépara deux manettes.

-Ca te dit un jeu ?

-Ouais, c'est quoi, demanda-t-il en se redressant.

-Sengoku Basara !

Il répondit par un « connais pas » et après lui avoir correctement expliqué les règles, qui n'existent pas réellement, et montré la manière de jouer, ils commencèrent une partie. Evidemment, Hirotsuna était bien meilleur au début, mais Haruhisa attrapa rapidement le coup de main et s'amusait à lui piquer les bonus, ce qui n'était pas vraiment grave en soit, bien qu'ils commençaient à construire une sorte de compétition. L'hôte piqua la manette de son invité et l'empêcha de jouer pendant une bonne dizaine de minutes, le tenant à distance comme il pouvait. Alors qu'Haruhisa était totalement affalé sur lui pour l'empêcher de progresser à son tour, quelqu'un rentra dans la chambre sans frapper.

-Hiro, tu sais qui a…? Ooh.

Ils se redressèrent rapidement en l'entendant.

-Machi, qu'est-ce que tu fais là ?

Il s'agissait de la cousine rencontrée tout à l'heure. Elle prit un air affreusement désolé, comme si elle venait d'interrompre quelque chose.

-Je suis venue rendre visite à la famille, mais je vois que je dérange… Je vous attends dans la cuisine, ne vous dérangez pas pour moi !

Elle ressortit de la chambre laissant les deux garçons perplexes face à son interprétation de la scène vue. Hirotsuna éteignit le jeu et invita Haruhisa à la rejoindre. Ils descendirent donc tous les deux quelques secondes plus tard, la retrouvant assise à la table de la cuisine en train de discuter avec un homme. Elle les aperçu.

-Oh, vous auriez pu finir, voyons, il ne faut pas avoir honte.

Ils se regardèrent sans bien comprendre.

-Si tu veux parler du jeu, on a sauvegardé y a pas longtemps, donc c'est bon.

Elle rigola d'une manière qui exaspéra tous les garçons de la pièce.

-Présente moi à ton copain, Hiro voyons. Même si nous nous sommes rencontrés tout à l'heure dans le magasin.

-Amago-kun, voici ma cousine, Machiko Suzuki, et son mari, Takeshi Suzuki. Machi, Take, je vous présente Amago Haruhisa, un camarade de classe.

-Et petit ami, je présume, conclu la cousine.

L'invité se figea un moment en la dévisageant grossièrement.

-Non Machi, nous sommes juste amis…

-Allons, tu ne vas pas me faire avaler ça. Tu me connais trop bien Hiro, je sais tout !

-Je sais surtout que tu adores imaginer des couples homosexuels là où il n'y en a pas. Il se tourna vers Haruhisa. Elle a fait pareil avec Take avant de tomber amoureuse de lui.

Hirotsuna servit des verres à tout le monde après s'être installés à table pour discuter plus amplement. Pendant qu'il était partit chercher des amuse-gueules, Machiko en profita pour interroger Haruhisa.

-Entre nous, vous sortez ensemble, n'est-ce pas ?

Il se crispa légèrement.

-Non, comme Utsunomiya-kun vous l'a si bien dit, nous ne sommes que camarades de classe. Je suis ici pour que nous répétions la pièce de théâtre.

-Mh, quelle pièce ?

Un petit silence s'installa, laissant à Haruhisa le temps de se demander s'il pouvait en parler. Entretemps, Hirotsuna revint avec la nourriture.

-Quelle pièce, lui demanda-t-elle.

-Je te demande pardon ?

-Il vient de me dire que vous répétiez une pièce dans ta chambre, vous allez jouer quoi ?

-Oh… Roméo et Juliette.

Elle éclata de rire, laissant les bouches closes pendant quelques minutes, le temps qu'elle se calme, ce qu'elle finit par faire.

-Et vous jouez quel rôle, demanda le mari.

-Je suis Montaigu et lui, Lady Montaigu.

-Vous vous atteliez bien à la tâche à ce que j'ai vu.

-Non, là nous jouions à un jeu vidéo et Amago-kun m'empêchait de jouer, soupira Hirotsuna.

Elle continua de les taquiner jusqu'à ce que les parents, maîtres de la maison, ne viennent participer à la conversation. Haruhisa fut présenté plus amplement et la mère de famille lui proposa de rester dîner chez eux.

-Oh non, je ne voudrais pas déranger, et je n'ai pas prévenu mes parents.

Hirotsuna lui tendit un téléphone en souriant, le priant de leur demander. A priori, il voulait finir la partie de tout à l'heure. Il donna donc un coup de fil et eu même l'autorisation de dormir chez eux. Ainsi, après un copieux repas, divinement bon soit dit en passant, les deux camarades remontèrent dans la chambre. Ils rallumèrent la console et recommencèrent à jouer.

-Ta famille est très sympathique. Bon, Suzuki-san est assez agaçante avec ses allusions déplacée…

Hirotsuna ne répondit pas, l'observant jouer sans vraiment faire attention à son propre personnage.

-Eh, t'es mort, fais un peu attention à comment tu joues, lui reprocha Haruhisa.

L'hôte mit le jeu sur pose et attrapa une mèche de cheveux de son invité pou jouer un peu avec, se rapprochant légèrement de lui, le surprenant par la même occasion.

-Que… Qu'est-ce qu'il y a Utsunomiya-kun ?

Il se sentait un peu mal à l'aise, étant dévisagé de cette manière par un regard soutenu.

-Je me suis dit que je rajouterais bien une réplique à Montaigu, répondit-il, la voix basse, grave et sensuelle.

-La… laquelle ?

Il finit par se coller complètement contre lui, les lèvres touchant son oreille.

-« Ma lady, pourquoi ne laisserions-nous pas notre fils tranquille un moment, que nous puissions profiter pleinement de notre mariage qui a été pris d'assaut par sa naissance ? »

Sur ces mots, il l'embrassa en se positionnant plus en avant de lui, quémandant l'entrée de ses lèvres. Haruhisa le repoussa légèrement, complètement perturbé par son geste.

-Mais… enfin, qu'est-ce qui te prend ?

-Tu ne veux pas ?

-Ce… Ce n'est pas la question ! Bafouilla-t-il. Ce qu'a dit ta cousine t'est trop monté à la tête. Nous sommes camarades de classe, tu te souviens ?

-Et si je voulais être plus pour toi ? Plus qu'une personne avec qui tu répètes une pièce ou prêtes tes devoirs ?

Ils se regardèrent dans le blanc des yeux un instant avant que Hirotsuna ne s'éloigne en soupirant.

-J'ai compris, je me suis monté à la tête. Excuse-moi.

Alors qu'il allait se relever, Haruhisa lui agrippa le bras en rougissant.

-Tu… tu es vraiment sérieux ?

-Evidemment, je n'irais pas embrasser un autre mec pour une pièce… Pas comme Yoritsuna et Môri.

Il marqua une pause avant de se rapprocher de son homologue.

-Ca veut dire que tu es d'accord si je suis sérieux ?

Haruhisa rougit encore plus, ce qui suffit comme réponse à Hirotsuna qui l'embrassa encore une fois. Une danse calme d'abord débuta entre leurs langues qui s'étaient rejointes, une main glissa sur le torse de l'invité qui se sentit tout chose. Elle se glissa vers l'un de ses tétons et le pinça à travers le tissu de l'uniforme qu'il portait toujours, arrachant des petits gémissements à son propriétaire qui étaient étouffés dans la bouche de l'autre. Autre qui ouvrit la veste de son homologue et l'enleva, faisant de même avec sa chemise qu'il portait en dessous. Ils s'éloignèrent afin de respirer un peu, laissant loisir à Hirotsuna d'aller taquiner les deux morceaux de chair directement avec sa langue et ses dents cette fois-ci. En même temps, ses mains s'agitaient un cran en dessous, essayant tant bien que mal d'ouvrir le pantalon d'Haruhisa sans voir ce qu'il faisait. Ledit Haruhisa éteignait ses gémissements en mordant dans son bras, ne souhaitant pas alerter la maison, c'était compréhensible. Un fois le pantalon ouvert, il fut enlevé, suivit de prêt par le caleçon, découvrant ainsi une magnifique érection qui fut prise en main. Un hoquet de surprise se fit entendre. La langue s'amusait encore à torturer les tétons, les faisait languir en faisant le contour sans les toucher vraiment. Enfin, il les suça entièrement l'un après l'autre tout en malaxant le sexe gonflé de plaisir, effectuant des va et vient langoureux.

-Hi… Hiro… On peut se mettre sur le lit… ? Ha !

Il fut soulevé et affalé sur le matelas comme un sac, les mouvements ne tardèrent pas à reprendre leur rythme. Hirotsuna commença enfin à se déshabiller, sentant Haruhisa près de la jouissance. Il arrêta tout gestuel sur son sexe et descendit sa main à son intimité avant de prendre, grâce à l'autre main, soudain inactive, une lotion dans sa table de nuit. Il l'appliqua au rectum avant d'y enfiler un doigt et de commencer de nouveaux mouvements de va et vient, tentant de le détendre. Haruhisa se crispa sous l'intrusion qui ne lui était pas familière et s'accrocha aux épaules de son homologue en gémissant de plus bel. L'anneau de chair plus souple, un deuxième ne tarda pas à s'introduire délicatement arrachant un petit cri de douleur aiguë au vice-délégué. Il démarra sans tarder les vas et viens, hoquetant de plus en plus d'impatience, puis introduit un troisième doigt tout en mordillant généreusement le cou de son homologue. Il mima le geste de ses hanches pour montrer sa frustration et se stoppa légèrement lorsqu'un gémissement plus fort se fit entendre.

-Tu as senti ? Je l'ai trouvée, dit-il d'une voix rauque.

Sans attendre de réponse qu'il ne prévoyait pas, il pilonna sa zone sensible tout en reprenant ses mouvements de hanches. Il finit enfin par enlever ses membres de l'anneau de chair avant de se positionner en face et de s'y insérer délicatement. Haruhisa se mordait les lèvres pour ne pas crier de douleur et de plaisir à la fois. Un temps de latence s'installa, laissant le pénétré s'habituer à l'intrusion, puis les mouvements d'abord calmes commencèrent, ressortant et rentrant avec fluidité. Ensuite, il commença à vraiment accélérer son déhancher oubliant par la même occasion le bruit que les gémissements causaient, ainsi que les craquements du lit malmené. Il plaça confortablement son camarade pour avoir un meilleur appui et éviter de lui faire mal, tout en lui laissant des suçons distinctifs sur le cou et tout le reste du corps. Sa main ne perdait pas le mouvement, continuant de le masturber au même rythme que ses vas et viens qui étaient maintenant devenus agressifs. Il sentait qu'il commençait à avoir chaud, très chaud. Il était au bord de la jouissance, ce qui n'était pas le cas d'Haruhisa. Il accéléra la cadence pour profiter au mieux de la chaleur intérieure qu'éprouvait sa verge, frottant les parois et au bout de quelques minutes, il éjacula dans un cri de jouissance étouffée dans le torse de son amant. Il se retira rapidement pour aller directement lécher le sexe de son partenaire qui était encore magnifiquement gonflé. Il dégagea d'abord de sa langue le liquide pré-séminal avant de taquiner ses bourses en les suçotant. Il longea ensuite toute la longueur de la verge en suivant la veine extrêmement bien dessinée à cause du plaisir qu'il ressentait. Arrivé au gland, il engloba le sexe et recommença des vas et viens soutenus et langoureux tout en suçant en même temps. Le rythme se fit de plus rapide, porté par les gémissements émis et remplissant la pièce. Il remit un doigt dans son intimité pour ne pas délaisser sa prostate le temps de le finir, ce qui ne devrait pas tarder. En effet, alors qu'il martyrisait pour la énième fois sa pauvre zone sensible et sa verge dressée et frétillante, Haruhisa explosa dans la bouche d'Hirotsuna, criant par la même occasion le nom de son hôte. Il retint graduellement sa respiration pendant que l'autre avalait la semence pour ne laisser de preuve que l'odeur et peut-être des micros que sa cousine avait laissés dans sa chambre lorsqu'elle était allée aux "toilettes". Il faudra qu'il vérifie, sinon, elle aura des moyens de pression sur lui. Il enleva le doigt de l'anneau de chair en remontant vers le visage d'Haruhisa pour l'embrasser chastement. Il sourit.

-Tu vois, je ne pense pas que tu l'aies regretté.

Son amant rougit fortement avant de se cacher sous la couverture en pensant à toute la famille qui était présente et qui avait dû entendre leurs fabuleux ébats. Hirotsuna ricana légèrement en lui caressant la chevelure qui osait dépasser du tissu chaud.

-Avec un peu de chance, ma cousine ne sera pas derrière la porte, ou avec un caméscope au niveau de la serrure.

-Merci de me rassurer !

Pour s'auto-réconforter, l'hôte se leva et aller ouvrir la porte et, surprise, il n'y avait personne. Encore heureux, il était toujours nu. Il enfila rapidement un caleçon, un pantalon et une chemise et descendit en laissant son invité bouder dans son lit. Grand bien lui fasse. Il trouva Machiko assise à la table, un sourire satisfait, laissant deviner ce qu'elle venait d'entendre ou de voir.

-Viendrais-tu de quitter le couloir, chère cousine ?

-Non ! Mais par contre, ton Haru est vachement expressif et je crois que vous avez rempli une cassette de mon mini-caméscope que Take m'a offert pour mon dernier anniversaire et que j'avais soigneusement caché dans ta chambre.


Fufu, voilà, un nouveau chapitre de fini. Celui-là a mis plus de temps à venir que les trois derniers, mais bon, quand on n'a pas d'inspiration, il faut savoir patienter et ça fini par venir tout seul (la preuve, je vous ai fait poiroter pendant deux ans et pouf ! Quatre chapitres en moins de deux semaines !) Enfin, j'espère que ce petit chapitre vous a plus, que je n'ai pas fait trop de fautes, que vous appréciez toujours autant ce que j'écris et peut être auriez-vous envie de me dire tout cela via une petite review ? Oui, c'est de la viande, et alors ? C'était Aeshma-nya à 02h34 du matin le 30 avril 2014 ! Bonne fin de nuit pour ceux qui dorment et bonne attente du prochain chapitre qui aura enfin deux chiffres ! (Je suis vraiment en forme à cette heure-ci…)

PS : Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un délateur, c'est un espion ou un traître. Je trouvais que ça allait bien à Haruhisa vu qu'il donne des infos sur Yoritsuna à Kanbe (ouh le vilain!).