Heeeey salut, désolée pour ce très long temps d'attente ! J'avoue être inspirée par phases et j'ai eu un peu de mal à écrire pendant un certain temps... Désoléééée ! Enfin, je vous sers un petit couple avec du vieux et du neuf ! J'espère que vous apprécierez ~
Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews !
Le sadisme et le dépressif
Il s'amusait vraiment. Oui, coudre était vraiment ce qu'il aimait le plus au monde. Et il pouvait enfin en faire profiter d'autres personnes. Que demander de plus ?
Katsuie venait de finir la robe de Juliette. La taille du mannequin était parfaite pour en faire un costume des plus jolis et qui lui siérait parfaitement, faisant de Môri-kun une magnifique femme de Shakespeare. Elle était verte, évidemment, c'était la couleur qui lui allait le mieux, avec des manches bouffantes, un décolleté quelque peu prononcé lui-même orné de froufrous blancs et verts, sa taille était marquée par un arrêt pour annoncer le jupon et la marquait parfaitement et ledit jupon était très ample, traînant jusqu'au sol, tout autant brodée que le reste de la panoplie. Oui, elle était parfaite. Il ne restait plus qu'au mannequin de l'essayer et ce sera terminé.
Mais Katsuie n'avait pas fini tous les costumes, ils lui en restait certains qui ne seraient pas longs et d'autres, comme celui du prince, qui demanderont un certain temps. C'est pourquoi, il s'attaqua aux plus faciles. Il avait installé quelques affaires dans la pièce de théâtre pour pouvoir coudre pendant ses heures de pause, ne pouvant pas rentrer chez lui, et s'attelait à la tâche tous les jours sans repos. Il ne restait que deux heures avant le prochain cours de théâtre et il voulait avoir fini le plus de costumes possible. Quelques aiguilles par-là, un ou deux boutons au niveau du col et de belles chaussures cirées et deux des costumes les plus faciles étaient à présent terminés. Et fort heureusement car la sonnerie retentissait pour annoncer le prochain cours. Katsuie rangea donc ses affaires pour aller en SVT avec Arumasa-sensei.
Ce professeur lui faisait un peu peur, il était vraiment très glauque et tout le monde devait partager son ressenti car personne ne l'approchait. Enfin, il entra donc en salle et s'assied au troisième rang, seul. Il n'avait pas vraiment pris le temps de se faire des amis mais rester seul ne le dérangeait pas vraiment, alors, il s'en fichait. Le crissement de la chaise à sa droite le fit sortir un peu de ses pensées lointaines au pays des aiguilles, Tenkai venait de s'asseoir à côté de lui.
-Ça ne te dérange pas que je m'assied là ? Lui demanda-t-il.
-Non, vas-y.
Ce qu'il fit sans attendre avant de sortir sa trousse et de quoi noter, le professeur arrivait.
-Bien, les jeunes, j'ai envie de vous voir disséquer un cœur aujourd'hui, alors, venez chercher un plateau avec tous les ustensiles et l'organe et mettez vous au travail.
Vous voyez ? Il est glauque.
Bien sûr ce travail se faisait par groupe de deux, Tenkai et Katsuie se mirent donc ensemble. Alors que ce dernier prenait des photos pour faire des calculs grâce à un logiciel ensuite, l'argenté découpait le cœur comme s'il était habitué. Katsuie l'admirait un peu et voulu faire comme lui.
-Je peux essayer ?
-Bien sûr, tiens.
Alors que Tenkai lui passait le scalpel, leurs doigts s'effleurèrent par mégarde, ne gênant aucun des deux.
-Je l'avais déjà remarqué quand tu m'as attaché les cheveux, Shibata-kun, mais tes mains sont très douces.
Et hop, une coupe mal faite.
-M... merci. Aaah ! J'ai fait n'importe quoi !
Oui, Tenkai aimait mettre les autres mal à l'aise. Il reprit néanmoins les choses en main en arrangeant sa bêtise.
-Désolé, je ne voulais pas te déconcentrer.
-Ce n'est pas grave, tant que Arumasa-sensei ne s'en rend pas compte.
-Me rendre compte de quoi ?
Et voilà.
-Que Naoe-kun a fait une coupe transversale au lieu d'une longitudinale, mentit Tenkai.
-Comment !?
Et il partit vers ce pauvre élève qui n'avait rien demandé.
-Mais, tu lui as menti, il va le comprendre en voyant sa coupe, chuchota Katsuie.
-JAMAIS QUELQU'UN AVAIT CONFONDU UNE COUPE TRANSVERSALE ET UNE LONGITUDINALE ! VOUS ALLEZ ME RECOMMENCER CA EN HEURE DE COLLE JEUNE HOMME !
-J'avais regardé les paillasses de tout le monde tout à l'heure, et comme tout est possible de toute façon avec Naoe Kanetsugu...
Katsuie l'admirait vraiment. Ils finirent leur heure, notre brun sur l'ordinateur et Tenkai au scalpel en train de martyriser son pauvre organe. Vint enfin le moment du théâtre, Katsuie était impatient à l'idée de faire essayer sa robe à Môri-kun. C'est donc dans cet état d'esprit qu'il entra dans la pièce où se trouvaient déjà plusieurs personnes – heureusement qu'il avait rangé les habits dans la réserve. Il s'installa par terre, à côté de Tenkai qui semblait ne plus se passer de lui et une à deux minutes plus tard, tout le monde était arrivé. Motonari alla directement dans sa pièce pour en ressortir à la seconde, le teint pâle.
-Bah alors Motonari, t'as vu un fantôme ? Se moqua Motochika.
Cela ne le fit même pas tiquer, il était trop occupé à trembler en montrant la porte menant à la réserve - qu'il avait préalablement fermé sous la précipitation – du pouce tout en dévisageant Katsuie. Il avait vu la robe.
Notre couturier se leva, un sourire innocent sur les lèvres, et se dirigea vers Motonari.
-Je l'ai fini, tu veux bien l'essayer, s'il te plaît ?
-Jamais.
Son sourire disparut.
-Mais, je me suis donné du mal et ça m'a pris beaucoup de temps pour la faire.
-Je m'en fiche, je suis un homme, je ne mettrai pas ça !
Tenkai se leva donc pour chopper notre râleur par le cou et le foudroyer du regard.
-Tu vas mettre cette robe ou toutes les personnes présentes se feront une joie de t'y aider, mais pas de la manière douce.
Motonari déglutit, il regarda les autres qui hochaient la tête en signe d'approbation, cette classe voulait sa mort. Il finit par se libérer de l'emprise de l'autre élève et entra dans la pièce accompagné par Katsuie.
-J'ai pas besoin de toi pour me changer.
-La robe sera peut-être un peu dur à fermer, c'est juste au cas-où.
Il enfila donc comme il pu le tissu brodé sans arriver à la fermer jusqu'en haut. Quelle idée de mettre une fermeture éclair si haut aussi. Le couturier l'aida donc, finissant ainsi de l'habiller comme une princesse.
-Il est hors de question que je sorte comme ça...
-Il faut bien pour que le professeur dise ce qu'il en pense.
Ils finirent par sortir après quelques arguments, tout le monde à l'affût.
La robe lui allait comme un gant. On pourrait le confondre avec une vrai princesse – sauf que c'est un homme, donc une princesse plate. Un sifflement absolument pas discret se fit entendre du petit groupe, c'était Motochika, bien évidemment, toujours là quand il faut commenter. Motonari rougissait de plus en plus alors que tout le monde l'admirait.
-Et quelles chaussures as-tu, mon petit Môri-kun ? Demanda Yoshiaki-sensei.
-Je lui en ai fait à petits talons, c'est mieux pour une demoiselle, mais je pense qu'il ne sait pas marcher avec des chaussures hautes, alors il n'y a que trois centimètres.
-C'est déjà beaucoup trop, un homme ne devrait jamais mettre de talons...
-T'as fini de te plaindre ? Magoichi était vraiment agacée par son attitude.
Hideaki et Keiji partirent eux aussi se changer, en tant que moines, il portaient une longue toge à manches longues marron foncé et des chaussures fermées d'époque. C'était simple mais cela leur allait parfaitement alors il n'y eu rien à changer. Yoshiaki remercia Katsuie pour son beau travail et en profita pour répéter la scène qui incluait les moines. Motonari, lui était parti se changer. Katsuie regardait la scène lorsque sa main fut agrippée par une autre.
-Que... ?
Encore Tenkai, il le collait depuis ce matin. Pas que ça le dérangeait, mais son comportement était vraiment étrange.
-J'aime vraiment tes mains, chuchota-t-il. Elles sont si douces.
Il les porta à sa bouche les embrassa le bout des doigts. Katsuie rougit d'un coup, très mal à l'aise. Il enleva sa main en espérant n'alerter personne.
-Je te prierai d'arrêter ça.
-Ça te gêne ?
-Ce.. Ce n'est pas ça, mais ce n'est pas très agréable de se faire tripoter par quelqu'un que je connais à peine.
Ils marquèrent une petite pause.
-C'est vrai, je suis désolé.
Et il se retournèrent tous les deux pour regarder les moines jouer, Hideaki avait du mal, le pauvre. Keiji, lui était vraiment dans le personnage, même si il n'était pas très important et les costumes donnaient vraiment vie aux moines et Katsuie en était vraiment très fier. L'heure se termina sur cette note très positive et Motonari remontrait enfin le bout de son nez. Il en faisait vraiment des tonnes pour pas grand chose...
Enfin, bref, Katsuie sortit de la pièce en dernier après avoir été félicité par le professeur et lui avoir donné quelques indications sur ses autres idées. Il ne lui restait qu'une heure de cours et il pourrait rentrer chez lui pour continuer à coudre.
-Shibata-kun.
Allons bon, le revoilà à la charge, qu'est-ce qu'il lui voulait à la fin ?
-Qu'est-ce qu'il a, Nanbokou-kun ?
-Est-ce que cela te dérange si je viens chez toi, après les cours ?
Oui, il semblait assez sérieux, Katsuie n'arrivait pas à savoir à quoi il pensait, ça le dérangeait vraiment.
-Pour quoi faire ?
-J'aimerais te voir coudre, sourit-il.
Il l'avait caressé dans le bon sens du poil, notre couturier aimait bien partager ses loisirs avec les autres. Il ne pouvait pas refuser, mais en même temps, il ne pouvait pas inviter quelqu'un qu'il connaissait à peine chez lui. Quel choix difficile.
-Oui, si tu veux.
Et voilà, il avait accepté. Après l'heure donc, ils se retrouvèrent devant la grille du lycée près à aller chez Katsuie. Ils avaient environ quinze minutes de marche avant d'y arriver mais aucun moyens de transport alors il étaient un peu tranquilles.
-Alors, Shibata-kun, qu'est-ce que tu avais comme maladie pendant un mois ?
-Je n'ai pas été malade, j'ai eu une fracture du tibia et quelques jours de rééducation. Là encore, je ne suis pas tout à fait réparé mais je peux marcher normalement.
Tenkai rit légèrement.
-As-tu besoin que je te porte ?
-Est-ce que tu es en train de te moquer de moi ?
-Je n'oserais pas, voyons.
Katsuie se tourna vers un portail et l'ouvrit.
-C'est là, s'il te plaît, enlève tes chaussures en entrant.
Ce qu'ils firent tous les deux une fois avoir monté les deux étages d'immeuble. L'invité siffla sous l'admiration de la décoration. Il y avait des modèles de couture accrochés aux murs, des mannequins étaient rangé dans une pièce en face de l'entrée et des habits étaient posés, plutôt ils étaient habillés de jolies confections.
-Tu veux boire quelque chose ?
-Si tu as du café, j'en veux bien, s'il te plaît.
Pendant que l'hôte préparait de quoi se désaltérer, Tenkai admirait les vêtements que Katsuie avait sûrement fabriqués. Il y avait de tout : de la robe de soirée à la salopette stylisée. Il aimerait bien voir le brun la porter, ça doit très bien lui aller (la salopette hein!).
-C'est prêt, tu viens ?
Ils s'installèrent autour de la table de la cuisine où seulement deux chaises étaient installées.
-Tu vis seul ?
-Oui, mes parents sont à l'étranger.
Ils burent leur boisson en silence, ce n'était pas facile de parler avec notre couturier.
-Mais attends, si ils sont aussi loin, comment tu as fait pour ta jambe ?
-J'avais toujours mon grand-frère qui habite à dix kilomètres d'ici, donc, c'est lui qui s'est occupé de moi.
Encore un blanc. Tenkai admira encore une fois l'appartement de son camarade sans faire attention au regard que celui-ci lui lançait.
-Je vais commencer après qu'on ait fini, tu veux faire quelque chose en attendant ?
-Non, non, pas la peine, je t'ai dit que je voulais te regarder travailler.
Ils burent donc leur boisson dans leur intégralité avant que Katsuie ne se lève, prenne son nécessaire de couture et aille dans la petite pièce de tout à l'heure. Il regarda le cahier dans lequel il avait dessiné tous les modèles et s'arrêta à un qui semblait être un personnage important. D'après la coiffure du personnage, il s'agissait de Motochika Chôsokabe, le père de Juliette. Il prit ensuite le tissu dont il avait besoin dans une armoire où il les rangeait tous ainsi que les fils de la même couleur et installa le tout au niveau de la machine à coudre, prête à être utilisée. Il y avait un grand silence mais pas du tout pesant, Tenkai regardait Katsuie travailler de loin, sans le déranger. Après tout, il ne devait pas rater une couture. C'était très intéressant de le voir aussi concentré. Cela dura environ une heure quand le couturier exclama sa joie calmement.
-J'ai fini le manteau de Capulet !
-Montre.
Il était très bien, il ne restait plus qu'à l'acteur de l'essayer pour voir si aucune retouche n'était à faire.
-Bon allez, j'arrête là, tu veux faire quelque chose ?
-Tu n'as pas un film ?
Katsuie se dirigea vers une étagère où étaient exposés des DVD et regarda ce qui pourrait intéresser son invité.
-J'ai Kingsman si tu veux. Tu connais ?
-Non, du tout.
Il sortit le disque de sa boite et le mit dans son lecteur. Il s'assit ensuite sur le canapé et invita Tenkai à faire de même. Une fois installés, il démarra le film et tous deux se concentrèrent sur bout d'un moment, un soupir sortit de la bouche de Katsuie.
-Si tu pouvais arrêter de me dévisager... Si tu ne veux plus regarder de film, dis le moi.
Tenkai fit un rire dont il avait le secret.
-Désolé. J'admirais tes mains et je me demandais si le reste de ton corps était aussi doux.
-Que...
Il rougit fortement avant de mettre le film sur pause et de se tourner vers son invité. Il était aussi sérieux que lorsqu'il lui a demandé s'il pouvait venir chez lui. Il ne comprenait pas du tout ce qu'il avait derrière la tête et son bras prêt à bouger ne l'aidait pas à le rassurer.
-Qu'est-ce que tu veux de moi, Nanbokou-kun ?
-Je veux juste toucher ta peau.
Katsuie déglutit.
-Je t'ai demandé d'arrêter de me dire ça, tout à l'heure... Je ne comprends pas tes intentions et ça me dérange vraiment.
Une main toucha la sienne et la saisit avant qu'il ne puisse l'enlever. Tenkai la caressa du bout de ses doigts tout en remontant jusqu'à la base de sa manche. Il remonta la manche en même temps que sa main continuait son chemin le long du bras.
-Arrête, s'il te plaît.
-Je ne fais rien de mal, ne t'inquiète pas.
Sans écouter les autres plaintes de Katsuie, il continua de remonter ses doigts, arrivant à l'intérieur de son coude et y restant un peu plus longtemps.
-Même ici ta peau est douce...
Il sauta la partie du haut de son bras et caressa la base de sa mâchoire inférieure, passant ses doigts jusqu'à son oreille qu'il taquina légèrement. Katsuie frissonna lorsqu'il descendit le long de son cou et se leva en tapant sa main.
-Je te prierais de sortir de chez moi, s'il te plaît.
Il rigola un peu avant d'obéir à l'ordre de son hôte. Il se leva et enfila ses chaussures suivi par son hôte qui le regardait d'un œil méfiant. Avant de sortir, il l'agrippa à la nuque et posa ses lèvres sur les siennes, profitant de son temps de surprise pour y pénétrer sa langue. Katsuie ne pouvait bouger à cause de la force de sa poigne et il dû laisser le baiser durer pendant plusieurs secondes avant que Tenkai ne décide de se séparer de lui et de s'éloignant en se léchant les lèvres.
-A demain.
Sans qu'il ne puisse répondre quoi que ce soit, il sortit en rigolant et rejoignit sa maison. Cette soirée lui avait bien plu. Maintenant qu'il ne pouvait plus approcher Nagamasa sans que Oichi soit là après ce qu'il lui a fait. Bien évidemment, sa victime avait tout dévoilé à sa femme et il avait failli se faire tuer par la dame en colère. Il avait donc décidé de faire profil bas pendant quelque temps et Katsuie était arrivé au bon moment. Il était vraiment très intéressant et jouer avec lui pourrait s'avérer très amusant. Il n'allait pas s'en priver.
Le couturier, de son côté était resté bloqué devant sa porte d'entrée pendant environ cinq minutes. Tenkai le faisait tourner en bourrique et ça ne lui plaisait vraiment pas. Jamais une personne ne s'était comporté de la sorte avec lui sans le connaître plus. Il espérait qu'il ne recommencerait pas mais il n'y croyait pas vraiment en même temps. Enfin, il verra bien son attitude le lendemain.
Une nouvelle journée venait de commencer pour Katsuie et il venait d'arriver au lycée avec le manteau de capulet qu'il avait continué et fini dans la soirée. Il alla le poser dans la réserve de la salle de théâtre où il pensait ne trouver personne. Ceci ne fut jamais aussi faux. Tout le monde était là, pourtant il n'y avait pas cours aujourd'hui...
-Bonjour, dit-il au groupe de personne.
-Shibata-kun ! Est-ce que tu as vu Yoritsuna en arrivant ? Demanda Magoichi avec un air grave.
Qu'est-ce qui pouvait bien se passer ?
-Non, désolé, je ne l'ai pas vu après le cours d'hier. Pourquoi ?
-Tu n'es pas au courant ? Tout le monde en parle déjà !
Elle prit le journal du lycée que lisait Hanbei et le donna à Katsuie. Ses yeux se grossirent à la vue de la photo et du gros titre.
-Oh mon dieu...
Haha, je laisse sur cette fin ! Je me demande si vous allez deviner ce qui se trame ! J'espère que ce chapitre vous a plu (personnellement, j'adore Katsuie ! *^* Pas vous ?)
A la revoyure ! (j'espère plus tôt que ce chapitre )
