Salut la population ! :)

Merci beaucoup pour toutes vos reviews, si vous saviez à quel point ça fait plaisir !

jujuftr: Merci pour ta review, contente que ça te plaise et voici la suite ;)

Sinon, deux d'entre vous m'ont fait remarquer que le début de ma fiction ressemblait au film "Bébé mode d'emploi" et je tiens à m'excuser si vous voyez des similitudes mais je n'ai jamais regardé ce film et je le regarderai une fois ma fiction finie.

Aussi, vous allez certainement trouver que le Bellamy de ma fiction ne ressemble pas à celui de la série mais n'oubliez pas qu'il a perdu un ami. Parce que oui, ici, Bellamy et Wells étaient amis.

Bonne lecture et on s'retrouve en bas :D


- Quoi ?! Non mais c'est une blague c'est ça ! s'exclama Clarke. Je refuse d'avoir quoi que ce soit à faire avec Bellamy et encore moins avoir des enfants !

- Attention, Clarke. Tes paroles peuvent être à double sens, répondit le principal intéressé, avec un sourire carnassier en coin.

L'avocat soupira en se passant une main sur le visage, se demanda pourquoi il devait s'occuper d'un cas aussi difficile que celui-ci, avec deux jeunes qui ne semblait pas s'entendre plus que ça. Cela lui rappelait sa propre fille.

- Écoutez, mademoiselle, intervint-il, votre défunt ami a spécifié que, lors de sa mort, la garde de ses enfants, Nico et Léo, reviendrait au parrain et à la marraine des deux enfants et, étant donné qu'il n'y a que vous deux ayant été nommés, vous êtes donc en garde des enfants. Par ailleurs, comme vous le savez, la famille d'adoption de l'épouse de Monsieur Jaha, refusant catégoriquement de s'occuper des enfants, et celle du défunt n'étant plus de son monde, les jumeaux seront donc sous votre tutelle. Mais, si vous refusez, Léo ainsi que Nico seront envoyés dans le pensionnat "La Grande Maison". Je vous laisse cinq minutes afin de vous entretenir puis vous me donnerez votre décision finale.

Sur ces dernières paroles, maître Beckett quitta son bureau, les laissant seuls et priant pour retrouver son bureau intact, au vu du caractère explosif des deux jeunes.

- Clarke, commença Bellamy, je sais parfaitement que toi et moi, on est pas les meilleurs amis du monde mais je ne peux pas laisser les deux garçons partir pour cet orphelinat parce que...

Il baissa les yeux, laissant sa phrase en suspend involontairement et Clarke en profita pour prendre la parole.

- Explique-moi, Bellamy. Dis-moi en quoi, à mon âge et au tien, on voudrait avoir la garde de deux enfants même si, personnellement et je pense que c'est ton cas aussi, on aime ces enfants plus que tout. Bell, tu sembles oublier que j'ai des études a poursuivre. Je ne peux pas louper mon semestre. Et puis ce sont des enfants ! Et si on y arrivait pas. On est jeunes et...

-Clarke, je t'en supplie, laisse-moi finir, grinça-t-il. Je ... je n'aime pas parler de ça mais puisque la situation semble le vouloir, je vais t'expliquer. Lorsqu'Octavia et moi sommes devenus orphelins, à la mort de notre mère, on a été envoyés dans ce même établissement. J'étais trop jeune pour m'occuper seul de ma soeur donc on y a été. Mais Clarke, c'était tellement horrible ! Là-bas, les autres enfants te brisent si tu ne veux pas faire ce qu'ils veulent. Je... je ne veux pas que les deux enfants aient a subir cela. Je ne veux pas qu'ils souffrent comme moi j'ai souffert. Je n'aime pas parler de cette période de ma vie mais je devais t'expliquer cette histoire afin que tu prennes la bonne décision. Et n'oublies pas que ce n'est pas principalement pour toi que tu prends cette décision, c'est pour Wells et ses fils.

Oui, c'était pas commode de la part de Bellamy de jouer la carte de son meilleur ami, il l'avouait, mais il savait que Clarke n'irait pas contre la volonté de Wells. Bellamy avait des larmes qui perlaient au bord de ses yeux et, pourtant, il continua de fixa la jeune femme, le marron se plongeant dans le bleu.

L'avocat rentra dans le bureau alors que le jeune homme, qui essuya vivement ses yeux, venait de finir d'expliquer à Clarke la partie la plus douloureuse de son histoire.

- Alors ? questionna-t-il en s'asseyant sur son fauteuil. Souhaitez-vous vous occuper de ces enfants comme si c'était les votre ou bien vous avez décidé que vous n'étiez pas apte et, au quel cas, ils iront dans le foyer "La Grande Maison" ?

- Pour ma part, j'accepte d'accueillir les jumeaux et d'en prendre soin, affirma Bellamy, soutenant le regard gris acier de Monsieur Beckett en face de lui.

Clarke vit que Bellamy ainsi que le vieil homme la fixait, attendant sa réponse.

- Je...j'accepte. J'accepte de prendre sous ma tutelle Léo et Nico avec Bellamy.

L'avocat sourit de soulagement et Bellamy lui adressa un regard rempli de reconnaissance. Maître Beckett n'aurait pas à s'inquiéter plus qu'il ne le faut pour ce cas. Il tendit un stylo noir aux deux personnes en face de lui, leur donna une feuille attestant qu'ils acceptaient le contrat puis ils signèrent. L'homme leur fixa un rendez-vous dans un mois afin de voir comment les choses évoluaient et surtout pour prendre des nouvelles des enfants. Ils décidèrent que la résidence serait celle de Bellamy, qui donna son adresse à l'avocat. Clarke prit alors conscience qu'elle allait devoir vivre chez lui. Avec lui. Lorsqu'ils sortirent du grand bâtiment, Clarke donna rendez-vous à Bellamy dans une heure pour aller chercher Nco et Léo. La jeune femme avait décrété, non sans se faire railler par le brun, qu'elle n'avait pas besoin de plus de temps pour préparer sa valise. Ils se séparèrent et Clarke arriva une dizaine de minutes plus tard dans le parking de son immeuble. Elle se gara puis grimpa rapidement les escaliers. Elle inséra la clef dans la serrure puis la tourna deux fois. Elle rassembla ses cheveux en un chignon déstructuré puis elle attacha le tout avec l'élastique autour de son poignet. Clarke se dirigea directement vers sa chambre, sortit la valise de son son lit et l'ouvrit. Elle balança cinq jeans au fond de celle-ci puis elle observa rapidement ses hauts et opta pour sept t-shirts ainsi que trois chemisiers et une robe noir. On sait jamais, se dit-elle. Ses sous-vêtements trouvèrent leur place au-dessus de son linge puis elle partit en direction de sa salle de bain, préparer sa trousse de toilette. Elle rangea sa brosse à dent avec son dentifrice ainsi qu'un peigne en se disant qu'avec sa coiffure, Bellamy devait être partisan de vivre sans se coiffer, Elle mit aussi des élastiques, du shampoing et, bien-sûr, son parfum préféré, le premier que son père lui avait offert. Elle sourit en repensant à sa réaction lorsqu'elle avait ouvert son cadeau. Elle était littéralement euphorique. Elle referma le tout puis rangea sa pochette dans sa valise qu'elle renferma sans peine. Clarke inspecta sa chambre, hésita un moment mais glissa finalement son doudou ainsi qu'un cadre photo dans son sac. La jeune femme prit ensuite deux ou trois paires de chaussures qu'elles jeta négligemment dans un sac de sport. Elle referma la porte sans un regard en arrière. Après tout, elle pourrait toujours revenir pour chercher quelques affaires supplémentaires. Clarke salua sa voisine, une vieille dame charmante puis descendit jusqu'au parking où elle ouvrit son coffre et rangea ses affaires dedans. Elle s'installa confortablement dans son siège et alluma l'auto-radio. Elle roula tranquillement puis avisa l'heure. Le trafic était fluide, elle avait donc le temps. La jolie blonde se gara quelques instants plus tard à côté de la voiture de Bellamy, qui n'avait pas encore coupé le contact. Ils sortirent en même temps de leur voiture respective et se dirigèrent d'un même pas vers l'accueil. Aucune parole n'avait été échangée. C'aurait été inutile et superficiel. Clarke laissa son ami les présenter puis la réceptionniste s'excusa, non sans lancer un long regard pleins de sous-entendu au jeune homme qui ne prit pas le temps de relever comme à son habitude, ce qui étonna fortement Clarke. Elle était plutôt jolie, la secrétaire. Elle haussa les épaules et, alors que le brun allait engager la conversation, deux voix le devança. L'une criait le prénom de Bellamy, l'autre celui de Clarke. Les deux jeunes adultes se baissèrent juste à temps pour recevoir chacun une petite tornade, Nico pour Bellamy et Léo pour Clarke. Ils finirent par s'enlacer tous les quatre et se séparèrent. Mains dans la mains, ils allèrent ensembles vers les voitures. Bellamy ne demanda pas son avis à Clarke et mit les affaires des jumeaux dans sa voiture. La belle blonde remonta dans sa voiture mais Bellamy vint toquer contre sa vitre, qu'elle s'empressa de baisser.

- Écoute, je crois qu'on ferait bien de passer à la maison de Wells, pour voir si les enfants ont besoin de récupérer leurs affaires ou des souvenirs. C'est important pour eux, je pense.

Il se retient d'ajouter "pour toi aussi". Il savait que Clarke avait besoin, une dernière fois d'aller là-bas. Wells et lui étaient parti du mauvais pied. Selon le métisse, Bellamy était qu'un idiot qui ne pensait qu'à jouer avec les filles et, Wells, en tant que meilleur ami de Clarke, ne voulait pas qu'elle souffre. Finalement, au détour d'un soirée un peu trop arrosée, ils avaient énormément discuté et Wells avait compris que, si Bellamy entretenait cette carapace de garçon prétentieux et imbu de lui-même, c'était pour ne plus être blessé par la vie et surtout par les autres.

Le jeune homme retourna dans sa voiture, adressa un sourire aux enfants derrière lui puis démarra, suivit de Clarke.


Alors, qu'en avez-vous pensé ? Heureux ou pas ? Dites-moi tout dans une review c'est tellement sympa !

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A bientôt pour le chapitre 3 !

-C