C'est le dernier chapitre! j'ai terminé ma première ff! Bon c'est une mini ff mais je l'ai terminé quand même! Puis 7 c'est le chiffre magique quoi!
Disclaimer: C'est une illusion, on vous fait croire que Newt et Thomas sont à James mais en fait j'en ai la propriété! Ne vous laissez pas berner!
Le coeur de Thomas se serrait d'appréhension à mesure que leur voiture s'engouffrait un peu plus dans la ville. Se rapprochant inévitablement de leur chez eux,et ainsi de Newt. Il était impatient mais en même temps apeurer par leur future rencontre. Ses sentiments le rendait moins confiant,plus gauche. Parce qu'il s'aventurait en terrain inconnu, dans un monde qu'il n'avait pas encore visité. Il était le novice, le bleu,l'enfant qui ouvre les yeux sur le ciel pour la première fois. Un ciel fait d'amour.
Beaucoup d'automobiles suivaient ou précédaient la leur. Le temps des vacances étant révolu, l'appel du travail et de l'école ramenait tout le monde à la maison. Deux mois de liberté, c'était trop peu pour certains, ceux qui souhaitaient profiter des joies de l'été plus longtemps,s'imprégner un peu plus de l'odeur de la plage, de la chaleur du sable sous leurs pieds, déguster des glaces en appréciant la beauté d'un couché de soleil au bord de la mer, faire l'amour au milieu des coquillages, plonger son corps dans l'eau apaisante. Pour Thomas,chaque jour n'avait été qu'un de moins avant de pouvoir rentrer chez lui.
Avant de revoir Newt.
Pas qu'il n'avait pas apprécié tous ces plaisirs qu'offre les vacances d'été, mise à part les parties de jambe en l'air, il avait tout fait et tout savouré. Seulement elles n'égalaient pas Newt, cet ange encore plus beau que le crépuscule, la lumière de ses ténèbres. Qu'allait-il bien pouvoir lui dire ? Est-ce que Newt l'aimait encore ?Avait-il trouvé quelqu'un de plus sérieux, de plus sage, de moins animal durant son absence ?
Oh, ce pouvait être la personne la plus humble, la plus pure de la terre, Thomas lui vouerait une haine sans faille.
De toute manière, il n'y avait pas plus humble et pure que Newt lui même. Le brun se mit à sourire, en pensant à son doux visage, ses traits enfantins, à ses yeux noirs. Il avait tellement hâte de le revoir à nouveau, ne serait-ce que pour lui dire à quel point il lui avait manqué, à quel point il comptait pour lui. Fallait-il encore que la circulation se fasse moins emmerdante. Le son des klaxons raisonnait dans les tympans du brun qui maudissait chaque conducteur tous autant qu'ils étaient. Le bruit affreux et strident parvint même à réveiller Rachel et sa mère qui jusque là profitaient d'un sommeil réparateur et bienfaisant.
- On est à la maison ? demanda sa sœur jumelle d'une voix ensommeillé
Ses longs cheveux noirs totalement ébouriffés lui donnait une allure comique et ridicule. Pour accentuer cet effet, son mascara coulait sur ses cernes. De la salive coulait au bord de ses lèvres, signe qu'elle bavait durant son sommeil. Thomas bien qu'ayant l'esprit totalement occupé par son blond favori, ne résista pas à la tentation de sortir son portable de sa poche, et de la prendre en photo. La jeune fille, le regarda ébahit en clignant plusieurs fois des yeux, pas encore tout à fait réveillée pour réaliser quoi que ce soit. Son frère admira la couleur de son visage prendre une teinte rosée et ses sourcils se froncer. Elle brandit le point en l'air et lui promit de lui faire subir les plus grandes tortures du monde s'il n'effaçait pas cette photo.
- Nope soeurette ! J'en ai besoin pour faire du chantage !
- Mais je suis adorable !Pourquoi tu voudrais faire du chantage avec moi ? s'offusqua la brune
- C'est justement parce que tu es adorable qu'il faut de quoi te faire du chantage ma chérie. expliqua sa mère qui elle avait eu la décence de ne pas se maquiller.
Elle passa une main dans ses cheveux coupés courts et ferma les yeux à nouveau comme si elle ne s'était pas réveillé. Si le père de Thomas était l'homme le plus vigoureux de l'univers, Mme Edison excellait dans l'art de dormir aux endroits et moments les plus inopportuns. Rien ne parvenait à faire obstruction à son désir de roupiller. Comme si chaque bruit se muait en silence autour d'elle, qu'un barrage invisible se dressait entre elle et les sons qui dérangent.
Le brun la regarda un instant,attendrit par son visage endormi. Le visage paisible, Mme Edison n'était pas une femme magnifique, seulement belle, d'une beauté simple. La mâchoire anguleuse, le teint olive et les yeux noisettes,des joues creusées par sa fatigue constante. Parfois Thomas se demandait si elle était anémique mais on lui avait assuré que ce n'était pas le cas, que c'était dans la nature de sa mère d'avoir cet aspect endormi. Malgré son physique ordinaire, elle n'était pas banal au contraire, son caractère posé et désintéressé la démarquait des autres femmes. Elle n'accordait de l'importance qu'aux choses qui le méritaient, elle ne parlait jamais du voisin d'à côté à celui d'en face. Le commérage, elle abominait cela. C'était pour ça que le père des jumeaux l'avait épousé. Chaque jour Thomas bénissait le destin d'avoir fait qu'il soit son enfant.
Il finit par se retourner et se focalisa sur la Jeep juste devant eux. Peu à peu la circulation se fit moins dense et M. Edison accéléra. Thomas abaissa sa vitre et passa la tête dehors, son visage constellé de grains de beautés accueillit joyeusement le vent. La brise chatouilla son nez qui se retroussa automatiquement. L'air était frais et chaud à la fois, un temps parfait.
Il abaissa à nouveau la vitre, sa sœur l'ayant supplié parce qu'elle avait trop froid. L'entrée de leur lotissement apparut sur leurs champs de visions et le brun se mordit la lèvre plus impatient que jamais. La Jeep avait bifurqué sur la droite alors qu'eux suivaient tout droit. M. Edison s'arrêtait pour saluer quelques voisins au grand damne de Thomas qui lui n'en pouvait plus d'attendre.
Newt était à seulement quelques pâtés de maisons à faire ce qu'il faisait, et il avait fortement envie de le voir. Il tapait frénétiquement du pied, soupirant d'agacement parce que son père venait d'entamer une conversation sur il ne savait quoi avec il ne savait qui. Comme si ça lui importait,lui tout ce qu'il voulait c'était voir Newt, tout de suite,maintenant !
- Si t'es si pressé que ça de le voir, descend de cette voiture et fais pas chier Thomas. souffla la voix de Rachel contre son oreille.
Il se sentit débile de ne pas y avoir directement songé et remercia sa jumelle avant de sortir de la voiture. Son père trop occupé à parler ne le remarqua pas et comme sa mère dormait, il n'y avait que la brune pour le regarder courir. Thomas tapa le sprint du siècle, aussi sportif qu'il pouvait être,il ne pensait pas avoir couru aussi vite de toute sa vie. Comme si l'amour le poussait à dépasser ses limites, comme si l'envie irrépressible d'être aux côtés de Newt l'encourageait à aller toujours plus vite. Il y était presque, encore quelques mètres et il y serait. Il la sentait, la présence de Newt, cette sensation de bien être. Elle était toute proche, à portée de main, elle n'attendait que lui. Peut être n'était-ce qu'une illusion mais cela poussa le garçon à doubler de vitesse.
Newt - qui contraint par son ventre affamé, avait du quitté le bord de la fenêtre - dégustait une assiette de riz devant la télévision. Il ne regardait pas vraiment,gardant ses yeux rivés sur un point fixe, un documentaire sur les glaciers, Newt n'aimait pas les documentaires, et il aimait encore moins les glaciers depuis qu'il avait vu Titanic.
Pourtant il ne changea pas de chaîne, trop distrait par la présence de Thomas au coin de sa tête. Seul sa main et sa bouche bougeait pour lui permettre de se nourrir,comme un automatisme. D'un point de vue extérieur, il ressemblait sûrement à un robot. Si ses parents et sa grand mère le surveillaient de la haut, ils devaient se fendre la poire. A le voir comme ça, le cerveau mis hors fonction, les neurones grillaient par l'amour. Il finit par se rendre compte au bout de quelques minutes que son assiette était vide et se leva pour aller la laver. Parce qu'il détestait savoir que quelque chose de sale se trouvait chez lui, il nettoyait instantanément ses couverts après les avoir utilisé. Aussi parce qu'être en activité atténué son impétuosité. Il se mit donc à ranger un peu la maison et passa le balais bien que tout était à sa place et qu'il n'y avait pas la moindre trace de poussière.
Il changea ses draps déjà neuf de la veille et vérifia plusieurs fois le bac à linge pour s'assurer qu'il était bel et bien vide. L'arc-en-ciel de tout à l'heure commençait déjà à disparaître, seul deux ou trois couleurs restant visibles pour les yeux. Le blond jeta un regard furtif par la fenêtre et souffla, il n'avait entendu aucun bruit de moteur depuis un moment déjà. Peut être que Thomas ne revenait pas aujourd'hui finalement.
Puis il entendit des coups frappés avec acharnement à sa porte et Newt pesta contre ce visiteur imprévu qui venait le déranger. Il espérait sincèrement qu'on ne l'embêtait pas pour quelque chose d'inutile. Parce qu'il serait capable de renvoyer cet individu à coup de pied.
Cependant, ce n'est pas ce qu'il fit lorsqu'il ouvrit la porte et qu'il se trouva face à un Thomas complètement essoufflé. Il avait couru, sa respiration saccadée et ses joues rougies par l'effort en témoignait. Newt resta interdit quelques secondes, totalement déconnecté de la réalité avant de secouer la tête et de l'inviter à entrer. Newt ferma la porte derrière lui et ils se regardèrent un instant droit dans les yeux,silencieux. Ils ne voulaient pas parler seulement apprécier la vue de l'autre. Newt trouvait Thomas désirable, sa poitrine se soulevant en un rythme rapide, ses lèvres entrouvertes laissant échapper un souffle rauque. Il s'approcha doucement de son ami et posa ses mains sur son torse musclé. Le brun pressa sa hanche et le colla à lui, l'attirant dans une étreinte chaleureuse.
- Tommy
- Newt ?
- Vas te doucher tu pues
Thomas se vexa et pinça l'anglais,lui arrachant un petit cri de douleur qui ressemblait fortement à un gémissement. Ou bien était-ce l'esprit bien trop pervers du brun qui lui faisait entendre des choses. Il se dirigea vers la salle de bain tout en promettant à Newt de ne pas abuser de l'eau chaude alors que ce dernier s'asseyait sur le canapé en se maudissant. Celui qu'il avait tant attendu était enfin là et la première chose qu'il lui avait dite c'était « vas te doucher, tu pues ».Vas te doucher, tu pues ? On faisait plus romantique comme retrouvaille non ?
Il changea de chaîne parce que les icebergs ça commençait à lui taper sur le système et zappa sur Lie To Me. Là au moins c'était cool et intéressant. Il aimait analyser les expressions des acteurs, trouver la solution avant qu'elle ne soit trouvé par le protagoniste. Déceler le vrai du faux, Newt vivait chaque minutes de l'épisode comme s'il faisait partit des personnages.
Le brun de son côté laissait l'eau couler sur son corps, en frottant chaque parcelle de peau. Il se contenta du savon, parce que le gel douche était celui de Newt,que c'était son odeur et celle de personne d'autre. Il ne voulait pas avoir la même. Alors il prit du savon qu'il mit sur un gant et se nettoya. La douche détendit ses muscles et il se sentit apaisé.
Une fois complètement propre et débarrassé de sa mauvaise odeur, il laissa le filet d'eau couler encore un peu sur ses cheveux de jais. Il ferma les yeux et appuya sa main sur la surface froide du mur en face de lui. Le regard que l'anglais avait posé sur lui était resté le même qu'il y a deux mois et il en était plus que satisfait.
Il n'y avait pas eu quelqu'un d'autre, c'était toujours Thomas. Il finit par sortir parce que le blond le tuerait s'il faisait dépasser sa facture. Déjà qu'il peinait à tout payer, nul besoin de lui ajouter ce problème en plus. Thomas rejoint donc Newt, qui assis sur le canapé, regardait la télé avec une expression perplexe. Adorable, c'est le mot qui venait à Thomas. Ses sourcils se fronçaient par la concentration et il se léchait distraitement les lèvres. Adorablement désirable, en fait.
Le brun s'installa à ses côtés,Newt ne décrocha pas du téléviseur mais quand il sentit sa présence à ses côtés il posa une main sur sa cuisse. Thomas emmêla leurs doigts et se mit lui aussi à regarder Lie to me. Il envoya un texto à sa sœur, la chargeant d'informer ses parents qu'il ne serait pas présent à la maison ce soir. Il voulait profiter de Newt, il ne savait pas encore s'il allait lui avouer ses sentiments aujourd'hui, il voulait juste profiter d'être à ses côtés pour l'instant.
Ils restèrent sur ce fauteuil jusqu'au soir à regarder la télé, à se jeter quelques regards en coin. À sourire niaisement, ou à rougir comme des collégiennes. Leurs mains toujours liées, Thomas caressait la peau du blond avec son pouce. Ils parlaient de ce qu'ils avaient fait durant ces deux mois. Newt avait envie de rencontrer Chuck qui lui semblait des plus sympathique, de la bouche de Thomas en tout cas ça semblait être quelqu'un d'incroyable. Il rit quand son ami lui raconta qu'ils'était fait pincé les fesses par un crabe et Thomas lui donna une tape sur l'épaule en le réprimandant. Mais il riait aussi, parce que l'anecdote restait hilarante.
- Tu l'as chauffer pour qu'il se jette sur ton cul de cette manière ? demanda Newt
- Du tout ! C'est à cause de ma beauté divine qu'il en a littéralement pincé pour moi. répondit l'autre avec un clin d'oeil en faisant rire le blond
Newt lui raconta ses journées passé à lire, il parla des histoires qui l'avait touché et de ce qu'il imaginait pour la suite. Il mentionna également qu'il avait reçu la visite d'un parent lointain dont il n'avait jamais entendu parlé..Un homme d'une trentaine d'année qui était le petit fils de la cousine de sa grand mère. D'abord réticent quant à faire sa connaissance - car jusque là cette personne n'avait pas montré le moindre signe de vie - Newt avait fini par l'apprécier. L'homme lui avait expliqué que jusque là il ignorait également son existence. Qu'il avait entendu parler de lui seulement lorsqu'on lui avait annoncé qu'une membre de la famille venait de rendre l'âme. John,de son nom avait donc tenu à faire sa rencontre. Il lui ressemblait énormément. Grand mince et blond et l'aspect plus jeune. Ses yeux étaient bleus clairs et une barbe encadrait son visage. C'était quelqu'un de très drôle et attentionné, il avait des enfants tous plus jeunes que Newt. Il était pâtissier dans une petite boulangerie qu'il tenait avec sa femme.
- Il a proposé de m'adopter,annonça le blond
- C'est génial ça ! Tu as accepté j'espère ?
- Non Tommy j'ai pas accepté
Thomas haussa les sourcils surpris et serra la main dans la sienne.
-Newt tu te rends compte que s'il t'adopte tu n'aura plus de problème de finances. Je veux dire t'es même pas majeure, tu devrais même pas vivre seul à cet âge. Si tu ne veux pas accepter l'aide des autres, tu peux pas refuser celle de ta famille. Je pense sérieusement que tu devrais accepter.
Newt jeta un regard au brun, lui souriant tristement. Il posa ensuite les yeux sur leurs deux mains et retira la sienne. Il la passa dans ses cheveux en riant. En vérité, il avait songé à dire oui, parce que ça lui aurait rendu la vie beaucoup plus simple. Simplement c'était tout bonnement impossible, il ne pouvait pas. Après tout la vie était tout sauf simple, elle était faite de choix cornéliens, de retournement de situation et d'obstacle. C'était ça la vie, c'était tout sauf une ligne toute tracé.
- John vit à Londres. annonça-t-il. Tu pense encore sérieusement que je devrais accepter ?
Thomas baissa les yeux et agrippa le tissu de son jean. S'il devait être honnête, il répondrait que ça changeait tout. Mais il pensait avant tout au bonheur de Newt,c'était ce qui importait le plus. Pourtant, il souhaitait que ce soit à ses côtés que le blond puisse être heureux, il voulait être sa source de réconfort. Celui qui pouvait l'aider à aller de l'avant. Mais Thomas n'était qu'un gosse lui aussi et il ne pouvait pas aider Newt pas comme John pourrait le faire.
- Je veux seulement... Tu es un enfant Newt, juste un enfant et tu ne devrais pas avoir à te soucier de problèmes d'adultes.
- Il a quand même insisté pour m'envoyer de l'argent tous les mois et j'ai fini par accepter. Ce n'est pas beaucoup parce que c'est loin d'être quelqu'un de riche mais c'est déjà pas mal. Je songe à vendre la maison. Et déménager dans un petit appartement. Elle est en bonne état et je compte laisser la plus part des meubles. Je crois pouvoir en tirer pas mal d'argent.
- Un petit appartement où ça ?questionna Thomas soucieux
- Pas loin d'ici, si c'est ça qui t'inquiète Tommy, assura l'anglais en riant. Je sais que je te manquerais trop sinon !
Thomas allait répliquer quand la télé ainsi que les lumières s'éteignirent soudainement. Les plongeant dans l'obscurité la plus totale. Le brun jeta un regard par la fenêtre et vit que les lampadaires n'étaient plus éclairé.Le courant avait sauté dans tout le lotissement, ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps maintenant. Depuis que Newt s'était introduit chez lui en fait. Ce dernier pesta et emprunta le portable du brun qu'il utilisa comme lampe torche. Il alla chercher une bougie et un briquet qu'il ramena dans le salon. Deux secondes plus tard une odeur de fruits rouges chatouillait leurs narines et ils gardèrent leurs yeux fixés sur la flamme, elle diffusait une chaleur enivrante dans la pièce. Procurant un sentiment de bien aisance chez les deux jeunes hommes qui humaient allègrement le parfum de la bougie. Thomas laissa tomber sa tête en arrière, un petit rire s'échappa de ses lèvres.
- C'est l'odeur qui te fait perdre la boule ? Pourquoi est-ce que tu ris Tommy ?
- Je pensais à notre première rencontre, c'était aussi pendant une panne d'électricité. C'était même à cause de cette panne si je me souviens bien
Le blond baissa tout à coup les yeux, les joues rouges et se frotta nerveusement les mains. Lui aussi il s'en souvenait de cette panne de courant.
- Tu veux dire ce jour où j'ai pas su reconnaître ma maison ? Ouais je m'en souviens, ça me rappel à quel point je suis empoté parfois.
Il avait encore beaucoup de mal avec cette histoire, et même si le brun ne s'était jamais moqué de lui à ce sujet ça restait gênant pour lui. Il se rappelait que sa grand mère lui avait dit qu'un jour il finirait par confondre son propre reflet s'il continuait. Ce qui n'avait aucun sens bien sûre,mais Newt partageait son avis. Il fallait être des plus stupides pour ne pas reconnaître sa propre maisons, peu importe qu'il fasse sombre et qu'il ai peur du noir. Parfois, il songeait au fait que la première impression que Thomas s'était faite de lui était celle d'un garçon trop étourdit. ça le rendait affreusement honteux.
Il sentit les doigts de Thomas se poser sous son menton et lui relever le visage. Les iris du brun étaient plein de tendresse, un petit rictus déformait ses lèvres. Thomas était au courant que cette histoire rendait Newt des plus mal à l'aise. Mais pour lui, qui avait quand même agis des plus ridiculement cette nuit là, c'était le plus beau de tous les souvenirs. Un moment qu'il ne refuserait jamais de revivre.
- Si t'avais pas été aussi stupidement empoté, on se serait jamais rencontré. On se serait peut être aperçu au lycée et peut être qu'on se serait parlés quelques fois. Mais ça aurait été différent. Et tu vois, je ne veux pas que ce soit différent Newt. Si t'étais pas aussi empoté Newt, je serais toujours ce gars qui baise à gauche à droite.
Il souffla avant de continuer
- Si t'étais pas aussi empoté,j'aurai jamais su ce que ça fait de tomber amoureux.
Newt écarquilla les yeux de surprise ce qui fit glousser Thomas. Ce dernier rapprocha leurs visages et colla leurs front. Ils fermèrent les paupières, et profitèrent du souffle chaud de l'autre sur leurs visage. Newt était heureux, plus heureux qu'il ne l'avait jamais été. Ça semblait irréel, il gardait les yeux obstinément fermé, trop apeuré que tout ça ne soit qu'un magnifique rêve. Il ne voulait pas les rouvrir et voir que Thomas n'était toujours pas là, que c'était seulement son amour trop grand qui lui jouait encore une fois des tours. Mais cette chaleur contre lui, il ne pouvait pas la nier, elle était bien réel, c'était bien réel. Thomas était bien là et...
- Tu es amoureux de moi, dit Newt la voix rieuse
- Je suis amoureux de toi, continua Thomas
Il posa ses mains sur les flancs du garçon et déposa un baiser dans son cou. Il entendit le soupir d'aise de Newt et l'allongea sous lui en caressant ses hanches sous le tissu. Le blond se laissa faire, fermant les yeux et profitant des lèvres chaudes de Thomas sur sa nuque.
- Tommy
- mmh? fit le sportif qui entreprit de lui faire un suçon
Pour toute réponse Newt tira doucement ses cheveux en arrière, et leurs visages se retrouvèrent à nouveau face à face.
- Tu sais que je suis sensible du cuir chevelu ? réprimanda Thomas la moue boudeuse
- Rien à foutre. fit Newt tirant sur le haut du brun pour lui retirer.
Il agrippa ensuite sa tignasse brune et l'embrassa passionnément. Thomas y répondit avec ferveur,mordant la lèvre inférieure du blond qui gémit. Le sportif en profita pour approfondir le baiser. Leurs langues se taquinaient,jouaient et danser ensemble. Leurs lèvres se mouvaient parfaitement l'une contre l'autre. C'était tellement plus fort que la première fois. Intense et torride. Ça avait ce goût d'urgence aussi, parce qu'ils attendaient ce baiser tous les deux depuis tellement longtemps. Tous leurs sentiments explosaient, tout ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre.
Ils communiquaient leur amour à travers cet échange, et leurs amour étaient incommensurable. Ils se séparaient de temps en temps avant de s'embrasser à nouveau. Avec plus de fougue, avec plus de désir et hardiesse Plus d'amour. Newt avait profité d'un instant où ils reprenaient leurs souffle pour enlever son propre haut. Ils étaient tous les deux torses nues, allongés sur le canapé en s'embrassant fiévreusement, découvraient leurs corps de leurs doigts, de leurs langue. Mille sensations les parcouraient, elles les électrisaient. Le blond passait ses mains partout où il pouvait, il parcourait le buste du brun de ses longs doigts fins. Caressait son échine avec maladresse. Tandis que Thomas lui, déposait des baiser un peu partout sur sa peau avant de revenir sur ses lèvres si tentatrices. Il baladait ses mains sur les hanches et les fesses de l'anglais et se délectait de ses gémissements de plaisir. Une chaleur insoutenable les entouraient et pas seulement alimentée par la flamme qui se trouvait à côté d'eux. Il y avait aussi ce brasier qui naissait en eux depuis si longtemps et qui maintenant incendiait la pièce. Ils suffoquaient,prit dans le feu ardent qui ne cessait de grandir à mesure que leurs corps se touchaient. Il n'y avait plus rien pour éteindre cet incendie, qui les consumait totalement. Le désir était si fort que Thomas ne savait pas s'il pourrait se contenir d'aller plus loin. Il sentait que ses dernières limites allaient le quitter
Elles explosèrent définitivement quand Newt mouva son bassin contre le sien.
Dites moi ce que vous en penser! Merci énormément d'avoir suivit cette histoire!
