Disclamer ==Rien ne m'appartiens tout est à J.K.R sauf l'histoire(of course)
Un énorme (encore) merci à ma petit Lilly qui est accessoirement ma bêta adorée Fantasia-49.
Et je dédicace ce chapitre à mon très chère lecturophe (selon son dico)^^ Aymen. A vouii pis je fais un coup de pub' aussi, ben quoi je fais ce que je veux, na!^^ C'est pour ma Lilly (Fantasia-49) adorée qui à commencer une fic' HP génial "Une nouvel ère commence" DM/HG, alors serieux c'est super on y retrouve un Draco plus mature sans pour autant être un sétérotype du mec parfait avec une hermione fidèle à elle-même mais plus ouverte (il n'y a aucun mauvai jeux de mots et non j'ai pas l'esprit déplacé)^^ De plus il n'y aucune ambiguité entre eux sans pour autant être sans saveur, donc bref je vous la conseille. Allez lire, appréciez et reviewez^^
Entre guillemets se trouvent toujours les pensées des personnages celles de Drago sont en écriture "normal" celles Hermione en gras. Et la conscience des personnages est représenter en italique.
Rar:
Juste quelqu'un: J'adore ton pseudo^^ Merci pour tes deux reviews qui m'ont fait super plaisir. Pour ce qui est des mots qui manquent dans le premier chapitre je plaide non coupable!^^Et pour le coup du bisou j'avoue, mon sadisme à encore frappé :D Bisous.
CMGC ou Marie: Pour la fin j'admets que c'est assez...euh...pas très final dirons nous, mais j'ai une excellente raison^^ J'ai pas eu d'autre choix que de couper là parce que sinon mon chapitre aurait fait treize pages de plus soit le double...ok j'admets y'a mieux comme excuse^^ Pour ta question sur l'entente entre les deux protagonistes et ben je te dis seulement lit et tu saura (quelle logique implacable dont je fais preuve...c'est affligeant)^^ Merci pour ta review. Bisous.
P.Y : Je suis contente que cette fic' te plaise, merci pour ta review. la suite tout de suite! (humour passable de l'auteuze, je le reconnait)^^ Bisous.
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Draco souffla d'exaspération. A croire qu'ils s'étaient passés le mot. D'abord Granger, mais «rien d'étonnant lorsqu'on sait qu'elle est une miss-je-sais-tout absolument agaçante», et voilà que son meilleur ami Blaise s'y mettait aussi.
-Je n'aime pas Granger.
-Évidemment.
-Mais crois moi!! Vous avez fondé une ligue au quoi? Granger et toi, même combat?!
Le préfet était hors de lui, si bien qu'il n'avait pas remarqué qu'il s'était levé et avait hurlé cette derrière phrase, s'attirant par la même occasion l'attention de toute la classe.
-Monsieur Malfoy, je connais tout l'intérêt que vous portez à ma matière n'en doutez pas, mais, en revanche, vos camarades sont là pour apprendre eux. Je vous prierais donc de respecter cela ou alors de quitter ma salle.
-Bien. S'exclama le concerné piqué à vif. Dans de grands gestes brusque il rassembla ses affaires et s'adressant à son homologue, ordonna:
-On se casse sang-de-bourbe,bouge!!
A l'instant précis où les mots sortirent de sa bouche, Draco su qu'il avait dit une connerie et vue les œillades d'avertissements que lui lançait Blaise, il avait vu juste, mais n'eut malheureusement pas le temps de faire quoi que se soit pour éviter ce qui l'attendait. Hermione s'était levée, ses yeux n'exprimant que haine, et le poing atteignit sa mâchoire, qui sous l'impact émit un craquement sonore. Mais il ne fit rien, il resta debout bien droit la tête tourné sur la droite, dû au choc qu'avait causé le poing de son homologue, et qui avait adopté la même attitude....amorphe. Le silence pesant fut interrompue par le professeur plus nerveux qu'à l'accoutumée, n'étant pas habitué à un tel spectacle au sein de sa classe:
-Miss Granger... Oh nom de Merlin qu'avez vous fait? Par Merlin une élève pourtant exemplaire, oh Merlin que faire?....Monsieur Malfoy, il vous faut allez à l'infirmerie, vite, vite, vite... Oh par Merlin...
-Sans Granger je ne peux rien faire professeur. Répondit Draco pragmatique.
-Évidemment oui, où avais-je la tête? Oh par Merlin... Miss Granger accompagnez votre homologue...oh par Merlin.
Hochant la tête en signe d'assentiment Hermione rassembla ses livres et quitta la salle emboitant le pas à Draco.
Le trajet jusqu'à l'infirmerie se fit dans un silence quasi religieux. La jeune fille était folle de rage lorsqu'elle l'avait frappé. Jamais, même en troisième année, Hermione n'avait ressenti un tel appel à la violence. Alors sans qu'elle ne maitrise rien, elle l'avait frappé et encore ce n'était rien par rapport à ce que Granger désirait lui faire, c'est à dire l'immobiliser pour qu'il ait toute sa conscience au moment où elle le dépècerait, juste avant de le démembrer.
Seulement à présent et face à la réaction de Draco ou plus exactement non réaction, Hermione se haïssait pour avoir eut de telles pensées et surtout pour l'avoir frappé. Mais d'un autre côté elle lui en voulait de rester aussi stoïque.
«Bien sûr tu l'as dit toi même le contraire de l'amour c'est l'indifférence pas la haine et vu qu'il t'ignores tu en déduis que.... ça n'a rien à voir!»
-Je suis désolée, je t'assures je ne voul....mais tu....tu m'as mal parlé et ça m'a comme qui dirait...mise hors de moi. Je suis consciente que ça ne m'excuse pas, mais je suis désolée. S'excusa piteusement la préfète. Mais rien n'a faire, il resta imperturbable, marchant tel un automate, le port hautain...indifférent...Malfoy.
Lorsqu'ils franchirent les portes de l'infirmerie, Pom-Pom se précipita vers Draco en hurlant que l'idiot qui lui avait déboité la mâchoire devrait être renvoyé de l'école pour faute grave. Entre deux menaces adressées à l'encontre de l'agresseur, l'infirmière remercia Hermione pour la solidarité et le travail exemplaire qu'elle faisait avec les élèves. Jamais la jeune fille ne s'était sentit autant mal-à-l'aise, c'est pourquoi elle tenta de s'expliquer:
-En faite Madame Pomfresh ce n'est pas....je suis...heu...comment...heu.
Autant dire que cette explication des plus décousues était...pitoyable.
-Vous avez tort, sont travail n'est pas exemplaire, il est excellent. Rétorqua Draco dont la mâchoire se trouvait à nouveau bien en place grâce au soin prodigué par l'infirmière.
Hermione le regarda surprise, mais il n'eut aucun coup d'œil pour sa personne.
-Bien, vous pouvez retourner en classe, mais je vous pris d'éviter les ennuis cette fois.
-Je ne peux rien vous promettre. Répondit le Serpentard énigmatique. Sans une parole de plus, il quitta les lieux son homologue sur les talons.
Draco marchait vite et Hermione le suivait difficilement manquant de trébucher à chaque pas, mais le jeune homme ne semblait pas ou ne voulait pas y porter attention. La préfète ne reconnaissait pas le couloir dans lequel ils avançaient tous les deux, pour la bonne raison que personne n'y mettait jamais les pieds si ce n'est, apparemment, Draco Malfoy.
D'ailleurs ce dernier se retourna prestement, Hermione ne s'y attendant pas se retrouva contre son torse mais avant qu'elle n'amorce le moindre mouvement pour se dégager, Draco la saisit brutalement par les épaules pour la coller avec violence au mur de pierre froide. La tête de la jeune fille heurta durement la pierre, mais Draco n'en fit aucun cas. Il bloqua toute tentative de fuite en apposant son avant-bras contre la gorge de son homologue.
-Je vais être clair Granger et un conseil médite bien ces paroles: Ne repose jamais plus les mains sur moi, sinon je jure que je te crèverais, est-ce clair? Répond moi!. Menaça le jeune blond d'une voix si basse qu'elle étais lourde de sous-entendus.
Incapable d'émettre le moindre son Hermione se contenta de secouer la tête de bas en haut, la Gryffondor étais terrifiée. Les yeux du Serpentard la sondait comme si il cherchait à déchiffrer chacune de ses pensées. Soudainement il la relâcha. Sans plus se préoccuper d'elle il lui tourna le dos. Complètement sous le choc, la préfète se laissa glisser le long du mur s'écroulant littéralement au sol, immobile, les yeux posés sur un point invisible droit devant elle.
Le silence revint plus oppressant encore que précédemment, pourtant aucun d'eux ne songea à y mettre un terme. L'atmosphère était explosive, mélange de haine, d'incompréhension, de mépris et de confusion. Il ne faisait aucun doute que si une personne extérieur venait à se promener en ces lieux obscurs -toute courageuse qu'elle serait- elle décamperait aussi vite que le lui permettrait ses jambes en entrant dans l'aura antipathique que les préfets dégageaient.
Hermione était perdue....le néant voilà ce qu'elle ressentait à cet instant précis, uniquement du vide et....rien d'autre. Plongée dans une léthargie profonde la préfète ne percevait plus les couleurs qui l'entourait et se trouvait dans l'incapacité totale d'aligner deux mots. La réaction de Draco avait été tellement brutale que la jeune femme se retrouva étonnée et....blessée. Oui c'était le mot, c'est ainsi qu'elle le sentait. Hermione avait mal, mais pas d'une douleur physique. Non c'était bien plus douloureux... C'était émotionnelle.
Au loin une sonnerie retentit suivit de peu pas un brouhaha qui ne leur était pas inconnue. Draco s'agita pour finir par se retourner et sortir de son mutisme:
-Debout Granger, on a soins aux créatures magiques pendant deux heures.
La jeune fille ne bougea pas d'un cils, si bien que Draco se demanda si elle l'avait entendu.
-Oh Granger, percute!
Aucune réaction.
-GRANGER!!!
Rien.
Ignorant la conduite à adopter dans de telles circonstances -pour n'avoir jamais été confronté à ce genre de situation- le jeune homme opta pour l'attitude qu'il maitrisait mieux que quiconque, à savoir l'impassibilité brutale. Sans ménagement, mais néanmoins avec un peu de douceur, il secoua la préfète par les épaules. Celle-ci consentit enfin à réagir, mais pas de la manière dont il s'y attendait. En effet, Draco s'était attendu à ce qu'elle l'insulte ou au mieux lui jette un regard de killer mais rien...nada. Hermione se contenta d'enlever ses mains de ses épaules et de se relever en époustant ses vêtements.
A peine eut elle effectué quelques pas que Draco eut un haut-le-cœur. Certes, il n'y avait pas été de mains mortes, il le savait, mais là ça dépassait son entendement. Le préfet ne pensait pas y avoir été si fort. Sur toute la longueur du mur se trouvait une longue et fine trainée vermeille qui n'était rien en comparaison de l'entendue de sang qui se trouvait à ses pieds. Inquiet il vrilla son regard sur Hermione qui lui tournait le dos, le sang continuait de s'écouler de son cuir chevelu de façon lente et peu abondante, maintenant, s'égouttant le long de son uniforme. Indifférente la préfète ne bougeait plus.
N'obéissant qu'à l'instinct qui le poussait -comme toute les fois où elle se trouvait en danger- à la protéger, Draco s'approcha de la jeune fille et lui saisit le bras par le coude, l'entrainant calmement et fermement à sa suite. Hermione elle resta stoïque.
-Granger, Granger je t'en pris réponds, crie fait quelques choses, n'importe quoi mais réagit. Tu sais quoi, oublie ce que je t'ai dit, frappe-moi, défoule-toi! Clama le jeune homme tout en la trainant jusqu'à l'infirmerie.
Inquiétude...Oui c'était le sentiment qui l'habitait en cet instant. Draco Malfoy se trouvait inquiet pour Hermione Granger. Hermione qu'il avait frappé, plus exactement maltraité, mais le résultat était le même. Il l'avait blessée et pour cela il se haïssait, sans trop savoir pourquoi, mais le fait était là D,raco se détestait. Certes tout à l'heure il avait agit de la même manière sur le chemin de l'infirmerie, il avait refusé de lui parler, mais Malfoy doutait fortement que ce fut pour les mêmes raisons. En effet le jeune homme avait conservé le silence pour de bonnes raisons, d'un, la douleur était trop intense et de deux, parce que si il ouvrait la bouche il lui lancerait sans aucune hésitation un sort lui faisant regretter d'être née. Mais le fait était là, il ne voulait pas faire de mal à Granger.
L'injurier, la mettre en rage, la malmener quelque peu, d'accord, mais la blesser, hors de question. Et c'est pourtant ce qu'il avait fait, involontairement assurément, mais le résultat était le même. Et Hermione qui ne parlait toujours pas, comme...absente. Sans se préoccuper des regards interloqués, voir choqués des quelques élèves que Draco croisait dans les couloirs, il continua son avancé, en la trainant fermement à sa suite.
Lorsqu'ils franchirent les portes de l'infirmerie Madame Pomfresh se précipita vers eux en s'écriant que deux visites en une seul journée était quelques peu excessive, mais Draco plus angoissé qu'il ne le laissait paraître, coupa court au monologue de l'infirmière:
-Ce n'est pas moi, mais Granger le patient.
-Bien, Miss Granger prenez place sur ce lit je reviens. Commanda Pomfresh avant de disparaître derrière la porte de son bureau.
Draco entreprit de faire asseoir Hermione, lorsqu'il prit conscience de son inactivité. Indifférente la jeune fille se laissa manipuler sans émettre la moindre objection.
-Monsieur Malfoy que faites vous à Miss Granger? Quémanda l'infirmière qui venait de revenir.
-Je l'aide, ça se voit pas! Elle est complètement anesthésiée.
Pomfresh hocha la tête d'un air pas vraiment convaincu avant de se tourner en direction de sa patiente.
-Que s'est-il passé? Demanda t'elle à Draco tout en soignant la préfète à l'aide d'un sort.
-Elle...heu...je l'ai poussé. Avoua t-il dans un souffle sans trop connaître la raison qui l'avait poussé à dire la vérité.
-Vous...mais êtes-vous inconscient?! S'exclama l'infirmière en lui lançant un regard noir.
-Je ne voulais pas la blesser!
-Et voilà le résultat. Puisque vous êtes responsable de son état je vous laisse vous débrouillez seul. Clama Pomfresh en quittant les lieux maugréant que ces actes de violences ne pouvait plus durer.
**Non mais elle est totalement givrée celle-là et moi je fais quoi? Heu... Super la conscience, jamais là quand on a besoin de ces lumières. T'es à Serpentard et personne n'ignore que cette maison n'est pas réputée pour sa solidarit. Aider les autres n'entre pas dans mes fonctions. Quelle utilité...**
Le jeune homme ne voyait vraiment pas ce qu'il pouvait faire pour la sortir de sa léthargie. Alors complètement démun,i il opta pour la solution qui lui semblait la plus simple, et qui avait fait ces preuves plutôt. Draco apposa doucement ses mains sur les épaules de la jeune fille s'y agrippant fermement et la secoua vigoureusement, espérant obtenir un résultat. L'état d'inquiétude dans lequel il se trouvait, il pensait que même une claque serait une solution. Mais la réaction de son homologue fut tout autre:
-Je suis désolée.
Hermione l'avait murmuré, ne se sentant pas la force de le dire plus haut et, avant qu'elle ne puisse ajouter quelques chose, elle fondit en larmes. Des vagues de sanglots l'a traversèrent la secouant tout entière, ses joues rougirent face à l'apoplexie qui menaçait, tellement sa respiration était saccadée, et comble de l'horreur toute tentative d'arrêt était impossible : elle ne se contrôlait plus. Draco quant à lui, ignorait comment réagir. En aucun cas il n'avait voulu la blesser, encore plus que précédemment. Il ignorait les raisons qui le poussait à agir ainsi, mais lui faire de la peine n'entrait pas dans ses prérogatives.
-Granger pleure pas, c'est bon. En plus je sais même pas pourquoi t'es désolée, surtout que c'est moi....qui t'es frappé.
Le fait de le reconnaître lui avait coûté, et cela rendait son crime bien plus réel, ce qui en soit lui était quelque peu douloureux sans qu'il ne sache pourquoi.
-Mais...mais. Tenta Hermione. Mais très vite le reste de sa phrase fut noyé sous ses pleurs.
Un instant Draco fut tenté de la prendre dans ses bras mais il se ravisa tout aussi rapidement et préféra attendre patiemment que tout cela prenne fin. Il fut récompensé quelques dizaine de minutes plus tard quand enfin Hermione redevint calme.
-Je suis désolée de t'avoir frappé, je ne voulais pas. Enfaite si, mais tu m'as mise hors de mo,i mais j'ai conscience que cela n'est pas une raison.
Alors ça, il ne s'y attendait mais alors pas du tout. Face à sa déclaration il ne put s'empêcher de songer que cette fille étais bel et bien une Gryffondor : s'excuser après ce qu'il lui avait fait. Manquerait plus qu'elle ne trouve une excuse quant à la brutalité qu'il avait manifesté plus tôt...
-Et je comprends pour tout à l'heure....dans le couloir, je le méritais. Certes tu aurais put utiliser une méthode plus douce, mais je comprends. J'ai quelque peu provoqué ta réaction. De plus j'ai porté le premier coup alors...
Cette fille n'étais pas normal, elle lui pardonnait, comprenait et par dessus tout se culpabilisait...elle étais vraiment....unique. Et comme plus tôt dans la journée, cette réalité lui fit peur, le rendant mal-à-l'aise.
-C'est bon Granger, oublie.
Elle acquiesça silencieusement.
-Allons en cours. On va encore m'accuser d'avoir une mauvaise influence sur la miss-je-sais-tout que tu représentes. Sans oublier les bouffons d'or à l'esprit tordu qui doivent s'imaginer que je suis certainement entrain de cacher ton cadavre.
Elle sourit ne préférant pas relever la taquinerie qui visait sa maison. Tout deux se mirent en route pour rejoindre le cours de défense contre les force du mal. Mais alors qu'ils allaient franchirent les portes de l'infirmerie, Hermione crut percevoir un très léger «je suis désolé» qui l'a fit sourire.
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J'ai honte, oui mon chapitre est petit surtout comparer aux autres mais j'ai une excuse et bonne: les examens, normalement ce chapitre devrais faire le double mais je l'ai couper car bien que le quatrième soit fini et qu'il fait la mm taille que les autres, j'avance plus trop sur le cinquième...ben non je dois révisée alors bon c'était soit je vous faisait attendre deux semaines soit je postait un chapitre plus court...deux plutôt car sont autre «moitié» fait la même taille quoique plus grand^^
Aller pour la peine je vous laisse me houspillez^^
