ooooooooooooooooooooooooooooo

Disclamer ==Rien ne m'appartiens tout est à J.K.R sauf l'histoire(of course)

Merci à Fantasia-49 qui corrige toujours mes aberrations grammatical ^^

Racontage de vie: Je sais j'ai 4 jours de retards mais je plaide non coupable, vraiment ^^ Enfaite j'ai étée chez ma maman qui avait omis de m'informer du fait que son internet n'étais plus en fonction si ce n'est pas un comble :D Mais me voici enfin. De plus ces 4 jrs mon bien étée utile j'ai avancer sur le dernier chapitre pour être honnête j'en ai écrit la moitié ou peut-être un peu moins vu que je connais pas encore sa taille ^^ Bon sur ce j'arrête le racontage de ma vie :D

Rar:

x-devilish-angel-x: Hey bien merci d'avoir reviewer chaque chapitre ça me fait super plaisir. J'ai adorée t'es «oo putain» très explicite ^^ Je suis contente que cela te plaise. Bisous

o0o0o0Bonne Lecture0o0o0o

Revenant à la surface, Draco pris une grande insufflée d'air tout en tirant la jeune fille hors de l'eau. La maintenant fermement contre lui, il la ramena vers le large sur lequel il les hissa tous les deux. Insensible aux lamentations émises par le Gryffondor pour son appareil photo à présent disparu dans les profondeurs du lac, son intérêt vrillait sur Hermione qui n'avait pas esquissé le moindre mouvement pouvant attester qu'elle était encore en vie, si ce n'était le mince soulèvement de sa poitrine.

Passant un de ses bras sous ses genoux et l'autre derrière la nuque de la jeune fille, Draco la souleva de terre en la maintenantt serrer contre lui. Le Serpentard ne porta aucune attention à la foule de badauds qui approchaient et la traversa sans même leur jeter un regard, en direction de l'infirmerie.

-Monsieur Malfoy, Miss Granger par Merlin encore vous? Mais qui a eut la bonne idée de vous lier l'un à l'autre? Vous êtes liés depuis quelques heures et pourtant vous avez visité mon infirmerie plus souvent que toute votre scolarité réunie. S'exclama Mme Pomfresh en s'approchant du lit sur lequel Draco avait déposé son homologue.

-Je l'ai sortit du lac, elle est inconsciente.

-Sans nul doute Mr Malfoy. Rétorqua l'infirmière en vérifiant les constantes vitales de la jeune fille.

-Miss Granger est simplement inconsciente, elle a absorbé une quantité d'eau minime, elle devrait se réveiller dans quelques instants. Ajouta Mme Pomfresh en quittant les lieux, après avoir jeté un sort de séchage sur les deux préfets-en-chef.

A nouveau seul avec Hermione, le jeune homme prit la chaise la plus proche, de sorte qu'il puisse la positionner à côté du lit de son homologue. Bien évidemment le préfet se convainquit qu'il ne faisait cela uniquement pour ne pas se retrouver victime une fois de plus de la potion. Cependant il ne put ignorer le poids étrange qu'il ressentait dans l'estomac en regardant la jeune fille qui paraissait si...vulnérable.

S'installant confortablement, du moins dans la mesure du possible étant assis sur une veille chaise de bois brut, Draco posa l'un de ses bras sur le lit de la jeune fille l'effleurant au passage. La sensation fut si étrange qu'il recommença le même geste inlassablement n'ayant plus conscience que tous deux se trouvaient à l'infirmerie et que n'importe quel élève passant par là pourrait les voir. Il sombrait lentement dans une douce torpeur lorsque Hermione s'éveilla en sursaut, se débattant contre d'invisible liens visiblement terrorisée.

-Granger, eh oh Granger!! Mais qu'est-ce qui te prends. S'écria Draco ne sachant comment réagir.

-De l'eau, de l'eau partout, de l'eau, de l'eau.... Murmurait Hermione toujours en proie à ce que le jeune homme qualifierait de crise de folie.

Guidé par son instinct, Draco s'installa sur le lit à ses côtés en posant ses mains sur le visage de la préfète l'obligeant à le regarder dans les yeux:

-Granger, Hermione, calme-toi, tu n'es plus dans l'eau, tu m'entends? Tu es à l'infirmerie, calme-toi ça va aller.

Draco fut surpris d'entendre des mots qu'il n'avait même pas conscience d'émettre. Cela lui semblait si simple, si normal. Mais son étonnement fut d'autant plus grand lorsqu'il sentit la jeune fille se serrer contre lui en proie à des sanglots convulsifs. Il referma ses bras autour de sa taille, la rapprochant encore plus près de lui, s'attendant à une certaine réticence de la part d' Hermione. Il fut donc heureux de constater que cela ne vint pas.

Progressivement Hermione se calma, sa respiration redevenant lente et constante et pourtant elle ne songea pas un instant à s'éloigner de son homologue. Elle resta la tête posée contre le torse de Draco inhalant son odeur quelques peu entachée par l'odeur amer que dégageait ses vêtements imbibés, lors de son récent séjour dans le lac. Mais elle ne s'en offusqua pas, simplement heureuse d'être là et de se sentir si bien. Restait à déterminer pourquoi? Pourquoi ne voulait elle pas quitter l'étreinte de son ennemi? Et pourquoi ne faisait-il rien pour y mettre fin?

Chacun des deux préfets fut traversés par ces interrogations qu'ils repoussèrent au loin, ne voulant compromettre cet instant de félicité, de paix, de tendresse. Le silence s'étira à nouveau mais cette fois il n'était en rien pesant, paradoxalement apaisant, serein faisant qu'aucun d'eux ne souhaitaient sans départir. Mue surement par la même impression de confiance et de réciprocité les deux préfets se détachèrent légèrement laissant uniquement leurs mains en contact.

A présent front contre front ils se dévisageaient, chacun testant silencieusement son adversaire dans ce jeu tacite qui s'était tout naturellement établit entre eux «A celui qui céderait le premier». Mettant son orgueil Malfoyen de côté, cédant ainsi à la pression que son corps exerçait sur sa raison, Draco approcha ses lèvres, effleurant celles de la jeune fille sans la quitter des yeux, ne souhaitant en aucun cas quitter cette étreinte comme il l'avais fait plus tôt. N'y tenant plus ce fut finalement Hermione qui franchit les quelques millimètres qui les séparaient encore, scellant leurs lèvres.

Le baiser était tendre, aucun ne cherchant à obtenir une emprise sur l'autre mais requérant au contraire son consentement. Le préfet fut le premier surpris par son calme étrangement respectueux, lui qui pourtant n'accordait jamais crédit. Quelque fut la fille, il dirigeait, manœuvrait, peut importait le sentiment de sa partenaire et sans hésitation, sans culpabilité, Draco détruisait....leurs illusions romantiques bien trop mièvre pour un Malfoy.

Cependant avec Hermione, c'était différent et ça il ne se l'expliquait pas. Il ne voulait pas...pas encore. Juste pour quelques heures il voulait saisir l'instant, en profiter, le mémoriser...ne plus jamais s'en aller. Et pourtant c'était juste un baiser ni plus, ni moins. D'une tendresse déconcertante, d'un aveu incompris et silencieux, d'une innocence déboussolante certes, mais juste un baiser.

Lentement il quitta ses lèvres suivant le parcours de sa mâchoire, de sa nuque y déposant de léger baiser, si doux presque chimérique. Il était là, la tête enfouie dans son cou respirant l'odeur amer, dû à leur court séjour dans le lac, encore présente et pourtant il ne s'était jamais sentit autant à sa place, parfaite utopie qui ne pouvait exister que dans ses songes, Draco en était convaincue. Ce fut probablement la raison première qui le retint de lui faire face, le préfet ne voulait pas affronter son visage, son regard, pas encore...Tout Malfoy qu'il était. Quelques minutes encore. Il voulait rêver, ne pas affronter ses vérités: le lieu, le baiser et définitivement elle. Elle ne devait pas être réel, elle ne pouvait tout simplement pas. Elle son ennemie, elle qui malgré tout ses effort, Draco n'arrivait pas à cerner, elle qui le poursuivait toujours, encore, sans qu'il n'en comprenne le sens. Elle.....Hermione Granger.

Malheureusement cet instant de félicité se devait d'être brisé, si Draco s'en fiait à la sonnerie retentissante qui venait de rompre la complicité du moment. Se méprisant d'avance pour ce qu'il allait faire, le préfet ramena son visage à celui de la jeune fille, qui bien que déconcertée par ce revirement soudain n'en montra rien et implanta ces prunelles brune dans le regard acier de cet impénétrable Serpentard.

-Allons en cours Granger.

-Quoi?! S'exclama Hermione désappointée au plus au point, après tout ne venaient-ils pas de s'embrasser, eux les deux opposés de Poudlard? Et la seule chose que ce crétin trouvait à lui dire était d'aller en cours? Là, la jeune fille s'avouait totalement larguée, chose incongrue pour une miss-je-sais-tout.

-J'ai dit viens. Répondit le plus placidement possible Draco, qui sentait que la situation n'était pas loin de dégénérer. Mais pourquoi compliquait-elle toujours tout?

-Et bien moi je dit non. Rétorqua la préfète en ramenant ses jambes à sa poitrine l'entourant de ses bras en attitude puéril de résistance farouche.

-Granger bouge.

-Non!

-Et je peux savoir pourquoi?! Demanda Draco entre ses mâchoires serrées.

La jeune fille indifférente au tressaillement pourtant perceptible de son homologue, signe avant coureur de danger, répliqua sans hésitation:

-Pas tant que tu ne m'auras pas expliqué pourquoi ce revirement soudain. Je ne suis pas une des ces petites...heu...dépravées qui te courent après et de ce fait tu ne peux pas te permettre de m'embrasser quand bon te sembles.

Le Serpentard sentit une haine sans pareille s'emparer de lui. Granger était la seule qui arrivait à le mettre dans un tel état. Même Potter n'était rien en comparaison. Cette fille arrivait toujours à toucher les points qui faisait mal, elle les connaissaient. Aucun doute que Granger trouvait les failles chez toutes personnes et en l'occurrence chez lui. Et Draco haïssait cela. En cet instant il haïssait qu'elle et son fichu esprit de-miss-je-sais-tout cherche à comprendre et par-dessus tout à parler du baiser. Car le plus minable dans l'histoire c'est qu'il avait apprécié et plus encore il voulait recommencer.

-Écoute-moi Granger car je ne me répéterais pas. Menaça le vert et argent d'une voix si froide que la jeune fille en frémit. Ce baiser ce n'était pas un accident mais une erreur, cela veut donc dire qu'étant pourvut d'une intelligence supérieure à la moyenne je ne ferais pas la connerie de reproduire cette bévue. Donc grave cet instant à jamais si cela peut t'aider à te sentir moins seule et inintéressante, mais dit toi bien que jamais, ô grand jamais il ne se reproduira car c'était une regrettable erreur, probablement même la plus dégoutante de toute ma courte vie.

Face à cette attaque soudaine et blessante Hermione baissa les yeux ne pouvant affronter plus longtemps le visage beaucoup trop proche de son homologue, mais ce dernier indifférent continua sa tirade:

-Et pour ce qui est de ces gourgandines que tu désignes si bien Granger, ne te crois nullement supérieure à elle car même en excluant le fait que tu n'es qu'une sang-de-bourbe insignifiante, en soit au plus bas de la chaine alimentaire ce qui évidemment te rends génétiquement inférieure à elles, tu n'en reste pas moins l'idiote qui ne m'a pas repoussé.

La Gryffondor se sentit mal. Toutes les paroles de son homologue avaient étés tranchantes et dénudées de sentiments mais empreint d'un profond dégoût. Elle était humiliée certes, mais avant tout blessée. Cependant il était hors de question qu'elle ne lui offre la joie de la voir ne serait-ce que verser une larme, c'est pourquoi elle le regarda avec mépris et déclara:

-On va être en retard. Bouge-toi.

Perturber par le brusque changement d'humeur de la préfète, Draco resta coi. C'est muet et docile qu'il la suivit à travers les dédales du château pour le cours d'histoire de la magie.

Le cours qui s'en suivit fut comme à son habitude, d'un ennui mortel. Et c'est avec un cynisme désabusé qu'Hermione nota que tous comme ses camardes de Gryffondor, ses condisciples de Serpentard ne résistaient pas non plus à la voix soporifique du professeur Binns. Comme quoi même deux opposés peuvent s'accorder. S'en suivit une heure de divination pendant laquelle le professeur Trelawney en grande forme, lui annonça sa mort lente et douloureuse gagnant ainsi l'affection des verts-et-argents qui accueillir la nouvelle avec joie. Malheureusement pour eux, la présence de Blaise ne leur avait permis de la laisser transparaitre trop longtemps. Seul Malfoy, qui s'évertuait à ignorer la préfète depuis qu'ils avaient quittés l'infirmerie, n'avait pas cédé à la menace silencieuse de son ami et avait salué chaleureusement la prestation mais surtout la prédiction du professeur. C'est donc avec une joie non dissimulée et un Malfoy des plus versatile -alternant répliques tranchantes et indifférence froide- que jamais que Hermione gagna la grande salle.

Dès lors qu'ils franchirent les portes, Malfoy pris le direction de sa table, mais fut stoppé dans sa progression par une main relativement ferme poser sur son avant-bras et le tirant légèrement en arrière.

-Qu'est-ce que tu fous Granger? Chuchota le jeune homme pleinement conscient que tous les élèves déjà attablés ne les quittaient pas des yeux.

-On mange à ma table.

-Non, alors maintenant tu la ferme et tu me suit. Rétorqua le préfet en poussant la jeune fille en direction de la table des verts-et-argents.

-Mais c'est mon tour.

-Cesse de faire l'enfant et suis moi. Répliqua Draco, tout en ne pouvant s'empêcher de songer que son homologue était adorable lorsqu'elle faisait cette moue contrariée. Évidemment cette pensée fut repousser très très loin derrière la promesse qu'il s'était faite après la scène de l'infirmerie, à savoir remettre Granger là où est sa place, au pieds de ses supérieurs.

Cependant Hermione ne se laissa pas faire et c'est furieuse qu'elle lui fit fasse:

-A midi c'était à ta table donc là c'est mon tour.

-Grandit un peu Granger, on est pas en démocratie, donc j'exige et toi tu exécutes.

-Non mais ça va pas? Et démocratie c'est moldu? Questionna la Gryffondor déconcertée.

-Je te signales que par ta faute je me suis tapé une heure d'étude des moldus et au cas ou tu l'ignorais je sais lire et y a tout un chapitre la dessus dans le bouquin que le prof m'a filé au début du cours.

-Et tu l'as lu? Interrogea la préfète ayant totalement oublié le lieu où elle se trouvait.

-On s'occupe comme on peut Granger, maintenant viens.

-Non. C'est mon tour!

-Ferme-là et suis moi, point. Répliqua Draco en tirant son bras plus fortement, mais Hermione résista se refusant de céder.

La querelle aurait pu continuer longtemps si ce n'étais la présence de Dumbledore tout guilleret qui vint interrompre leur différent.

-Je crains de ne devoir vous annoncez que vous êtes un divertissement des plus palpitants pour vos camarades. Et je ne doute pas qu'en votre qualité de préfet-en-chef vous êtes tous deux en mesure de venir seuls à bout de ce conflit, mais j'ai songé qu'avoir un avis extérieur pourrait vous être profitable.

Draco nota que le directeur semblait très amusé par la situation.

-Oui c'est exacte professeur. A midi sous l'insistance de mon homologue, j'ai déjeuné à la table des Serpentards, je pense donc que c'est à mon tour de choisir la table à laquelle nous allons manger et j'opte pour celle des Gryffondors.

-C'est bien pensée Miss Granger.

-Quoi?! Mais non. S'exclama Draco.

-Je crains Mr Malfoy que votre déconvenue ne changera rien au fait que c'est au tour de Miss Granger de choisir la table à laquelle vous allez souper.

-Donc je n'ai pas le choix. Remarqua le Serpentard.

-C'est exact. Sur ce bonne appétit. Et sans plus de cérémonie Dumbledore repartit à la table qui lui était attribuée.

-Tu me paieras ça Granger.

-Remballe ton venin, tes menaces ne m'effraie pas. Mais si tu veux, je veux bien faire un compromis.

-C'est à dire? Demande le jeune homme soupçonneux.

-Etant donné qu'on est attaché, je suis celle qui devra suporter ta mauvaise humeur et vois tu c'est pas dans mes projets. Donc j'accepte de manger à ta précieuse table à la condition que Ginny m'y accompagne. Déclara Hermione. Elle aurait préferé diner en compagnie de ses deux meilleurs amis, mais connaissant leurs temperament il était préférable que Ginny l'accompagne. De plus un peu de compagnie féminine ne pouvait pas lui faire de mal.

-La belette femelle à ma table?

-C'est la condition. Confirma Hermione.

-Bien, mais j'éspère pour toi qu'elle sait se tenir.

La préfète mis un point d'honneur à faire la sourde oreille à cette dernière attaque. Elle était fatiguée de toutes ces disputes toutes plus puériles les unes que les autres. C'est donc un Draco sans grand entousiasme mais fier d'avoit obtenu ce qu'il désirait, qui accompagna la rouge et or à la table des lions pour y récupérer la benjamine des Weasley.

-Bon belette junior tu nous suis. Tu as l'immense privilège de manger avec des personnes d'un rang supérieur au tiens. Considère cela comme...une faveur. Déclara Draco sans préambule lorsque les deux préfets-en-chef firent face à la jeune fille.

Cependant ce fut Ron attablé non loin de sa sœur, qui se releva prestement, la couleur des ses oreilles ayant la même teinte que celle de ses cheveux:

-Non mais ça va pas Malfoy, je t'interdis de parler à ma sœur de cette façon et il est hors de question qu'elle te suive, ce n'est pas une de tes petites....gourgandines que tu te traines d'habitude.

Le préfet haussa un sourcil mi-interrogateur mi-moqueur à l'évocation du surnom donner aux filles qui n'avait de cesse de le poursuivre. L'accusation de Weasley le ramena à la conversation qu'il avait eu tantôt avec Granger, juste après qu'ils se soient embrassés. Il chassa ce souvenir d'un vague hochement de tête. Non il ne voulait surtout pas y penser. Alors comme à chaque fois que Draco désirait exorciser la frustration que lui causait un problème, il engageait une petite joute verbale avec St Potter et sa clique et heureusement pour lui Ron venait tout juste de lui offrir une occasion:

-Weastiti je ne doute pas un instant que le must serait pour toi et ta famille, que quelqu'un tel que moi s' intéresse à ta sœur pour la simple raison que cela vous permettrait de vous faire un nom autre que bouseux dans la société, mais vois tu, malheureusement pour toi il est hors de question que je ne m'abaisse à fréquenter une espèce aussi inférieur que la votre. Quoi que bien évidement je ne refuserait pas une nuit de pure débauche à la petite pucelle ignorante qu'est la fan numéro un du balafré, j'ai nommé la belette femelle.

Sous l'insulte Ron vira carmin et sortit sa baguette. Mais Hermione toujours prévoyante et ne désirant pas voir d'esclandre en plein diner et sous l'œil de professeur avait elle aussi brandit la sienne prête à en faire usage en cas de nécessité. Mais cela s'avéra inutile car sous la persuasion de ses amis Ron la rangea sous l'œil narquois du préfet-en-chef.

-Ginny je suis désolée de te demander ça mais veux-tu m'accompagner à la table des Serpentards. Je ne désire pas vraiment y manger seule.

-Hein quoi?! Non mais ça va pas Hermione? Tu vas pas encore manger avec ces crapauds visqueux! A croire que la compagnie de Malfoy te plais.

-Ronald Bilius Weasley comment oses tu? Je te rappelle que mon collègue et moi même sommes liés à cause d'un stupide accident de potion, de ce fait je ne peux m'en séparer et crois moi c'est pour mon plus grand déplaisir! Et tant qu'à choisir je préfére manger aux côtés d'une personne aussi méprisable soit-elle, qu'avec quelqu'un qui semble manger pour dix et ça sans prendre la peine de mâcher. Asséna la préfète-en-chef que la remarque de son ami avait un tantinet énervée.

-Mais Herm...

-Ron tu t'enfonces. Avec plaisir Hermione, en faite non ce n'est pas un plaisir mais qu'elle amie serais-je à te laisser seule dans une telle situation? Une très mauvaise amie et encore pas sûr qu'on puisse appeler ça comme ça. Alors allons-y. Dit Ginny en se levant sous l'oeil médusé de son ainé.

-Une traitre à son sang et une sang-de-bourbe à notre table. Serpentard doit se retourner dans sa tombe, son illustre maison est tombée bien bas. Fit Nott alors que les deux Gryffondors et le prince des verts-et-argents prenaient place.

Draco serra les poings face à cette attaque gratuite. Cependant il ne dit mot et se sermonna de ressentir une telle violence à l'idée que l'on puisse insulter Granger, après tout c'était son droit à lui et à lui seul. Et c'est pour cette unique raison qu'il était énervé, rien de plus. Oui Granger était son jouet à lui. Point. Cela n'avait carrément rien à voir avec le baiser échangé plus tôt et ce qu'il ressentait, car bien évidemment il ne ressentait rien mis à part de la haine et du dégout pour Granger.

-C'est étrange, dit Ginny.

-De quoi tu parles? Questionna Hermione devant l'air rêveur qu'abordait son amie.

-Toi et Malfoy. Je veux dire que l'on soit là à sa table au lieu d'être proche de nos amis à la table qui est nôtre.

-Gin' je suis liée à Malfoy, je n'ai pas d'autre choix que d'être avec lui.

-Et pourquoi pas à nôtre table, tu as déjà déjeuné avec les serpents si je ne m'abuse?

-Je ne voulais pas avoir à me disputer avec Malfoy pour un sujet aussi immature qu'est de savoir où nous dinons.

-Tu es certaine que c'est la seule raison? Interrogea la jeune rousse, en s'assurant d'un regard que personne ne s'intéressait à leur conversation.

-Évidemment, tes sous-entendus ne me plaisent guère.

-Je dis simplement que je te connais Hermione, t'es pas le genre à baisser les bras, même pour un sujet aussi puéril qu'est la table à laquelle tu mangeras. Il est donc étrange mais surtout révélateur que tu ais accepté de manger à cette table en compagnie des Serpentards. J'espère juste que tu sais ce que tu fais.

-Je ne vois pas de quoi tu parles.

-Ron et Harry sont tes meilleurs amis, certes mais ils n'en restent pas moins des mecs, de ce fait l'esprit tortueux qu'est l'esprit féminin, ils ne le comprennent pas ce qui n'est clairement pas mon cas.

-En clair ça donne quoi? Interrogea Hermione dont le coeur battait plus vite, dans l'attente de la réponse de son amie, sans qu'elle ne parvienne à comprendre qu'elle en était la raison.

-Tu ne voulais pas te disputer avec Malfoy.

-C'est ce que j'ai dit.

-Oui, mais la raison que tu m'as invoqué n'était qu'un prétexte. Je vois comment tu agis avec lui Hermione, comment tu réponds à ses provocations, comment il t'arrives de le regarder.

-Tu dis n'importe quoi. Je ne fais que me défendre face à ses injures et je le regarde tout à fait normalement.

-Tu nies une évidence et je crois que de son côté il en va de même. Réponds moi honnêtement qu'as tu ressentit d'être avec lui pendant journée, d'être aussi proche de lui?

La préfète regarda son amie, totalement interloquée part les dires de cette dernière. La situation était on ne peut plus étrange. Cependant elle prit une profonde inspiration, s'assura que personne ne prêtait attention à leurs discussions et répondit:

-Et bien c'est bizarre mais pas désagréable, il peut se comporter comme un connard insensible et prétentieux mais il peu être agréable aussi.

-Ça je n'en doute pas, quoiqu'un Malfoy agréable est assez effrayant mais là n'est pas la question. Hermione lorsqu'il était «gentil» qu'as tu ressentit, éprouvée?

-Gin c'est vraiment stupide, je veux dire...Bon c'était super mais plus d'accord? J'ai aimé être avec lui dans ces moments là. Certes il me tape sur le système mais y a toujours ce truc je ne saurais comment l'exprimer, mais c'est juste quand je suis avec lui, même quand on s'insulte je le ressent....

Soudain consciente de ce qu'elle venait de dire mais surtout d'insinuer, Hermione ouvrit grand la bouche en signe de surprise et la recouvrit de ses mains, comme pour s'empêcher d'ajouter quelque chose qui pourrait lui être encore plus nuisible.

-C'est ce que je te disais justement. Déclara Ginny avec un sourire d'excuse mêlée de compassion.

-Non. Souffla la préfète. C'est impossible.

-J'ai bien peur que si malheureusement. T'es complètement accro à Malfoy.

Hermione se prit la tête entre les mains. Non c'était impossible et pourtant si. Elle était amoureuse de Draco Malfoy. Soudain la préfète se leva elle avait l'impression d'étouffer, l'air était irrespirable...elle aimait Draco Malfoy. Inconsciente du monde extérieur elle entreprit de sortir de la grande salle aussi vite qu'elle le pouvait...elle était amoureuse de Draco Malfoy. Seulement lorsqu'elle fut rendu dans le hall, une chose attira l'attention de la rouge et or. Elle était dans le hall...seule et la potion n'avait pas agit, pourquoi? Mais pire encore elle était indubitablement et irrévocablement...amoureuse de Draco Malfoy.

o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0

Bon je sais ils se regardent beaucoup cela étant surement dû à la scène des «retrouvailles» du plus grand dessin animé de tout les temps, j'ai nommée le Roi Lion. Bien évidemment vous avez tous compris que je fessait référence à la scène précédent la chanson «L'amour brille sous les étoiles) D'ailleurs j'ai un os «Retrouvailles» si ça vous tente^^

Et un bisou,un!! Vous pouvez plus me traiter de sadique maintenant. Ne suis-je pas adorable?^^

Alors la prise de conscience de Hermione comment vous avez trouvez, pas trop...heu...je ne saurais le formuler^^ En bref j'espère que ce chapitre vous aura plus et peu-être même vous aura laissez sur votre faim, c'est le but. Hihihi et j'assume le fait d'être une vilaine tortionnaire^^.

Sur ce je vous laisse accomplir votre devoir de lecteuz(e) ^^