Disclamer: Seule l'histoire m'appartient tout le reste est à la merveilleuse J.K.R.

Racontage de vie: C'est l'avant dernier chapitre et oui enfin de compte j'ai décider de le couper ^^ Alors je préfère vous prévenir vous allez m'aimez, puis me haïr....Mais je plaide non coupable je ne suis responsable de rien :D (bon j'avoue il y a mieux comme défense) ^^

Merci à Fantasia-49 pour sa correction.

Rar:

P.Y: LA suite la voilà! Presque deux semaine je sais c'est pas super rapide mais c'est pas mal, non?^^ Merci pour la review. J'espère que la suite de plaira tout autant. Bisous

Ginny: Et bien quel empressement ^^ Je pense avoir fait assez vite (de mon pts de vue), enfin voilà le voilà...euh...c'est bizarre comme phrase :D Merci pour la review. Bises

o0o0o0 Bonne Lecture 0o0o0o

Chapitre 9: Comme quoi les magnigances serpentardes de Blaise conduisent à un aboutissement désiré ou non.....

Depuis trois jours l'école de sorcellerie Poudlard était témoin passif d'une parade amoureuse des plus étranges. Comme chacun sait cette parade, comme sont nom l'indique, à pour but et ce quelques soit l'espèce de rassembler deux individus éprouvant une forte attirance l'un pour l'autre et ainsi de leur permettre de suivre leurs petits bonhomme de chemin, ensemble. Or il semblerait que deux des descendants direct de l'homo sapiens autrement dit des humains est oubliés ou n'est décidés de contourner cette règle universelle tacite qu'est la parade amoureuse. En effet comme les tableaux ornant les murs du château pouvaient en attestés Hermione Granger et Draco Malfoy se fuyaient et cela si bien qu'il était impossible dans déterminer lequel évitait l'autre peut-être était-ce les deux réciproquement?

Une chose étant cependant certaine pour la préfète-en-chef, elle n'évitait pas Draco Malfoy évidemment que non un Gryffondor ne recule pas devant l'ennemi, il effectue un repli stratégique simplement. Et c'est justement cet aspect de la maison rouge-et-or que Hermione testait, oui ce n'est qu'une sorte d'examen personnelle et qui bien sur n'avait rien à voir avec la dernière confrontation qu'elle et son homologue avait eu, assurément. Elle ne fuyait pas Draco Abraxas Lucius Malfoy et qu'importe cette petite voix appelée conscience qui lui hurlait le contraire. Pour preuve elle ne l'avait pas vu moins que deux fois en ce jeudi brumeux, naturellement Hermione occulta le fait que ces deux fois avait été à l'occasion des cours qu'il avait en commun. Granger en était persuadée elle ne fuyait pas. Point.

Du côté de Draco Malfoy en revanche le discoure intérieur était tout autre, il fuyait en bon Serpentard il privilégiait la fuite ou en sa qualité de Malfoy l'esquive. Néanmoins il ne l'aurait jamais admis devant tout autre individus que sa personne, il n'était pas lâche juste réfléchi nul autre que lui ne pouvait en être plus convaincu. Oh bien sur tout comme il se doit le Serpentard jugeait sa conduite des plus ordinaire et contrairement à tout ce que pouvait lui souffler sa conscience il ne mourrait pas de l'irrépressible envie de rencontrer son homologue et de continuer leur exercice d'apnée commencer il y a de cela plus de soixante-douze heures. Certainement pas. Point.

Cependant il y avais une personne en dehors des murs de l'école à qui cette poursuite n'avait échappé et cet individus n'était nul autre que le meilleurs ami du préfet-en-chef et l'amie de la rouge-et-or, ainsi qu'accessoirement Blaise Zabini. Ce dernier n'ignorait pas l'incident ayant eu lieux entres les deux principaux protagonistes, il savait néanmoins que son ami ne lui avait pas tout dit et que la raison pour laquelle il fuyait Hermione était justement celle que Draco avait refuser de lui livrer. Or Blaise n'étais pas un Serpentard pour rien et tôt ou tard le préfet-en-chef en aurait pleinement conscience car il avait un plan....

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Depuis trois jours l'école de sorcellerie Poudlard était le témoin passif d'une parade amoureuse des plus étranges. Comme chacun sait cette parade, comme son nom l'indique, a pour but et ce quelque soit l'espèce de rassembler deux individus éprouvant une forte attirance l'un pour l'autre et ainsi de leur permettre de suivre leur petit bonhomme de chemin, ensemble. Or, il semblerait que deux des descendants direct de l'homo sapiens autrement dit des humains ont oubliés ou ont décidés de contourner cette règle universelle et tacite qu'est la parade amoureuse. En effet, comme les tableaux ornant les murs du château pouvaient en attester Hermione Granger et Draco Malfoy se fuyaient et si bien qu'il était impossible dans déterminer lequel évitait l'autre. Peut-être était-ce les deux réciproquement?

Une chose étant cependant certaine, pour la préfète-en-chef, elle n'évitait pas Draco Malfoy. Évidemment que non, un Gryffondor ne recule pas devant l'ennemi, il effectue un repli stratégique simplement. Et c'est justement cet aspect de la maison rouge-et-or qu'Hermione testait. Oui ce n'était qu'une sorte d'examen personnel et qui bien sûr n'avait rien à voir avec la dernière confrontation qu'elle et son homologue avait eu, assurément. Elle ne fuyait pas Draco Abraxas Lucius Malfoy et qu'importe cette petite voix appelée conscience qui lui hurlait le contraire. Pour preuve elle l'avait vu moins de deux fois en ce jeudi brumeux. Naturellement Hermione occulta le fait que ces deux fois avait été à l'occasion des cours qu'ils avaient en commun. Granger en était persuadée, elle ne fuyait pas. Point.

Du côté de Draco Malfoy en revanche le discours intérieur était tout autre, il fuyait. En bon Serpentard il privilégiait la fuite ou en sa qualité de Malfoy l'esquive. Néanmoins il ne l'aurait jamais admit devant tout autre individu que sa personne. Il n'était pas lâche juste réfléchi, nul autre que lui ne pouvait en être plus convaincu. Oh bien sur tout comme il se doit, le Serpentard jugeait sa conduite des plus ordinaires et contrairement à tout ce que pouvait lui souffler sa conscience il ne mourrait pas de l'irrépressible envie de rencontrer son homologue et de continuer leur exercice d'apnée commencée il y a de cela plus de soixante-douze heures. Certainement pas. Point.

Cependant il y avait une personne en dehors des murs de l'école à qui cette poursuite n'avait échappée et cet individu n'était nul autre que le meilleur ami du préfet-en-chef et l'ami de la rouge-et-or, aussi nommé Blaise Zabini. Ce dernier n'ignorait pas l'incident ayant eu lieu entre les deux principaux protagonistes. Il savait néanmoins que son ami ne lui avait pas tout dit et que la raison pour laquelle il fuyait Hermione était justement celle que Draco avait refusé de lui livrer. Or Blaise n'étais pas un Serpentard pour rien et tôt ou tard le préfet-en-chef en aurait pleinement conscience car il avait un plan....

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Draco poussa un nouveau soupirs excéd.,Non il ne voulait pas et cette conversation répétitive de ces derniers jours amènerait sans cesse la même réponse, non.

-Bien, donc tu évites Hermione, tu me l'as dis et elle même t'évite bien qu'elle ne le reconnaisse en rien, c'est un fait établit. Or je sais que vous vous êtes embrassés, je sais aussi que cet incident et sans nul doute la cause de sa fuite, en revanche il y a quelques chose que je ne comprends pas. Pourquoi l'évites-tu?

-Parce que! Répondit Draco de façon très explicite.

-Effectivement ceci explique cela. Se moqua Blaise.

-Ferme-là Blaise et sérieux je ne vois pas en quoi c'est un souci. Moi et Granger on ne s'aim.....se supporte pas donc le fait que je l'évite n'est pas dérangeant.

-T'en est sur? Laisse moi t'expliquer ce que mon œil avisé à remarquer. Premièrement Hermione semble super bizarre...euh plus que d'habitude, elle est sans cesse en alerte et ce dans l'optique de te fuir ce qui conduit directement à mon deuxième point. Un Gryffondor ne fuit pas. Alors pourquoi te fuit-elle? Certes vous vous êtes embrassez mais quand même. Enfin bref passons Hermione. Mon troisième point est que tu es toi aussi étrange, tu passes ton temps à l'éviter sans pour autant t'empêcher de l'approcher et même de la regarder.

-Je ne la regarde pas! S'injuria le préfet.

-Ouep est moi je suis Merlin. Drake je te connais et plus que n'importe quel autre mec dans ce bahut et même en dehors. Or je sais lorsque tu regardes quelqu'un même si cela passe totalement inaperçue aux yeux des autres. De plus y a cette histoire avec ce gars de Serdaigle tu sais...merde Tyson...Tylon...Non T...

-Tymson. L'interrompit le préfet pas enthousiaste à l'idée de le laisser énumérer toute une liste de possibilité.

Ce dernier était d'ailleurs si concentrer à garder un visage impassible alors qu'il se sentait énervé comme rarement, qu'il ne remarqua pas le sourire victorieux qui prit place sur les lèvres de son ami.

-Tymson oui c'est bien ça. C'est étrange que tu t'en souviennes, je veux dire tu ne l'as vu qu'une fois et pourtant...

-Je t'arrête tout de suite, j'ai une excellente mémoire. Argumenta Draco.

-Certes je te l'accorde mais ôte moi d'un doute, les œillades meurtrières que tu lui lances à la moindre occasion n'ont aucun rapport avec le fait qu'il fréquente Hermione.

Le préfet des verts-et-argents manqua de s'étrangler à l'entente du terme «Fréquenter». Que pouvait bien signifier ce mot dans la bouche de Blaise. Fréquenter comme voir régulièrement ou pire? Inconsciemment il serra les mâchoires et les jointures de ses mains blanchirent.

Ayant parfaitement observer le changement d'attitude de son ami, le sourire de Blaise se fit plus large car il savait que ce terme aux nombreux sens le ferait réagir. Cependant il garda son attitude nonchalante attendant sous un air détaché au possible, Serpentard oblige, que le poisson morde à l'hameçon.

-Ah... Et ils se voient beaucoup? Demanda Malfoy après plusieurs secondes ayant totalement oublié le fait que Blaise n'était pas un serpent pour rien.

-Et bien Hermione est mon amie mais ce n'est pas une raison pour m'immiscer dans sa vie privée, pourtant je crois savoir que oui assez fréquemment. Répondit vaguement Blaise feignant un désintérêt absolu.

-Je l'ignorais et elle se traine avec les crétins qui lui servent d'amis aussi, histoire d'être non plus un trio mais un quatuor? Interrogea de façon tout à fait innocente le préfet si bien que si Zabini ne le connaissait pas parfaitement il n'aurait pas deviné les intentions de son ami, à savoir si Hermione et Éden étaient seuls lorsqu'ils se «fréquentaient».

-Non je crois pas, je crois même savoir que la belette lui à fait une crise à ce propos. Répondit laconiquement le Serpentard, riant sous cape.

-Bien, donc elle passe tout son temps avec ce crétin de Tymson. Je l'ignorais.

-Ce n'étais dont pas pour cette raison les regards noirs?

-Non. Répondit précipitamment le préfet.

-Donc tu admets qu'il y a eut des regards meurtriers? Questionna Blaise ravit de voir qu'il entretenait son ami dans la direction souhaitée.

-Je ne... Oui. Admis Draco avant de poursuivre dans une excellente mauvaise foi. Mais ça n'a aucun rapport avec Hermione.

-Hermione? Tu la nommes par son prénom?...Intéressant.

-Il n'y a rien d'intéressant, oublie! Tu m'as contaminé avec tes Hermione part-ci, Hermione part-là, Hermione à dit ça...

-C'est étrange mais ça n'avait pas l'air de te déranger lorsque j'en parlais justement, sauf lorsque la question de Tymson fut mis sur le tapis, évidemment.

-Bon ok, qu'est-ce que tu veux exactement Blaise et crache le morceaux, vite. Attaqua Draco en comprenant que les intentions de son ami n'était pas innocentes.

-Comprendre les raisons pour lesquelles tu l'évites. Et aussi par la même occasion le rapport avec Tymson car les deux sont liés ou ont un rapport.

Le préfet-en-chef soupira d'agacement, il savait qu'il aurait dû se méfier de la proposition de Blaise d'aller faire un tour dans le parc, mais il avait tout de même accepté dans l'espoir inutile que l'air frais effacerait enfin l'image de la Gryffondor. Peine perdue, sans compter l'insistance de son ami à vouloir analyser le moindre de ses faits et gestes. Nom d'une gargouille, il était un Malfoy. Or il n'était pas censé aimer et encore moins une fille comme Granger, alors pourquoi?

-Parce que!

-Tu recommences Drake.

-Merde Blaise ça ne te regarde en aucuns cas! Rétorqua Draco en arrêtant sa marche au devant de son ami, se retournant pour lui faire face.

-C'est la où t'as tord, ça me regarde et tu veux que je te dise pourquoi? Parce que mon meilleur ami est invivable depuis trois jours, pire que d'habitude et que mon amie, la seule fille en qui j'ai confiance n'est pas foutue d'avoir assez confiance en moi pour me dire ce qu'il ne va pas et nie ce fait simplement car il a un rapport avec ce même meilleur ami. Elle va mal, tu vas mal!! Et après ça je suis censé fermer ma gueule et vous regardez sombrer!

Blaise avait lâcher son laïus sans prendre une seule inspiration et haletait légèrement sur la fin mais rien ne pouvait l'empêcher de laisser tomber ce qu'il avait ruminé depuis plusieurs jours. Son ami quant à lui ne savait plus que dire. L'énervement de Blaise si pragmatique en règle générale l'avait surpris si bien qu'il en était resté coi.

En cet instant seul le bruit qu'émettait les feuilles mortes retournées par le vent se faisait entendre emplissant d'une douce mélodie le vide que venait de créer l'énervement du Serpentard. Ce dernier ayant repris son calme légendaire avisa doucement:

-Je peux tout entendre Draco, que ce qui ne va pas?

Le préfet-en-chef releva la tête qu'il n'avait pourtant pas eu conscience d'avoir baissé et encra son regard dans celui de son ami pour répondre:

-Elle...c'est pas facile Blaise c'est....

Mais il s'arrêta s'admonestant pour la faiblesse dont il faisait preuve et pire encore qu'il dévoilait. Il poussa un soupir, secouant légèrement la tête de nervosité avant de reprendre d'un ton n'admettant aucune contrariété:

-Rien Blaise. Rentrons.

Ce n'était pas à proprement dit un mensonge, Draco pouvait mentir sans défaut à tout être vivant ou non peuplant cette planète mais pas à Blaise. Il avait donc opté pour un choix libre. Son ami pourrait donc y comprendre deux options, la première étant, rien tout va bien et la seconde, la plus représentative de son état, donnait à peu de chose près, rien ne va, absolument rien.

Blaise détailla discrètement le profil du préfet avant de lui emboiter le pas en direction du château, il poussa un profond soupir exprimant toute sa fatigue face à ce qu'il s'apprêtait à faire. Si la phase 1 intitulée «Résonnons l'idiot et apprenons ce que le-dit idiot cache» n'a pas marchée, il ne restait plus que la phase 2 joliment nommée «Un merveilleux concours de circonstance...pas si hasardeux».

Ayant atteint les premières marches menant aux portes de chêne révélant l'entrée du château, Blaise regarda sa montre, heureux de constater que le timing était parfait et ce fut à cet instant qu'il jugea le moment propice pour aviser la phase 2. Cependant il fut dans l'obligation de changer légèrement de tactique lorsqu'il vit Draco s'éloigner en direction du dortoir, il ne pouvait pas le laisser partir, cet idiot devait venir avec lui c'était essentiel.

-Je sais que ça ne va pas, ne nie pas c'est inutile. Poursuivis Blaise en voyant Malfoy ouvrir la bouche dans l'intention de contester ces propos. Il ajouta. Je te propose un truc....euh...à faire.

Certes le mensonge était vraiment passable mais en l'espace d'une fraction de seconde il n'avait pas eu le temps de se pencher sur une explication convaincante.

-Et en quoi consiste ce....truc? Interrogea Draco apparemment pas très emballé.

-Je...c'est une surprise, aller viens tu vas adorer. J'en suis convaincu. Déclara Blaise feintant l'enthousiasme.

-Et cette idée viens de germer dans ton esprit? C'est pas un peu étrange? Questionna le préfet suspicieux.

-Quoi?! De quoi m'accuses tu Drake? Je suis l'innocence personnifié même si j'avoue que ce n'était pas prévus, j'ai juste, en voyant ta tête de martyr....changer de plan. Répondit le Serpentard s'amusant des derniers termes employés, si seulement son ami savait à quel point il disait vrai.

-Je te suis.

-Super, je te jure que tu va finir par me remercier même si tu n'y songeras pas au premier abord. Murmura Blaise.

-Tu disais quelque chose?

-Hein?! Rien, tu planes.

Tout au long du trajet dans les nombreux dédales qui constituaient le château Blaise abreuva son ami de paroles toutes plus dépourvues d'utilités et d'intérêts et ce dans l'unique but de l'assommer assez pour qu'il le suive sans faire d'histoire. Enfin arrivé dans le couloir du septième étage il pria Merlin et Salazar -deux valant toujours mieux que un- pour que comme toujours elle obéisse à son sens innée de la ponctualité et qu'elle soit là à l'attendre bien tranquille. Blaise entreprit d'effectuer trois aller-retours en pensant très fort à la personne qu'il devait voir, sous l'œil curieux du préfet hâtif de connaître cette surprise dissimulée dans la salle-sur-demande.

Enfin pour le plus grand plaisir de ce denier et une bouffée de nervosité pour le second la porte apparut. N'attendant pas, Blaise actionna la poignée implorant tout les Dieux possibles et inimaginables de lui laisser la vie sauve ou en seconde option l'opportunité de fuir. Marquant une imperceptible hésitation le Serpentard franchit la porte en compagnie du préfet-en-chef. Il eut juste le temps de fermer la porte qui disparut aussitôt, avant qu'une voix féminine bien connus des deux garçons ne retentisse:

-Blaise c'est toi? T'es encore en retard.

Alerté par cette voix qu'il ne connaissait que trop bien Draco se tourna le regard noir vers son ami qui ouvrait la bouche justement pour s'expliquer mais un bruit sourd preuve de la chute d'un objet sur la moquette épaisse au ton pourpre les fit tourner la tête en direction de la source sonore. Ce réflexe humain irrita au plus au point le préfet des verts-et-argents lorsque par sa faute il croisa les yeux de son homologue.

Tous les deux se défiaient du regard, du moins c'est ce qu'ils pensaient mais n'importe quels spectateur de la scène comme l'était Zabini ne pouvait que certifier du contraire. Non ils ne se défiaient pas ils se dévoraient du regard au contraire. Le moment dura plusieurs minutes mais il sembla aux deux préfet-en-chefs que cet instant n'avait perduré qu'un dixième de secondes avant que Blaise ne le brise:

-Je pense qu'une explication est de mise, non?

-Exactement, que fait il ici? Je devais t'aider pour une remise à niveau en métamorphose et non pas supporter sa présence.

-Hermione ne commence pas, je pense que vous éviter ne résoudra en rien le problème, pire encore ça risque de s'envenimer. Je sais que tu n'admettras jamais fuir Hermione mais ça ne m'empêche pas d'être convaincu du contraire. Enfin passons ta mauvaise foi flagrante et passons aux explications, allez hop on se presse. Déclara Blaise sur un ton parfaitement calme.

-Je ne vois pas où tu veux en venir. Rétorqua Draco ressentant énervement a l'idée d'être en ces lieux et en même temps paradoxalement d'être heureux de se trouver là.

-Je veux en venir à la scène dans laquelle vous vous expliquez ni plus ni moins, affrontez ce dont vous mettez toute votre énergie à fuir.

-Blaise...tu es décourageant.

-Têtu serait le terme approprié Hermione.

-Soit, mais nous ne réglerons pas nos conflits devant toi. Répliqua la Gryffondor.

-Au moins tu ne nies plus que conflit il y a. Dit Blaise posément.

Draco las de se voir spectateur silencieux d'un conflit le concernant se manifesta:

-Tout cela est fort intéressant mais je veux sortir d'ici alors ne fait pas d'histoire mais fait réapparaitre cette satanée porte, Blaise.

-Hors de question, pas avant une explication entre vous. Déclara Zabini n'admettant apparemment aucune constatation.

-Combien même nous voudrions nous expliquer, comme je te l'ai déjà dit il est assurément hors de question que nous la fassions devant toi. Avisa Hermione en s'asseyant sur l'un des fauteuils au tissus vermeille semblant usé par le temps, mais somme toute confortable.

-Bien. Alors je vais m'en aller ordonnant expressément à la salle de ne pas vous laissez sortir avant que vous n'ayez discutés.

-Quoi? Mais il hors de question que tu me laisses seul avec elle! S'exclama Draco, bien plus en colère contre lui-même pour ressentir l'irrépressible envie de renouveler l'expérience d'un baiser avec Granger que contre son ami. Seulement il ne pouvait afficher sa faiblesse alors il privilégiait les cris.

-Aurais tu peur Malfoy? Attaqua Hermione ne voulant pas laisser son homologue partir, il lui avait trop manqué. Certes elle s'était promis de tout faire pour ne pas se retrouver à nouveau seule avec lui mais là c'était bien trop inconcevable.

-Bien je vois que tout est redevenu à la normal ou du moins c'est partie pour. Sur ce je vous laisse. Interrompis Blaise avant de franchir la porte, que tout à leur engueulade les préfets-en-chefs n'avaient pas repérée.

Draco se précipita à sa suite mais se heurta à un mur. A présent il n'avait plus qu'une option discuter si ils voulaient pouvoir sortir de là un jour mais foi de Malfoy ça ne marcherait pas comme ça:

-Tout est de ta faute!

-Ma faute?! Ma faute! S'indigna Hermione. Non mais c'est la meilleure et en quoi suis-je responsable? Surement pas du fait que Blaise ait l'esprit tordu qui est la conséquence principal de son amitié avec toi! Asséna la jeune fille hors d'elle.

-Je ne te permet pas, je ne suis pas le responsable de son goût douteux pour la population de race inférieure tel que toi! Répliqua Draco que la tirade de son homologue avait mis en rage.

Par ailleurs il avait été tellement aveuglé par son énervement qu'il s'était approché et se trouvait actuellement les mains posées sur chacun des accoudoirs du fauteuil, formant un étrange rempart empêchant toute tentative de fuite et le visage à quelques centimètres de celui de la rouge-et-or. Avisant de leur proximité qu'il jugea bien trop dangereux pour la résolution qu'il avait prise Draco recula légèrement. Mais pas assez loin pour ne pas remarquer le trouble qui transparaissait dans les yeux de la Gryffondor et comme pour appuyer son impression Hermione ferma les yeux durant quelques secondes dans l'optique surement de refouler ses larmes.

Retrouvant un semblant de contenance, perdue lors des mots blessants que lui avait balancé Draco, Granger ouvrit les yeux soufflant profondément avant de demander avec une voix légèrement tremblante:

-Pourquoi cherches tu toujours à me blesser?

Malfoy recula brusquement comme frapper. Il l'avait blessé et ce n'était pas son intention, non nullement. Mais elle ne lui simplifiait pas la tâche, pour lui non plus ce n'était pas simple. Et puis c'était elle qui l'avait touché en premier, hors de question qu'il soit le seul à porter le blâme :

-C'est toi qui à commencer à lancer les hostilité avec ton «Et non pas supporter sa présence» je suis navré de t'indisposer à un tel point! Lâcha le Serpentard.

-Mais c'est la vérité, seulement tu ne comprends pas, tu détournes le contexte de mes paroles, leurs sens.

-Alors explique!

-Non!

-Je te somme de t'expliquer! Ordonna le jeune homme.

-Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi!

-Dois-je te rappeler que ton comportement fuyant se trouve être le même qu'à la tour d'astronomie et que ça ne m'a pas empêché de te délier la langue.

Hermione fut tenter de lui demander si une nouvelle fois il comptait comme à la tour faire preuve de violence mais le souvenir de la conversation qu'ils avaient tout les deux eût ce soir là ne lui en laissa pas l'occasion. Les mots «tour d'astronomie» eût le même effet qu'aurait pu avoir le véritaserum sur sa personne et sans même en avoir totalement conscience Hermione déballa tous ses sentiments qu'elle avait tentés de refréner mais en vain:

-Tu veux savoir pourquoi ta présence met insupportable, hein? Tu veux vraiment savoir? Tout cela c'est ta faute et uniquement la tienne! Depuis cette confrontation sur la tour, tout à changer. Mais pourquoi as tu cherché à comprendre ce que j'avais cru avoir compris! Et oui je croyais avoir compris mais j'avais tord. Confessa Hermione en interceptant le regard surpris de son homologue, avant de continuer:

-Car ce n'est pas toi, ok? T'avais raison c'est moi. Moi depuis le début, moi qui ai mal cru la signification de tes mots ce soir là, moi encore qui ai été à l'origine de la couleur qu'a prise la potion et moi encore qui nous ai séparés en admettant que je...je ressentais des ….enfin... des sentiments à ton encontre.

La préfète marqua un bref temps de silence, récupérant son souffle avant de poursuivre:

-Voilà, c'est pour ça, pour tout ça que ta présence m'ai insupportable. Ne pas te toucher, ne pas t'embrasser et ne même pas pouvoir avoir une conversation civilisée avec toi alors que nous sommes dans la même pièce m'ai insupportable!! Je...je...

Mais Hermione ne finit pas sa phrase se refusant à dire ces quelques mots qui ne serait certes que la confirmation de ce qu'elle avait dit et par la même occasion un aveu bien trop direct. La préfète en chef se contenta donc de reprendre son souffle en évitant au possible de regarder Draco.

Ce dernier par ailleurs n'en menait pas large non plus. Deux sentiments s'affrontaient silencieusement en son sein. Une joie comme jamais il n'en n'avait ressentit déclencha une douce euphorie galvanisante et de l'autre côté la peur. Peur des sentiments qu'il éprouvaient, peur des sentiments de la Gryffondor qui rendaient tous cela bien trop réel et pire encore qui laissait entrevoir un espoir. Un espoir vain et qui finirait par les détruire. Ils n'étaient pas des même mœurs...ils ne pouvaient pas. Cette constatation le blessa plus qu'il ne pouvait l'admettre, Draco ne pouvait rien dire, du moins rien qu'il ne souhaitait dire et qu'elle ne voulait entendre. Pour eux il devait mentir c'était l'unique solution.

Et c'est ce qu'il fit d'une voix neutre, dépourvue de mépris mais aussi d'amabilité et il lâcha:

-Je...Tu ne peux pas. Nous ne pouvons pas, qu'importe le ressentit, nous n'avons pas le droit, nos idéologies ne sont pas les mêmes. Je refuse de m'engager dans ce qui ne pourra que nous opposés et finir par nous détruire, ça ne marchera pas, jamais. Oublie cela, oublie tes sentiments comme j'enfouis ceux qui sont miens, ça ne nous mènera nul part alors oublie....oublie moi.

Il avait dit tous cela en tournant en rond la tête baissée, les yeux braqué sur le large tapis à frange à la vive couleur vermeille comme pour se donner le courage de dire ces mots, ignorant le regard surpris que la préfète avait posé sur lui tout au long de son monologue. Draco n'avait donc pas vu tout les sentiments qui avait traversés le visage de la jeune fille, ce ne fut qu'en relevant la tête qu'il remarqua qu'elle ne le quittait pas des yeux.

-Tu...tu...Bégaya Hermione avant de se reprendre est de lâcher en un souffle. Tu m'aimes.

Ce n'était pas une question mais bel et bien une affirmation est à cela la jeune fille interloquée ne put que ressentir un bonheur exaltant décuplé par cette satisfaction de ne pas s'être trompée et d'avoir eut raison, et ce depuis le début.

-Je n'ai pas dit ça Granger. A ses mots le visage de la Gryffondor se décomposa ce que ne manqua pas de remarquer le jeune homme qui s'en attrista mais poursuivis néanmoins. Les trois mots que tu souhaites entendre ne franchirons pas mes lèvres. Oublie mes paroles quoiqu'elles voulaient dire, oublie, nous sommes différents, trop pour que ça puisse fonctionner.

Le défaitisme flagrant dont Draco faisait preuve finit par brisée la -déjà vacillante- lueur d'espoir qui s'était emparée de la Gryffondor et c'est d'une voix cassée qu'elle se joua d'ironie:

-Nous ne sommes même pas ensemble et pourtant déjà, excuse moi du terme, tu me jettes et ce malgré ce que tu sembles néanmoins ressentir pour moi, ne mens pas! Déjoua Hermione en voyant le signe tête négatif de son homologue. C'est totalement con et stupide comme raisonnement. Acheva la préfète en se levant pour faire face à son homologue, le défiant du regard comme une menace pour contredire ses paroles.

Ce dernier nullement impressionné car la jeune fille faisait bien dix centimètres de moins que lui, pris une grande insufflé d'air dans le but de retenir les flots de cris qui se bousculaient à ses lèvres. Il se calma légèrement avant d'articuler consciencieusement chaque mots dans l'objectif d'atteindre profondément la préfète:

-Non. C'est toi qui te comportes de façon STUPIDE! Ça ne peut pas marcher Granger tout nous oppose, à commencer par notre camp.

Atterrée Hermione recula tel un animal blessé avant de souffler:

-Alors c'est ainsi, tu vas devenir mangemorts?

Le Serpentard fut blessé d'une telle réaction mais il préféra le cacher sous un air impassible et user de sarcasmes pour répondre:

-Que croyais-tu.

En règle général Draco se serait arrêter à cette simple phrase lourde de sens et assassine mais pas face à elle, il ne pouvait tout simplement pas c'est pourquoi il ajouta à voix basse comme pour s'en convaincre:

-Je n'ai pas le choix.

-Faux! On a toujours le choix Draco. Rétorqua la jeune fille en se rapprochant légèrement.

-Pas moi. Dit le Serpentard déstabilisé par l'emploi de son prénom.

-Il est clair qu'avec cette attitude de vainqueur tu réussiras certainement.

-Ce comportement ne te sied pas Hermione!

-Et toi c'est celui de lâche! S'énerva la Gryffondor.

-C'est ainsi que tu me vois? Soit, c'est charmant. Mais moi au moins je resterai en vie! Que crois-tu? Nous sommes en guerre, en dehors de ces murs c'est la guerre. Là-bas faire preuve de courage ne te sauvera pas au contraire!

-Si c'est mon destin, je ne m'en offusquerai pas et je ne fuirais pas non plus! Répliqua la préfète-en-chef.

-T'entends tu?! Ta réplique est totalement absurde et stupide! Mourir ne redora pas ton blason, loin de là Hermione, la mort pour quelque raisons que ce soit reste la mort! Et mourir car tu veux faire preuve d'un témérité suicidaire ne fera pas de toi une meilleure personne, bien au contraire elle fera de toi une égoïste. Car oui ton raisonnement l'es, as tu pensé aux personnes qui tiennent à toi? Je ne pense pas, sinon tu ne parlerais pas de ta possible mort avec autant de légèreté!

-A oui et alors? A ton avis que devrais-je faire laisser les autres mourir à ma place? Hein?! Et puis toi dans tout ça ou seras tu? Tu me fais la morale mais il vaut mieux suivre mes pas que les tiens! Sait tu ce que tu deviendra un assassin! Un tueur, p****n Draco! Je ne le veux pas ça, je ne veux pas que tu deviennes un esclave à la solde d'un détraqué mégalomane. S'emporta Hermione en posant une main tremblante sur le torse du Serpentard.

-Et moi je ne veux pas que tu meurs. Murmura Draco en la rapprochant plus encore de son corps dans une étreinte réconfortante.

Ils restèrent longtemps ainsi dans ce silence bienveillant mais comme toujours ils se rendirent compte de toutes les contradictions qui s'opposeraient à leur relation. Ils ne pouvaient pas, c'était certain. Étant persuadé que cet instant de félicité serait le dernier Draco baissa le tête pour apposer ses lèvres sur celles d'Hermione. En cet instant il ne voulait pas réfléchir, non juste ressentir. Alors il l'embrassa longtemps, jusqu'à la perte de leur souffle. Avec tendresse, amour mais aussi regret car c'était la dernière fois, ça devait être la dernière fois.

Déchiré il mit fin au baiser regardant la jeune fille intensément, puis il recula, pivota pour ne plus lui faire face, il ne pouvait pas affronter ces yeux, qui, il le savait ne tarderait pas à s'embuer lorsqu'elle comprendrait que c'était la fin avant même le début. Draco perçut un sanglot, infime cependant il ne se retourna pas ce faisant violence et sans se retourner il franchit la porte qui se dévoila à lui.

Comme Blaise l'avait ordonné. Tout avait été dit.

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Hihihi vous pouvez pas me tuer, vous pouvez pas me tuer!! Me maudire, mais pas me frapper!!! Oh joie qu'est l'informatique il est mon sauveur !! ;D Désolée je me laisse emporter par l'euphorie du moment, à savoir vous me haïssant au plus haut point...oh joie. Je plaisante...presque ^^

Maintenant reste à savoir si vous voulez la suite parce que je trouve que ça peu faire office de fin,non? Parce qu'il faut savoir que c'était la fin de départ mais après (béni soit l'inspiration) j'ai fait un autre chapitre avec une autre fin (mais j'ai pas dit qu'elle était meilleure...ou pire...ou équivalente)^^ Vous verrez bien jeudi prochain, enfin si vous la désirez vous savez ce qu'il vous reste à faire,non? Un indice le petit bouton vert en fin de chapitre et qui vous fait de l'œil, n'ayez pas peur il mord pas...loin de là ^^