Chapitre 16
Les Quilleutes acceptèrent de nous aider. Chipo s'intégra vite. Il partie chercher des renfort pour nous aider. Les Dénali devaient venir dans les jours suivants. Et comme toujours une dispute éclata entre Edward et moi sur le même sujet: ma participation à la bataille.
(Edward) - Mais tu es inconsciente!!!! Tu ne peux pas!!!
(moi) - Mais pourquoi? Je sais me défendre. Après tous ce que j'ai vécu, tu ne peux pas ire le contraire, j'ai risquai ma vie pour te retrouvé et tu sais par quoi je suis passé!!!
(Carlisle) - Bella, il ne remet pas en question que tu es incapable de te battre. Mais tu es faible, tu ne peux même pas allait chasser toute seule. Cette fois ci c'est moi qui dit que tu ne participeras pas à la bataille, Esmée restera avec toi. Et c'est sans discutions, ce sujet est clos. Bella, tu viendras avec moi à l'hôpital, je voudrais quand même savoir ce que tu as.
Je ne pouvais contre dire Carlisle. Il nous laissa et Edward m'enlaça.
(Edward) - Je ne veux pas te perdre. Je t'aime de trop. Si tu ne t'affaiblissait pas, je ne dirai rien.
(moi) - Tu parle. Tu ne me laisserais jamais me battre.
Je partie, j'étais peut être dur, mais c'étais la vérité. Je rejoignis Carlisle dans la voiture. On ne parla pas pendant tout le trajet. Il me fit une prise de sang, des scanner et tout bataclan. Il me laissa sa voiture. Je ne rentra pas tout de suite. Je me balada en forêt. Sombrai. Je me réveilla et ej tomba sur Jasper.
(Jasper) - Tout le monde te cherche.
(moi) - Pourquoi? Sa fait seulement une demi heure que j'ai quittait Carlisle.
(Jasper) - Non, ça fait trois heures.
(moi) - Quoi mais c'est impossible.
(Jasper) - Tu t'ais évanouie n'est - ce pas?
(moi) - Je me baladai, puis j'ai étais pris de vertige et de nausées après je ne me souviens plus.
(Jasper) - Ce n'est pas grave, viens tout le monde est inquiet.
On partis à la voiture et Jasper nous ramena. Je n'eu pas le temps d'ouvrir que quelqu'un le fit et je fut attiré à lui. Je levais les yeux et découvrit que c'étais Edward.
(Edward) - J'ai eu tellement peur.
(moi) - Je suis désolé, je me suis sentie mal et je me suis évanouie.
(Edward) - Ce n'ai rien, Jasper va chercher les autres. Il acquiesça et parti les chercher. Allait viens, tu dois être affamé.
(moi) - Oui. On avançait et je fut prise par des nausées. Edward je … Il comprit et m'emmena directement au WC, je vomi tout le sang que j'avais pris.
(Carlisle) - Sa va?
(moi) - Oui, désolé de vous avoir fait peur. Je vous attire les ennuis et je ne peux même pas vous aider.
(Carlisle) - Ne t'en fais pas, tu fais partie de la famille maintenant, on se doit de t'aider.
Edward m'emmena dans notre chambre. Il était au petit soin avec moi. Je ne chassais plus, c'était toujours quelqu'un d'autre qui s'en occupait. Un matin Carlisle nous appela.
(Carlisle) - Bella, Edward, venaient me rejoindre dans mon bureau. Ce qu'on fit. Bella, j'ai reçu les résultat.
(moi) - Et? J'étais angoissé.
(Carlisle) - Tu es enceinte, tu as un don qui te permet de garder certain trait humain. Y compris d'avoir des enfants. Mais je ne pourrais pas te dire qui ai le père, on attendra que l'enfant soit venu au monde pour voir. Il se tourna ers Edward. Elle aura besoin de toi.
Je ne sus pas ce qu'il lui répondit, puisque ce fut par pensé que se poursuivis la conversation. On retourna dans notre chambre. J'alla vers la baie vitré et les larmes coulaient. J'ai peur qu'il ne veuille plus de moi, j'ai besoin de lui, mais il ne voudra pas de moi, je ne fais que de lui apporter des ennuis à lui et à sa famille. Je devrais peut être rencontré les lutin ou peut être Jane ou Victoria et les laisser me tuer. Deux bras me firent sortirent de mes pensées.
(Edward) - Calme toi mon ange.
(moi) - Je ne peux pas, j'ai peur. Il me retourna.
(Edward) - De quoi as-tu peur? Tu peux tout me dire.
(moi) - J'ai peur que … que tu … tu ne veuille plus de moi. A cause du bébé si il n'est …
Je n'ai pas pus finir ma phrase qu'il m'embrassa. Il me regarda dans les yeux.
(Edward) - Je t'ai aimais dès que je t'ais rencontré, je t'aime et je t'aimerais toujours. Bella, même si cette enfant n'est pas de toi, je ne te laisserais pas, bien au contraire je t'aiderais et l'aimerais comme mon propre enfant.
Je lui sautais au cou et l'embrassa en y mettant tout mon amour.
(Edward) - Faudrait que je pense à te faire plus souvent des déclarations.
( moi) - Je pense aussi. Il m'embrassa.
