Ohayo!
Bon ben voilà le deuxième chapitre de cette fanfic! Merci à tous ceux qui m'ont lu!
Yûki est légèrement OOC mais je dois avouer que ça m'a plû de le faire comme ça! *auteur de yaoi en contemplation devant le bisho*
Résumé du chapitre précédent:
Kyô est amoureux de Kagura. Celle ci lui avoue par le biais d'un sms qu'elle aime Yûki. Le roux catastrophé se retrouve dans un bar où il rencontre Yûki. Là, après s'être saoulés, ils vont rentrer à leur domicile. Sous les provocations de Yûki, s'en suit alors une nuit torride entre les deux jeunes. Le lendemain, ils se réveillent et se rendent compte de ce qu'ils ont fait. Ils finissent par se battre et se quittent en en mauvais terme. Mais cette aventure est loin d'être terminée...
Notes : Les pensées des persos sont en italique et leur conscience en italique et en gras.
Bonne lecture!^^
Chapitre 2
Yûki marchait dans le couloir le regard vague. Il ne savait plus quoi faire. Ses pas le menèrent dans une salle quelconque et il s'assit au fond de la classe, à même le sol sans idées précises de ce qu'il faisait. Il voulait juste avoir un peu de paix. Malgré le fait que la fin des cours ait déjà été annoncée, il n'avait pas envie de rentrer chez lui. Il n'avait pas envie de le voir lui...
Cela faisait trois semaines et quelques jours qu'il n'avait pas parlé à Kyô mais les souvenirs de sa nuit passée avec lui le hantaient, lui trituraient les méninges à tel point qu'il se demandait s'il n'allait pas devenir fou. De plus, sa relation avec Machi s'était vraiment détériorée depuis ce jour là. Depuis ce fameux quiproquos.... L'argenté soupira, toute la culpabilité qui l'habitait ressortait dans cette simple volute d'air. Le jeune homme n'avait pas trouvé le courage de lui dire ce qu'il s'était passé avec le roux et il n'osait pas non plus. Déjà qu'ils étaient fâchés et qu'elle lui faisait une tronche monumentale, il n'allait pas rajouter de l'huile sur le feu! Mais si ça ne s'était pas passé de cette manière, il n'aurait jamais couché avec Kyô! Il ne serait jamais allé dans ce fichu bar et ne se serait pas saoulé au point de tenter le diable et finir dans cette situation embarrassante! Il se remémora cette journée qui avait pourtant si bien commencé...
{Début du flash back}
Yûki rassemble ses affaires rapidement et sort de sa salle de classe. Il court presque dans le lycée à la recherche de l'élue de son coeur. Il arrive devant la classe de la brune mais voit qu'il n'y a personne de l'extérieur. D'ailleurs, les couloirs sont déserts et un silence de mort règne. Il s'apprête à partir quand des murmures étouffés lui parviennent de la salle en question. Et d'après les bruits qu'il entend, il en déduit qu'il s'agit de deux amoureux en manque de câlins. Mais soudain son coeur se fige. Il reconnaît une voix. Une voix dont il connaît le propriétaire ou plutôt, la propriétaire. Yûki respire lentement, il a dû se tromper. Mais la sortie d'une brunette aux joues rosies et souriant de toutes ses dents, le convainc du contraire en un clin d'oeil. Son visage se décompose mais celui de Machi en face de lui reste souriant et pire, paraît s'illuminer encore plus à sa vue! Elle dit :
« Yun chan! Tu es en avance! »
« Je voulais te voir. » répond l'argenté d'une voix morne.
La brune ne se rend pas compte du ton employé et continue :
« Je voudrais te présenter quelqu'un qui compte beaucoup pour moi! Viens! »
Elle lui prend la main. Yûki la retire dans un mouvement brusque et demande, narquois et méprisant :
« C'est le mec de qui tu es amoureuse? »
Machi s'étonne :
« Mais... Yun chan, de quoi tu parles? »
« Ne fais pas ton innocente! Je t'ai entendu tout à l'heure là! »
« Mais... Je... »
« Vas tu continuer de nier? Je ne suis loin d'être sourd vois tu? »
« Yun chan, ce n'est pas ce... »
« Arrête de m'appeler comme ça! «
Yûki se calme. Il fait des efforts pour retrouver son sang froid.
« Qu'est ce que tu veux vraiment de moi? »
« Mais... »
« De l'argent, se sentir populaire parce que je t'aime? Ou simplement te moquer du crétin que je suis et qui t'a fait confiance? Dis moi! »
Machi reste clouée sous le choc, puis comprenant ce à quoi pense Yûki, ses yeux se brouillent de larmes. Cependant, elle ne veut pas pleurer devant lui. De plus, par ces propos, Yûki vient de lui montrer à quel point il peut être cruel et mesquin. Machi fait alors un geste dont elle se serait crue incapable. Une claque sonore retentit sur la joue de la souris. Yûki la regarde sans comprendre et une douleur sans nom transperce son âme à la vue de ses yeux embués et brillants. La brune, la voix chevrotante lui dit :
« Je voulais te présenter un de mes anciens amis. Il a été très important pour moi au moment où je pensais mettre fin à ma vie. C'est lui qui a permis que je sois encore ici, devant toi. Les bruits que tu as entendu, c'est seulement parce que je l'ai serré dans mes bras et c'est tout! Mais toi que fais tu? Tu n'as rien vu et tu m'accuses déjà! Je croyais que tu me faisais confiance Yûki! Mais je me suis visiblement trompée... »
Dans un sanglot, elle s'enfuit. Un jeune homme sort de la classe et voit la brune en train de fuir. Il regarde Yûki sans comprendre puis part à la poursuite de Machi.
{Fin du Flash Back}
Yûki soupira de lassitude. Il se sentait déprimé et incontrôlable, et il n'aimait pas ça du tout. Il détestait se sentir nerveux ou préoccupé. Du jour au lendemain, sa vie avait viré dans une direction qu'il ne connaissait pas du tout. Il avait l'impression de marcher en aveugle. Et aveugle, il aurait bien aimé l'être si ça avait pu lui éviter tous les désagréments qu'il subissait actuellement.
En effet, un soir, qu'il allait prendre son bain, il était tombé sur un Kyô, sortant de la douche avec pour seul habit une serviette nouée autour de sa taille. Ses cheveux étaient mouillés et quelques mèches se collaient sur son front. Il avait une autre serviette sur son épaule et la souris avait pu contempler son torse musclée et tanné. Ses yeux flamboyants l'avaient fixé surpris puis gênés. Yûki s'était dépêché de sortir dans la salle devenue trop brumeuse (et trop chaude) à son goût et avait filé dans sa chambre. Il s'était alors affalé sur son lit et avait mis son bras devant ses yeux pour se calmer et faire disparaître les rougeurs apparues sur son visage.
Depuis cet instant, chaque fois que Yûki croisait le roux, il se sentait perdre le contrôle de son corps. Et cela se manifestait au choix par des rougeurs, des tremblements ou encore plus embarrassant par son minilui qui débutait une ascension compressée par ses jeans. Il ne voulait pas admettre la vérité mais il savait en son for intérieur qu'il désirait Kyô. Il voulait appartenir au roux et que celui ci lui appartienne. Il ne savait pas d'où venait cette envie irrépressible qu'il avait de lui quand il le voyait, et cela commençait à lui faire peur.
Des éclats de rire se rapprochant le tirèrent de ses pensées. Il n'eut pas le temps de se lever que déjà, il voyait Kyô, poussé par des camarades, entrer dans la classe. Ceux ci, refermèrent la porte à clé et le chat se mit à hurler de le laisser sortir.
« Laissez moi sortir! Je blaguais! Arrêtez ça!! Je vais vous butter quand je sortirais d'ici!! »
« Voyons Kyô! » répondit une voix masculine « C'est parce que tu as encore fait des problèmes en hurlant sur cette vieille mamie! Ce n'est pas de sa faute si elle t'a pris pour un voyou! Si tu faisais pas ta tête de grincheux tout le temps ça t'arriverait pas! »
« Yoshiro, je te jure que quand je sortirais d'ici, la première personne que j'irai voir ce sera toi! Et ce sera pas pour t'offrir des bonbons crois moi! »
« C'est ça! On viendra te chercher dans trois heures! Et au fait, y'a un double des clefs caché dans la salle! Mais je suis sur que t'es tellement énervé que tu trouveras jamais où c'est! »
« Hey! T'es en train d'avouer que c'était un coup prémédité! Ton cas s'aggrave je te jure que tu vas me le payer! »
« Moi aussi je t'aime Kyô! »
Il y eut des rires puis le silence revint. Ils étaient partis et ils reviendraient sûrement dans le délai qu'ils avaient annoncé. Le roux consulta sa montre et vit qu'il n'était que 15h30. Il donna un coup dans la porte fermée devant lui et poussa un juron. Pour une fois que les cours ne se terminaient pas trop tard, il avait fallu que ces crétins l'enferment là!! Il respira lentement et se retourna, une lueur de détermination dans les yeux, bien décidé à chercher cette foutue clef et à la trouver. Balayant la salle du regard, il tomba alors sur des yeux gris métalliques fixés sur lui.
Il eut un mouvement de recul en reconnaissant Yûki. Il rougit et détourna la tête.
Kso! Qu'est ce qu'il fout là celui là! Pourquoi il a fallu que ce soit lui qui soit ici? J'aurais encore préféré qu'une de mes groupies se soit invitée dans cette salle plutôt!
Une gène tendue flottait dans l'air. Kyô, essayait de ne pas penser à la peau douce de Yûki, au goût de ses lèvres mais c'était peine perdue. Visiblement l'argenté ignorait l'émoi qui l'agitait et Kyô essaya de respirer calmement.
Je fais quoi? Ben allume le! Je te fais voir que la dernière fois que je t'ai écouté, on a fini dans le même lit et le lendemain, j'ai eu une dent cassée! Et alors? C'est bien ça le problème! Et je suis sûr qu'il regrette ce qu'on a fait! D'ailleurs pour moi c'est comme ça! Menteur! Qui crois tu tromper? ... Regarde le et fais lui un sourire éblouissant, tu verras bien comment il réagira!
Kyô réfléchit encore un moment, puis doucement, il tourna ses yeux vers la souris toujours assise au sol. Leurs regards se croisèrent et immédiatement, le visage de Yûki prit une teinte carmine. Kyô en frissonna. Lui faire un grand sourire, hein? Il lâche un soupir. Il n'avait rien à perdre après tout. A part peut être le peu d'orgueil qu'il lui restait mais il voulait en avoir le coeur net.
Il esquissa un pas vers son cousin et accéléra progressivement l'allure. La patience n'était vraiment pas son fort. Il se planta devant la souris et demanda d'une voix qu'il espérait claire :
« Yûki... Tu... »
« Tiens, tu ne m'appelles plus baka nezumi? »
Kyô se coupa dans son élan.
« Hein? »
« Ah... C'est vrai... Tu es tellement idiot que tu as oublié de m'appeler comme ça. »
« Mais... Qu'est ce qui te prends? »
« C'est plutôt moi qui devrait demander ça! Pourquoi est ce que tu me parles comme ça? Le fait que nous ayons couché ensemble te déstabilise et tu ne sais plus comment te comporter, c'est ça? »
« ... »
« A moins qu'en fait, tu ne veuilles retenter l'expérience? »
La figure de Kyô se teinta d'une couleur avoisinant ses cheveux mais il se reprit. Ce que disait la souris était tout à fait vrai! Qu'est ce qui lui prenait d'écouter ce que son corps voulait? Et pourquoi accordait il tant d'importance à ce qui avait été fait sous l'emprise de l'alcool? Yûki était son ennemi! Se répéta il comme un vieille litanie usée. Ça doit rester comme ça!
Il prenait très mal le fait que l'argenté lui serve ça avec un regard si froid. Il le regardait de haut alors que c'était lui l'origine de tout! Son rival se releva et se tint droit devant lui pour soutenir son regard haineux. Ils s'affrontaient du regard. La souris essayait de garder son sang froid pour ne pas céder à ces yeux qu'il trouvait plus magnifiques que jamais, à cette bouche ourlée qui réclamait des baisers...
Mais il ne fut pas assez fort face à tout cela et il prit possession des lèvres du chat, ses doigts se glissant dans les cheveux soyeux du roux.
Kyô sentit brusquement la bouche de Yûki sur la sienne et spontanément, il pressa le corps fin de son cousin contre lui. Ils s'embrassèrent longtemps puis ils se séparèrent brusquement, exorbités par leurs actes. La souris se mordilla la lèvre inférieure.
Encore une fois, c'est moi qui lui ai fait des avances... Qu'est ce que j'ai fait? C'est sûr, maintenant, il va se moquer de moi et me traiter de pervers en manque! Mais il a répondu à mon baiser! Qu'est ce que ça veut dire? Il faut que je sache... Bordel il faut que je sache et que je lui parle!
Yûki, leva les yeux qu'il avait baissé vers Kyô. Pendant ce laps de temps, le roux avait repris une tête normale et espérait que le regard narquois qu'il arborait suffirait à déstabiliser son cousin.
La souris croisa ses pupilles qui rigolaient de sa faiblesse, mais parla de sa voix devenue rauque :
« Kyô... Oublie ce que j'ai dit. En fait, depuis qu'on a ... Je ne peux pas m'empêcher de penser à toi comme je ne devrais pas le faire. Si je t'ai dit tout ça, c'est parce que... quand tu t'approches de moi, je perds tous mes moyens et je n'aime pas ça. En fait, ça m'emmerde même beaucoup. » ajouta t-il avec un petit rire gauche
Kyô changea d'expression. Qu'était il en train d'entendre? Yûki qui perdait son sang froid à son contact? Il ne pendait pas posséder une telle influence sur lui! L'hésitation se fit dans ses iris et le jeune homme aux yeux gris profita de cela pour se rapprocher du chat. Il lui chuchota à l'oreille :
« En fait... Kyô... Je te veux... Comme l'autre fois... Je veux que nous... »
Il fut interrompu par le roux qui s'emparait de ses lèvres pour un long baiser possessif et... soulagé. Le roux se sentait heureux parce qu'il n'avait pas été repoussé. C'était au delà de ses attentes.
Les deux jeunes hommes s'embrassèrent comme si leurs vies en dépendaient. Il faut dire que les trois semaines sans contacts physiques les avaient mis dans un état de frustration qu'il était plus que nécessaire de combler. La langue de Kyô s'égara dans le cou de Yûki qui eut des frissons qui lui parcoururent délicieusement l'échine. Le chat plaqua son vis à vis contre le mur et commença à le caresser sous sa chemise. Il sentait la peau douce et laiteuse de Yûki sous ses doigts... Comme ça lui avait manqué! L'appétit qu'il avait de l'argenté le surprit lui même mais il n'eut pas le temps de s'attarder sur ça. Yûki lui retira sa chemise débraillée et son débardeur puis commença à donner des coups de langue sur la peau légèrement brunie du roux. Roux qui s'attaquait simultanément au pantalon de son partenaire tout en le poussant durement vers le mur où son amant était jadis appuyé. Les deux cousins savaient tous les deux où ils étaient mais ils ne pouvaient plus s'arrêter même s'ils le voulaient. Enfin, le dernier vêtement tomba et ils retrouvèrent la sensation de leurs deux corps réunis. Leurs virilités se frôlaient, leur faisant pousser des gémissements à chaque effleurements. Kyô s'appuya encore sur Yûki, adossé au mur, et celui ci décolla ses jambes de terre pour aller les enrouler autour des reins du roux. Ce geste enflamma encore plus les sens de Kyô qui tendit deux doigts à Yûki qui les suça avidement. Il commença à les enfoncer dans l'intimité de l'argenté qui poussa un râle de plaisir d'où perçait un zeste de douleur. Quand Kyô commença à animer ses phalanges dans un long mouvement de va et vient, l'argenté cria. Et le futur seme se sentait devenir encore plus dur, si cela était possible, en entendant les instants de bonheur charnel qu'il donnait à son partenaire. Dans un mouvement brusque et non prévu, il bascula et les deux jeunes gens tombèrent au sol. Yûki était sur Kyô et le roux n'attendait plus qu'une chose désormais. Mais ne voulant pas blesser son amant malgré son désir qui frôlait la folie, il ne fit rien.
Cependant à son grand étonnement, L'argenté s'assit à califourchon sur lui et se plaçant au dessus de sa hampe tendue, il s'empala de lui même en poussant un cri suraigu motivé par la douleur de sa position. Essoufflé il s'interrompit en exhalant de longues bouffées d'air. Son regard perdu tomba sur le visage transi de Kyo et cce fut un motif suffisant pour le pousser à bouger. De plus en plus fort, de plus en plus vite, il enfonçait le membre turgescent de Kyo en lui tandis que sous lui, le dénommé gémissait sous ses déhanchements. Le chat se saisit du sexe de son amant et commença de lents va et vient sur toute la longueur. Il crut mourir de plaisir quand il atteignit le point de non retour et c'est avec un long cri de jouissance que les deux jeunes répandirent leur nectar. Yûki, haletait toujours et épuisé, il s'étendit sur Kyô et mordit son épaule de ses dents gourmandes.
Il restèrent longtemps ainsi, puis le Prince roula sur le côté. Il enlaça Kyô et ils restèrent un moment silencieux. Enfin Kyô demanda d'une voix légèrement enrouée :
« On va faire quoi maintenant? »
Yûki qui sommeillait légèrement dit :
« Hmm? »
« Je te demandais ce qu'on allait faire maintenant. »
« Je... Je ne sais pas... »
« Moi non plus. »
Ils se turent. Yûki dit :
« Ce que je sais, c'est que je ne peux pas me passer de toi. Je te veux pour moi. »
Kyô rigola.
« Je te trouve bien possessif tout d'un coup! »
« Parce que tu ne veux pas que je sois à toi? » demanda la souris en le regardant d'un air coquin
Le roux rougit et répondit :
« Si mais je me sens gêné envers toi parce que tu as une petite copine et que... »
Yûki se leva brusquement et murmura en lui tournant le dos :
« Ne t'inquiète pas pour ça. Je m'en occuperai. Après tout, ce n'est que physique entre nous. »
Le coeur de Kyô se serra mais que pouvait il bien répondre à cela? Yûki avait une petite amie et il devait l'aimer beaucoup. Quant à lui... Et bien lui il était encore amoureux de Kagura bien que celle ci ne l'ait pas choisi. La seule chose qui les unissait était l'indéniable attirance qui faisait qu'ils se désiraient l'un l'autre et rien d'autre. Étrangement, cela fit mal à Kyô et il observa Yûki qui était en train de se rhabiller. Il lui dit :
« Donc en fait, on remettra ça de temps en temps? »
Yûki se retourna un sourire malicieux fiché sur ses lèvres.
« Je ne crois pas que le terme « de temps en temps » soit bien choisi. J'aurais plutôt dit « souvent » ou encore « chaque fois qu'on peut »! »
Kyô lui sourit.
« Je te plais autant que ça? »
« Bien plus que tu ne peux le penser, chaton... Bon, c'est pas que la vue sur tes jolies petites fesses me gêne mais tu devrais te rhabiller avant que tes amis débarquent et te trouvent dans cet état.»
« Hmm... »
Il remit ses vêtement sur lui tout en remarquant le regard enfiévré de la souris braqué sur lui. Malgré la chaleur progressive de son bas ventre, il garda son sang froid et il remarqua un objet qui brillait juste dans un casier d'une table. Il s'en approcha et vit qu'il s'agissait de la clé pour ouvrir la porte. Il la montra à Yûki qui murmura quand il passa à coté de lui :
« On va pouvoir rentrer.. Je meurs de faim tout d'un coup. Tu me cuisines quelque chose? »
« Prends pas tes désirs pour la réalité! »
Yûki rigola doucement puis les deux jeunes hommes rentrèrent à leur domicile.
A suivre...
J'ai bien galéré pour finir le lemon à la fin mais je crois que je m'en suis pas trop mal sortie! Laissez des reviews! Ça fait du bien de savoir que ce qu'on fait plaît à des personnes.
*part en mode délire - Dieu des fanfiction entendez mes prières et exaucez mes voeux d'au moins une review!- *
La suite est prévue pour plus tard si y'a pas de problèmes. A plus!
