Titre anglais : Transfigurations
Titre français : Métamorphoses
Auteur : Resonant
Ancienne Traductrice : Jess HDH, Angel's heaven (disparue sans rien dire, nous laissant en plan !)
Nouvelles traductrices : Novalie, Isaae, Barbotine
Chapitre traduit par : Novalie
Bêta traduit : le saut de l'ange
Bêta Correctrice : Eni
Couple : HP/DM
Rating : M (et même plus)
État actuel de la fic anglaise : Terminée. (16 chapitres + 1 épilogue.)
État de la fic en français : 7 ; Traduction :Fini
Résumé : Cinq ans après la défaite de Voldemort, Harry retourne en Angleterre pour participer à la réouverture de Poudlard.
Disclaimer : Cette histoire est basée sur des personnages et des faits crées et appartenant à J.K. Rowling. Aucun argent n'en est retiré. L'histoire de cette fic appartient à son auteur, Resonant, et la traduction du 1er chapitre à sa 1er traductrice, Jess HDH.
Le reste de la traduction à Paradise Of Readers
&
Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction
Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,
par StarsAngel01
nous avons retraduit dès le début !
&
Avertissement : Attention, ceci est un slash ! Homophobes, veuillez vous abstenir, merci. Cette fic mérite amplement le rating M car elle contient des scènes explicites alors vous êtes prévenus, fic pour adultes !
Nous avons tous les accords pour pouvoir traduire cette histoire
Ainsi que la reprise du 1er chapitre !
&
Aujourd'hui, Paradise Of readers fêtes ces 3 ans d'existence !
Et pour cela nous vous offrons un chapitre, voir deux, de nos fic, vous pourrez aussi avoir le plaisir de découvrir une nouvelle histoire qui est presque fini de traduire : A moment in time !
Malheureusement suite au silence de certaines de nos traductrices, certaines de nos fics seront retardé. ( Go with the tide (chap 21, Tome1), plus jamais seul plus jamais(chap 32)).
Je profite de ce moment pour vous informer que je quitte, aujourd'hui même, le groupe.
Je serai remplacé par Syt the Evil Angel, qui fera, j'en suis sûr, un excellent travail. Ne vous en faites pas, bien que je quitte le groupe je resterai dans son ombre. Ceci est donc ma dernière new's !
Ce fut un plaisir et aussi une torture de m'occuper de ce groupe. Eni et toi Syt, je vous souhaite énormément de courage et de patience !
Ha au faites, avant de vous laissez lire, je précise que je ne quitte pas Ff, je vais me remettre à écrire et m'occupé d'édition de scan chez Aininatte et Passion fruitée. (Que je quitterai aussi dés mes projets fini).
Onarluca
&
Bonne anniversaire Paradise Of Readers !!
Bonne lecture et merci pour vos reviews !
Eni et Onarluca
&
Chapitre 7 Les Morts
Harry ouvrit les yeux et ne vit rien sauf du blanc. Il était dans un endroit chaud, se trouvait sur quelque chose de doux, et il se sentait envahi par un sentiment de bien-être plus fort que n'importe quel sortilège d'allégresse. Il fit un soupir profond et satisfait --
Bien, il voulut soupirer, mais quand il essaya d'expirer, rien n'arriva.
Il essaya encore. Rien
Avec difficulté, il souleva une main et la posa sur sa poitrine. Elle ne bougeait pas. Il mit sa main devant sa bouche et son nez. Il ne respirait vraiment pas.
D'une certaine façon, il trouvait cela amusant. Il ne respirait pas ! Peut-être qu'il était dans le coma. Peut-être qu'il hallucinait. Peut-être – un large sourire s'étendit sur son visage – peut-être qu'il était mort. Pas que ça soit drôle ? Il essaya de rire, mais bien sûr, c'était impossible de rire sans air, et c'était encore plus drôle…
« Il est réveillé Sofia » dit Hermione d'une voix amusée. « Et le sort d'oxygénation commence à agir. »
Soudainement, il eut une tâche floue, noire à côté de lui et une tâche floue, brune de l'autre. Il plissa les yeux, et les visages d'Hermione et de Sofia apparurent dans son champ de vision brumeux. Il pensait qu'il aurait dû poser des questions, mais bien sûr, s'il ne pouvait respirer, il ne pouvait parler. Et de toute façon, cela semblait plus facile de rester là et de faire un large sourire à leurs jolis visages.
« Est-ce que tu peux m'entendre 'Arry ? » dit Sofia.
Harry acquiesça, souriant. Sa voix était si belle.
« J'ajoute de l'oxygène directement dans ton sang, c'est pourquoi tu sens une telle euphorie. » dit-elle « Cela va prendre une autre heure environ avant que la potion Breathe-E-Z (1) répare les dommages que la fumée a fait à tes poumons. Si tu as besoin de parler 'Ermione peut te lancer un sortilège. »
Harry fit un signe de tête à Hermione, qui brandit sa baguette vers lui, murmura quelques mots gutturaux qui ne ressemblaient certainement pas à du latin.
« Voilà. Dit quelque chose Harry. »
« Merci » dit-il, et il put entendre sa voix, mais il ne put sentir la vibration habituelle dans sa gorge. L'envie folle de rire disparu, mais il avait toujours un sentiment de bien-être qui rendait seulement cela curieux.
« Comment -- »
« De la magie de sirène » dit-elle avec un sourire radieux. « Charlie a échangé des secrets avec le peuple de l'eau, et ce sortilège est un des résultats. Plutôt que tu utilises tes cordes vocales pour faire des ondes sonores à travers l'air, tu produis des sons directement dans nos oreilles par des moyens magiques. »
« Tes cordes vocales sont gonflées, donc tu seras un peu enroué quand tu retrouveras ta voix physique. » avertit Sofia « Et un essoufflement peut persister quelques jours. Tu es chanceux d'être en vie 'Arry. »
Ça lui rappela quelque chose.
« Malfoy ? »
Hermione fit un signe vers ce qu'il supposa être un autre lit.
« Il ne s'est pas encore réveillé. » dit-elle « Il était dans un état pire que le tien. Harry… est-ce que Draco a fait une erreur ? Ou… est-ce que vous deux… est-ce que vous essayiez de vous blesser ? »
« Heu… nous avons seulement eu les yeux plus grand que le ventre, c'est tout » Tous ces problèmes semblaient si secondaires maintenant. Il supposa que c'était l'oxygène. « Un sort déclenchait plus de sorts… » Il bailla « Et il y avait un feu… » Ses yeux voulaient se fermer. Il luttait pour les garder ouverts.
« Tu as besoin de repos 'Arry. » dit Sofia « Je peux exécuter un léger sort Consopium ? »
Il approuva de la tête. Il l'entendit murmurer la moitié du sort avant de se rendormir.
Lorsqu'il se réveilla la fois suivante, il avait recommencé à respirer. Ou il le ferait s'il pouvait arrêter la toux assez longtemps.
Il s'assit bien droit dans le lit de l'infirmerie, il toussait si fort que ses côtes faisaient mal. Ça semblait vouloir continuer pour toujours et il luttait pour prendre une respiration entre les spasmes douloureux.
Une main tendit un mouchoir blanc sous sa bouche, et il cracha un mucus gris à l'intérieur, toussa encore, en cracha un peu plus, essuya ses yeux larmoyant. Enfin la toux s'arrêta et Sofia revient avec un mouchoir propre, qu'il utilisa pour se moucher. Il pouvait entendre sa propre respiration sifflante.
« Merci » Sa voix était si enrouée qu'il pouvait à peine parler. Sa tête faisait mal et sa gorge le faisait souffrir affreusement. Évidemment, il n'était plus étourdi par l'oxygène. « Mal »
« Je ne pouvais pas prévenir la toux. » dit Sofia « C'était nécessaire pour enlever les impuretés de tes poumons. Mais je peux t'aider pour la douleur de ta gorge. »
« Mal de tête aussi. » croassa t-il.
Elle prit soin des deux symptômes à l'aide d'un petit coup de baguette, il soupira de soulagement, pour le regretter immédiatement quand le soupir provoqua une autre crise de toux.
Quelqu'un d'autre toussait aussi. Il plissa des yeux. Hermione était assise sur une chaise, et de l'autre côté il y avait un lit avec quelqu'un d'assis dessus. Cheveux blond – Malfoy évidemment, mais il ne pouvait le voir assez clairement pour savoir s'il avait bien récupéré.
« Lunettes ? » dit-il à Sofia d'une voix rauque, qui les lui remit. Les verres étaient embrumés de fumée. Il les frotta avec un coin de drap.
Dans un coin, il y avait cinq lits avec les rideaux fermés. Charlotte devait être dans un, Ursa et Rose… Harry détesta penser à la personne qui pouvait être dans le quatrième et le cinquième. Combien de mines avaient-ils déclenché ?
« Potter ? » Malfoy sonnait comme s'il avait cent ans.
« Suis là » Il n'allait absolument pas être le premier à s'excuser. Après un moment il ajouta. « T'es ok ? »
« Par une définition… très approximative du mot. » dit Draco, interrompu par une quinte de toux. « J'étais plus heureux quand j'ai pensé que j'étais un fantôme. »
« Avons-nous brûlé complètement la tour des Gryffondors ? »
« Olivier et Pénélope ont éteint le feu » dit Hermione « Et Minerva a bloqué la tour entière. Les Gryffondors sont dans la tour des Poufsouffles maintenant. »
Harry cacha son visage entre ses mains.
« Hermione, qu'est-ce que nous allons faire ? Nous avons lancé un sort dessus et cela en a provoqué une douzaine d'autre et mit le feu à la pièce. Nous avons presque été tué, et je ne veux pas penser à toutes les autres choses que nous avons déclenché… »
« Merveilleux » croassa Malfoy « Ma vie dépend des pensées d'un Gryffondor. Écoute. » Il attendit qu'Harry tourne le regard vers lui. « Nous nous y sommes pris de la mauvaise façon. Y aller ensemble, éteindre ces stupides choses unes à unes, porter les bougies – Nous étions tellement occupés à les éteindre que nous n'avons même pas eu le temps de fermer la fenêtre. »
« Que ferait un Serpentard alors ? » Harry fit un sourire dédaigneux. « Trouver quelqu'un et le torturer jusqu'à ce que les sorts disparaissent ? »
« Rechercher la source ! Ces mines prennent leur puissance quelque part, n'avez-vous jamais pensé à cela ? La magie ne se maintient pas toute seule. »
La bouche d'Hermione tomba.
« Je ne peux pas croire que je n'ai pas pensé à cela ! » dit-elle
« Bien, je l'ai fait. » dit Malfoy « J'y ai pensé la nuit passé pendant que Potter me régalait avec de la merveilleuse musique Américaine. Ils tirent leur puissance de nous. »
« De qui ? » McGonagall fut celle qui posa la question, mais il était évident que chacun dans la salle commune du personnel attendait la réponse.
« De nous tous. Simplement comme l'Endoloris, simplement comme la marque des ténèbres, ils tirent leur puissance des personnes même qu'ils attaquent. C'est ingénieux. »
Malfoy semblait admiratif. Harry se frotta les temples, où le mal de tête était revenu, et essaya de ne pas rouler des yeux.
« Donc quand Harry chante le chant, ou quand tu brises l'Accinctum, ça les affaiblit ? » demanda Remus
« Seulement un peu. » dit Malfoy « Je crois qu'ils tirent un peu de magie de chaque personne sur le sol. La chose importante à propos du chant et de l'Accinctum n'est pas qu'il affaiblisse le sort, mais qu'il empêche le sort de nous affaiblir. »
« J'avais noté » dit Pénélope « que le démantèlement d'un sort semblait me prendre beaucoup d'énergie. Et qu'en général je suis plus fatiguée que je le devrais. »
Plusieurs des autres approuvèrent de la tête. Regardant un visage après l'autre, Harry vit les yeux creux, les cernes noirs.
« Ainsi ce que nous devons faire » dit Malfoy « C'est arrêté d'essayer d'attaquer le sortilège lui-même, et de concentrer notre attention sur la façon de tirer la prise. »
« Tirer la quoi ? » McGonagall fronça les sourcils.
« Est-ce que tu crois qu'ils disparaîtront vraiment si nous arrêtons leur source d'énergie ? » demanda Ron
« Non » dit Malfoy « Les inventeurs auront pensé à cela et ont créé une source de secours. C'est des Serpentards après tout. » Il fit un petit sourire suffisant. « Mais pensez-y. Afin de jeter les maléfices que nous avons appris à l'école, nous devons identifier une cible. La plupart du temps nous devons être capables de voir la cible. Maintenant, ces mines… »
Il commença à compter les faits sur ces longs doigts.
« Elles tirent leurs puissances de toutes sorcières et sorciers à proximité, sans les nommer ou les viser directement – Comment ? Ils placent des malédictions sur des cibles qui peuvent être près ou loin – Comment ? Quelques-unes des cibles sont sélectionnées par la proximité, certaines par leurs noms, et certaines par leurs titres – Comment ? » Il se rassit, semblant extraordinairement heureux avec lui-même. « C'est ce que nous avons besoin de comprendre. »
Il eut un murmure excité autour de la pièce.
« Maintenant » continua Malfoy, élevant un peu sa voix rendue rauque par la fumée. « Nous allons devoir continuer à utiliser les chandelles pour trouver les sortilèges et placer des barrières appropriées sur eux. En attendant, bien que… Mon père a laissé une bibliothèque considérable, et il avait un intérêt particulier pour la calligromancie. J'apporterai les livres appropriés ici et nous pourrions trouver quelque chose dans son journal également – Oh, d'accord » dit-il, remarquant le regard avide sur le visage de Pénélope, « J'apporterais toute la bibliothèque ça te vas ? Seulement tu devras garder les étudiants loin d'elle, Pénélope, parce que les livres de mon père ont tendance… à avoir leur propre vie. »
Ça ne surprit pas Harry de rêver cette nuit-là du journal de Tom Jedusor, du corps pâle et recroquevillé de Ginny Weasley, de ses hurlements résonnant sur les murs de pierre.
Il s'assit dans son lit, tremblant. « Ne soit pas stupide » di-il tout haut. « Ginny va bien. Son groupe a fait la couverture de Sorcier Star le mois dernier. » Mais ses mains continuèrent à trembler.
Malfoy projetait déjà sa prochaine action à la table du déjeuner. « Je suppose qu'il y a beaucoup de choses affreuses dans le bureau de Dumbledore. » dit-il « C'est probablement l'endroit que nous devons regarder si nous voulons trouver des mines qui peuvent nous apprendre quelque chose. »
McGonagall continuait d'utiliser le bureau qu'elle utilisait comme directrice adjointe, donc Harry n'avait pas vu le bureau de Dumbledore depuis qu'il avait fini ses études. Tout devait probablement toujours être là, l'astrolabe, les peintures, la perche vide de Fumseck… il ne croyait pas qu'il pourrait supporter de le voir encore. Sa poitrine se serait juste à y penser.
« Personne ne va là-bas » dit-il « Alors il n'y a pas d'urgence d'y aller. »
Hermione fronça les sourcils vers lui ; espérant qu'il n'aurait pas à expliquer pourquoi il ne voulait pas voir le bureau de Dumbledore sans Dumbledore à l'intérieur, il ajouta à la hâte.
« Tu peux faire des recherches sur tes temps libre, mais quand nous devons travailler ensemble, je veux d'abord vérifier celles qui sont dangereuses pour les élèves. »
Malfoy et Hermione échangèrent un regard de l'irritation que ça leurs causaient.
« D'accord. » dit Malfoy « Alors qu'est-ce que tu penses du corridor Est et de l'escalier ? »
« Des amateurs ont fait celui-là » dit Malfoy en pointant la mine sur la rampe. « Vois comment l'écriture est négligé ? »
« Ils ont une écriture ? » Bien, naturellement qu'ils en avaient – l'écriture magique était encore de l'écriture. Malfoy lui lança un regard de pitié et ne prit pas la peine de répondre.
Ils barricadaient toujours deux mines pour chacune qu'ils défaisaient, et même après avoir utilisé le sort d'Accinctum, ça restait encore l'un des travails les plus épuisants qu'Harry n'avait jamais fait. Avant qu'ils aient atteint le haut des escaliers, sa tête élançait.
Malfoy, bien sûr, était frais comme une pâquerette. Il en avait sûrement plus sur la conscience qu'Harry – supposant qu'il avait une conscience – mais il semblait, d'une façon ou d'une autre, avoir une bonne nuit de sommeil chaque nuit tandis qu'Harry restait éveillé et tremblant.
« Qu'est-ce que tu attends Potter ? » Malfoy avait un sourire narquois, tenant une porte ouverte. « Je pensais que tu te sentais à la maison dans les toilettes des filles. »
La pièce n'était pas sale, mais Harry plissa le nez sous l'odeur déplaisante d'eau renfermé. Des mines simples enlaçaient les poignées des robinets et s'accrochaient à la hauteur du visage environ, Malfoy et lui les éteignit un par un.
Malfoy semblait subitement différent dans le miroir, comme son propre frère ou son propre fantôme. Harry étudia le balancement de ses cheveux, les cercles argentés sur ses lobes d'oreille, jusqu'à ce que Malfoy le surprenne en train de le regarder et lui fit un clin d'œil. Harry se retourna, rougissant et furieux.
« Ne te flatte pas. »
« Les Malfoy ne se flattent pas. » dit-il « Nous avons de serviles flagorneurs pour faire cela. »
Dommage au poumon dans la première cabine, quelque chose ressemblant à du Japonais dans la seconde.
« Oh, mais j'oubliais » continua Malfoy, « Après ta petite romance Américaine, tu connais tout sur les manières de l'aristocratie. » Il plaça une bulle de protection avec de grand geste. « Cela devait être un plaisir pour lui de jouer en dehors de son rang, ne crois-tu pas ? Ou c'était une de ses tragédies où le prince tombe en amour avec l'homme du peuple ? »
Harry renifla à l'idée de Sunday cabotinant comme un prince. S'il y avait bien quelque chose, c'était qu'il était un peu trop insouciant à propos de ses responsabilités auprès du Clan de l'Est. Pas qu'ils s'étaient disputés à propos de cela. Il était presque impossible de se disputer avec Sunday à propos de n'importe quoi.
« Tes insultes atteignaient beaucoup plus leurs cibles avant Malfoy » dit-il « Perdu ta touche ? »
Il y avait une mine dans la troisième cabine avec plusieurs clauses illisibles; Harry jeta une barrière dessus et passa à la quatrième.
« Ici » dit-il « Il y a quelque chose à l'intérieur de la porte. » et Malfoy entra derrière lui dans la cabine.
Ça ressemblait à un sortilège ordinaire de douleur, mais étrangement dispersé, de sorte qu'il était impossible de le voir entièrement immédiatement. Il recula plus loin dans la cabine.
« Hey, atten -- »
Mais l'avertissement de Malfoy arriva trop tard, et Harry buta directement contre la deuxième mine.
Les deux se préparèrent pour un feu, une explosion ou de la douleur. Rien n'arriva.
« Je suppose qu'éventuellement nous allons trouver qu'est-ce qu'elle faisait celle-ci -- oh, Oh, bordel. »
« Quoi ? » Malfoy martelait ce qui semblait être de l'air. « Qu'est-ce que tu fais ? »
Il se laissa tomber à genoux sur le plancher de tuile et poussa l'espace sous le mur.
« Oh, par la belle-mère de Mordred. Ça a déclenché une sorte de barrière. »
Harry avança vers la porte, et fut un peu contrarié quand sa main toucha un mur que ses yeux ne pouvaient pas voir. La mine qui était à l'intérieur de la porte avait disparu.
Malfoy grimpa sur la toilette, un pied de chaque côté du siège.
« C'est le plus loin que je peux. Tu es plus grand, essaye-toi »
Il descendit maladroitement dans un coin et Harry grimpa. En se tenant sur les orteils, il était à quelques pouces du plafond.
« Je ne sens aucune ouverture. »
La cabine était affreusement étroite, et le visage de Malfoy à la hauteur de son ventre le rendait nerveux. Il descendit du siège rapidement.
« Alohomora, Adaperio »
Malfoy pointait sa baguette dans l'embrasure de la porte ouverte et essayait de se faire un chemin avec une collection considérable de sortilège d'ouverture. Harry contribua avec quelques-uns des siens, mais aucun d'eux ne fit la moindre différence.
« Merde » dit Malfoy à la fin « Rien à faire sauf d'attendre que quelqu'un vienne nous chercher. Si nous ne sommes pas là au dîner, Mione comprendra et viendra nous sauver. »
Ils étaient si proche l'un de l'autre qu'Harry pouvait sentir les courants d'air provoqué par les gestes de Malfoy.
« Super. » Harry se cogna l'arrière de la tête doucement contre le mur de la cabine où il était appuyé. « Pas d'offense Malfoy, mais de toutes les personnes avec qui j'aurais pu être emprisonnées dans les toilettes, tu étais à la fin complète de la liste. »
« Hm » Malfoy fit un sourire narquois. « Je ne peux pas dire que j'ai déjà pensé à faire une liste de personne avec qui je ne voudrais pas être emprisonné dans les toilettes. »
Ils étaient affreusement près, et quelque chose à propos du mot «qui » fit courber les lèvres d'Harry.
« Oh, je suis sûr que cela ne t'a jamais traversé l'esprit. »
« Mais ça va me donner la chance de satisfaire ma curiosité sur pourquoi ton prince Cherokee t'a renvoyé. » continua Malfoy.
« Bien sûr. Je vais vraiment discuter de ma vie amoureuse avec toi. »
Malfoy ignora cela.
« Est-ce que tu ronfles ? » demanda-t-il avec un ton de grande inquiétude et de compassion. « Mangeait des chips au lit ? C'est peu probable qu'il avait honte d'être vu avec toi – tu es assez passable à regarder, dans le genre mal fringué, et être soigné n'est pas un grand souci chez les Américains. » Il se vautra contre le mur le plus loin semblant trop content de lui. « Et les personnes qui t'aiment semble être capable de tolérer ta grossièreté de Gryffondor sans trop de difficulté. Peut-être qu'il a simplement estimé que le mari d'un shaman régional devait être quelqu'un avec un peu plus d'intelligence. Ne peut pas le blâmer. »
Harry grinça des dents.
« Qu'est-ce qui te fais penser qu'il a cassé ? »
C'est seulement quand la bouche de Malfoy s'éminça en un sourire prédateur qu'il réalisa son erreur.
« Deux mensonges sur un sujet Potter ? Le Choixpeau devrait reconsidérer son choix. » Il repoussa ses cheveux avec sa main baguée. « Être à l'étranger doit être affreusement difficile pour les Gryffondors, n'est-ce pas. Ne pas avoir de sexe sans histoire – paradis défendu – mais t'installer à l'étranger serait une trahison plus terrible de ta loyauté au vieux fou. »
Harry serra les poings.
« Peux-tu te taire à propos de choses dont tu ne sais rien ? »
« Quoi, le sexe sans histoire ? La Trahison ? Le Mensonge ? »
Malfoy semblait amusé, et il était beaucoup trop près.
« Casse-toi »
Il donna une poussé dans le milieu du torse de Malfoy. Malfoy recula d'un demi-pas et s'arrêta ; Harry appuya en avant et réalisa que c'était tout l'espace qu'ils avaient. Malfoy avait le dos appuyé sur le mur de la cabine.
Malfoy avec le dos au mur. Comme si c'était quelque chose d'agréable. Malfoy avec son sourire dédaigneux et ses battements rapide des cils, Malfoy avec son attitude de riche garçon gâté et sa aisance totale et exaspérante --
Harry appuya en avant et sentit le torse de Malfoy contre le sien, le sentant monter comme il inhalait soudainement. Tu n'es pas aussi sûr de toi, pensa t-il. Un autre mouvement infime amena son genou contre le mur entre les cuisses de Malfoy.
Malfoy respirait rapidement, mais il regardait Harry dans les yeux avec un petit sourire narquois, juste comme si Harry ne pouvait pas lui faire vomir ses intestins avec un petit coup de genoux. Malfoy ne semblait pas avoir remarqué qu'ils se battaient.
« Hm » dit Malfoy, et il leva une main entre eux. Harry enregistra qu'il était dur environ une seconde avant de remarquer qu'il l'écrasait frénétiquement sur la paume de la main de Malfoy.
Après cela, tout sembla arriver par flash, comme les bâtiments vus d'un train. Le froid du mur de la cabine contre son front, Malfoy murmurant :
« D'accord, laisse-moi, attend », la voix d'Hermione qui appelait dans le corridor.
« Harry ? Draco ? »
-- Et Harry, dans une parfaitement atroce bouffé de chaleur de d'humiliation, jouissant dans son pantalon. Le bruit résonnant sur le mur carrelé étant son propre halètement.
Il tituba en arrière aussi loin qu'il put, le visage chaud de contentement et geler d'horreur.
« On ne voit rien. » dit Malfoy, et après un moment Harry réalisa que Malfoy regardait le devant de sa robe.
« Jeans » dit-il stupidement, par une bouche qu'il avait l'impression qu'elle appartenait à quelqu'un d'autre.
« Draco ? » appela Hermione un peu plus pressement, et Harry entendit ses pas de course.
« Suis là Mione » dit Malfoy, sans lâcher Harry des yeux.
Seul dans sa chambre à la fin de la journée, Harry s'effondra sur le divan et se força à faire face aux faits.
Il s'était humilié. Et si Malfoy ne l'avait pas mentionné à Hermione, c'était seulement parce qu'il attendait le moment où l'histoire créerait le maximum d'embarras.
À moins que Malfoy ne l'avait pas dit parce qu'il essayait de se protéger. Après tout, il n'avait pas été exactement inactif.
C'était sa voix méprisante qui avait mis Harry assez en colère pour qu'ils soient à distance de se toucher. Et c'était sa main --
Sa main --
Harry arracha sauvagement sa propre main de son pantalon. Nom de Dieu. Son cerveau n'était absolument pas un endroit sain où être ce soir.
Il saisit son manteau, son éclair de Feu et tout le reste, et courut vers la sortie la plus proche.
La nuit était nuageuse, humide et froide. Avec toutes les fenêtres condamnées, le château était d'un noir troublant de l'extérieur, faisant penser à une forteresse, une prison, un donjon à Harry. Il fit un tour autour du château, prenant de la vitesse autant qu'il pouvait, et quand ce ne fut pas assez pour distancer ses pensées, il commença à s'élever.
De plus en plus haut, jusqu'à ce qu'il soit à la hauteur de l'observatoire au-dessus de la tour d'Astromonie. Encore plus haut, jusqu'à ce que les nuages les plus bas deviennent un brouillard froid tout autour de lui. À cette hauteur, Poudlard ressemblait à un jouet, comme le faux château à Disney World qui semblait si vrai jusqu'à ce que vous soyez assez près pour le toucher et réaliser que c'était des fibres de verre imperméable et non pas des pierres humides et moisi, et de l'ardoise fendu renforcés avec un charme d'imperméabilisation.
Plus haut encore, jusqu'à ce que le brouillard se ferme autour de lui et qu'il ne puisse plus rien voir.
De retour dans sa chambre, il jeta les photos sur le plancher et grimpa sur le lit pas fait, trop fatigué pour se tourner et se retourner. Alors qu'il était pour s'endormir, sa main se referma sur un petit objet emmêlé dans des feuilles, et sans ouvrir les yeux, il reconnu le panier en aiguille de pin que Sunday lui avait envoyé.
Il rêva des grandes mains habille de Sunday travaillant sur le panier. Les modèles de tissage ressemblaient aux sigiles de calligromancie, mais il ne pouvait les voir clairement, peut importe les efforts qu'il faisait.
« Qu'est-ce qui entre là ? » demanda-t-il
« Toi » dit Sunday agréablement. Sa voix profonde et accentuée était apaisante.
« Je ne peux pas » dit Harry « J'ai du travail à faire. Des personnes qui ont besoin de moi, revenir à la maison. »
Le panier ressemblait à un petit berceau. Il avait la taille de la main d'Harry, mais dans son rêve cela semblait parfaitement plausible qu'il pouvait s'y allonger et s'y reposer. Qu'est-ce qu'il donnerait pour se reposer.
« Juste un petit peu » dit Sunday.
Quand il ouvrit la porte de la salle commune le lendemain matin et trouva Malfoy seul, il fit un pas en arrière, prêt à se cacher dans sa chambre jusqu'à ce que la salle commune ne soit plus infectée par la présence de Malfoy. Mais le souvenir soudain de la voix railleuse.
« Quand tu as fui le pays » fut assez pour raidir sa colonne vertébrale et le faire avancer au lieu de cela.
« Rêve plaisant Potter ? » dit Malfoy avec un air narquois, et Harry sentit ses lèvres se retrousser, montrant ses dents.
« Bien sûr » gronda-t-il « Peut-être… peut-être qu'être dans une cabine de salle de bain est un doux rêve pour des personnes comme toi -- »
« Oh, s'il te plait » dit Malfoy d'un ton las « Tu es une personne comme moi, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué. »
« Je ne suis en rien comme toi. » dit Harry les dents serrées. « Je te méprise. »
« Quand tu méprises quelqu'un, c'est vraiment évident. » dit Malfoy
« Des enfants » dit Hermione, sa voix étant pleine de dégoût. Ron était juste derrière elle. Harry ne les avait pas entendus entrer. « Harry, vraiment grandi. Je ne comprends pas comment quiconque peut garder rancune pendant douze ans, mais vous deux devrez la surmonter et vous concentrer sur ce qui est vraiment important. »
Les yeux de Ron voyageaient d'Harry à Malfoy. S'il n'avait pas encore devinés, il le ferait bientôt.
« Et toi -- Oh, non » Hermione regarda étroitement Malfoy « Harry, s'il te plait dis-moi que tu n'es pas celui qui a fendu la lèvre de Draco. »
Il regarda au sol comme un enfant d'âge préscolaire coupable. Malfoy refusait aussi de la regarder. Les autres professeurs revenaient dans la salle commune, et vraiment, un public moralisateur était la seule chose qui pouvait rendre cette journée encore plus mauvaise.
« Bien, tu vas venir directement ici et la réparer pour lui. » dit-elle « Honnêtement. Si je pouvais vous priver de sortie pour une semaine et vous prendre votre argent de poche, je le ferais. Vas-y maintenant. »
Harry toucha de sa baguette la fente sur la lèvre supérieure de Malfoy, et Malfoy recula brusquement sa tête. Harry mit une main sur son menton pour le tenir tranquille, évitant très soigneusement de le regarder dans les yeux.
« Integro » dit-il.
Avec Rose Duncan inconsciente, Aoife Murphy récupérant toujours de ses brûlures et Macy Prewitt chancelante sur ses nouveaux os de la cuisse après avoir déclanché une mine d'os fragilisé, l'équipe de Quidditch de Gryffondor s'efforçait de lutter. À Halloween, quand ils se firent aplatir par les Serdaigles dans le premier match important de la saison, Dubois partit du terrain comme s'il quittait un enterrement.
Il semblait toujours démoralisé au banquet, malgré les efforts de plus en plus désespérés de Pénélope pour lui remonter le moral, et Ron dit à Harry.
« Allez, c'est le temps du support moral. »
Environs au milieu de la conversation sur des programmes de formation, de régimes d'exercices et de la possibilité de déroger à la règle pour les premières années pour Tally Jones, Malfoy s'assit à côté de Ron et dit,
« Dubois, je peux fournir un Chinook 357s pour les quatre équipe si tu veux. »
« Tu quoi ? » dit Dubois. Il semblait avoir été frappé à la tête par un cognard.
« Existe-t-il encore seulement vingt-huit 357s ? » demanda Pénélope.
« Trente si nous voulons équiper les arbitres. » dit Malfoy « Weasley a probablement un contact avec le fabriquant » Ron approuva « Bien que ça pourrait nous coûter un extra. »
Dubois regarda fixement le vide.
« Chinook 357s » dit-il rêveusement.
« Tu crois qu'il va favoriser les Serpentards maintenant, n'est-ce pas. » dit Harry
Malfoy roula des yeux.
« Je pense » dit-il « qu'il n'y aura plus autant de point au Quidditch déterminé par laquelle équipe a les balais les plus rapide. » Il sourit malicieusement. « En outre, ça serait une façon amusante de dépenser une partie de l'argent de mon père. »
Harry fronça les sourcils vers Malfoy.
« Excuse-moi » dit-il « Est-ce que cela viens de la bouche de la personne dont le père lui a acheté une place dans l'équipe de Quidditch ? »
« Eh bien, oui » dit Malfoy, toujours souriant. « Mon père a toujours dit " Mon garçon, il y a des choses que l'argent ne peut acheter " mais tu serais surpris de voir quel âge j'avais quand j'ai vu une preuve de cela. »
Le matin suivant, le fond de l'air était très froid, Harry resserra plus étroitement son manteau d'hiver comme il marchait le long de la Forêt Interdite.
En Floride, il aurait eu une poignée de fleurs d'hibiscus grande et voyante en cinq minutes, mais ici la plupart de la verdure était déjà morte. Il trouva des vignes flexibles ainsi qu'un peu de lierre. Laissant sa baguette dans sa ceinture, il les tordit en deux couronnes maladroites et désordonnés, en utilisant ses mains.
Il y avait une douzaine de nouveaux monuments éparpillés autour de l'école. Une frise dans la bibliothèque montrant Bill Weasley à la tête d'une armée de gobelins – Bill avait tendance à faire un clin d'œil à Harry quand il passait. À l'extérieur de la serre, des uvulaires et des lys chantant exécutaient une sérénade au passant en l'honneur du professeur Chourave, et la moitié des livres de la bibliothèque semblait supporter le visage désapprobateur de Madame Pince.
Mais à l'extérieur des terres, il y avait deux autels pour les morts moins importants : le bassin réfléchissant et le Mémorial aux Moldus.
Le bassin réfléchissant était petit, parfaitement rond et toujours clame, même les jours venteux. Harry s'agenouilla nerveusement dans le gazon humide devant. Hermione avait dit que tu ne savais jamais qui tu allais voir. Il se pencha en avant.
Au début, il vit seulement son reflet. Puis, après un moment, un trouble argenté passa sur la surface, et il regarda dans les yeux clairs de Cédric Diggory.
Harry recula du bord du bassin, son cœur battant fortement. Il prit une profonde respiration et se pencha vers l'avant encore.
Cédric regardait derrière lui patiemment. Harry fronça des sourcils, se demandant pourquoi le bassin lui montrait Cédric enfant. Alors il réalisa qu'il voyait le garçon exactement comme il était la dernière fois qu'il l'avait vu vivant – seulement Harry avait vieilli, et Cédric non.
« Je suis désolé » dit-il « Je ne savais pas. Je n'en savais pas assez. »
Une couronne craqua dans ses poings serrés.
« Écoute » dit Cédric avec insistance. Et son visage changea et devint le visage de Colin Crivey, camera à la main.
« Je voulais être là. » dit Colin « Je n'aurais pas voulu être ailleurs. »
« Non » dit Harry.
Non, c'était faux. Ils n'avaient pas à être là pour qu'il soit là. Harry était censé se débarrasser de Voldemort par lui-même. C'était supposé être un gentil combat propre comme dans tous les contes de fée. Pas une guerre désordonné, sanglante et compliqué qui s'était dispersée jusqu'à impliquer tout le monde qu'Harry connaissait…
« Tu n'écoutes pas. » dit la voix, et ce n'était plus Colin, mais Fol-œil Maugrey, désolé et féroce comme s'il était privé de tout sauf de sa détermination d'extirper les Mangemorts.
Ça changea encore : Nicolas Flamel, la photo qu'il avait vu dans la notice nécrologique de la Gazette, souriant chaleureusement et saluant de la main.
« Ce n'était pas, à la fin, un choix difficile mon garçon. » dit-il « Une autre occasion de faire quelque chose de ma vie. »
Si cela continuait, un des visages serait sûrement Sirius. Ou Dumbledore. Ou même son père…
Harry lança une couronne dans l'eau. Quand les ondulations se clamèrent, il regardait son propre reflet. Il resta agenouillé quelques instants, jusqu'à ce que ses mains arrêtent de trembler, avant de se lever.
À quelques pas du bassin réfléchissant, se dressait le Mémorial aux Moldus, une statue de bronza d'une famille dans des vêtements moldus. L'homme portait un téléphone cellulaire, la femme portait des écouteurs d'une radio miniature, et l'enfant faisait balancer un yo-yo. Harry plaça l'autre couronne à leurs pieds.
« Cette chose me donne la chaire de poule. » dit une voix derrière lui. Il se retourna et vit Malfoy fixant le visage de l'homme. « Regarde ça. Tu bouges et les yeux ne te suivent pas. C'est troublant. »
Il frémit théâtralement.
« Je m'attendais pas à ce que tu observes les Morts, Malfoy »
Pour une raison ou pour une autre, Harry ne put rendre sa voix aussi dédaigneuse qu'il le voulait.
« Oh, les Malfoy sont pour toutes les traditions » dit-il « Dans cet endroit. »
C'est seulement à ce moment qu'Harry remarqua qu'il portait des vêtements moldus – des pantalons brun clair et pull-over de laine gris par-dessus son chandail et sa cravate rayée de Serpentard.
Harry retourna son regard vers la statue.
« Bridget Bishop fut la première femme moldu à être pendu pour sorcellerie en Amérique. » dit Harry « Et Giles Corey a été serré à mort. » Au soulèvement de sourcil de Malfoy, il expliqua. « À l'Assemblée, notre Mémorial aux Moldus est une statue d'eux. Purity Webster l'a apporté de Salem. Mais la seule place où la mettre était dans la piscine, alors elle ne semble toujours pas à sa place. »
Il eut un long silence, et puis Malfoy dit
« Le camp Mangemort était à Outer Lowering. » Après un moment il ajouta. « La chaume brûlante a une odeur très distincte. »
Il resta là un moment, bien sûr mettant ses nerfs dans tous ses états, et puis, il jeta quelque chose à la base de la statue, fit un signe de tête à Harry, et partit.
Harry regarda plus étroitement l'objet qu'il avait jeté. C'était un crayon mécanique.
Malfoy était toujours en pull-over et pantalon quand Harry arriva dans le dortoir des Poufsouffle avec une chandelle et un flacon d'huile.
Il aurait dû sembler stupide dans des vêtements moldu, avec ses cheveux longs et ses bijoux – Harry pensait à cela pendant qu'ils se faisaient un chemin à travers le dortoir – mais non. Il ressemblait à une illustration dans l'un des livres de conte de fée à Dudley, un jeune prince d'un pays nordique travaillant comme ambassadeur jusqu'à temps qu'il soit l'heure d'assumer son rôle sur le trône. Harry pouvait facilement l'imaginer envelopper de fourrure, conduisant un traîneau tiré par des tigres blanc.
« Potter ? » Malfoy passa une main devant son visage.
Il cligna des yeux.
« Désolé »
« Perdu dans tes pensées » dit Malfoy « Tu ne penses pas à m'agresser encore, n'est-ce pas ? »
Harry grinça des dents. Il était très étrange de voir qu'il pouvait avoir une image mentale précise de Malfoy étendu sur une fourrure blanche ne portant rien sauf ses bijoux argenté, et une autre image tout aussi précise, de lui brisant le nez de ce salaud.
« Parce que je peux vivre sans lèvre fendu. » la voix de Malfoy était chaude et subitement proche, et son souffle remua les cheveux d'Harry. « Mais quand ça vient de l'autre, ma philosophie est, qu'est-ce qu'une petite agression entre amis ? »
Les yeux d'Harry s'écarquillèrent.
« Nous ne sommes pas … » dit-il, et puis resta silencieux lorsque Malfoy lui enleva délicatement ses lunettes.
« Je dis que chaque Gryffondors peut apprécier le sexe sans histoire s'ils l'essayent. » dit Malfoy doucement, déposant les lunettes sur la table. Il ne souriait plus.
« Malfoy -- »
« Mm ? » Son visage était vraiment près, et ses mains se soulevèrent et planèrent un moment avant de toucher les joues d'Harry.
Harry ferma les yeux et s'élança vers l'avant, capturant la bouche de Malfoy avec la sienne, poussa sa langue au-delà des lèvres de Malfoy, ne remarquant à peine que ses mains se levèrent pour agripper le pull-over de Malfoy à pleine main.
Malfoy toléra cette maladresse pendant un moment, et puis, ses doigts se placèrent de chaque côté de la bouche d'Harry, et il éloigna son visage jusqu'à ce que leurs lèvres se touche à peine, un contact délicat de peau à peau. Sa langue dessina une ligne chaude sur la lèvre inférieure d'Harry, et Harry ne put que gémir.
« Tu peux arrêter de mutiler mon pull-over Potter. » dit Malfoy contre sa bouche. « J'ai dit oui. »
« Uh… ok » dit Harry stupidement comme les lèvres de Malfoy exploraient délicatement sa mâchoire.
Une fois qu'il eut dénoué ses mains du pull-over de Malfoy, il ne savait pas vraiment quoi faire avec elles. Il les descendit en douceur dans le dos de Malfoy, et Malfoy grogna et se rapprocha, et Harry réalisa soudainement qu'il se tenait dans le dortoir des garçons de Poufsouffle avec ses bras autour de Draco Malfoy.
Il ne se sentait pas aussi étrange qu'il aurait dû.
Le bout des doigts de Malfoy laissèrent son visage et tracèrent une légère ligne à la base de son cou, et il ne pouvait l'aider en soulevant son menton pour lui offrir un meilleur accès. Contre sa bouche, il sentit la courbe des lèvres de Malfoy, et alors, la bouche de Malfoy suivit ses doigts de la mâchoire d'Harry à sa nuque, et Harry s'entendit faire un petit bruit.
Malfoy l'entendit aussi, et entendit une permission en cela, Harry sentit sa langue chaude et douce. Ses genoux faiblirent et il fit un pas en arrière pour s'appuyer sur quelque chose.
« Mm » dit Malfoy « Ton tour contre un mur »
Harry resserra ses bras et entraîna Malfoy contre son corps, et sans se laisser le temps de réfléchir, il tira le chandail de Malfoy hors de ses pantalons et passa ses mains sous celui-ci.
« Ah » dit Malfoy « Bon »
Le propre chandail d'Harry était déjà à moitié sorti de son pantalon ; Malfoy le tira complètement. Ses doigts étaient froids dans le bas du dos d'Harry.
Malfoy le regarda, la tête penché, l'examina -- et puis il fit courir sa main autour de la d'Harry et mit un doigt derrière son bouton de pantalon. Harry haleta, en partie parce qu'il était chatouilleux. Quand Malfoy ne bougea pas plus loin, Harry ouvrit les yeux et rencontra un regard qui attentait.
Bon sang. Ça aurait été plus facile de faire cela les yeux fermé, et il se sentit un peu en colère contre Malfoy pour ne pas lui permettre cela. Mais cependant, l'expression de Malfoy était légèrement questionneuse, son visage était délicieusement rouge, et il respirait rapidement. Harry acquiesça, et il sentit la brève pression d'une articulation contre son ventre pendant que Malfoy défaisait son bouton.
Le pantalon détaché, alors Malfoy descendit la fermeture éclair, et Harry pensa pas qu'il pourrait supporter le regard de Malfoy sur son visage pendant qu'il -- faisait cela. Il tourna la tête, et Malfoy fit un léger bruit amusé.
« Un baiser est une façon acceptable socialement d'éviter l'examen pendant une masturbation. » murmura t-il, et pendant que sa main droite faisait son chemin sous le pantalon d'Harry, sa main gauche se soulevait pour descendre le visage d'Harry jusqu'à ce que leurs lèvres se rencontrent.
Les mains de Sunday étaient aussi grandes et fortes que le reste de lui-même, et, Alicia et Zoé étaient douces et Hésitantes. Malfoy était étroit et sûr, et ses bagues étaient des points étranges de fraîcheur contre sa queue jusqu'à ce qu'elles aient pris assez de sa chaleur corporelle pour qu'il ne les sente plus. Malfoy le touchait sans rapidité ni hésitation. Pour une fois, Harry était reconnaissant pour cette certitude détestable de Malfoy.
Après un moment, il sortit sa main de sous le chandail de Malfoy et la monta jusqu'à la chute de ses cheveux fins. Il enroula l'autre à l'avant-bras de Malfoy. Malfoy arrêta le baiser un moment, puis y replongea quand il comprit qu'Harry n'essayait pas de l'arrêter, Harry le tenait doucement, appréciant de sentir les muscles flexibles de son bras.
La tension augmentait maintenant, et Harry s'éloigna de la bouche de Malfoy pour haleter de l'air. Quand il pencha le dos de sa tête contre le mur, il sentit la langue de Malfoy sur sa gorge, et puis ses dents. Harry souleva ses hanches à plusieurs reprises, serrant les dents pour empêcher les bruits de sortir.
Malfoy resserra sa prise minutieusement et siffla un « Oui » directement contre son oreille et Harry se laissa aller, se balançant frénétiquement dans sa main comme il jouissait.
Pendant un moment tout ce qu'il put faire, c'était de s'appuyer sur le mur et reprendre son souffle, et puis un autre et puis un autre. Malfoy était toujours contre lui, le visage dans le cou, et quand Harry mit une main entre eux, l'halètement qu'il fit sonnait plus comme de la surprise que du plaisir.
Le pantalon de Malfoy était de la douce flanelle. En dessous, son slip était fait de quelque chose d'ample et de doux qui attrapa et se colla au bout des doigts d'Harry, et conduisait la chaleur de son corps si bien que c'était comme toucher de la peau nue – et il pensa cela jusqu'à ce qu'il attrape en dessous sa peau réelle, chaude et lisse, comme rien d'autre dans le monde.
Malfoy laissa sortir un petit gémissement au premier contact de la main d'Harry sur sa queue, et ses hanches bougèrent rapidement contre le cercle du poignet d'Harry. Ses yeux étaient étroitement fermé, son visage était rouge ; il semblait presque souffrir. Harry lécha sa pommette et il frissonna, et avant qu'Harry eut le temps de penser à faire quelque chose sauf de suivre le rythme des hanches de Malfoy, il jouit dans la main d'Harry.
D'une façon ou d'une autre, ils se séparèrent de sorte que leurs seuls points de contact étaient le front de Malfoy sur l'épaule d'Harry, et la main d'Harry dans le pantalon de Malfoy. Les bras de Malfoy étaient plaqués contre le mur, et la main gauche d'Harry pendait inutilement à son côté. Même avec sa main entourant encore la queue de Malfoy, il ne pouvait pas tout à fait traverser le fossé entre eux et enrouler son autre bras autour des épaules de Malfoy
À la fin, il renonça à trouver le bon geste et au lieu de cela, il acciota ses lunettes.
Malfoy pêcha pour trouver sa baguette dans sa manche de chandail, et puis, il murmura un sort et les deux furent propres. Il lança un long regard à Harry.
« D'accord » dit-il « Je crois que nous avons fini ici »
Et il déposa sa main sur la porte.
« Juste une minute. »
Harry posa le bout d'un doigt sur la bouche rouge de Malfoy. Malfoy respira rapidement.
« Nolatumesco. »
Il fut presque déçu de voir les lèvres de Malfoy perdre leur éclat post-baiser, mais il n'y avait rien pour cela.
Il fit le même charme sur lui-même. Malfoy lui lança un regard confus.
« J'aurais cru que c'était un sort que tu avais beaucoup utilisé Malfoy. » dit Harry « Tu ne veux pas que tout le monde te lance un regard et comprenne. »
« Ah. » dit Malfoy
À suivre
(1) Après réflexion j'ai décidé de ne pas traduire le nom de la potion. Breathe-e-z est un produit de commerce. C'est une sorte de bande pour empêcher de ronfler, un peu comme Breathe Right (les québécois vous avez sûrement vu l'annonce, le monsieur qui s'amuse avec son Breathe Right devant le miroir) Comme il n'y a pas de non francophone pour le produit, j'ai pris la décision de pas traduire.
