Titre anglais : Transfigurations
Titre français : Métamorphoses
Auteur : Resonant
Anciennes Traductrices : Jess HDH, Angel's heaven ( Disparut sans rien dire!!!!!)
Chapitre traduit par : Novalie
Bêta Traductrice : Remus Lupin James
Bêta correctrice : Eni
Couple : HP/DM
Rating : M (et même plus)
Etat actuel de la fic anglaise : Terminée. (16 chapitres + 1 épilogue.)
État de la fic en français : 8 ; traduction : Fini
Résumé : Cinq ans après la défaite de Voldemort, Harry retourne en Angleterre pour participer à la réouverture de Poudlard.
Disclaimer : Cette histoire est basée sur des personnages et des faits crées et appartenant à J.K. Rowling. Aucun argent n'en est retiré. L'histoire de cette fic appartient à son auteur, Resonant, et la traduction du 1er chapitre à sa 1er traductrice, Jess HDH.
Le reste de la traduction à Paradise Of Readers
Avertissement : Attention, ceci est un slash ! Homophobes, veuillez vous abstenir, merci. Cette fic mérite amplement le rating M car elle contient des scènes explicites alors vous êtes prévenus, fic pour adultes !
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Nous avons tout les accords pour pouvoir traduire cette histoire
Ainsi que la reprise de ce 1er chapitre!
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Bonne lecture et passez une excellente journée !!!!
Eni et Onarluca
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Chapitre 8 Voeux
La bibliothèque de la famille Malfoy arriva par hibou sous la forme d'un petit livre pas plus gros qu'un paquet de cartes. Malfoy regarda le M voyant inscrit sur la couverture en cuir couleur vin, et secoua la tête, souriant narquoisement.
« Apparemment, Hurdy se rappelle toujours le sens d'une vie d'elfe de la maison Malfoy. » dit-il, et puis, il leva le menton et imita le ton pompeux de son père. « Si ça vaut la peine d'être fait, alors ça vaut la peine de le faire extraordinairement. »
Hermione souria.
« Est-ce que tu crois qu'elle voudrait encore d'autres chandails en dentelle la prochaine fois qu'elle viendra rendre visite à Dobby et les autres ? »
« Honnêtement » dit Malfoy. « Je crois qu'elle voudrait plutôt des cordes de rideaux. Son sens de la mode est toujours aussi étrange qu'il l'était. » Il posa le livre sur la table d'étude dans la bibliothèque et ouvrit la couverture de cuir.
Avec un son ressemblant à un fouet claquant à plusieurs reprises, le livre se déploya en plusieurs centaines de volumes de couleur et de taille diverse, provoquant assez de poussière pour démanger le nez d'Harry et faire éternuer Hermione.
« Mmm, d'accord » dit Malfoy, triant les livres en piles inégales. « Ceci est une introduction, Potter, alors tu peux commencer par ça… Je vais prendre ces trois-là… peut-être qu'il y a quelques choses dans le dictionnaire magique d'Oxford, tu peux regarder celui-là Mione… Mon Dieu, celui-là était supposé rester dans une boîte de plomb enterré à trois pieds de profondeur… Ah! Le journal de père. »
Il l'ouvrit et fronça les sourcils devant les pages blanches.
« Adiperio » dit-il, tapant le journal avec sa baguette. « Non… Nolocompingo. Mione peux-tu penser à d'autres sorts pour défaire un charme d'intimité ? » Une mèche des cheveux de Malfoy persistait à tomber devant ses yeux, malgré le nombre de fois qu'il l'a repoussa. Elle semblait douce, mais Harry se rappelait qu'elle était encore plus douce au toucher. Il détourna rapidement les yeux.
Ce n'était pas plaisant de penser qu'il était le genre de personne qui voulait avoir une histoire sexuelle avec son pire ennemi.
Mais Malfoy était Malfoy, égoïste, gâté et serpentard ; le sexe ne l'avait pas changé magiquement en une personne qu'Harry pouvait aimer. Et le sexe sans histoire était du sexe sans histoire, alors le pouls d'Harry allait continuer à battre la chamade toutes les fois que Malfoy entrait dans une pièce d'une façon qu'Harry ne pouvait plus confondre avec de la colère plus longtemps.
Au moins, Malfoy était allé à la guerre avant, et il comprenait que des choses comme cela arrivait. Il était peu susceptible de confondre cela – peu importe ce que c'était – en une sorte de romance. Il pensait à cela pendant qu'il caressait la douce couverture en cuir du livre que Malfoy avait poussé vers lui. C'était un soulagement.
Harry lut deux chapitres de « Introduction à la Calligromancie » et puis ferma le livre avec un claquement. « C'est impossible » dit-il.
Hermione et Malfoy relevèrent leurs regards de leur livre – Hermione avec un froncement de sourcil, Malfoy avec ce regard d'inquiétude exagéré qui faisait qu'Harry voulait le gifler.
« Les mines ne peuvent prendre leur pouvoir de quelqu'un d'ici. » dit Harry « C'est impossible. »
« Potter, tu l'as senti. »
« J'ai senti quelque chose, oui, et je ne peux pas l'expliquer. » dit Harry « Mais écoute… la calligromancie ne peut fonctionner qu'à proximité, comme un sort normal, mais au fond c'est une affaire de nom pas vrai ? »
« Mais tu as dit que lorsque le chant -- » commença Hermione, mais Malfoy l'interrompit.
« Ou de titre. »
« Ou de titre, bien sûr, mais la plupart d'eux n'ont pas de titre. Donc comment peuvent-ils nous frapper ? Comment peuvent-ils nous trouver ? »
Malfoy et Hermione échangèrent un regard, et les deux fermèrent le livre qu'ils regardaient.
« Les enseignements de Zapf ? » dit-elle.
« Là-bas. Couverture en tissus verte » dit-il « S'il est quelque part il sera là. »
Une neige poudreuse au début décembre rappela à Harry qu'il était temps de s'aventurer à l'extérieur pour sa course annuelle dans le monde moldu.
« Y a-t-il un endroit sûr pour trouver une carte de Noël non magique et où la poster ? » demanda-t-il à Remus, essayant d'ignorer combien lui et Michelle Verte étaient assis près l'un de l'autre sur le sofa de la salle commune. « Je ne crois pas que le cœur de ma tante et de mon oncle pourrait le prendre si j'en envoyais une par hibou. »
« Je crois qu'il y a un endroit près de la station de train à Middle Twombly » dit Remus, pointant la carte de référence sur le mur. Puis son visage s'éclaira. « Tu pourrais prendre les plus vieux élèves d'étude moldu en voyage d'études ! »
C'est comme cela qu'Harry s'était retrouvé à marcher dans les rues du village suivit par dix-sept élèves de premier cycle d'études moldu, certain d'entre eux vraiment très curieusement vêtu, et Malfoy, semblant parfaitement à l'aise dans des jeans pâles, un pull-over blanc et une paire de bottes de randonnée brun clair.
« Comment reconnaîtrez-vous ce … Village News ? » demanda Sarah McDuff, qui s'était débrouillé pour mettre un costume moldu qui passait assez inaperçu sauf les pantoufles en forme de lapin rose.
« Parce qu'il sera nouveau évidemment. » dit Fortunatus Grant, un préfet de serpentard dans le même genre que Percy Weasley. Grant avait refusé de laisser sa baguette à Poudlard, au lieu de cela, tout le groupe dut attendre dans la classe pendant qu'il métamorphosait sa baguette en un énorme bâton de marche avec une poignée en forme de tête de hibou en bronze. « Besoin de compenser quelque chose M. Grant ? » dit d'une voix traînante Malfoy, et Harry avait détourné la tête, ainsi les élèves ne l'avaient pas vu sourire.
Dans Village News, les enfants regardaient autour avec curiosité, inclinant leur tête pour écouter le chant de Noël enregistré, poussant avec précaution les guirlandes de Noël comme s'ils s'attendaient à ce qu'elles bougent toute seule, pendant qu'Harry essayait de trouver une carte de Noël qui n'avait pas de sentiments avec lesquels il n'était pas en accord. À la fin, il fixa son choix sur « Je vous souhaite un joyeux Noël », ce qui était vrai aussi longtemps qu'il n'y allait pas.
« Professeur ? Qu'est-ce qui va arriver? » demanda Medea Martin.
« Bien, le facteur va la délivrer à ma tante et à mon oncle à Little Whinging. Ils déchireront l'enveloppe, ils regarderont l'image » -- dans ce cas-ci une famille démodée dans un traîneau qui chantait -- « et puis ils vont l'ouvrir et la lire. » Et après cela, ils la jetteront probablement au feu, rajouta Harry pour lui.
« Vous pouvez faire que l'image chante vraiment. C'est un sort simple. Un quatrième année peut le faire. »
« Oui, mais mon oncle et ma tante… ils sont un peu… différents. » Harry savait qu'oncle Vernon ouvrait chaque année sa carte de Noël avec peur et suspicion, s'attendant que quelque chose saute sur lui. Imaginer cela était le principal plaisir qu'avait Harry avec ce rituel saisonnier. « Ils ne sont pas… confortables avec la magie. »
« Gentil à toi de les épargner. » dit Malfoy dans son oreille.
Harry sourit. « J'imagine que le suspense devient pire chaque année. »
Les étudiants se rassemblèrent autour de lui comme il approchait du comptoir pour payer la carte et acheter un timbre. Jack Talos le saisit dans sa main. « Ceci est ce qui va forcer le facteur a allé dans leur maison ? Une sorte d'Imperio métamorphosé en un petit carré enduit de colle. ? »
Harry leva les yeux de son écriture, votre neveu Harry, sur la carte « Ils viennent de l'école Philanthropique pour les fous du comté. » murmura-t-il à l'employé.
« Pauvre agneau » dit-elle.
« Pour lundi, je veux dix-huit pouces sur la poste royal. » dit Malfoy aussitôt qu'ils furent revenus dans le grand Hall par portoloin. « Vous trouverez toutes les informations historiques dans Personnes occupées, endroit occupé »
Les étudiants se dispersèrent vers leurs dortoirs, Harry et Malfoy prirent le chemin vers l'aile du personnel. « Personnes occupées, endroit occupé ? » demanda Harry
« Les textes d'étude des Moldus dans le programme d'étude du gouvernement sont effroyables. » dit Malfoy « L'édition 2000 de Calendula Hawkshaw Comprendre les Moldus a un chapitre entier sur l'entretien d'une arbalète. Donc Mione m'a obtenu quelques livres de son cousin, le professeur au jardin d'enfants. Bonjour professeur. » ajouta-t-il, inclinant la tête vers la statue de Snape.
« Bonne Journée M. Malfoy. M Potter, vos boutons sont de travers. »
Harry baissa le regard. « Merde ! Désolé professeur – Malfoy, pourquoi ne m'as-tu rien dit ? » Il se précipita vers sa chambre.
« Détends-toi. Tu avais une veste par-dessus. » Malfoy fit un sourire narquois, et le suivit dans sa chambre. Il fit une révérence élaborée à la laitière. « Draco Malfoy à votre service. Potter, tu ne m'as pas présenté à ta portière. »
« C'est parce que je ne te veux pas ici Malfoy. » dit Harry, lui tournant le dos pour défaire ses boutons mal boutonnés.
« Mm… Où me veux-tu ? » Harry sursauta quand la main de Malfoy glissa au-dessus de son ventre.
« Que penses-tu de l'Australie ? » Mais la vue des doigts pâles et bagués de Malfoy sur sa peau rendait impossible pour lui de ne pas s'appuyer contre lui.
« C'est foutrement chaud en cet période de l'année l'Australie. » dit Malfoy, sa bouche se déplaçant vers sa nuque.
« Tu pourras prendre un bain de soleil. Tu es aussi pâle que Peeves. » Harry finit de défaire ses boutons et commença à les rattacher à partir du haut. Malfoy éloigna sa main et tira lentement les côtés de sa chemise ouverte.
« Tout bronzé et cuivré comme certains ouvriers agricoles? » Ses doigts attrapèrent et pincèrent immédiatement les deux mamelons d'Harry, et celui-ci ne put réprimer un cri. « C'est très bien pour toi et Weasley. Vous n'avez aucune prestance. »
« Alors tu te -- » Harry s'arrêta avec un halètement comme une des mains de Malfoy lissa le devant de son pantalon « Hum… fait le petit peuple ? »
« C'est un des avantages traditionnels de l'aristocratie, flirter avec les employés. »
« Ça n'a jamais été… un avantage avant. » Ces paroles n'avaient aucun sens, mais Malfoy avait défait son pantalon, donc ce n'était pas surprenant. Il chercha derrière lui pour agripper les hanches de Malfoy, et Malfoy le dirigea quelques pas de côté et les renversa tous les deux sur le divan.
Être assis égalisa leurs tailles, de sorte qu'au lieu de parler dans sa nuque, Malfoy parla à son oreille, provoquant la chair de poule dans le bas du cou d'Harry. Puis Malfoy frotta son visage dans les cheveux d'Harry et prit une profonde respiration -- le sentait-il ? Il ne devait pas faire cela. Harry se pencha vers le bras gauche de Malfoy, qui était étendu le long du dossier du divan, et se tourna un peu pour avoir un baiser à la place.
Le jean de Malfoy était bien usé et doux. Harry frotta sa cuisse, dès qu'il put l'atteindre, et Malfoy gémit contre sa bouche.
Tout cela allait trop lentement, et ça le rendait nerveux. Trop de temps entre les baisers pour murmurer et soupirer, comme s'ils étaient des tourtereaux ou quelques choses comme cela, et il devait arrêter de dire des choses comme; « Tes cheveux sont si doux. » et « Oui, touche-moi là, tu sens si bon » -- c'était pour les romances, pour le genre de relation que les personnes, qui n'étaient pas des héros, avaient quand elles n'étaient pas en temps de guerre. Pas pour éteindre une tension avec un pelotage rapide sur un divan avec quelqu'un qu'il ne pouvait être poli envers lui en public.
« Regarde » chuchota Malfoy, l'encourageant de la tête, et Harry descendit le regard le long de son propre corps pour voir la main scintillante de Malfoy ouvrir sa braguette et sortir sa queue de son pantalon. « Observe » insista Malfoy, regardant par-dessus son épaule comme il le touchait délicatement, juste assez pour le taquiner, pas assez pour le satisfaire --
« Dieu » haleta Harry, et il enroula sa propre main autour de Malfoy, fermant les yeux comme il forçait Malfoy dans le mouvement que son corps demandait. Et Malfoy lui donna avec un soupir et l'embrassa jusqu'à ce qu'il se répande dans leurs deux mains.
Il s'allongea un moment, haletant contre la bouche de Malfoy, et puis, il sentit les lèvres de Malfoy bouger comme il murmurait un sort de nettoyage. Il ouvrit les yeux, s'attendant à quelques commentaires sournois à propos de sa résistance, mais il surprit un regard de pur désir sur le visage de Malfoy, bien que celui-ci le fit disparaître aussitôt qu'il vit les yeux ouverts d'Harry.
« Quel sorte d'hôte suis-je ? » dit Harry, et il poussa Malfoy pour qu'il s'étende sur le divan et il rampa sur lui. Malfoy l'embrassa sauvagement, les mains de chaque côté de son visage, se relevant contre les genoux d'Harry entre ses jambes, jusqu'à ce qu'il semble être heureux de ne faire que cela jusqu'à ce qu'il jouisse. Quand Harry se recula, Malfoy resserra ses mains. « Chut » dit Harry, déboutonnant ces jeans d'une main, et les mains de Malfoy dans ses cheveux le suivirent vers le bas lorsqu'il prit la queue de Malfoy dans sa bouche.
Il y avait quelque chose d'enivrant d'avoir ce genre de pouvoir sur Draco Malfoy, et Harry lui donna un petit coup de dent seulement pour lui montrer qu'il le pouvait. Malfoy trembla, et une de ses mains laissa les cheveux d'Harry, et le soudain arrêt de ses gémissements dit à Harry qu'il l'avait mis sur sa propre bouche.
Malgré cela, il fit un son, le même petit gémissement qu'Harry se souvenait de la dernière fois. Draco Malfoy suppliait ! La victoire le rendit généreux, et il donna à Malfoy plus de tout – plus de profondeur, plus de succion, plus de vitesse – jusqu'à ce que Malfoy, avec un grand cri, jouisse dans sa bouche.
Il tira instantanément Harry vers le haut, l'entraînant dans un baiser, alors que sa queue palpitait encore dans la main d'Harry. Cela prit un moment avant que sa respiration ralentisse et que ses mains sur la tête d'Harry se détachent assez pour qu'Harry se recule.
Il découvrit qu'il ne pouvait résister à sourire à Malfoy, les joues roses, décoiffé et somnolent. Et le sourire de réponse de Malfoy fut doux et somnolent pendant un moment avant qu'il retrouve son visage habituel.
« Certaines personnes ont des cadeaux dans leurs chaussures à la fête de Saint-Nicolas » dit-il paresseusement. « Je n'ai jamais entendu parler de quelqu'un le recevant dans ses pantalons. »
Harry rit doucement « Tu es celui qui est pour les innovations. » Il se dessemela avec quelque difficulté et s'assit, rassemblant sa chemise en même temps. « Ça me rappelle, je ferais mieux d'aller à Pré-au-lard cette semaine. Je dois toujours acheter des cadeaux de Noël pour les Weasley avant -- » Il regarda Malfoy, qui était toujours étendu sur le divan. « Tu vas être seul à Noël n'est-ce pas ? »
Malfoy haussa les épaules, s'assit et commença à attacher ses jeans. « Je n'ai pas encore fait de plan. »
« Tu pourrais – ça ne dérangerait sûrement pas Molly si je t'amenais avec moi au Terrier. Je suppose, si tu veux. »
Les yeux de Malfoy se plissèrent. « Ça me désole vraiment de refuser une si aimable invitation, je vais certainement trouver d'autre plan d'un jour ou l'autre. »
« Excuse-moi d'avoir essayé de t'aider. » dit Harry piqué au vif. « Ce n'est pas ma maison, tu sais. Je ne peux pas simplement apporter n'importe qui que je rencontre dans la rue. »
« Ne me pousse pas à bout » Malfoy se leva, tirant pour défroisser son pull-over, et claqua la porte. Le temps qu'Harry ferme sa chemise et ses pantalons pour le suivre, il était hors de vue.
La veille de Noël, Harry, Ron, Charlie et Sofia prirent une calèche jusqu'à Pré-au-lard et ils transplanèrent ensemble au seuil du Terrier.
Il y avait un bruit à briser les tympans qui venaient d'un des poulaillers vides; après un moment, Harry s'habitua assez au vacarme pour remarquer une voix qui chantait : « Je lèverai une terrible armée, et passerai à travers un énorme danger. Et malgré tout l'univers, je vais conquérir un beau bouquet de roses… »
« Super ! Ginny a amené son groupe ! » dit Ron
La cuisine était étouffante et pleine de senteurs alléchantes. À travers l'amoncellement de vapeur, Harry pouvait voir Molly, avec une baguette dans chaque main, dirigeant cinq ou six différentes cuissons et tâches ménagères. Quand elle les remarqua, enfin, elle laissa tout tomber pour les étouffer dans une étreinte, et elle s'écria au-dessus d'Harry quand la porte s'ouvrit soudainement derrière lui et que Percy entra. Arthur suivait, s'appuyant péniblement sur une béquille.
« Pourquoi, qu'est-ce qui vous est arrivé ? » demanda Harry à Arthur comme Percy donnait à Charlie et Ron une poignée de main rigide. La carte d'identification du ministère de Percy étincelait.
« Une de vos mystérieuses mines magiques je crois. » dit Arthur « Je suis sur la liste pour un sort curatif, mais bien sûr les soigneurs du Ministère ont beaucoup à faire avant moi. Mais parle-moi de l'Amérique ! As-tu vu une de ses machines à penser moldu – comment appelle-t-il cela – orzitateur ? »
Il y eut un bruit étrange venant du salon. Ron lança un coup d'œil à sa mère. « As-tu laissé Fred et George faire la décoration encore ? N'as-tu rien appris ? L'année dernière » dit-il à Harry « ils ont testé une nouvelle sorte de gui enchanté pour voir s'ils pouvaient le vendre à gadget Weasley & Weasley à Pré-au-lard, et maman à passer toute la veille de Noël a embrassé -- »
« Tous ceux qui ne seront pas sortis de la cuisine d'ici cinq minutes seront mieux de commencer à jeter des sorts pour laver la vaisselle. » dit Molly fortement.
Soudainement, il eut un fort bruit qui vint de la porte ouverte, et quelque chose de gris fonça à toute vitesse dans la poitrine d'Harry. « Spielberg ! » il sourit, attrapant l'oie, dont les pattes n'étaient pas adaptées pour se poser sur son épaule comme Hedwige aurait fait. « Oh, génial, il m'a apporté un paquet ! » Il l'ouvrit et sortit un objet large et plein de bosses.
« Ce n'est pas vivant n'est-ce pas ? » dit Arthur nerveusement.
« C'est une pinata, mais je ne sais pas ce qu'elle représente. » dit Harry. Il la fit tournée et regarda le visage denté. « Oh, pour… » Il la tourna pour la montrer à Ron « C'est un phacochère. Ils sont des symboles de bonheur. »
« Attends, il y a autre chose. » Ron enleva une pièce de papier sur la patte de Spielberg. « Une carte, et -- » il passa à Harry une petite couronne faite d'aiguille de pin. Harry la mit rapidement dans sa poche.
« Joyeuse Fêtes et Bonne Saturnalia » (1) lit Ron sur la carte. « De tes amis de l'Assemblée américaine. »
« C'est le joyeux noël américain » expliqua Percy à Arthur, et Arthur fit entrer la pinata où elle attendrait le matin de noël.
Le bruit dans le poulailler cessa, et après un moment, Ginny apparu, suivit par deux sorcières et un sorcier. Il était tous habillé avec ce qui semblait être des uniformes de baseball américain sous leurs robes qui arrivaient à peine à leurs genoux.
« La mode » dit dédaigneusement Percy « Maman, je dois bien sûr partir tôt demain. Ils ouvrent le bureau le lendemain de Noël pour une grande réunion avec quelques Inspecteurs de l'équipe d'Auror. Ils ne veulent pas nous dire de quoi ils veulent discuter, mais ça doit avoir un lien avec l'extradition des mangemorts, souvenez-vous de mes paroles. »
« Il reste des mangemorts connus au large ? » demanda Harry
« Bien, j'ai compris que le fils Malfoy est à Poudlard. Il a la marque. » dit Percy
« Malfoy est un connard, pas un mangemort. » dit Harry « Je suis certain que tu as des choses plus importantes à t'inquiéter que lui. »
Spielberg fut envoyé dans le poulailler pour se reposer, avec les instructions strictes de ne pas dormir dans l'un des instruments – « Par contre, je n'ai aucune idée comment il va être capable de différencier l'autoharmonium de Martha de la tondeuse en panne de papa. » murmura Fred à Harry. « À moins qu'il les essaye tous les deux et qu'il dorme dans celui qui sonne le mieux. »
Le dîner fut une soupe aux légumes servit dans un chaudron qui ne semblait jamais vide – aussi miraculeux que faire tenir tout le monde autour d'une table qui semblait avoir la grandeur de la table de nuit d'Harry.
Comme ils finissaient de manger, il eut un faible pop à l'extérieur. « Entrez » cria Georges à travers la porte. « Le plus qu'on est le plus qu'on s'amuse » La porte s'ouvrit, et Hermione entra. Et derrière ses talons venait Malfoy.
« Désolé, nous sommes en retard. » dit Hermione, étreignant chaleureusement Molly. « Non, non, ne vous levez pas, nous avons déjà mangé et nous pouvons nous asseoir sur le buffet. Maintenant, qui n'a jamais rencontré Draco ? »
La présentation de Percy fut froide, mais il ne put protester, car Ginny et son groupe l'entouraient déjà. « Draco Malfoy ? Ne serais-tu pas celui qui est devenu un moldu pendant un an ? »
« Un moldu ? Vraiment ? » Arthur se fit un chemin dans la foule de jeunes musiciens. « Peut-être pourrais-tu m'expliquer cette affaire de machine d'information. Est-ce qu'elles sont utilisées en recherche ? »
Ron se fraya un chemin dans la mêlée et se laissa tomber entre Fred et Georges, et manifestement, ils avaient beaucoup d'information à s'échanger, Percy avait coincé Charlie et Sofia avec une question interminable sur « l'état des choses sur le continent ». Harry fut surpris d'étouffer un bâillement.
« Mon dieu, regardez l'heure. » Molly se tourna vers Ron. « J'ai mis Harry, Draco et Evander dans ta chambre Ron. Essaie de ne pas trébucher sur eux quand tu vas monter. »
Le seul garçon dans le groupe de Ginny – Evander apparemment – dit « Sinistre » avec une approbation évidente, et ils montèrent tous.
La chambre de Ron était, si possible, encore plus décorée avec des objets de collection des Canons qu'elle l'était la dernière fois qu'Harry l'avait visité, Evander s'effondra dans la chaise de Ron, mit ses pieds sur le bureau et commença immédiatement à ronfler. Harry dénicha deux couvertures orange dans le pied du lit, en remit une à Malfoy, et s'enveloppa dans l'autre sur le plancher. Malfoy fit la même chose de l'autre côté de la porte, puis murmura un « Nox ». La lumière s'éteignit, laissant seulement la lumière des étoiles entrer par la fenêtre minuscule.
Dans le corridor, Harry pouvait entendre la voix d'Hermione se joignant à celle des autres filles – « Il y avait un canard sortit pour ratisser, le jour de Nooooooël, le jour de Noooooooël – » et puis le cri étouffé de Percy « Pourrions-nous avoir un peu de tranquillité, s.v.p. ? »
« Quand je t'ai invité, tu as dit que tu ferais d'autres plans. » dit Harry discrètement à Malfoy pour ne pas réveiller Evander.
« Oui » dit Malfoy « J'ai prévu de passer Noël avec une amie. » Et il tourna le dos à Harry.
Harry fut réveillé par un fracas et un cri « Fred ! » La première chose qu'il vit quand il arriva en bas, fut des chaussettes, en telle quantité que le foyer était entièrement caché par elles. Hermione buvait déjà un chocolat chaud avec Ginny et les autres musiciens.
Georges rampait derrière une pile de chaussettes, murmurant quelque chose en tournoyant sa baguette. « Oh, allô Harry » dit-il « As-tu vu un houx volant dans les environs ? »
« Littéralement volant dans les environs ? » Harry regarda autour nerveusement.
« Attends, je le vois ! » appela Fred de la porte avant. George courut après lui en disant. « Non, elle se dirige vers le hangar ! »
Dans la cuisine, Malfoy était dans un coin, dans un tablier fleuri, les cheveux attachés avec un des rubans bleus pour cheveu à Ginny, une baguette dans une main et une cuillère de bois dans l'autre. « À basse température, c'est le secret. » dit-il à Molly, « T'imagine ! Et ils peuvent faire ça sans utiliser un sort épaississant. Oh, bonjour Harry. Le chocolat est sur le fourneau, et tu peux manger tout ce que tu peux trouver – donne seulement une tape sur la boîte à pain, elle est parfois vide si on ne renouvelle pas le sort de Pastrium – »
Prenant son déjeuner dans la salle de séjour, Harry s'assit avec Charlie, Hermione et une des filles du groupe de Ginny, qui regardait Sofia murmurer des charmes curatifs sur Arthur. Après un moment, Malfoy émergea de la cuisine, s'essuyant les mains sur son tablier, et il se percha ensuite sur le bras de la chaise d'Hermione.
« Merveilleux ! Je doute que nos guérisseurs aient pu faire la moitié aussi bien. » Arthur fit un sourire radieux en s'étirant légèrement. « Mais c'est Poudlard pour toi. J'ai bien peur que vous soyez toujours deux pas en avant du ministère. Ce qui nous fait passer pour des idiots, dépassé de beaucoup par des personnes qui sont pratiquement des étudiants. » Arthur semblait plus fier que compétitif.
« Percy ! » appela-t-il vers la cheminée. « Viens parler à Harry de ton nouveau travail. Percy est sous-secrétaire junior avec le corps Diplomatique. »
« Vraiment ? » Hermione se pencha en avant. « Il y a beaucoup de problème diplomatique fascinant qui oppose la communauté sorcière à présent. »
« Certainement qu'il y en a. » dit Percy « La guerre a laissé les liens internationaux dans un état disgracieux. Sans mentionner les alliances avec les communautés magiques non humaines en Angleterre. »
« J'espère » dit Malfoy d'une voix traînante « que l'affaire des détraqueurs aura appris au ministère à être plus sélectif dans le choix de ses alliés, » Il regarda Percy avec cette expression polie qu'il prenait toujours quand il sentait qu'il avait gagné un argument.
La bouche de Percy s'amincit. « Je ne nie pas que l'ancien ministre ait fait une erreur de jugement. S'il avait eu les informations qui ont émergé pus tard – »
« Les informations ? » Malfoy étira le mot. « Quelles étaient au juste les lacunes dans le briefing du ministre ? Que les détraqueurs violent la volonté et la dignité d'un magicien ? Qu'ils peuvent prendre son esprit et sa magie sans son consentement ? Qu'ils ne reconnaissent aucune autorité, mais l'avidité ? C'était de nouvelle information pour lui ? »
Harry n'avait jamais entendu Malfoy parler aussi rapidement qu'une personne normale avant, ni s'asseoir aussi droit au lieu de son affalement habituel. Les lèvres de Percy devinrent de plus en plus serrées, et ses yeux de plus en plus plissé. Le reste du groupe les observait avec gêne.
« Les détraqueurs ne sont l'arme de personne. » Malfoy fit un sourire dédaigneux « et ils sont les alliés naturel des Ténèbres. »
« J'imagine que tu es un expert sur ce point » dit Percy
Harry sentit Hermione se raidir à côté de lui, mais Malfoy dit « Exactement », et il se rassit, satisfait, comme si Percy venait de lui concéder la défaite. « Peut-être que je devrais être consultant au ministère » il continua après un moment « Je pourrais diriger un des départements du ministère. »
Une des musiciennes gloussa.
« C'est un triste jour. » dit Percy avec irritation « Quand je dois défendre les détraqueurs. La décision de l'ancien ministre me met dans une position vraiment difficile. »
Au milieu de l'après-midi, un hibou arriva avec une lettre. « C'est de Keket ! » cria Molly en l'ouvrant. « Tu sais la fille de Bill. » expliqua-t-elle à Harry « Nous l'avons pas vue depuis Halloween » Elle déplia une couple de pages couvertes d'une écriture juvénile :
Joyeux Noël tout le monde ! Merci pour tous les cadeaux. Le pull est de la taille parfaite encore cette année, et les gâteaux étaient délicieux. Maman dit qu'oncle Fred et oncle Georges se sont surpassés avec leur boîte à surprise. Et oh ! Oncle Charlie, l'aérolizard est parfait ! Je l'ai nommé Anat, elle ressemble à un bébé dragon, elle monte sur mon épaule et dort dans mon lit ! Une petite photo animée montrait une petite créature ressemblant à un dragon battant des ailes. Et merci tante Ginny pour l'ocarina – Maman dit qu'elle est affreusement aiguë, alors je la garde la plupart du temps sous un sort Tacitum, mais Tolkach-Rychag dit qu'elle est parfaite pour les chansons folkloriques de Kobalin, et elle m'a déjà enseigné la dance Mica. Dites merci à oncle Percy pour le livre – même si le chapitre sur « la rébellion des Gobelins » semblait un peu partial. C'est tout à fait différent dans celui qu'a écrit Tolkach-Rychag.
« Sa marraine Gobelin » expliqua Ron qui regardait par-dessus l'épaule d'Harry. « Elle s'occupe de Keket depuis qu'elle est bébé. »
« L'histoire Gobeline est la passion de Keket. » continua Molly « Exactement comme les dragons pour Charlie, le Quidditch pour Ron, la musique pour Ginny… »
« Et la pagaille pour les jumeaux. » ajouta Ron.
« J'aimerais qu'elle puisse être ici. » soupira Molly « Kiya fait de son mieux, mais la distance entre l'Égypte et l'Angleterre est trop grande pour transplaner sans être à moitié mort de fatigue pour quelques jours. »
« Les moldus sont avantagés par rapport à nous avec leurs poléphones. » dit Arthur.
« Pourquoi Mione ne fait pas un Transauditum pour vous ? » dit Malfoy
Il marcha parfaitement, et bientôt la voix de la fille de Bill remplit la pièce. « Joyeux Noël tout le monde ! » dit-elle « Tante Ginny, tante Ginny, laisse-moi te jouer une chanson ! Oncle Charlie, est-ce que tu entends Anat siffler ? »
« Comment vont Kiya et Pousselevier ? » cria Arthur par-dessus le bruit.
« Tolkach-Rychag » dit Keket sévèrement, « Tu devrais utiliser son vrai nom grand-papa – après tout, elle ne t'appelle pas Fort-comme-un-ours ! Oncle Charlie, est-ce que je vais pouvoir amener Anat à Poudlard quand je vais y aller l'année prochaine ? Tolkach-Rychag dit qu'ils parlent de papa en histoire de la magie et que tout le monde va savoir que je suis la fille d'un héros ! »
Il sembla se passer qu'un moment entre la fin de l'appel et le moment où la voix amplifiée par un sort de Molly les appelant pour dîner.
Quand tout le monde fut gavé, Fred et Georges convainquirent tout le monde d'essayer un nouveau, et expérimentale, biscuit sur lequel ils travaillaient pour Weasley & Weasley. Puis, pendant que les jumeaux reconstruisaient le mur de la salle à manger – « La troisième fois cette année, et je ne parle même pas du porche arrière. » murmura Molly – ils commencèrent tous à travailler sur la pinate américaine d'Harry. L'ami le plus proche de Ginny l'ouvrit et il fut enterré sous une pluie de bonbon.
« Des Snickers ! Génial ! » Harry en prit un.
Arthur fronça les sourcils « Mais ils ne hennissent pas du tout. » (2)
« Garder de la place pour le pouding au pain de Draco » dit Molly en déposant un plat de cuisson sur la table à café.
« Est-ce que nous -- » commença Fred
« Pas avant que le mur soit fini ! »
Un silence confortable s'installa dans la salle de séjour.
« Bien » dit Malfoy après un moment. « Pas aussi organisé qu'un Noël de mangemort, mais je dois avouer que la bouffe était meilleure. »
Harry sentit Hermione se raidir derrière lui. La bouche de Molly resta ouverte. Et il y eut un rire étouffé de la part de George, et avant qu'il ne comprenne la pièce entière riait. Même Percy fit un sourire indulgent.
Rayonnante, Molly fit le tour avec une bouteille d'hydromel magique. « Joyeux Noël » proposa Arthur.
« À Keket » dit Molly quand ils eurent bu leur premier toast. « Et Kiya et Pousse – euh – la marraine de Keket. Et – à la mémoire de Bill. » Et ils burent tous encore.
Harry n'avait jamais développé un goût pour l'hydromel, et aurait échangé n'importe quoi contre une bière ordinaire, ou même un Pepsi, mais il portait courageusement un toast aux saisons, à la famille, à Poudlard, « aux amis absents », au groupe de Ginny, à l'année à venir, jusqu'à ce qu'il sente une chaleur dans sa poitrine et une forte envie de glousser.
Puis George leva son verre. « À Neville Londubat. » dit-il avec un clin d'œil à Percy « et Severus Snape, peut-il reposer dans ce qu'il préférerait comme lieu paisible. »
Il y eut plusieurs rires appréciateurs, et tout le monde leva leurs verres avec impatience. Harry fronça les sourcils vers Hermione.
« Tu ne savais pas ? » dit-elle « Ils sont les héros de la rébellion des détraqueurs. Neville a hybridé une version vraiment puissante de la violette nocturne, et le professeur Snape l'a utilisé pour créer une variante d'une potion à vaporiser. Quand les détraqueurs respiraient la vapeur, ils fondaient. Un gris visqueux. Vraiment salissant. »
« Et on disait que l'air sentait les égouts aussi loin au sud que Dover. » dit Ron.
Harry se rappela soudainement son sac de cadeaux, et il montait l'étroit escalier quand il rencontra Malfoy qui le descendait avec un petit paquet enveloppé. « Oublier mon cadeau à l'hôtesse. » dit Malfoy « et je ne pouvais pas lancer un Accio sans dire ce que c'était et gâcher la surprise. »
« Qu'est-ce que c'est ? »
« Une minuterie de cuisine » dit Malfoy « J'ai rajouté, bien sûr, quelques améliorations. »
Il y avait à peine de l'espace pour que deux personnes passent dans les escaliers, et Harry eût la lubie de mettre son bras autour des épaules à Malfoy pendant qu'ils manœuvraient. Malfoy lui fit un sourire nonchalant et puis le surprit en effleurant ses lèvres d'un doux baiser.
Malfoy sentait l'hydromel et la cannelle, et ses lèvres étaient si bonnes. Harry se pencha vers lui, fermant les yeux. La robe de Malfoy était faite avec quelque chose de lourd et de lisse, avec des petits nœuds de fils dans le tissage. Harry l'attrapa par la manche, la serra dans sa main et ouvrit la bouche de Malfoy avec sa langue, chauffé par la façon que Malfoy soupirait et se penchait contre lui.
Une porte se ferma à l'étage avec un fort claquement, Harry se raidit, sentant son visage chauffer.
Malfoy le regarda avec les yeux plissés. « Tu sais Potter » dit-il d'un ton neutre. « Être vu avec moi peut un peu détériorer ta réputation. »
« C'est bien que tu penses à moi. »
« Eh bien, tu as besoin de toute l'aide que tu peux avoir. » Malfoy le frôla et descendit les escaliers. Harry sentit le tissu se retirer de sa prise.
À suivre
(1) Saturnalia : Les Saturnales (en latin Saturnalia) étaient dans l'antiquité romaine des fêtes célébrées en l'honneur de Saturne.
(2) Snicker veut dire hennir en anglais
