Titre anglais : Transfigurations

Titre français : Métamorphoses

Auteur : Resonant

Chapitre traduit par : Angel heaven

Bêta traduit : Remus Lupin James

Bêta correction : Silyme

Couple : HP/DM

Rating : M (et même plus)

État actuel de la fic anglaise : Terminée. (16 chapitres + 1 épilogue.)

État de la fic en français : 13 ; Traduction : Fini

Résumé : Cinq ans après la défaite de Voldemort, Harry retourne en Angleterre pour participer à la réouverture de Poudlard.

Disclaimer : Cette histoire est basée sur des personnages et des faits crées et appartenant à J.K. Rowling. Aucun argent n'en est retiré. L'histoire de cette fic appartient à son auteur, Resonant, et la traduction du 1er chapitre à sa 1er traductrice, Jess HDH.

Le reste de la traduction à Paradise Of Readers

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Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction

Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,

par StarsAngel01

nous avons retraduit dès le début !

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Avertissement : Attention, ceci est un slash ! Homophobes, veuillez vous abstenir, merci. Cette fic mérite amplement le rating M car elle contient des scènes explicites alors vous êtes prévenus !

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Nous avons tous les accords pour pouvoir traduire cette histoire

Ainsi que la reprise du 1er chapitre !

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Aujourd'hui, Nous mettons la suite de métamorphose !

(O)Désolé pour Plus jamais seul plus jamais mais j'attends toujours le chap suivant.

Et je n'arrive plus à joindre la traductrice. (O)

Bonne lecture et à demain pour la suite !

Et surtout n'oubliez pas de reviewver, ça encourage à mettre la suite plus vite sur Ff.

Eni et Onarluca

&

Chapitre 13 : Duels.

Maintenant qu'il avait reconnu l'œuvre de son père dans la mine de pouvoir, Malfoy était plus sûr que jamais qu'il y aurait des informations utiles dans le journal de son père. Lui et Hermione essayèrent tout ce à quoi ils pensèrent, des incantations chinoises de déverrouillage les plus compliquées aux simples comptines que les petites filles utilisaient pour garder leur journal secret, mais rien ne fonctionna.

« Je suis certain qu'il ne les aurait pas mises sans développer une façon simple de toutes les retirer en une seule fois », fit Malfoy.

« Pourquoi pas ? », demanda Hermione. « Si le but était de fermer définitivement l'école et ensuite de l'utiliser pour causer des ravages dans toute la Grande-Bretagne sorcière…

« Ah, mais c'était seulement un de ses buts », déclara Malfoy. « Bien sûr tous les Mangemorts voulaient détruire Dumbledore, et la plupart d'entre eux souhaitaient détruire Poudlard aussi. Mais mon père s'est toujours pris pour un éducateur, et si les Mangemorts avaient gagné la guerre, il aurait voulu revenir en grand triomphe comme directeur.

Hermione se mit à rire, bien que Harry le voulait aussi.

« Oui, oui, c'est ridicule », dit Malfoy. « Mais la raison n'est pas de taille face à la prétention.

Il tapota le journal de sa baguette.

« Sésame, ouvre-toi ! ». Rien ne se passa. « Ça valait la peine d'essayer », déclara-t-il à personne en particulier.

« C'est là que je ne comprends pas », fit Hermione. « Pourquoi ton père faisait-il partie du groupe qui occupait Poudlard ? Il ne m'avait pas frappé comme étant le soldat-type.

« Il était le général-type », dit Malfoy, « et comme la plupart des Mangemorts étaient plus sous les ordres d'un mercenaire, il avait été envoyé pour veiller à ce que quelqu'un d'intelligent soit impliqué. Je crois que le minage était son idée aussi, et le Seigneur des Ténèbres doit avoir vu ça comme une sorte de récompense de lui permettre de superviser ça en personne.

« Mais pourquoi revenir en Angleterre ? Il était à votre villa de Bilbao, et Voldemort n'avait émis aucune objection à son départ du pays. Il aurait pu rester là-bas jusqu'à ce que la guerre soit terminée.

« Et si son camp avait perdu, le Ministère l'aurait poursuivi en son absence et confisqué toutes ses propriétés.

Harry attendit, mais Malfoy n'ajouta rien.

« C'est…ça ? C'est ce qui était pire que de mourir ?

« Je vais utiliser des mots courts pour l'incorrigible classe moyenne qui se trouve parmi nous », déclara Malfoy. « Quand mon père est mort, le Ministère a été légalement obligé de transférer ses propriétés à sa famille la plus proche. Alors les terres ancestrales des Malfoy, qui étaient dans la famille approximativement depuis 11siècle après JC, me sont revenues. Si mon père avait été déclaré coupable –et il l'aurait été-, elles auraient été confisquées.

Comme Harry n'ajouta rien, il poursuivit d'un ton impatient.

« Vendues, Potter. Mises sur le marché, avec une annonce dans le Prophet, des étrangers vagabondant à travers le manoir et fauchant les aubépines pour faire installer un foutu enclos à chien

Harry haussa les épaules.

« Je n'ai jamais rien hérité de mes ancêtres que j'estime plus que ma propre vie.

§*&o&*§

Malfoy était collé derrière Harry, une main sur la hanche d'Harry, l'autre bras sous le cou d'Harry. La position plaçait la Marque à quelques centimètres du visage de Harry. Même sans ses lunettes il pouvait la voir clairement.

Maintenant qu'il la voyait se détacher sous l'effet du sortilège d'expansion d'Hermione, il pouvait la voir comme une expression de calligromancie même sans assistance magique. L'entière image macabre était un simple trait calligraphique et à présent qu'il y était familiarisé il pouvait le séparer en nœuds. Un pour chaque œil, chaque narine, chaque dent. Les ombres sous les pommettes, l'intérieur sombre de la bouche. Les yeux du serpent.

« Nous devons t'enlever ça », dit-il.

« Et là, j'étais en train de penser que tu pourrais en vouloir une aussi, pour que nous soyons bien assortis.

« Je suis sérieux, Malfoy.

Malfoy retira son bras de sous la tête de Harry.

« Je sais que c'est traumatisant pour toi de te voir rappeler les années que j'ai passées à présenter le mal de « Malfoy »…

« Tu penses que je veux la faire retirer parce qu'elle me choque ? ». Harry s'assit. « Malefoy, elle pourrait me tuer. Moi ? Hermione, la directrice, Circé Stormlaw, des dizaines d'enfants innocents, et –oh oui, j'ai presque failli oublier- toi.

« Elle est protégée. Personne ne peut y toucher. Et tu devrais garder à l'esprit qu'essayer de la défaire va très probablement la déclencher.

« Malfoy, elle a une clause de Porteur Maudit. Tu es un professeur de duel. Combien de temps crois-tu que ça prendra avant que tu sois frappé par un sort direct ? C'est un miracle que ça ne soit pas encore arrivé.

« Et je suis certain », fit Malfoy avec une grande précision, » que tu as une méthode pour minimiser les risques, comme celle qui consiste à penser qu'agir est plus sûr qu'attendre que nous en sachions plus ? ». Il s'arrêta un moment. « Je ne crois pas. Essaie de draper ton intelligence blanche comme neige de Gryffondor autour de ça. Quelques fois quand le danger menace, l'acte le plus courageux est de le laisser jusqu'à ce que tu le comprennes.

« Et quelques fois la précaution peut te tuer, aussi », fit Harry à travers ses lèvres serrées. « Peut-être que ça ne te dérange pas qu'ils aient fait de toi leur arme, Malfoy. Mais ça me dérange moi.

§*&o&*§

« Oh…Harry ». Michelle Verte émergea de la cheminée de Malfoy et regarda par-dessus l'épaule d'Harry, comme pour confirmer qu'elle était arrivée dans la bonne chambre. « Draco est dans les environs ? Remus et moi avons trouvé quelques mines que nous ne pouvons pas identifier à la serre, et Hermione est au Ministère.

« Il est là », répondit Harry, « mais je ne sais pas si il pourra passer par la cheminée sans magie. Peut-être si quelqu'un d'autre va avec lui ? Comme transplaner avec un passager ?

La porte de la salle de bains se referma dans un clic.

« Si ça ne fonctionne pas », déclara Malfoy derrière lui, »alors je serai laissé dans un feu rugissant. Amusant, dans un certain sens. Mais de toute façon je préfèrerais marcher.

Sa robe du jour allait du cou jusqu'aux pieds, comme celles que Snape avait l'habitude de mettre, bien que Snape aurait ricané devant la rangée de minuscules agrafes de cuivre, et Harry ne pouvait l'imaginer choisissant une robe noire devenant pourpre là où la lumière la frappait.

« Michelle, nous te verrons là-bas dans quelques minutes, alors », dit Harry. Il crut que Malfoy et Michelle le regardaient étrangement. « Je veux les voir eux aussi.

Quand ils furent à mi-chemin sur la pelouse, ils entendirent un étrange vagissement interrompu venant de la serre.

Michelle se tenait juste à l'intérieur, la porte ouverte. Ses cheveux blonds étaient ébouriffés et une feuille y était accrochée. Juste derrière elle, Sofia était agenouillée sur Remus dont les talons martelaient le sol de pierre. Le vagissement venait de lui.

« Ça devait être une sorte de mine d'attaque », déclara Michelle en pressant ses doigts sur ses lèvres. « Nous pensions avoir été prudents.

« Que quelqu'un aille chercher Madeleine », fit Sofia, et Malfoy partit en courant.

Remus convulsa à nouveau et fit un bruit étranglé. Sofia lui mit deux doigts dans la bouche. Ses jambes se secouèrent, déclenchant une mine. Un des panneaux de verre à l'extrémité de la serre explosa. Michelle s'agenouilla pour lui tenir les pieds.

« Petrificus Totalus », dit Sofia, et il retomba immobile juste au moment où Malfoy réapparut avec Madeleine Aerie sur les talons.

Sofia fit léviter le corps immobile de Remus.

« Nous allons être à cours d'Animaserum, n'est-ce pas ? », demanda-t-elle à Madeleine.

Madeleine acquiesça.

« Si il y a assez d'hépatique, je pourrai en préparer plus d'ici une heure et demie.

« L'hépatique est là », fit Michelle. » As-tu besoin des feuilles ou des racines ?

« Des feuilles, des petites de préférence.

Madeleine tendit la main vers les plantes.

« Attends ». Malfoy lui toucha le poignet. « Inspecte-les, veux-tu, Potter ? Elles sont truffées de mines.

« Tu peux toujours les voir ?

Harry était surpris.

« Il n'y a rien qui empêche la magie des autres de fonctionner sur moi.

Quand les mines furent toutes réduites en bulles, Madeleine rassembla rapidement une poignée de feuilles.

« Je viens avec toi, Sofia, et je commencerai pendant que tu le stabilises.

Michelle passa une main sur le front de Remus.

« Tu vas avec eux, Michie », fit Malfoy. »Potter peut faire une opération de recherche et de changement par lui-même, si il veut que je l'aide à sortir de son ignorance.

Harry était déjà en sueur. Il retira sa robe et retroussa ses manches. La serre dégageait une odeur de poussière humide, d'émulsion de poisson et de fleur tropicale trop mûre.

-« Sors-moi ce dictionnaire hébreux de calligromancie hors de la bibliothèque, Potter », déclara Malfoy après un moment, Je vais avoir besoin d'une plume et de parchemin pour en enregistrer quelques unes pour 'Mione , et nous pourrions aussi amener le tableau ici de façon à pouvoir voir combien de ces trucs nos opérations de recherche et de changement démantèlent.

« As-tu remarqué que les mines sont concentrées sur certaines plantes ? », remarqua finalement Harry. « L'herbe à chat est couverte de ces trucs, et tu peux à peine approcher l'aloès.

Malfoy hocha la tête.

« Michie le savait sûrement, mais je présume que celles-ci sont les plantes dont quelqu'un aurait besoin pour soigner les conséquences des autres mines que nous avons démantelées. Je sais que l'aloès est la première chose qu'un herboriste prendrait pour une brûlure, et l'herbe à chat est le premier ingrédient dans la potion de dégagement des poumons.

« C'est sacrément diabolique », dit Harry.

Malfoy écrasa une feuille de son doigt avec un air absent, emplissant l'air d'une odeur de menthe.

« C'est le genre de chose à laquelle penserait mon père. Il me disait toujours « Connais ton ennemi ».

« Tu crois qu'il a posé des sortilèges ici aussi ?

« Son Hébreu était bien faible. Ils ont probablement laissé cette pièce à quelqu'un ayant des connaissances en herbologie. Caradog Dipsas, peut-être ; il avait un don pour les langues, quand il n'était pas ivre, et c'était un des élèves préféré de Père ». Il s'appuya contre la porte boisée qui conduisait à l'abri de stockage. « Après tout, un homme a besoin de protégés si il n'a pas de fils.

Harry s'approcha et prit le visage de Malfoy dans sa main. Les cheveux clairs étaient doux sous ses doigts. Harry leva le visage de Malfoy et embrassa la peau fine des paupières, les coins contractés de sa bouche. Embrassa ses lèvres doucement, profondément. Embrassa son menton et le côté de son cou, passa sa langue le long de l'encolure de Malfoy, goûtant la vieille sueur et la poussière.

« Attends », fit Malfoy. »Ne le fais pas. Je suis complètement sale.

Harry rassembla les cheveux de Malfoy et lui tira doucement la tête en arrière, puis ensuite il mordilla le côté de son cou. Sa peau était râpeuse sous la langue de Harry.

-« Je m'en moque », répondit Harry, et il le mordit un peu plus fort jusqu'à ce qu'il gémisse et qu'il attrape le visage de Harry à deux mains.

Le baiser lui mit les lunettes de travers. Harry les jeta sur la table de rempotage sans relâcher la bouche de Malfoy, et Malfoy passa un bras dans le dos de Harry par-dessous sa robe ouverte et continua à le lécher frénétiquement.

Quand Harry défit la première de ses petites agrafes de cuivre, Malfoy agrippa la robe au cou et tire dessus d'un coup expérimenté, et elles s'ouvrirent toutes à la fois.

Comme Harry s'y était attendu, il ne portait rien du tout en dessous. Harry ne pouvait s'empêcher de le regarder, le corps fort et pâle mis à nu, encadré par le tombé du tissu pourpre-noir de part et d'autre –dur, impatient et parfaitement sans défaut.

« Mon dieu », fit-il en inspirant, posant une main possessive sur la hanche de Malfoy, » quel prix tu fais.

« Trésor de guerre ? », demanda Malfoy à bout de souffle.

« Oui.

Harry fit tomber la robe de ses épaules. Elle resta dans ses mains pendant un moment puis elle tomba au sol dans un bruit de satin.

Sa peau était très blanche, et la Marque apparaissait très sombre sur elle. Harry posa une main au dessus, leva le bras de Malfoy et le maintint contre le mur au dessus de sa tête, et Malfoy frissonna. La sueur brillait le long de son encolure et dans son cou.

Harry se pencha en avant et lui mordilla la lèvre, reculant quand la bouche de Malfoy essaya de le suivre. Il baissa les yeux sur la pâle carrure du corps de Malfoy pour voir son autre main attraper le sexe de Malfoy et le caresser vivement. Malfoy gémit.

« Ils ne pourront pas t'avoir », gronda Harry, resserrant sa main sur le bras de Malfoy et celle autour de son sexe, bougeant rapidement et implacablement. « Ils n'étaient pas dignes de toi. Ils ne te garderont pas.

Malfoy gémit, montant dans sa main encore et encore, roulant sa tête d'un côté à l'autre contre le mur. Ses yeux étaient étroitement fermés.

« Regarde-moi », fit Harry, et ses yeux s'ouvrirent brusquement. « Draco… Falco… Leonis…

Avec un cri, Malfoy palpita dans sa main.

À suivre