Titre anglais : Transfigurations

Titre français : Métamorphoses

Auteur : Resonant

Chapitre traduit par : Gally

Bêta traduit : Remus Lupin James

Bêta correction : Silyme

Couple : HP/DM

Rating : M (et même plus)

État actuel de la fic anglaise : Terminée. (16 chapitres + 1 épilogue.)

État de la fic en français : 14 ; Traduction : Fini

Résumé : Cinq ans après la défaite de Voldemort, Harry retourne en Angleterre pour participer à la réouverture de Poudlard.

Disclaimer : Cette histoire est basée sur des personnages et des faits crées et appartenant à J.K. Rowling. Aucun argent n'en est retiré. L'histoire de cette fic appartient à son auteur, Resonant, et la traduction du 1er chapitre à sa 1er traductrice, Jess HDH.

Le reste de la traduction à Paradise Of Readers

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Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction et

bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,

par StarsAngel01 nous avons retraduit dès le début !

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Avertissement : Attention, ceci est un slash ! Homophobes, veuillez vous abstenir, merci. Cette fic mérite amplement le rating M car elle contient des scènes explicites alors vous êtes prévenus !

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Voici la suite

Bonne lecture et à dans 2 semaines !

Et surtout n'oubliez pas de reviewver, ça nous encourage à continuer!!!!!

Eni et Onarluca

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Chapitre 14 : Donjons

« Il est encore dans le coma, » déclara Sofia. « C'était la seule manière que nous avions d'arrêter le processus. Mais dans cet état, je ne peux pas prédire l'effet d'un sort systématique tel que le 'contraluna'. »

« Et tu ne peux pas prédire non plus les effets de la transformation si elle n'a pas la 'contraluna', » murmura Michelle. Sofia opina du chef.

« La pleine lune est dans deux semaines, » dit Hermione. « Nous devons aller dans la salle des potions. »

McGonagall acquiesça « A ce stade, je crains que le risque est dans l'attente de ce risque »

« Bon, alors, soyons pratique, » déclara Madeleine. "Que pouvons-nous faire pour réduire le risque? »

« Avec Remus et Draco hors d'usage, toi et Minerva êtes notre meilleure équipe, et Olivier et moi-même sommes surement en second » déclara Pénélope.

« Nous avons besoin de Draco, aussi, », dit Hermione. « Harry est malade de le savoir là bas sans magie pour le protéger. »

« Et nous avons besoin de quelqu'un pour coordonner, » rajouta Pénélope.

« Harry » dirent McGonagall et Malfoy en même temps.

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« Je n'aime pas ça » dit Harry en parcourant la longueur du salon de Malfoy.

Malfoy leva les sourcils « veux tu préciser, ou préfère-tu rester dans le vague ? »

« Je n'aime rien de tout ça » répliqua Harry en revenant vers le bureau « Hermione et toi êtes nos spécialistes, Pénélope, Olivier, McGonagall et Aerie sont l'équipe de secours, Ron est celui qui fixe, et puis tout le monde dit : 'Oh Harry est le chef' parce qu'ils veulent me tenir occupé en quelque sorte et ils savent que je ne peux t'apporter un plat couvert (1)... »

Malfoy fronça les sourcils « Un plat de quoi ? »

Harry marcha vers l'autre extrémité de la salle « C'est comme avant. Chacun à un talent particulier, et moi je n'ai pas de talent, , tu le sais, à part celui de ne pas pouvoir mourir »

« Compétence très pratique, que celle de ne pas pouvoir mourir » dit Malfoy « Et combien de ces talents aurait fait ce qu'ils ont fait, où ils les ont fait, si tu n'avais pas été là comme guide ? »

« Comme une mascotte ! » dit amèrement Harry.

« Comme une baguette, » répliqua Malfoy.

« Et toi, » dit Harry « Là-bas, sans magie. Nous ne pouvons pas le faire sans toi, je sais, mais je n'aime pas ça. »

« Et la gravité. Tu n'es pas heureux avec quoi que ce soit, » Malfoy l'attrapa par sa robe au moment ou il repassait devant le canapé et commença à le tirer vers la chambre. « Quelle agonie pour un Gryffondor de ne rien faire. » dit-il « Je suppose que te tenir occupé sera ma contribution à l'effort de guerre. »

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« Je souhaite simplement que nous ayons une idée de ce qui les attend » dit Hermione.

« Demande à Malfoy, » répliqua Harry « son père est le concepteur de cette chose »

Malfoy acquiesça « Il a conçu ma marque et il est probable qu'il ait conçu également celle du professeur Snape »

« Sont-elles susceptibles d'être les mêmes ? »

« Ce serait trop facile » dit Harry

« Non, » dit Malfoy « Père les a conçu comme une récompense en quelque sorte, de sorte que ses objectifs soient mes ennemis » il leva les sourcils vers Harry.

« J'en suis honoré » dit Harry.

« Le professeur Snape, d'autre part, était soupçonné dès ses premiers jours en tant que Mangemorts, comme il ne pouvait pas retenir sa langue » sourit-il doucement.

« Ces potions, » dit Hermione.

« et Poudlard, » ajouta Harry, « spécialement Dumbledore. »

« Le sceau a probablement pour cible le directeur en titre plutôt que Dumbledore lui-même, mais vous avez surement raison. »

« Une autre chose à garder à l'esprit, » rajouta Malfoy « c'est que mon père adore tout ce qui touche à la psychologie. Ainsi nous sommes susceptibles de tomber sur des hallucinations, des illusions et des sorts qui essayeront de nous monter les uns contre les autres. »

« L'escalier est absent, mais les trois pièces ont des foyers, » précisa Hermione.

« Mais Malfoy ne peut utiliser la poudre de cheminette, et nous avons besoin de lui avec nous » dit Harry.

« Sans oublier que les cheminées sont surement infestées de mines, » rappela Malfoy.

« Supposons que certains d'entre nous se rendent à pied jusqu'à là-bas – Ron peut probablement se trouver une plate-forme ou une échelle – et un chemin sans risque jusqu'à la cheminée ? » repris Harry. « Ensuite le reste d'entre vous pourriez nous rejoindre. »

« Vous pourrez faire un autre Transaditum, 'Mione tu reste en contact. »

« Qui sera la première équipe ? » demanda Harry « Toi, moi … »

« Kitty et Maddie » ajouta Malfoy.

« Je viens aussi, » dit Charlie, « Madeleine doit avoir quelqu'un pour protéger ses arrières, comme elle est la seule à pouvoir affronter ce qui nous attend là-bas »

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L'aile des Potions était tellement endommagée que le personnel avait du mal à contrôler les gens qui entraient, et il fallu une demi-heure à Ron et à Charlie pour démonter la barrière de contre-plaqué qui bloquait le couloir du rez-de-chaussée. Ils parlèrent peu comme la barrière descendait, mais quand ils marchèrent sur des feuilles tombés, ils se turent.

Le couloir au-delà était complètement ordinaire, à part la lueur vacillante des mines, le sentiment qu'une magie sombre était à l'œuvre et le sable causé par les anciennes explosions. Ils s'y engagèrent.

A la fin du couloir, là où l'escalier avait été, le plancher s'arrêtait brutalement par des bords déchiquetés. Ils se sont tous arrêtés. Ils se sont tous arrêtés pour regarder le vide pendant un instant, avec la pensée de la puissance qu'il a fallu pour déraciner un escalier entier. Alors Ron ouvrit son sac à dos en peau de dragon et en sortit une échelle de corde. Il la déroula dans le vide avec prudence et elle disparut dans l'obscurité du dessous.

« J'attendrai ici », dit Ron. Sa voix paraissait très forte. « Je garderai cette sortie alternative dans le cas où vous ne pourrez pas arriver à la cheminée. Quand vous trouvez la défense de narval, faites là remonter aussi vite que vous pourrez et j'irai la donner à Sofia et Michelle. » Il inclina la tête ver Madeleine et McGonagall, sera la main de Charlie et après une petite pause, celle d'Harry. « Bonne chance. »

Malfoy s'assura du bon fonctionnement des sorts de maintien de la corde et ouvrit la voie. Harry sauta dans le vide se rattrapant avec un sort de lévitation qui le descendait lentement pour garder un œil sur Malfoy. Madeleine leur passa devant avec une vitesse surprenante, suivie par Charlie, qui ne se donna pas la peine de lancer un sort. McGonagall descendit en flottant comme le ferait Mary Poppins sans son parapluie.

Harry et Malfoy étaient à mi-chemin quand ils entendirent un coup sec, un hurlement et un cri perçant. Harry accrut sa vitesse laissant Malfoy seul.

« Mine de feu » dit Madeleine au moment où Harry atterrissait « Charlie met le hors de ton manteau. »

« Je me demandai justement pourquoi vous aviez apporté cette chose lourde, » demanda McGonagall.

Harry alluma les torches le long du couloir, mais cela ne dissipa pas les ténèbres environnantes. Il se souvint avoir pensé que l'aile des Potions était déjà sombre quand elle était en fonctionnement et pleine d'étudiants. Maintenant elle ressemblait à une crypte.

Le couloir finit brusquement par trois portes, une devant eux et une de chaque côté. « La salle de travail » dit Malfoy en pointant la porte qui leur faisait face. « Salle de classe porte de droite et Quartiers privés à gauche. Elles s'ouvrent toutes l'une sur l'autre, aussi »

« Nous voulons la salle de travail, exact ? » Harry dirigea sa baguette vers la porte se dressant devant eux.

« Non, attend » le stoppa Charlie. « La première priorité est de sécuriser une cheminée afin que des renforts puissent arriver jusqu'à nous et de nous assurer une sortie rapide si besoin est. Alors nous devrions commencer par les pièces susceptibles d'être les moins minées. »

« La salle de travail est un vrai cauchemar, » dit Madeleine. « La cheminée de la salle de classe est probablement la plus facile d'accès. »

« Excellent » dit Harry d'un air agacé et il passa la porte ouverte.

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Il est difficile d'imaginer comment la salle de travail pourrait être pire que cela. Les murs étaient noircis et truffés de fissure, un petit nombre d'entre eux tenaient que par les sorts temporaires qu'avaient mis en place l'équipe de nettoyage avant l'accident. La longue estrade où Snape donnait ses nombreuses conférences était fissurée et recouverte de cendre et de saleté et…de ce qui était probablement du sang ou quelque chose de pire encore.

Les rangées d'étagères pleines de potions à demi terminées et d'ingrédients de potion pré-préparés, avaient été abandonnées pendant la première attaque des Mangemorts et l'air était chargé d'une douce et nauséabonde odeur de la végétation pourrissante, mélangé à l'odeur âcre du brûlé qui démangeait l'arrière de la gorge.

On aurait dit que chaque espace entre eux et la cheminée était recouvert de mines, à part quelques espaces nets où l'équipe de recherche avait lancé des sorts pour retirer les plus communs. « Tout cela pour nous garder éloigner des ingrédients de potions ? » demanda Charlie.

« Oui, ainsi mon père pouvait punir un ami qui trahissait, » répondit Malfoy. Ils jetèrent tous un Lumos et ils abordèrent prudemment la traversée de la pièce.

« Kitty, vous deux pourriez commencer par un de cela, » demanda Malfoy. « C'est un coup pour tous les Aurors de rang supérieur. Et vous deux, » dit-il à Harry et Charlie, comme McGonagall et Madeleine essayaient à maintes reprises d'annuler les sorts « pouvez faire le joli petit numéro qui a été utilisé par Serdaigle pour cacher les mines au solstice d'été. »

Harry et Charlie durent répéter sept fois le sort avant de détruire la mine. « Cela va nous prendre une éternité, » dit Harry, essuyant son front avec le dos de la main tenant sa baguette, mais Malfoy était déjà près de la table suivante expliquant le sort à Madeleine.

« … un Sort de Gel sur la serre à la prochaine pluie torrentielle, donc tu voudra bien utiliser un… »

Il est revenu au moment où les deux commencèrent l'incantation. « Eh, vous deux, avez vous besoin d'une autre personne intelligente ? C'est une de celle qui se transforme en quelque chose d'autre quand on lui lance un extingo. Je pense que 'Mione avait une stratégie pour ça, qu'est ce que c'est 'Mione ?»

La voix d'Hermione se fit entendre par le sort de transmission : « liez-le avec l'adigo avant de le défaire »

C'était aussi épuisant que leur premier jour de désarmement et encore plus frustrant – la chambre était tellement minée qu'il semblait qu'ils ne progressaient pas. A chaque mine enlevé, une autre apparaissait, encore plus difficile à retirer que la précédente.

Arrêt et parler, Arrêt et parler. Harry était préparé au danger, mais pas à cette tâche en aveugle, et le pénible ennui.

Quelques temps plus tard – heures ou jours il ne saurait le dire – il y eut un éclat au coin de son œil dans la direction qu'avait pris Malfoy. Harry se tourna – et alors remarqua qu'une des poutres du plafond allait tomber – il se précipita pour pousser Malfoy vers l'étagère la plus proche.

Mais au lieu du craquement de la chute du bois, il entendit seulement le son faible et sec de deux mines contre lesquelles il s'était heurté. La pièce fut soudainement plongé dans les ténèbres leur quatre baguettes sorties y compris, ne laissant que le faible rougeoiement des rares mines restantes.

« Lumos, » dit Harry, enfin il essaya de parler. Aucun son ne venait. Il ne pouvait pas non plus voir le visage des autres, mais comme aucun ne parlait, il supposa que leur voix s'était aussi envolée.

« Harry ?, Draco ? » la voix d'Hermione se fit entendre dans leur casque. « Harry ? Harry ? »

Il y eu un clic, très fort dans ce silence, et une soudaine lumière éclatante : Malfoy tenait triomphalement la torche électrique de Ron.

C'était bien – Ils avaient maintenant de la lumière – mais sans voix pas de magie et sans magie ils ne pouvaient pas allumer de feu et sans feu personne ne pourrait venir les aider. Hermione ferait-elle descendre son équipe par l'escalier manquant quand elle aura calculé qu'ils étaient dans le trouble ? Combien de temps cela prendrait-il ? Devraient-ils revenir sur leur pas ?

McGonagall mouvait sa bouche, ses mains et ses pieds – de toute évidence elle essayait de se souvenir d'une certaine forme de magie qui se pratiquait sans parole. Après un moment Madeleine commença à agiter sa baguette magique dans les airs, traçant des symboles calligraphiques, mais même ainsi ils ne pourraient être activés sans un ordre vocal.

Si près du but ! – les Mangemorts n'avaient même pas emporté le bois pour l'allumage que les elfes disposaient dans les cheminées dans le cas où quelqu'un avait un besoin urgent d'utiliser la cheminée, mais s'il ne pouvait pas l'allumer tout cela n'aura servit à rien.

Mais peut-être que quelqu'un avait une boite d'allumette ?

Harry battit deux fois des mains, le son produit fut choquant dans la pièce silencieuse et mima le craquage d'une allumette. Les quatre autres le regardèrent avec des yeux vides – bien, les sorciers-assistants, tous les autres et même Malfoy n'avaient jamais probablement vu d'allumettes – mais il tira sur le sac d'épaule de Malfoy à tout hasard.

Bouteille d'eau, barres de chocolat, pansements – Harry pris juste le temps d'admirer la façon dont Malfoy l'avait préparé – Critérium, baguette de rechange – qui pouvait bien gardait une baguette de rechange ? – Petit couteau aiguisé dans une gaine en peau de dragon –

Briquet !

Il fut à terre si rapidement qu'il se frappa violemment le genou sur les pierres du foyer. Il mania gauchement le briquet, celui-ci tomba, il le reprit et arriva à l'allumer au troisième essai. L'embrasement réussi, des flammes minuscules léchèrent le haut de la bûche –

– et ensuite il roula rapidement en arrière pour ne pas se prendre un coup de pied d'Hermione dans le visage, qui passa à travers la cheminée en criant « Harry ? Draco ? Est-ce tous le monde va bien ? Qu'est-ce qui s'est passé ? »

Dans la confusion, Harry eu beaucoup de mal à obtenir l'attention d'Hermione jusqu'à ce qu'il lui saisisse les épaules. Il indiqua sa bouche, secoua sa tête. « Que ? » demanda-t-elle. « Êtes-vous blessés ? » frustré, il écrivit avec le critérium de Malfoy.

Sur le mur on pouvait lire, MINES. VOIX PERDUES.

« Oh, non ! » dit-elle. « Et bien sûr sans votre voix vous ne pouvez pas faire de magie. Si cela agit sur les cordes vocales je devrais être en mesure d'utiliser 'inflecto', mais si c'est le blocage des ondes sonores, alors j'aurais besoin d'un 'noloconfuto' – »

Harry écrivit à nouveau sur le mur : MERMAGIC ?

« Gah ! Pourquoi je n'ai pas pensé à cela ? »

Au moment où Hermione avait fini de lancer le charme 'mermagic' sur tous le monde, Charlie et Madeleine examinèrent la porte de la salle d'études. « Je pense que nous pouvons arriver à ouvrir, » dit Charlie, « et tu pourras jeter un coup d'œil à l'intérieur avant que tu ne retourne et obtienne les autres, Hermione. »

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La porte s'ouvrit comme dans n'importe quel film de maison hantée, en un grincement à faire frémir dans le silence complet du moment. La première chose qui les frappa fut l'odeur, encore plus forte que dans la salle de classe – la terre, les herbes, la décomposition, la fumée, quelques centaines d'ingrédients de potions éparpillés au petit bonheur la chance créant diverses réactions accidentels.

A la lueur faible et confuse des mines, ils pouvaient apercevoir au loin les ombres d'armoires éventrées. Un chaudron était posé sur une table, au-dessus le plafond était noirci. Hermione recula et alla chercher Olivier et Pénélope. Harry rentra précautionneusement dans la pièce, ayant peur de tomber sur un squelette à chaque pas.

Malfoy éternua. « C'est bien, » dit-il, « celui-ci est en grec, mais nous avons visité ces parties auparavant… »

Harry frotta ses yeux et alla se poster près de Charlie qui se massait l'arrière de son cou avec sa grande main.

Harry n'avait eu que quelques aperçus de la salle de travail de Snape en tant qu'étudiant, mais il été sûr que le professeur minutieux serait épouvanté de l'actuel désordre, en ne mentionnant pas le gâchis. Le sol était alternativement gluant ou graveleux avec ces ingrédients renversés, et un des fameux couteaux à éplucher de Snape était profondément enfoncé dans la surface de la table de travail.

« Sûr, cela ne semblait pas si mal quand j'avais une détention ici, » dit Charlie.

Les mines ici étaient moins nombreuses, mais plus méchantes, presque toutes avaient pour cible les personnes qui les touchaient, et probablement avaient pour cible Snape lui-même – tombaient malades, avaient le sang empoisonné, de fortes envies suicidaires et étaient particulièrement désagréables, combiné à des sautes d'humeur et la suppression des inhibiteurs. « Père a pensé qu'il serait amusant de faire renvoyer le traitre de façon spectaculaire et dramatique possible, je vois, » dit Malfoy.

Soudainement les mines devinrent plus brillantes et Harry eu peur qu'elles soient devenues plus puissantes, mais alors il remarqua les tas de poudre à canons et la farine de maïs, la flaque de pétrole orange et se rendit compte qu'ils avaient eu raison : une version édulcorée d'une potion de révélation avait été mise en œuvre d'une façon ou d'une autre, assez pour permettre à Snape de voir les mines grâce à sa Marque. Il avait probablement causé beaucoup de ce chaos lui-même en essayant de les incanter.

Ils progressèrent vers leur but en deux étapes : Harry et Charlie devaient purifier la cheminée, pendant que Madeleine et McGonagall poursuivaient leur chemin vers l'équivalent d'une chambre froide où Malfoy pensait trouver la défense de narval.

Mais au moment où Harry s'approcha de la cheminée, une mine tomba sur ses doigts et il retira sa main trop tard pour l'éviter. Et tandis que Charlie lui demandait « que c'est-il passé ? » il sentit un froid qu'il n'avait pas ressentit depuis cinq ans et la porte de l'armoire s'ouvrit pour révéler la face grise et horrible d'un détraqueur.

Harry se glaça, déjà paralysé de terreur même avant que les cris perçants commencent.

Et il y en avait tellement maintenant. Il était presque habitué aux cris poussés par ses parents dans leur dernier instant, au grognement surpris de Cédric. Mais maintenant il entendait les hauts le cœur du professeur Chourave dans la serre, se battant contre 'l'imperium' de toute ses forces … Colin Crivey haletant « Sauve la pellicule » avec son dernier souffle … Le dernier soupir d'Albus Dumbledore … Le cris perçant de Charlotte Rolfe au moment où sa chaise se renversa.

Une claque sonore le fit revenir à la réalité et il rouvrit les yeux pour voir le visage de Malfoy à quelques centimètres du sien : « C'est un épouvantard, idiot ! »

Malfoy attira vers lui l'attention de la créature qui vacilla momentanément et Harry put apercevoir l'éclat de cheveux clairs, entendit un ricanement – Lucius ? ou Malfoy lui-même ? – Harry se plaça dans sa ligne de mire et il se changea de nouveau en Détraqueur, mais cette fois il était prêt pour cela et c'était le travail d'un instant pour affubler l'horrible chose d'un bikini à fleur des Iles et le renvoyer d'où il venait d'un 'riddikulus'.

Il y eu un halètement et un cri derrière eux et Harry tourna son visage pour voir Madeleine protéger son visage avec ses bras, battant le vide autour d'elle. « Un autre épouvantard, » demanda t-il ?

« Non il n'utiliserait probablement pas deux fois le même tour, » répondit Malfoy « essaye un 'Finite incantatem' ou un 'Noloconturbo'. »

Quand Harry s'approcha de Madeleine, elle lui sauta dessus, son visage tordu dans une expression de colère. Il se décala en arrière et elle le poussa contre une table, déclenchant plusieurs mines. Des flammes apparurent brusquement au pied de deux armoires. McGonagall et Malfoy se protégèrent de leur bras et s'éloignèrent assez longtemps pour qu'Harry puisse jeter le sort d'anti-paranoïa, s'écarter d'elle qui clignait des yeux comme si elle sortait d'une transe, et s'occuper du feu.

« Que ?... » râla Charlie. « Nous ne pouvons pas utiliser notre baguette pour ça. » Il mit sa baguette dans sa manche et attaqua le feu le plus proche avec son manteau.

Harry réfléchit à un moyen de rétrécir le centre, mais ne trouva rien mieux qu'une chaise. A coté de lui, McGonagall dirigeait la flamme avec un des couteaux tranchants de Snape ; Elle le fit avec un rictus sinistre.

Mais deux sorts sans baguettes et un manteau en peau de dragon ne suffirent pas. Il y avait probablement une douzaine de foyer d'incendie. « Nous allons en perdre un, » cria Charlie au moment où une armoire flamba soudainement dégageant une odeur d'encens et Madeleine pleura « La corne de narval part »

Il y eut un sifflement et de la mousse blanche apparu brusquement au pied de l'armoire. Harry se tourna pour trouver Hermione utilisant un extincteur sur le feu suivant. « Ron me l'a empaqueté pour moi, » dit-elle et elle s'occupa du feu suivant comme Pénélope et Olivier marchaient vers la cheminée derrière elle.

Quand toutes les flammes moururent, ils étaient tous debout haletant, se regardant fixement les uns les autres. « L'heure du repas doit être passée, » dit Madeleine. « Peut-être devrions-nous nous arrêter pour la nuit. »

« Nous ne pouvons pas, » déclara Malfoy. « Certaines de ces mines ont été programmées, tu te souviens ? Si nous n'arrivons pas jusqu'aux quartiers privés maintenant, nous devrons refaire la plupart des choses que nous avons faites. » Il ouvrit son sac. « J'ai du chocolat. Cela devrait suffire à nous faire tenir jusqu'à là. »

Madeleine regarda douteusement les morceaux de bois calcinés.

« Pourquoi ne pas enlever autant de ce truc qu'on peut et le faire léviter jusqu'à Ron ? » demanda Pénélope. « Il y a deux trois caisses vides dans la chambre froide »

Comme Madeleine empaquetait une caisse de la corne de narval et d'autres ingrédients et les lévitaient jusqu'à la porte, Harry se tourna vers la porte des quartiers privés de Snape. La défense de narval serait donc là dedans, dans les affaires privées de Snape. Et peut-être même les corps de Snape et Lucius Malfoy.

À suivre

(1) un chef cuisinier apporte ces plats avec au dessus une cloche pour garder au chaud (le plat couvert), il fait une métaphore entre chef de l'équipe et chef cuisinier.