Titre anglais : Transfigurations
Titre français : Métamorphoses
Auteur : Resonant
Chapitre traduit par : Barbotine
Bêta traduit : Remus Lupin James
Bêta correction : Silyme
Couple : HP/DM
Rating : M (et même plus)
État actuel de la fic anglaise : Terminée. (16 chapitres + 1 épilogue.)
État de la fic en français : 15 ; Traduction : Fini
Résumé : Cinq ans après la défaite de Voldemort, Harry retourne en Angleterre pour participer à la réouverture de Poudlard.
Disclaimer : Cette histoire est basée sur des personnages et des faits crées et appartenant à J.K. Rowling. Aucun argent n'en est retiré. L'histoire de cette fic appartient à son auteur, Resonant, et la traduction du 1er chapitre à sa 1er traductrice, Jess HDH.
Le reste de la traduction à Paradise Of Readers
&
Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction et
bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,
par StarsAngel01 nous avons retraduit dès le début !
&
Avertissement : Attention, ceci est un slash ! Homophobes, veuillez vous abstenir, merci. Cette fic mérite amplement le rating M car elle contient des scènes explicites alors vous êtes prévenus, fic pour adultes !
&
Bonne lecture
Eni et Onarluca
&
Chapitre 15: Souvenirs
Le ciel avant l'aube était clair, rosé et se dispersait toujours avec les étoiles, mais le vent du lac était glacé. Le corps de McGonagall avait été déposée dans un bateau et elle ne semblait pas dormir, mais semblait plutôt vraiment, vraiment mort.
Madeleine Aerie, le visage mouillé de larmes, prit sa baguette et la plaça sur le ventre de McGonagall et l'utilisa pour mettre le feu au bateau, alors elle enleva la baguette des flammes et donna une petite poussé de son pied sur le bateau.
« Vale, Minerva » dit-elle.
Le bateau flotta doucement sur le lac, attrapant la lumière à mesure qu'il avançait et ils le regardèrent en silence.
Hagrid qui était venu en grande hâte pour les funérailles, souffla son nez dans un large mouchoir. « Je peux toujours pas croire qu'elle soit partie » dit-il humidement « ce ne serai jamais la même chose sans elle. »
« Je me demande si elle va revenir » Fit Hermione en reniflant. « Pour tenir compagnie à Dumbledore.
« Elle se plaignait toujours du froid » Fit Malfoy. « Je ne devrai pas me demander si elle a décidé d'hanter un bel hôtel en Cote d'Azur. » Il renifla dans un mouchoir qui allait bien avec sa robe blanche de funérailles.
Les yeux d'Harry lui piquaient, mais ils restèrent fixés sur le bateau enflammé. Il réalisa qu'il n'avait pleuré pour aucun d'eux. Pas pour Cédric et pas une fois depuis. Et maintenant, bien, il leur devait bien plus qu'il ne le pensait.
De plus, il ne voulait pas commencer à pleurer sans être sur de pouvoir s'arrêter.
« C'est un peu inhabituel" dit Madeleine « mais je crois que nous allons reporter le choix du nouveau directeur jusqu'à demain avant le déjeuner. Michelle et moi avons contemplé la potion Nervalitum pendant une heure et je crois qu'Harry, Hermione et Draco devrait examiner une possible information fondamentale sur le processus?»
« J'imagine que tu auras besoin d'une main pour le ménage? » demanda Hagrid à Ron « Je peux rester une peu maintenant que j'ai retrouvé mes forces. »
Et ils commencèrent lentement à remonter vers la terre.
« Nous ne devons pas avoir trop d'espoir » était en train de dire Hermione, mais jugeant de la vitesse à laquelle elle marchait, ses propres espoirs étaient bien avancés. « Il n'y a peut-être pas qu'une seule clé pour tous les réduire. »
« Bien sur qu'il y en aura. » dit Malfoy « Tous les réduire devrai avoir été un acte symbolique exquis de possession de la part de Lucius Malfoy, directeur du Poudlard occupé. Nous devons juste découvrir comment. »
Alors qu'ils arrivaient à la salle commune des professeurs, Hermione sembla remarquer qu'Harry était plus loin derrière. « Harry? » demanda-t-elle.
« J'ai besoin de… J'ai des choses à… »
Elle fit un signe de tête. « Viens seulement à la bibliothèque lorsque tu auras terminé. »
Harry poussa la cage d'Hedwige de coté et ouvrit la garde-robe derrière. Valise… coffre… oui, c'était là : le paquet de lettre de Kat. Il les mit sur le lit, tira les rideaux, plaça un oreiller contre la tête du lit et commença à lire.
§*&o&*§
Je ne peux pas te dire j'ai été triste d'apprendre à propos d'Albus. Tu dois être…
Les rumeurs sont que tu as été sérieusement blessé dans se duel, alors je ne sais pas si tu recevras ceci, mais je veux juste te souhaiter de vite te rétablir et te dire de m'envoyer un hibou s'il y a quelque chose que je puisse faire…
Te rappelles-tu Lavande Brown ? La petite fille de son plus vieux frère rentre à Poudlard cette année, mais…
Je suis vraiment désolé de te dire cela Sirius…
Nous partons de Romanie la semaine prochaine. Charlie a épousé une docteur appelé Sofia… semble approprié, alors qu'il passe la plus part de son temps à l'infirmerie avec…
Tu as probablement déjà entendu cela de Ron, mais j'ai peur que Lee Jordan…
Tu ne me croiras pas, mais j'ai eu une promotion. Une autre et je serais député au ministère…
Je suis sure que tu sais déjà combien Colin t'admire, et je pense qu'il voudrait avoir…
Je suis en train de rencontrer les autres en Égypte pour voir Keket devient six. Première anniversaire depuis la mort de Bill, alors se n'est pas vraiment la fête, mais c'est un(e) brave petit(e) fille/garçon, 'brave comme un Kobalin (1) comme dit sa marraine…
Je suis en train d'écrire une histoire sur la guerre, et je me demandais si tu pouvais écrire une page ou deux sur ce que tu...
Tu me manques, Harry, et j'essaie d'être patient(e), mais tu ne m'as pas envoyé un mot depuis les deux phrases que tu m'as envoyé pour me dire que tu étais en Amérique alors je sais que te n'est pas mort. Je ne sais pas vraiment si tu es revenu ou si Voldemort t'a vraiment détruit après tout…
Toutes les émotions différées étaient toujours là, l'attendant. Toute la culpabilité et le chagrin, toute les petites joies qu'il n'avait pas ressentit il avait le droit de les partager.
Pendant un moment, il ressentit le même froid paralysant qui l'avait envahi quand la corpulente infirmière à Ste-Mangouste lui avait dit gentiment que Dumbledore était mort… Ce sentiment que la seule chose sécuritaire à faire est de s'en aller et de quitter sa vraie vie parce que chaque pas dans le futur est un pas loin de la profondeur que lui devait son sang.
Mais seul un enfant pense que son sang pouvait être dû et rembourser comme une plume emprunté. Le sang était là ou non; la vie en avait, la mort non, et seulement une chose était bonne pour être en vie.
Il regarda la pile de lettre pendant un moment encore, puis prit son éclaire de feu et partit.
Le petit cimetière de la famille Weasley était dans une clairière juste en haut de la colline sur le terrain de quidditch de la famille. Le petit statut du chat égyptien que représentait la tombe de Bill était facilement reconnaissable… c'était le seul statut sur le terrain à avoir l'air de moins vieille d'un siècle. Les yeux d'Harry se rétrécir gentiment quand il enleva les feuilles à ses pieds pour découvrir le nom et les dates, mais ne fit aucune remarque.
Harry était toujours assez moldu que lorsqu'il conjura une fleur, un coquelicot rouge. Le chat le renifla puis le gouta poliment.
Juste derrière la colline de Loutry-St-Chaspoule, c'était le village de Kettlewick, où Cédric Diggory était enterré dans un cimetière garder avec soin sur le coté sorcier de la ville. Sa pierre, un blaireau, était aussi la seule nouvelle en vue.
Harry pensa soudainement que cela devait être un choc quand les sorciers mourrait à l'adolescence et dans les années vingt, avant qu'ils n'est vécu le dixième de leur vie. Il se rappela se caché dans le cimetière moldu derrière l'école primaire Grimbridge, entre les rangs de pierre destiné aux enfants mort pendant les épidémies. Martha Elizabeth, 1916-1919. Fille adorée.
Après un moment, il laissa un coquelicot aux pieds du blaireau et il reprit le manche de son balai.
Sirius était enterré à Ravenscarp dans un magnifique cimetière sorcier où même les topiaires étaient animées. Harry se leva pendant longtemps en regardant la pierre simple, sans ornement. Ils se connaissaient à peine, vraiment. Il avait eu l'intention de changer cela, de revenir d'Amérique et de vraiment faire connaissance avec l'homme comme quelque chose d'autre qu'un protecteur et un lien avec ses parents. Pas assez de temps. Il n'avait jamais assez de temps.
Il passa doucement sa main sur le nom gravé dans la pierre, alors il retourna lentement vers son balais. Il avait plusieurs kilomètres à faire avant que la nuit ne tombe.
Comme à Farnwinning où les parents de Lee Jordan ont du dire à leurs voisins moldus que leurs fils étaient mort dans un accident de voiture plutôt qu'en héro pour une guerre dont ils n'avaient jamais entendu parler. Comme à Maryskip où un petit oiseau de pierre battait des ailes et chantait sur la minuscule tombe de Lark Brown.
Et ensuite Londres et Diagon Alley.
§*&o&*§
« Ah, Mr. Potter » fit Ollivander dans les ténèbres. « Je me demandait quand je vous verrais ici. » Il ne dit pas « Que puis-je faire pour vous » ou quelque chose d'aussi commercial. Il joint ses mains derrière son dos et attendit.
Harry laissa la baguette effectué une boucle de sa manche à sa main. Il ne se sentait pas comme s'il tenait une baguette appartenant à quelqu'un d'autre. Il la posa sur le comptoir.
« Ah » fit Ollivander. « Elle est venu dans ta main en dernier. »
Harry regarda le bois sombre. « Elle appartenait à mon père non? »
Ollivander fit un signe de tête. « Acajou, ventricule de dragon » Il passa son doigt au dessus de la poigné. Harry aurai juré que la baguette s'était élevé un peu dans sa main, comme un chat caressé. « Pas exactement ce que j'aurais prédit pour Harry Potter. Mais peut-être maintenant le temps est venu de ne plus être la moitie de Voldemort, mais d'être simplement toi-même, hein? »
Harry était surprit par la force de la colère qui le traversa. Il la repoussa et ne dit rien.
« Et il est possible, » continua Ollivander, « que la baguette est… muri un peu durant les années où elle n'a pas été utilisé… Oui jeune Potter, une baguette est une créature vivante, pas exactement avec des sentiments, mais capable de grandir et de changer comme toi. »
« Est-ce que c'est... habituel ? Pour une baguette magique d'être transmis après qu'il soit mort? »
« Ce n'est pas inhabituel » dit Ollivander « et une petite marque de respect, c'est mon opinion. Certaines familles, bien sûr, ont gardé la vieille tradition de brulé la baguette avec le corps. Et pour les sentimentaux, des magasins comme Willow er Wombly transforment la baguette de ceux qu'ils aiment en épée ou en plume ou quelque chose comme cela. Terriblement peu économique si tu veux mon avis. Je me rappelle une sorcière de Coventry qui avait fait transformer la baguette de son défunt mari en cane… le plus malheureux choix, puisque le décédé avait été passionné par une dance appeler Jolly Hare… » Il sourit « Et quelques-uns ont trouvé leurs voix grâce à moi. »
« Devrai-je vous laisser celle-là, alors ? »
« Pour quoi faire? Non, non, garde-là, garçon. Si c'est inadéquat pour le travail de ton partenaire, croit moi qu'elle va trouver une manière que te le faire savoir.
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Le crépuscule était en train de tomber quand il arriva, gelé et fatigué, à Godric's Hollow.
Ses parents avait vécu comme des moldus, et ils ont été enterré comme des moldus, sous une simple et immobile pierre marquée POTTER. Il resta dans le cimetière du petit village pendant un long moment, essayant de ressentir quelque chose.
Aussi longtemps qu'il pouvait se rappeler, il s'était raconter des histoires sur ses vrais parents, et en vérité, quand il l'avait apprit, avait été au-delà de ses plus violentes histoires. Magnifique, ingénieux, talentueux. Magique. Mais peu importe combien il essayait… peu importe combien il examinait les photos qu'Hagrid collectionnait pour lui, lisait les lettres que Sirius lui avait envoyé, aller visité leurs tombes… il ne pouvait pas les représenter réel dans son esprit.
Une brise souffla une douche de petits pétales sur lui, et il frissonna. Qu'est-ce qu'il était en train d'essayer de faire de toute façon? Cela n'avait aucun sens. Il ne les avait jamais connus. Ils faisaient partie d'une partie de sa vie qui ne reviendrait pas.
Il vola au dessus des tombes vers le nord… et alors il retourna vers le sud. Il ne pouvait pas être venu de si loin sans retourné où tout à commencer.
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Si Harry ne savait pas exactement su où regarder, il aurait sûrement dépassé les ruines de la petite maison, convaincu qu'il n'avait rien s'il n'avait vu que les jardins arrière des maisons de l'autre rue. La région entière était protéger par les sorts du ministère, pas seulement un repousse-moldus, mais aussi une matrice multi-sensorielle d'illusions assez convainquant pour rendre la tache difficile aux sorciers aussi.
Harry se demanda quelle sorte de visiteurs magique pouvait être éloignée. Les touristes ? Les vandales ? Des mangemorts demandant vengeance ?
Mais la lettre de Remus lui disait où trouver l'endroit, et avec l'aide du sort de Remus, il passa à travers la barrière d'illusions et vu l'endroit où il était.
Même plusieurs années après l'incendie, rien n'avait changé. Une fondation étranglé de mauvaises herbes, une cheminé qui s'émiettent, quelques roses se battant pour fleurir parmi le charbon dans ce qui était autrefois le jardin de devant. Harry passa par un trou... cela aurait pu être le reste de la porte d'entrée, où simplement un endroit où la pierre s'était effrité, et il marcha sur les mauvaises herbes et les débris de la maison.
Le mur arrière était en pierre. Il avait survécu au feu, seulement pour être partiellement envahi par une sorte de vigne, qui emballait les pierres et les maintenaient attaché au sol. Le papier, tissus et autres détritus avait été entassé dans un coin où un peu de mur survivant rencontrait la cheminée. Harry s'agenouilla pour pousser le désordre avec le bout de sa baguette, mais il trouva seulement un nid de souris.
Il regarda les chiffons blanchis par la pluie et les morceaux de journaux et il ressentit un vide terrible. Évidemment, c'était une ruine, c'est ce que l'on obtient lorsque vous brûlé une petite maison et que vous l'avez ensuite laissé intacte pendant plus de 20 ans. Il ne s'était pas entendu à trouver quelque chose de reconnaissable.
Mais d'une manière ou d'une autre, il avait cru qu'il serait capable de les sentir.
C'était stupide quand on y pensait. Mais il aurait voulu que quelque chose viennent de la maison.
Il ferma ses yeux fatigué et donna un coup de pied dans les détritus. Il n'y a en avait pas tant que cela et bientôt, il utilisa le côté de son pied pour en rassembler dans un coin où le vent les attrape et les emporta.
Maintenant, il y avait deux fragments de grande taille contre le mur émietter, à angle droit l'un de l'autre. Puisqu'il avait déjà sa baguette en main, il donna un petit coup et les transforma en banc de pierre. Il aplani les murs juste assez pour arrêter les roches desserrées de tomber sur la tête de quelqu'un, mais laissa le bord supérieur aussi dentelé que la nature l'avait fait.
C'était joli. Il le préféra comme cela.
Si quelqu'un s'était assis sur le banc, il aurait voulu avoir quelque chose à regarder devant lui. Une fontaine peut-être. Harry évoqua une piscine moussante d'eau ; et en pensant à dimanche, ajouta la petite araignée d'eau Kananeskey Amai'vehi, apportant le premier feu à travers l'eau dans une terrine du revers.
Un peu d'herbe maintenant ? Oui, de l'herbe rendrait cela plus plaisant. Avec quelques violettes, il lui semblait se rappeler de Sirius que sa mère les aimait. «D'autre part, elle n'a jamais aimé les lis.» avait-il ajouté et Harry ferma les yeux et il pouvait voir le sourire de son parrain.
Quand il ouvrit les yeux, le projet entier lui sembla bête. Un banc, une fontaine et quelques pieds carrés d'herbe, entièrement entourée de mauvaises herbes et d'un bâtiment en ruine. Vraiment, qui avait-il cru duper ? Il aurait mieux valu de ne rien faire.
Ou au moins de bien le faire.
Et sûrement l'avaient-ils mérité. Il enroula ses manches et commença à tout transformer sérieusement.
Un bouquet de pissenlit dans un groupe d'arbres de poire, qui en venait à fleuraison. Un autre lit d'achillée avec une petite statue de Fumseck sur une perche au dessus des fleurs. Un autre dans la floraison de violet tricolore, non attend. Un tourbillon avec sa main les enleva du lit et les plaça plutôt dans un arboriculteur en forme d'un grand chaudron en pierre.
Il eu l'impression que son épuisement disparaissait un peu et il se rendit compte qu'il chantait le chant de manito. Il continua à chanter alors qu'il transformait des taches dans le sentier rocailleux, émiettant la crasse dans les terrasses, nettoyant les buissons. Il ajouta plus de banc, plus de statues et plus de petit mur de pierre. Les mauvaises herbes dans les lits cachés de trilliums à l'ombre des arbres, les groupes de buissons de papillons comme ceux que Kat avait cajolés dans la cour de la Réunion de sorcières. Avec un petit microclimat dans chaque coin, juste assez pour que l'aloès puisse grandir à travers l'allée des fougères.
Il était essoufflé et son visage était humide de sueur et il y avait quelque chose de plein de vie, de douceur et de beauté partout où il regardait. Et Malfoy pourrais rire autant qu'il le voulait, c'était exquis. C'était, pensa-t-il avec un sentiment de chaleur et de fierté, noble.
Harry recula sur le trottoir et étudia le petit monde luxuriant de secrets cachés entre deux petites maisons. Il semblait vraiment nécessaire d'invité moldus et sorciers.
Il démolissait les illusions du ministère. Alors il élargit la dernière pierre tombée et y sculptât des lettres : Potter Mémorial Park.
Non, ce n'était pas tout à fait cela.
Il effaça les mots de la pierre une nouvelle fois. Et alors qu'il posait un sort Incisium sur sa baguette et coup par coup, de sa propre écriture, sculptât :
En la mémoire de
James Potter
Lily Evans Potter et…
Et tout ceux qui...
Cette guerre n'avait toujours pas de nom. Et il n'était pas sur le point de mettre le stupide nom inventé de Voldemort sur une pierre en honore de ses victimes. Finalement, il essuya ses joues mouillé et écrit :
Et a tous ceux qui sont mort en combattant l'obscurité.
Ce n'était pas tout à fait vrai n'est ce pas ? Puisque Goyle n'avait pas combattu l'Obscurité, mais ça l'avait tué. Et Malfoy et Remus, ils étaient toujours vivants, mais personne ne pourrait jamais leur rendre ce qu'il leur avait été volé.
Il essuya son visage avec ses mains, puis essuya ses mains sur sa robe. Il devrait demander à Malfoy, ou peut-être avec Hermione. Penelope, elle était bonne avec les mots. Peut-être pourrait-elle…
Non, non. Pas d'ajournement. Il trembla. C'était assez bien.
Sauf que ce ne l'était pas, parce que c'était anonyme. Il se pencha une dernière fois et ajouta un nouvel espace dans la pierre et y écrit son propre nom :
Harry Potter.
Cela semblait stupide. Égocentrique. Il l'efface et lança sa baguette dans la saleté.
Non. Il ne s'agissait pas d'un mémorial officiel à soumettre au ministre. C'était son cadeau pour eux et il voulait que chacun le sache, même s'il devait ressembler à un idiot. Il trouva sa baguette et remis son nom de nouveau.
Il eut une crampe à la main et les lettres étaient mal formées. Le P ressemblait à un D. Il l'efface et le récrit. La baguette glissa dans sa main couverte de sueur et fit un grand riflard au pied de la lettre. Il lança de nouveau sa baguette.
Il ne pouvait pas le faire comme il le faut.
Il eut un grand sanglot. Les gens qu'il aimait étaient morts. Les gens à qui il tenait était blesser et triste. Il avait été privé de sa famille et de son enfance. Rien n'irait jamais comme il le faut.
Il s'agenouilla dans le sentier moussu et les pétales blancs des poiriers fleurissant tombèrent sur la pierre sculptée et il cria.
§*&o&*§
Le déclin du jour céda à la nuit alors qu'il volait vers le nord. Las et frigorifié, il avait l'impression que quelque chose à l'intérieur de lui se reposa lorsque les tours du château se sont dressées, noires contre le ciel bleu foncé.
Il voleta à côté de la tour d'astronomie un moment et ensuite, cédant à une impulsion, mit sa main sur le mur humide. Un peu de pierre s'émietta sous ses doigt et diminua dans la noirceur et son rire sembla déchiré. Bon vieux Poudlard, une partie pierre l'autre magique.
Sa maison.
Il posa son autre main contre le mur. À l'intérieur, comme le cœur dans un corps humain, il y avaient Malfoy et Hermione, travaillent toujours sur leur recherche et Ron, Charlie, Olivier et le reste nettoyait après la bataille et Remus dormait à l'infirmerie pendant que Sofia marchait doucement entre les rangs de lits munis de rideaux. Et dans les dortoirs, les enfants vivait leurs propres ambitions, intrigues, romans et désappointements…
Sa famille pensa-t-il. Ce devait être ce que les gens voulaient dire lorsqu'ils utilisaient ce mot.
La canne de Sirius était accroché dans un drôle d'angle au dessus de l'entré principale. À l'intérieur, l'armure complète lui fit un signe de tête alors qu'il passa et Usher le désordonné l'accueilli avant de retourné essayer de démêler ses lacets de ses boutons de gilet.
Les lettres étaient toujours sur son lit, mais il n'avait pas envi d'aller dormir de toute façon. Il jeta sa cape et son éclaire de feu sur le canapé et se dirigea vers l'infirmerie. Si tout le monde était été se coucher, il pourrait s'assoir avec Remus pendant quelque temps.
Mais lorsqu'il ouvrit la porte, la première chose qu'il vit fut Madeleine serrant Sofia très fort et quand elle releva la tête pour examiner les cheveux sombres de Sofia, Harry vit que son visage était mouillé de larmes.
«Qu'est-ce qui c'est passé ?» son estomac se nouant
«Arry !» fit Sofia, riant et criant en même temps «Oh Arry, ils sont réveillé !»
Madeleine essuya son visage. «Hermione et Draco sont descendues dans les dernières mines cette après-midi et nous venons de terminer la potion Nervalitum et commencer à l'administrer.»
«Charlotte c'est réveillé et Ursa et Rose ont remué…»
«Remus ?»
«Ici» fit une voix enrouée. Il était pâle et il avait besoin de se faire coiffer, mais dans l'ensemble, il ne semblait pas plus mauvais qu'il ne l'était d'habitude après la pleine lune. Sofia couru vers lui et le réprimanda : »Vous n'êtes pas en état de marcher !»
«Tu oublie que je suis habitué aux périodes d'inconscience.» Remus se tourna vers Harry et le fit sourire un peu.
Il avait été le seul à avoir écrit une lettre pour parler à Harry de la mort de Sirius. Harry l'avait lu cette après-midi pour la première fois. Comme je suis son exécuteur testamentaire, je passerai à la maison pendant l'année. Je te promets que je ne jetterai rien qui appartenait à James et Lily, peut importe que ce soit minuscule. Avait-il écrit. Je ne suis vraiment pas attendu à être le dernier d'entre nous, ni de devoir le pleurer deux fois, mais la nature semble répéter un pattern : deux morts, un a Azkaban et moi, seul avec seul conversation que ses vieux souvenirs.
Harry jeta ses bras autour de lui. Cela sembla prendre Remus par surprise, et ses bras restèrent baillant un instant avant de venir l'enserrer avec acharnement.
«Remus» dit Harry «Merlin, j'ai eu si peur.»
«Moi aussi» fit Remus dans ses cheveux.
«Écoute» fit Harry lorsqu'ils se séparèrent «Es-tu assez en forme pour avoir des visiteurs? Parce que je sais que Michelle veut te voir, si elle est toujours en forme…»
«Elle sera plus calme à son réveille.» dit Madeleine.
«Réveil ?» demanda Remus. Sofia mit sa main sur son épaule.
«La salle commune des employés.» dit Madeleine «Nous irons en bas après que nous aillons finit ici. Dit à Olivier de me sauver une boisson.»
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Un rugissement de voix le rencontra à la cheminé de la salle commune. «Harry !» l'appela Olivier. «Allez, vient boire un verre.»
«Dans une minute, Olivier. As-tu vu Michelle ?»
«Michelle !» cria Olivier et toutes les mains se levèrent dans les airs. «Pour Michelle ! Pour le hip. Le hepatica !»
Michelle rougit et leva un verre de liquide roussâtre. Harry s'appuya pour être entendu sur le tumulte. «Remus s'est éveillé. Il voudrait te voir.» Elle tourna deux yeux bleu surprit vers lui, puis se dépêcha vers la cheminée.
«Un autre toast !» cria Oliver «Pénol…penep…Penny ! Elle a réussit à se tenir debout sur un tapis volant.
«Pénélope !»crièrent-ils tous.
Hagrid poussa un verre à Harry. Il prit une petite gorgé puis haleta… c'était comme avoir de l'alcool directement dans le sang. «Qu'est-ce que c'est que ça ?»
«C'est Olivier qui a fait les cocktails» répondit Charlie «Rosée calédonienne, sucre, citron et un sort effervescent. En l'honneur de la Directrice, à l'bonne vo't. Son accent était affreux.
«Soi-disant» ajouta Penelope joyeusement «parce qu'ils sont des armes mortelles»
«Harry ! » cria Oliver. «Harry Potter! Notre mangeur de regard sournois !»
«Harry !» ils rugirent tous et la moitié terminèrent leurs verres, Oliver était de nouveau sur ses pieds : «Hermy…Hermy ! Le cerveau du costume !»
Quand elle entendu son nom, Hermione se dépêcha. Ses yeux étaient rouges, mais elle était radieuse. «Harry» dit-elle et il la tira dans une longue étreinte. «Mais où étais-tu ?» fit-elle alors qu'il la libérait. «Est-ce que tu as entendu ? Draco les a tous descendu, chaque dernier d'entre eux, c'était la cane de son père…»
«Tu me dira tout» dit Harry «Et je revient de l'infirmerie… Remus est réveillé et ils leurs donne tous le Nervalitum…»
«Sofia !» hurla Oliver et ils l'acclamèrent tous.
«Où est Malfoy ?» demanda Harry à Hermione.
«Par là à quelque part…»
Harry l'aperçu avec Ron, Phénix et une place libre qui devait avoir été à Hermione, mangeant un bol de fruits. Il avait la même robe couleur prune qu'il avait portée au festin préliminaire et alors qu'Harry le regarda, il rencontra ses yeux avec un regard de reconnaissance, d'attraction et une sorte d'espoir prudent, trop prudent…
Harry traversa la foule et prit la place d'Hermione. «Il vous reste à manger ? Merlin, je suis affamé.» Il prit une poigné de raisins sur la plaque de Malfoy.
«Ron !» cria Oliver. «Pour la torche électrique quand on en a besoin le plus !»
Harry lui sourit en grimaçant et leva son verre.
«Draco» suggéra Ron et Oliver répéta : »Draco ! Toujours un Chercheur !»
Harry regarda Malfoy, qui le regardait avec un sourire ironique et cria «Draco !» avec les autres. Il frappa son verre avec celui de Malfoy et alors il s'appuya directement sur les deux verres et l'embrassa.
Il y eut des sons choqué derrière lui et ensuite, un rugissement de rire et d'acclamation, avec le sifflet d'Hagrid, puis quelqu'un prit son verre de sa main et il entraîna Malfoy dans une étreinte si serré qu'il grinça.
«J'ai entendu dire que tu étais un héros.» dit-il à l'oreille de Malfoy.
«On est tous des héros» dit grossièrement Malfoy «Chaque damné d'entre nous.»
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Oliver proposa tellement de toasts qu'éventuellement il en fut réduit à boire en l'honneur d'objet inanimé. Au milieu d'un toast aux cheminés, il se tut et dans ce coin de la pièce, en plus des petits rires de Penelope, ils entendirent des sons défini de ronflements.
Remus, qui arriva à temps pour entendre son toast, était maintenant endormi, sa tête sur les genoux de Michelle. Hermione et Ron, les yeux lourds, étaient assis sur une chaise qui pouvait contenir qu'une personne, mais aucun des deux ne semblait en être dérangé.
Par la porte, il y avait des éclatements de rire, Harry regarda et vit Phoenix Skye replié sa paume de Cypherus Summs et tout les deux riaient désespérément jusqu'à ce que des larmes coulent sur leurs joue.
«Partons d'ici» murmura-t-il et Malfoy acquiesça puis se leva pour le suivre.
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Harry sentit les yeux de Malfoy sur lui alors qu'il lançait le couvre-lit sur le sol, avec toutes les lettres qui y était entassées. Il leva les yeux et trouva Malfoy debout dans le porche entre le salon et la chambre à coucher.
Après un moment, Harry tendit la main. Malfoy fit trois pas dans la pièce et la pris. Harry la tira près de lui et enterra son visage dans les cheveux satinés de Malfoy.
«Je ne t'ai jamais demandé de me pardonner» dit-il, soulagé de ne pas pouvoir voir le visage de Malfoy. «Pour t'avoir gelé. Pour avoir enlevé ta Marque sans ton consentement.»
«Pour être un Gryffondor, tu veux dire.» Il y avait un sourire dans la voix de Malfoy. «Je suppose que tu ne peux pas t'en empêcher.»
«Je voulais…» commença Harry, mais Malfoy leva la tête.
«Sh.. Je sais.» et il l'embrassa doucement jusqu'à ce que le désire de s'expliquer lui-même parte.
Quand Harry bougea pour enlever sa robe, Malfoy stoppa ses mains. «Laisse-moi»
«D'accord.»
Malfoy enleva sa robe de ses épaules, détachant sa cravate, travaillant sur le bouton de son t-shirt, regardant ses mains plutôt que le visage d'Harry, avec une curieuse concentration qui fit se serré la gorge d'Harry. La blouse fut ouverte et Malfoy déboutonna les poignets puis ensuite fit tomber la blouse sur le sol alors qu'il commençait à s'occuper des boutons de son pantalon.
Harry enleva ses chaussure, marcha sur ses chaussettes pour les enlever, trembla ses pieds sans pantalon et culotte puis leva les yeux vers le visage sérieux de Malfoy. Il arriva à la robe de Malfoy, mais avant qu'il n'y ait contact, Malfoy avait enlevé ses propres vêtements avec un simple sort, pour que les doigts d'Harry brosse sa peau chaude sous sa clavicule. Malfoy frissonna.
Ses yeux ne quittèrent pas Harry alors qu'il le poussait sur le lit.
Il n'avait jamais semblé que Malfoy se retenait auparavant, mais maintenant qu'il travaillait sur le corps d'Harry avec une férocité lente qui était nouvelle et parallèlement bonne. Harry estima qu'il devrait retourner… devrait faire quelque chose d'autre que de trembler et de gémir. Mais alors que Malfoy revenait à la bouche d'Harry, les mains d'Harry se firent si lourdes qu'il pouvait à peine les lever de la peau parfaite et humide du dos de Malfoy.
«Laisse moi» dit de nouveau Malfoy, Harry acquiesça avec difficulté et se laissa être touché, goûté, ouvert et possédé.
Malfoy, fortifié au dessus de ses coudes, l'épingla avec ses yeux sombres dans son visage pâle. Harry se débâti pour garder les yeux ouvert contre les demandes de ses sens alors que Malfoy bougeait lentement avec intensité. Toute espièglerie disparue.
«Oui» fit Harry, et comme il se sentait bien, il dit de nouveau «Oui…Oui… Draco !»
À suivre
: Kobalin : les kobalins sont des créatures marines (inventées) avec de longs membres maigres, leurs peaux sont brillantes aux couleurs arc en ciel, comme de l'huile.
Ils ont un visage hideux avec une rangée d'une demi douzaine de dents très pointue, ils ont au niveau du cou, un jabot (une poche comme certain oiseaux qui leur sert à emmagasiner de la nourriture). Les kobalins sont des charognards, ils aiment plus particulièrement la charogne humaine). On peut retrouver cette créature chez cet auteur : Kay Meyer, dans un de ses livres "pirate curse- the wave walkers".
Kay Meyer est l'auteur d'une douzaine de romans historiques, mêlant mystère et fantastique, ainsi que de plusieurs séries pour la jeunesse.
