Salut !
Je me suis réveiller un matin avec ce chapitre en tête ! Espérons que vous l'apprécierez !
Bonne lecture
Siria
Bathilda Tourdesac
- Arrête de faire la victime dans cette histoire…La victime…La victime !
- Pardon ?
Dans le cadre de porte de l'appartement de Sirius et Selene, Peter regardait cette dernière qui avait marmonné des paroles incompréhensible en laçant ses chaussures. Les cernes sous les yeux de la jeune femme montrait qu'elle ne semblait pas avoir très bien dormir et le réveil tôt- il était tout de même trois heure vingt du matin- semblait ne pas l'avoir aidée.
- Rien rien. Bougonna Selene en prenant sa baguette sur la table de chevet et en la mettant dans sa poche.
Peter lui fit un regard interrogateur mais Selene lui fit une moue qui signifiait qu'elle ne désirait pas parler. Haussant les épaules, Peter renonça et sortir de l'appartement pour attendre Selene qui verrouillait son logement et qui lançait des sortilèges de sécurités. Il ne s'.tait pas attendue a ce qu'elle se confie. Elle était beaucoup plus proche de Sirius et Remus que lui, et il y était habitué. Rares étaient les personnes qui lui accordait une réelle importance. Avec les trois hommes de tête avec lesquels ils se tenaient, sa tendance plus discrète avait comme conséquence qu'il se fasse oublié rapidement. Les gens avaient une tendance naturelle a voir Remus pour se confier, James pour rire et Sirius pour se chamaillé. Mais, encore une fois, il s'y était fait.
Et puis, Amanda lui avait confirmé que même s'il était discret, il n'était pas inintéressant. Elle l'avait choisi parmi les trois autres. Il avait tout d'abord cru qu'elle voulait être avec lui car Sirius courait après Selene, Lily et James sortaient ensemble et la relation entre Nathalie et Remus était douteuse. Elle était restée avec lui durant près de trois ans après l'école. Mais elle était tout de même partie…
Peter chassa ses sombres pensées pour écouter Selene qui marchait non loin d'une forêt où un portoloin les emmenait vers le refuge de Bathilda. Par sécurité, eux-mêmes ne savait où la dame était caché en attendant qu'ils viennent sécuriser sa maison et l'escorte. La torture était devenue courante chez les nouveaux mangemorts avides de pouvoir. Le portoloin était donc indispensable.
- …. pas oublier que Dumbledore nous a conseiller d'utilisé le sortilège du Protergrom pour augmenter la cachette de Bathilda.
-T'inquiète Selene ! Ria Peter. On en a parlé une bonne partie de la matinée hier. On sait exactement quoi faire et quoi ne pas faire.
Ils étaient arrivés devant une roue de voitures crasse et usé ; le protoloin. Edgard Bones les accueillit avec un large sourire, les yeux tout de même inquiet.
- Désoler du retard. S'excusa Peter en regardant sa montre
- Bah, quelque minutes de plus ou de moins. Dit Edgard en haussant les épaules. Techniquement, personne ne sait ce que nous allons faire alors l'horaire peut être légèrement déranger.
Comme à chaque fois qu'il parlait avec Edgard Bones, Peter était toujours surpris de la nonchalance de l'homme. Avec Fol'œil ou Shakelbot, les secondes étaient du temps précieux qui pouvaient empêcher la mission de réussir. Mais des personnes comme Ding et Edgard semblait prendre comme acquis que le temps était là car il le devait et mieux valait être en retard dans certaines mission d'escorte, histoire de déstabilisé l'ennemis, habitué à une rigueur dans chaque action.
- Prêts ? Demanda Edgard
Selene hocha la tête et sortie sa baguette. Peter fit de même. Tous les trois se penchèrent et à l'unisson mire leur main sur la roue de voiture usée. Un sentiment d'aspiration vint prendre les côtes de Peter et un tourbillon qui semblait partir de son nombril débuta. Il regarda Edgard, concentré comme tout et Selene qui gardait les yeux fermés. Prenant un grand respire, il essaya d'oublier l'envie de vomir qui lui prenait à chaque fois qu'il prenait un tel transport.
Fort heureusement, la balade ne dura qu'à peine une minute et, rapidement, les trois membres de l'Ordre lâchèrent prise. Peter, légèrement étourdis et la main remplis d'huile et de graisse mécanique, se releva du sol sur lequel il avait durement atterrit.
- Green Hammerton. Murmura-t-il en regardant le panneau d'entré de la ville.
- Dumbledore l'a réellement cachée dans l'endroit le plus improbable qu'il soit. Dit Selene en secouant la tête, le sourire aux lèvres.
- Alors pourquoi ne la laisse-t-il pas là et préfère-t-il qu'on la cache dans l'endroit le plus probable qu'il soit ? Se demanda Peter.
Jamais il n'aurait cru Bathilda Tourdesac se trouver dans un pareil endroit, en était-il autant du Seigneur des ténèbres ?
- Cacher l'ennemi sous son propre nez est parfois plus sécuritaire que de le cacher dans le fin fond des bois. Dit calmement Edgard. Vous-savez-qui sait que nous savons qu'il veut Mme Tourdesac. Il va donc probablement croire que nous allons la cacher dans un endroit comme Green Hammerton. Dumbledore prévoit peut-être le coup et la cacher simplement dans une ville non loin de la vraie résidence de Mme Tourdesac.
L'explication était plausible et très judicieux. L'art de la guerre était quelque chose que Peter avait beaucoup de difficulté à comprendre. Il préférait suivre les ordres que d'essayer d'élaborer de plans. Il en avait été de même avec les farces à Poudlard. C'était dans sa nature il fallait croire, il préférait suivre que d'être au devant.
- On y va ? S'impatienta Selene.
Edgard hocha la tête et la jeune femme activa le sortilège Lumos à sa baguette, histoire de voir quelque chose ; le soleil était à peine levé et la lumière se faisait rare. Ils aperçurent donc une maison blanche, barricadée de planche pourrie devant eux. L'herbe haute et jaunit accentuait l'impression que cette maison n'était plus habitée depuis longtemps. Mais les apparences pouvaient être trompeuses.
Devant la porte, Selene frappa trois coup franc, mais pas trop agressif. Probablement pour ne pas déclencher la peur chez la dame qui se savait poursuivit.
- Bathilda ? Appela Selene a travers deux planches humides de pourriture. C'est nous. Selene, Edgard et Peter. Il est trois heures du matin Mme Tourdesac. C'est l'heure.
Un déclic se fit entendre et une petite dame, les cheveux grisonnants et le regard vide, vint leur ouvrir la porte.
- Entrez vite ! Dit-elle apeurée.
Les trois personnes s'exécutèrent et la dame ferma rapidement la porte avec plusieurs sortilèges de fermeture. La pauvre dame devait probablement vivre dans l'angoisse d'une attaque depuis des jours à en voir ses cernes, ses yeux exténué et la raideur de ses mouvements.
Si l'extérieur de la maison était crade et peu invitante, l'intérieur était tout autre. Peter était présentement dans un salon de style oriental, très chaleureux. Au centre de la pièce, une longue table basse de vitre prônait la pièce sur laquelle une tasse de thé fumante attendait patiemment. De petits coussins rougeâtres était placé devant cette table pour s'y asseoir. Une large bibliothèque, remplis de livres et de parchemins. Un foyer laissait passer une douce et agréable chaleur qui contrait avec le froid que la fin de février voulait garder.
- Par merlin ! S'exclama Bathilda. J'avais cru que vous m'aviez oublié !
- Calmez-vous Mme. Tourdesac. Dit calmement Selene. Nous n'allions pas vous abandonner.
L'air débrailler de Bathilda donna à Peter des doutes sur le nombre d'heure que la vieille dame avait eu depuis qu'elle était cachée à Green Hammerton. Le jeune homme eu la sincère conviction qu'il y en avait peu…très peu.
- Calmez-vous. Continua Selene en faisant asseoir la dame sur une pille de coussin près d'une étagère bondée de vieux livres rapiécés. Nous sommes là, maintenant tout va bien mieux aller.
- Nous somme ici dans l'unique but de votre protection Mme. Tourdesac. Aida Edgard. Vous n'avez plus rien à craindre
La vieille dame fit un bond avec une vitesse qui trahissait son âge avancée.
- Plus rien à craindre ? S'exclama-t-elle, scandalisée. Vous êtes drôle vous jeunes homme ! Le Seigneur des ténèbres souhaite ma mort mais tout est à prendre à la légère !
- Ce qu'Edgard essaie de dire, s'empressa de couper Peter, c'est que nous sommes ici pour qu'il n'y ai plus rien à craindre dans l'avenir.
La tension qui régnait dans la maison était soudainement inconfortable. Peter détestait cela et regardait avec une certaine admiration cachée les yeux terrifiés de la dame. Comme un homme a-t-il pu réussir à se faire craindre à se point ?
- Bon, déclara Selene en regardant sa montre, vous avez raison Mme Tourdesac. Nous sommes arrivés tard et si nous continuons notre idée de faire cela avant le levé du soleil sera à l'au. Ed et moi allons sécuriser Godric's Hollow. Peter, toi tu restes ici. Transplaner dans vingt minutes au cloché de la ville, nous y seront.
- Comme convenue ! Approuva Peter.
Selene lui fit une moue rieuse et serra sa baguette. Elle regarda Edgard qui lui fit un signe de tête et tout deux transplanèrent dans un crac ! sonore.
Il ne restait que Peter et Bathilda. Dont les halètements étaient audibles et inquiétants. Le bruit du brasier dans le feu était le seul son présent dans la salle.
- Du thé ? Proposa soudainement Bathida
- Euh… oui…merci. Accepta Peter, un peu surpris par la question anodine de sa protégée.
D'un pas lent, la vieille dame alla s'agenouiller sur un coussin près de la table et prit la tasse de thé encore fumante. Elle tapota légèrement sur cette dernière qui se dédoubla pour devenir une copie conforme de la première tasse de thé. La vieille dame, souriante et visiblement fière de son sortilège, se retourna vers Peter qui l'avait regardé tout ce temps, fixe comme une statue dans son salon.
Il alla donc s'installer près de Bathilda et la remercia pour la tasse chaleureuse. Bien que l'infusion ait été trop forte à son gout, il dut avouer que le liquide chaud aidait à cette heure matinale.
- Vous êtes un nouveau dans l'Ordre du Phénix n'est-ce pas ? Demanda la veille dame en le scrutant de la tête au pied.
Peter bougea légèrement et prit une seconde gorgée, ne sachant s'il avait réellement droit de répondre. Mais, en même temps, il savait que Dumbledore connaissait très bien la dame, d'où sa présence ici avec elle. Le jeune homme se dit qu'il pourrait en dire....jusqu'à ce que l'information ne devienne trop confidentielle.
- Cela fait bientôt quatre ans que j'y suis. Dit-il d'un ton qu'il voulait calme.
Seule avec la dame, il se sentait tellement vulnérable. Il aurait aimé que quelqu'un reste avec lui, histoire de l'épaulé, de le guider. C'est en étant seul que les erreurs sont plus probables.
- Ohhh ! Vous êtes les gamins qu'Albus à recruté à l'école ! D'accord ! D'accord je vois.
La dame eu un sourire bienveillant que Peter ne sut comment interpréter. Était-ce une moquerie ou de la simple et pure gentillesse ?
-Vous le connaissez depuis longtemps Dumbledore ? Eluda Peter.
Mieux valait s'éloigner de tout sujet concernant l'Ordre.
- Oh ! Dit-elle, rêveuse. Oui. J'étais sa voisine, dans sa jeunesse. Un brave garçon cet Albus ! Un brave garçon avec de mauvaise fréquentation… mais un brave garçon.
- De mauvaise fréquentation ?
- Mais bien sur ! Répondit Bathilda en secouant sa main dans les airs, comme si tout cela était d'une évidence même.
Elle but une gorgée -interminable selon Peter avide de savoir la suite- et lui fit un air serin et moqueur. Comme si son affirmation était aussi évidente que la coupe du monde se tenait en Afrique cette année.
- J'ai toujours sût que Grindelwald allait mal terminer. Soupira la veille dame en sirotant son thé.
Peter figea. Bathilda agissait-elle ainsi car elle ménageait ses effets pour livrer un secret qu'elle seule savait, ou était-ce bien connu que Dumbledore avait déjà fréquenter un des sorciers les plus noirs avant Voldemort ?
- Grindelwald…Gellert Grindelwald ?
- Qui d'autre mon bonhomme ! Bien sur ! Albus et lui étaient inséparables durant un été. Puis, bien de choses se sont passés et Grindelwald est partit. Les deux pauvres hommes se sont revus dans un combat qui emprisonna l'un d'eux. Mais tu connais bien cette histoire ! Tu as quand même fait tes cours d'histoire de la magie.
L'historienne en magie rigola, fier comme un paon d'avoir des informations de ce genre sur un des sorciers les plus respectés de l'Angleterre. Cette dernière termina sa tasse et, aussi vite que son âge le permettait, elle se leva.
- Bon, désoler jeune homme, je vais m'éclipser, histoire de terminé mes valises.
La dame quitta la pièce, laissant un Peter désemparé. Il n'arrivait pas croire que l'homme en lequel il avait une foi inébranlable ait pu fréquenter un mage aussi sombre que Grindelwald. Avaient-ils élaboré ensemble le sombre dessein qu'avait fait subir le mage noir à la population ? Dumbledore l'avait-il combattu pour essayer de ne pas le faire parler sur leur amitié ? Essayait-il de combattre Lord Voldemort pour se faire pardonner de ses erreurs avec…
Grindelwald…
Peter se sentit soudainement seul et faible. Comment faire confiance et croire en un monde meilleur quand l'emblème de la bonté et de l'espoir était aussi taché. L'hypocrite n'avait jamais avoué à la face du monde cette fréquentation, il gardait la gloire et oubliait le passé. Mais chassez le naturel, il revient toujours au galop ; Peter découvrait en Dumbledore un autre être que l'intellect et sage homme que tous connaissait.
Trois grand coups brisèrent les pensés de Peter. Toujours engourdie par la douche froide qu'il venait de recevoir, il se leva et prit mollement sa baguette. Devant la porte, il identifia Selene et Edgard suite à diverses questions de sécurité.
- Prêt ? Demanda Selene, regardant sa montre à toute les cinq seconde.
- Oui oui. Dit Peter qui, soudainement, se souvenait pourquoi il se trouvait dans cette maison. Mme Tourdesac ? Nous sommes prêts !
- J'arrive ! Fit la voix fébrile de la vieille dame.
Une minute et quarante cinq seconde plus tard, les trois membres de l'Ordre et Bathilda Tourdesac transplanèrent à Godric's Hollow.
Deux mintes vingt-six secondes après, ils étaient dans un petit cottage au centre de la ville.
- Edgard et moi allons dehors. Expliqua Selene a Bathilda qui déposait une large valise et un sac à mains très moche. Nous allons établir les sortillège de protection qu'il fallait une fois votre entrée fait dans la maison. Donnez nous quelques minutes et tout sera fait.
Bathilda, les yeux fatigué mais remplis de reconnaissance, fit un sourire qui charmerait n'importe quel gamin en quête d'affection.
- Merci… infiniment.
Selene lui répondit d'un mince sourire et reprit son air sérieux pour partir, en compagnie d'Edgard. Peter, tant qu'a lui, repensait à l'étrange discutions qu'il avait eu avec la dame. Ne voulant plus apprendre d'autres informations aussi percutantes, il s'empressa de faire un sort de lévitation sur les bagages de leur protégée et de les monter à l'étage, dans la chambre de la dame.
Les mots de Bathilda lui résonnaient encore dans la tête avec la même intensité que la nuit où Remus avait avoué aux maraudeurs sa lycanthropie.
Un fracas immense perça le silence du matin. La porte d'entré semblait s'être fracassé en milles miettes et les cris de Bathilda montrèrent que cela n'était pas voulu.
- Peter ! Cria la voix de Selene. Peter ! Cache Bathilda ! Vite ! Je n'ai pas eu le temps de fermé les sortilèges de protection ! Ils nous ont trouvé !
Puis, un bruit sourd et un silence.
Taratatataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
ALORS ? Vos commentaires ! Jaime bien les lires hihi !
Prochain chapitre : On dit adieu…
Siria qui va continuer d'écrire !
