CHAPITRE I : Une visite enrichissante

Le lendemain Harry se réveilla à sept heures par le doux bruit de son réveil pour descendre préparer le déjeuner. C'était la seule chose que les Dursley lui disait de faire et puisqu'ils n'avaient que ça à faire pour qu'il puisse être tranquille tout l'été, il n'allait pas rechigner.

Il mangeait pendant qu'il préparait le déjeuner pour ne pas « imposé » sa présence a sa « famille ». Quand il eut fini il monta dans sa chambre et continua son devoir de Métamorphose qui parlait de la Métamorphose d'objet inanimé a animé. Quand il eu fini il était dix heures moins cinq, alors il décida de commençais son devoir de potion qui lui parlait d'une Potion qu'il ne connaissait même pas elle se nommait « Félix Félicis ».

« Quel abruti celui là on la connaît même pas cette potion » pensa-t-il

Il décida alors de s'occuper de sa chouette. Pendant qu'il donnait à manger à Hedwige, un hibou entra dans sa chambre par sa fenêtre ouverte, il prit la lettre et la lut :

Harry,

Je passe te voir dans quelques instants, à tout de suite.

Professeur Dumbledore.

« Enfin ! » se dit-il

C'est alors que la sonnette sonna, il sortit de sa chambre et…

- Bonjour Mr Dursley, je suis…

« Il vient de fermé la porte au nez au professeur Dumbledore !? »

Vernon Dursley, un moldu, venait de fermé la porte au nez d' Albus Dumbledore, le Président-Sorcier du Magenmagot, Manitou suprême de la Confédération internationale des mages et sorciers, Enchanteur-en-chef, directeur de Poudlard et considéré par beaucoup comme étant le plus grand sorcier des temps modernes, cette homme avait osé.

Harry se mit alors à sourire et dit :

- Oncle Vernon, tu devrais ouvrir la porte, dit-il calmement

- TOI ! COMMENT OSES-TU FAIRE VENIR UN MONSTRE CHEZ MOI, SOUS MON TOIT ! ET COMMENT OSES-TU ME DIRE CE QUE JE DOIS FAIRE !

- Ben ! C'est pour toi. Je te rappelle que tu viens de fermer la porte au nez au plus grand sorcier du monde. Mais bon si tu préfères qu'il fasse exploser ta maison pour sa, c'est comme tu veux. Mais à ta place je le ferai entrer avant qu'il perde patience.

Durant ce petit discourt Vernon Dursley faisait de moins en moins le fière. Puis comprenant enfin ce que Harry venait de dire il s'empressa de faire entrer le Professeur Dumbledore.

- Veuillez m'excuser monsieur, je ne sais pas ce qui ma pris, dit-il d'une voix mielleuse qui sonnait faux.

- Ce n'est rien monsieur Dursley je voudrais simplement parler à Harry si vous voulez bien.

Harry regardait le petit échange devant lui avec un petit sourire, content que son Oncle se fasse presque pipi dessus.

- Oui, oui je vous en pris suivez-le, il vous amène dans sa chambre.

- Merci.

Harry sans rien dire se retourna et monta dans sa chambre et quand ils y furent ils commencèrent à parler.

- Bonjour Professeur, désolé pour mon Oncle il a quelque problème…euh…d'adaptation dirons-nous, dit-il en souriant.

- Ne t'en fais pas pour ça Harry, et très bien le discourt même si je doute de sa véracité.

Harry souri, s'approcha de la chaise de son bureau la tira un peu pour la mettre face au derrière de son lit et invite le Professeur Dumbledore à s'asseoir tandis qu'il s'asseyait sur le derrière de son lit.

-Alors Harry, que se passe-t-il, ça avait l'air urgent. Ta cicatrice te fait mal ?

- Non, enfin si, mais ce n'est pas pour ça que je voulais vous parler. En fait pour commencer j'aimerais m'excuser sincèrement pour m'être énervé dans votre bureau et de vous avoir accusé de la perte de Sirius. Je sais que ce n'est pas de votre faute mais celle de Voldemort et de Bellatrix Lestrange, mais aussi de la mienne parce que si…

- Harry…coupa Dumbledore

- Non laisser moi finir s'il vous plait, coupa gentiment Harry. Je disais que c'est aussi en parti de ma faute parce que si j'avais travaillé l'Occlumencie très fortement et en essayant avec plus de conviction cela ne serait peut-être pas arrivé. Et c'est pour cette raison que je voulais vous voir pour vous demander de m'apprendre l'Occlumencie. S'il vous plait.

- Harry, sache déjà que je ne t'en veux pas pour ton excès de colère, vraiment pas, et je suis fière de voir que tu commences à comprendre. Mais sache aussi que Sirius est parti comme il le voulait, en combattant pour une cause qu'il pensait juste et pour protéger la personne qu'il aimait plus que tout. Toi. Sirius n'était pas un homme qui voulait rester derrière à attendre que tout passe, a ce cacher sans rien pouvoir faire. Non, il n'était pas comme ça. Il a choisi de venir au Département des Mystères, il a fait son choix et rappelles toi de ce que je t'ai dit un jour. Ce sont nos choix qui déterminent ce que l'on est, pas nos aptitudes. Il a toujours vécu dans une famille qui baignait dans la magie noire et il s'en est détourné, car il a fait ce choix, il a été assez courageux pour se détourner de sa propre famille et se battre pour ses propres idéaux pas pour ceux de sa famille. Alors si j'ai une dernière chose à te dire sur Sirius se serait celle ci, continu à te battre pour les même idéaux que lui, vit pour lui et rend le encore plus fière de toi en vivant ta vie.

Harry c'était mis à pleurer et des larmes salées couler sur ces joues.

- Merci professeur, merci, dit-il en s'essuyant le visage d'un revers de main.

- C'est rien sa m'a fait plaisir, et pour tes leçons d'Occlumencie j'accepte, et d'ailleurs on peut commencer tout de suite si tu veux, j'ai toute ma journée, dit-il d'un ton plus enjoué.

- C'est vrai ? Super ! Allez-y je vous écoute, qu'est ce que je fais.

- Tu peux te calmer pour commencer, répondit-il en riant. M'écouter. Et répondre à mes quelques questions. Il attendit quelque seconde et repris. Bien ! Quelle est la formule pour lire les pensées des autres ?

- Légilimens.

- Très bien. Comment on protège notre esprit ?

- Il ne faut penser à rien du tout.

- T'en es sûr ?

- Euh… oui. Rogue me dis…

- Professeur Rogue, Harry.

- Désolé, dit-il sans en avoir l'air, le professeur Rogue me disait toujours qu'il fallait que je vide mon esprit, que je me libère de toute mes pensées.

- Bien ! Oubli tout ce que tu sais dessus, on va tout reprendre. Ce que le Professeur Rogue t'a dit est juste, mais c'est la technique la plus difficile pour l'Occlumencie. Ce que je vais t'apprendre est plus facile, moins long, mais moins surs, bien que tu puisses quand même rendre ton esprit inviolable. Ca consiste à te crée une sorte de forteresse ou tu y mettras des obstacles, des pièges et plein d'autres choses, mais tout ce que tu y mettras ou feras ne servira à rien sans que tu y mette la dernière protection de l'Occlumencie que je te dirais de mettre quand tu auras fait ton travail. Est-ce que tu as compris ?

- Un peu, mais je comprendrais mieux si vous me montrer.

- D'accord. Allonge-toi. Il s'allongea et le Professeur Dumbledore pris la chaise et se mit a la gauche d'Harry. Bien, regarde-moi, je vais entrer dans ton esprit et je vais te forcer à y venir aussi. C'est dangereux pour les personnes qui ne savent pas s'y prendre. Mais ne t'inquiète pas tu ne crains rien. Ce que je vais faire, te forcé, s'appelle une transe cérébrale volontaire extérieure. Alors, allons-y. Ne cherche pas à me repousser, dit-il en sortant sa baguette.

- Comme si sa servirait, dit-il en rigolant.

- Attention ! Légilimens !

Harry sentit alors une intrusion dans son esprit, c'est la seule chose qu'il avait su développer avec Rogue, il ne chercha pas à la repousser et attendit. Il se senti ensuite comme aspirer, c'était une sensation étrange, il se sentit brulé et secoué dans tout les sens dans des coups sec d'une force incroyable. Et lorsque tout s'arrêtât il sentit le vertige l'emparer et partir comme il était venu. Il regarda autour de lui et vit le Professeur Dumbledore à sa droite et plein de « nuages » argenté, mais aucun ne se touchait entre eux comme s'il se rejetait. Ils étaient entourés de ces « nuages ». Mais si ces « nuages », qu'Harry pensait être ses souvenirs, n'aurait pas était là ils seraient dans le noir total car même, s'il voyait de l'argenté de partout, il voyait très bien quelques parts d'ombre, des petits trous de quelque seconde ou aucun souvenir n'était, mais qui se refermaient vite par les souvenir qui se baladait. C'est le Professeur Dumbledore qui se permit de rompre le silence qui s'était installé pour observer ce ballet de souvenirs.

- Magnifique n'est-ce pas ? dit-il sans détaché son regard.

- C'est…Ouaw !

Il se passa quelque minutes, lorsque Dumbledore se mit a expliqué tout ce qu'il faudra faire à Harry.

- Harry, nous allons commencer. Il se mit à marcher devant lui sans le regarder et Harry le suivit des yeux.

- Je vais t'expliquer ce que tu vas devoir faire et comment. Il attendit. Alors pour commencer je vais t'apprendre à attraper tes souvenirs pour que tu puisses les emmener ou tu veux. Ensuite tu les attraperas et tu les mettras dans quelque chose pour qu'il ne te gêne pas pendant la construction de la base de ta défense. Regarde bien ce que je vais faire. Je vais déjà approcher ma main d'un souvenir et tu dois te concentrer pour qu'il s'y accroche, mais attention il ne faut pas que tu le lises et pour le relâcher tu relâches ta concentration sur le souvenir. Tu as compris ?

- Oui.

Ensuite pendant près de une heure Dumbledore appris a Harry comment emmener un souvenir ou il voulait. Accrocher, sans regarder, rester concentré, l'emmener où on voulait, ne pas lâcher la concentration, relâcher. Puis il lui apprit comment faire apparaître des choses simplement en se concentrant sur ce qu'il voulait. Au bout de dix minutes Harry réussi à faire apparaître un livre. Dumbledore lui montra comment faire entrer des souvenir dans le livre, ce qu'il trouva assez facile, il en fit entrer sept quand Dumbledore lui dit que sa suffirait pour aujourd'hui et il disparut. Harry senti un peu la même sensation que lorsqu'il était entré dans son esprit sauf que cette fois il n'était pas aspirer mais éjecter, et il ne se senti pas bruler mais frigorifier sur place, en plus de la sensation de secousse et de la sensation de vertige.

- C'était très bien Harry, dit le Professeur Dumbledore en se levant et en s'étirant. Harry se leva et fit la même chose. Dumbledore se rassit et Harry s'assit sur son lit, les jambes en croisées vers lui, en face de Dumbledore.

- Avant de partir il faut encore que je te précise quelque petite chose, mais avant tout as-tu des questions ?

- Oui, qu'est ce que je dois faire apparaître pour mes défenses ?

- Ca dépend de se que tu veux. Moi j'ai un Poudlard avec plusieurs créatures pour le protéger, Acromantulas, Dragons, ect… sans oublier ce que tout le monde a, c'est la vague de défense. Quand tu te concentres pour repousser une personne, c'est une vague qui l'éjecte, un peu comme un Patronus a pleine puissance quand il ne peut pas repousser les Détraqueurs un par un mais qu'il est assez puissant. Cette vague est de la même couleur du noyau magique de la personne. Mais je ne vais pas m'égarer, je vais t'embrouiller. Autres chose ?

- Oui, on peut faire apparaître autre chose que Poudlard ?

- Oui, bien sur, tu as fait apparaître un livre, non ? Le Professeur Rogue, lui il a fait un labyrinthe pour cacher ses souvenirs. Alastor Maugrey c'est un immense village avec d'innombrables créatures. Tu peux faire absolument ce que tu veux, Mais avant tout mets tous tes souvenirs dans le livre pour te faciliter la tache. Tu risques aussi d'être extrêmement fatigué au début mais c'est normal. Bien maintenant dernière chose. Comment entrer en transe cérébrale volontaire personnelle?

Pendant encore une demi-heure Dumbledore appris à Harry comment faire pour entrer en transe cérébrale volontaire personnelle.

- Très bien ! dit le Professeur Dumbledore en se levant. Tu as très bien travaillé, il est presque midi et j'ai faim. Termina t-il en souriant. Tu devrais te reposer pour aujourd'hui et commencer demain. Je repasserais quand tu auras terminé tes premières défenses. Envoie-moi Hedwige. Au revoir Harry.

- Au revoir Professeur

Le lendemain Harry se leva, prépara le déjeuner, donna à manger à Hedwige, se coucha et commença son travail d'Occlumencie.