CHAPITRE V : L'héritage des Potter partie 1

Harry, quand il se « réveilla », vit qu'il ne se trouvait pas dans sa chambre mais dans une autre.

- C'est exact Harry tu n'es pas dans ta maison, enfin si, euh non, si, en fait non, bref tu es toujours endormi dans ta chambre, mais là tu te trouves dans ton âme, au plus profond. Tu dois te doutez de qui je suis ?

Harry prit le temps de détailler l'homme en face de lui avant de répondre, il était assez grand, un mètre quatre vingt sept, avec de long cheveux lui arrivant au niveau des omoplates attaché en une tresse, un bandeau sur la tête permettait d'éviter que ses cheveux de devant passe sur ses yeux. Il portait un haut des ancien temps, une sorte de chemise sans bouton, qui tient grâce à un petit médaillon sur l'épaule gauche, blanche cassé à manche courte, comme un tee-shirt, strié d'argent et un pantalon blanc cassé strié d'argent également. Son visage avait quelque chose de sage, montrant une connaissance infini et donner une envie de confiance sans borne. Ses yeux étaient en amende de couleur blanc ?

- Je n'ai jamais su pourquoi mes yeux étaient de cette couleur, dit-il. Harry reprit un peu conscience.

- Excusez-moi, dit-il en baissant les yeux.

- Ne t'excuse pas ce n'est rien. Alors est-ce que tu sais qui je suis ?

- Mon ancêtre ?

- Oui c'est cela, bien que ça ne me rajeunisse pas. Et je vois que Gellert t'as déjà tout dit. Parfait je n'aurais rien à te dire dans ce cas. Il s'arrêta de parler quelque seconde puis reprit. Je m'appelle Eldric Bagdigrys.

- Eldric Bagdigrys ?

- Oui, j'ai choisi d'offrir mon nom à Gellert, cela va bien avec sa nouvelle apparence. Non ? Mais bonjour quand même, dit-il en tendant sa main.

- Désolé. Bonjour Monsieur, finit par répondre Harry en serrant la main d'Eldric.

- Harry, pour commencer, tu vas faire comme moi, tu vas me tutoyer et m'appeler par mon prénom, ensuite, est-ce que tu es prêt a recevoir un entraînement de plusieurs années ?

- Plusieurs années ? s'écria Harry.

- Oui, mais ne t'inquiète pas, pour toi une nuit aura passé à l'extérieur. Alors, tu es prêt à commencer ?

- Oui, plus que prêt, répondit Harry satisfait de la réponse.

- Parfait, Il s'assied sur le lit, à coté d'Harry et continua sur des paroles qui fit plaisir à Harry, pendant ton entraînement tu vas apprendre toutes sortes de chose, Métamorphose, Sortilège, Enchantement, défense, attaque, Magie noir, Potion, Politique, Arithmancie, Runes, manier les armes, combats, etc… Je vais également t'apprendre comment contrôler tes dons. Et pour finir je vais te raconter la vie de Voldemort. Des questions ?

- Cela va me prendre beaucoup d'années.

- Plus que tu ne le crois.

- Mais comment vous pouvez me raconter la vie de Voldemort ?

- Tutoie-moi Harry ! Si je peux te raconter sa vie c'est parce que tu es lié à lui, donc moi aussi et par conséquent je sais tout ce qu'il à fait pendant toute sa vie.

- Alors s'il va attaquer, tu le sauras et tu pourras me le dire ?

- Non, après t'avoir entraîné je « m'endormirais » jusqu'au premier enfant que tu auras.

- Pourquoi que le premier ? demanda Harry.

- Parce que je ne peux le faire qu'une fois par génération et j'ai choisi les premiers enfants, qui en général sont plus puissants que leurs frères et/ou sœurs.

- Ha !

- Tu n'as plus de questions ?

- Non.

- Alors nous allons commencer ton entraînement.

Pendant prés de « trente ans » Harry s'entraîna. Il apprit quels étaient ses dons familiaux : Métamorphomage, Animorphomage, Télépathie, Empathie et Anilangue. Il apprit également toutes les branches de magie qu'ils pouvaient exister. Métamorphose, défense, Enchantement, attaque, Sortilège, Politique, Potion, Runes, Arithmancie, maniement des armes, combats, Magie élémentaire, et tout cela, en plus des autres branche non dites, en « noire » ou en « blanche » qui ne signifiait rien du tout car d'après Eldric, il n'y a que les intentions qui sont noir ou blanche, pas la magie, la magie est neutre, tout comme le sort utilisé. Ensuite, pendant deux ans, Eldric apprit à Harry la Magie du Temps, cette magie avait des lois extrêmement stricte qu'Harry apprit, si une des lois était franchie il devrait passer devant un conseil d'êtres supérieurs, pour subir sa sentence, et au mieux discuter du pourquoi du comment. Il lui apprit aussi comment gérer son héritage et lui prodigua quelques conseils. Harry, avant de partir, se rappela ce que lui avait dit Eldric à propos des dons d'Animorphomage et d'Anilangue, qui sont étroitement liés, et du petit moment de rigolade d'après.

Flash back

Depuis trois ans, Harry apprenait plusieurs branches de magie et aujourd'hui Harry allait connaître deux de ses dons.

- Assied-toi Harry. Dit Eldric après un petit combat à main nue. Ils s'assirent sur l'herbe verte. Aujourd'hui je vais te parler de deux de tes dons, l'Animorphomagie et l'Anilanguie. L'Animorphomagie est un don extrêmement rare, celui qui possède ce don se voit dans la possibilité de pouvoir se changer en n'importe lequel des animaux existants. Très pratique pour la fuite, la diversion, le camouflage ou prendre ses adversaires par surprise. Je te conseillerai aussi de te faire enregistrer en tant qu'Animagi, tu choisiras lequel, un peu plus tard. Ensuite l'Anilanguie, qui est un don beaucoup plus rare que n'importe quels autres dons, c'est le plus rare qui puisse exister et il n'y a que notre famille qui le possède. Celui qui le possède peut parler toutes les langues animal, créature ou tout ce qui s'y rapporte, qui existe, très pratique pour ne pas se perdre dans une forêt, pour se renseigner, car personne ne pourrais se méfier des animaux.

- Hé ben ! Si avec ça je n'arrive pas à m'enfuir d'une forêt, je suis un abruti.

- Tu n'as pas besoins de cela pour en être un, rétorqua Eldric en souriant.

- Heu, si j'étais toi le vieux je la fermerai.

- Non mais ho, je ne te permets pas ! dit le « vieux » en se jetant sur lui et en le chatouillant.

- ha ha ha ha ha ha ha ha arrête, arrête, ha ha ha ha ha ha ha, je t'en, HA HA HA HA HA HA, SUPPLIE ARRETE. Eldric s'arrêta et se replaça comme il était, avant de se jeter sur l' « abruti ».

- Ha, je te jure, les jeunes de nos jours n'ont plus aucun respect pour leurs aïeuls.

- Stupide vieux, balança Harry.

- Jeune imbécile écervelé, doublé d'un Pettigrow.

- How, tu y es allé un fort là.

- Je ne dis que la vérité, dit-il avant de disparaître dans une flamme.

- Abruti, murmura Harry suivit d'un SPLASH. Il venait de se prendre une vague d'eau, et il était complètement mouillé. HE, J'AI RIEN DIT, cria-t-il. Puis il se mit à rire.

Fin du flash back

- Ton entraînement s'arrête là Harry, tu es prêt à subir ton destin, qui est bien plus grand que tu ne le penses. Tu n'as pas réussi à me battre dans notre dernier duel mais je n'ai pas réussi non plus. T'as puissance n'a pas d'égale dans ton monde, pour l'instant. Je suis fier de toi mon descendant, mais avant de partir je t'ai fait une surprise. J'ai demandé de passer devant le conseil des dieux et j'ai été accepté, je leurs est demandé une chose mais ils n'ont pas voulu, ça été tellement catégorique que je n'ai pas pu parlementer, alors j'en ai demandé une autre, ils ont été un peu réservé mais ils ont finalement accepté. Harry, tiens-toi bien sur quelque chose quand tu te réveilleras car tu auras une sacrée surprise.

- Tu ne peux pas me le dire maintenant !

- Non ! dit-il en souriant, je ne veux pas que tu me saute dessus et que tu m'embrasses. Harry pouffa.

- Tu devrais t'arrêter tu verras bientôt plus tes pieds à force de te lancer des fleurs tout seul.

- Quoi ? Mes chevilles vont très bien. Et ne parle pas trop vite, quand je te dis que c'est une sacrée surprise c'en est une.

- Je te crois grand-père, je te crois, dit Harry sérieusement. Il avait pris l'habitude de l'appeler comme ça. Au début Eldric n'avait pas aimé, puis ensuite il avait préféré.

- Bien, j'en ai terminé avec toi, je n'ai absolument plus rien à t'apprendre. Par contre, là où tu seras pense à Gellert, il sera déjà remis du bon coté, dit-il en dévoilant quelque peu la surprise qu'Harry compris un peu sans toute fois en faire part.

- D'accord je le ferai.

- Allez mon fils, vient m'embrasser. Harry alla serrer son ancêtre dans ses bras et se mit à pleurer tout comme Eldric.

- Tu vas me manquer Harry, murmura Eldric

- Toi aussi, répondit-il en reniflant. Ils restèrent comme ça pendant quelques secondes puis s'écartèrent.

- Bonne chance Harry et sache que Gellert sera toujours là pour toi, il sait et saura tout ce dont tu auras besoin, il est mon messager en quelque sorte. Adieux.

- Au revoir, juste au revoir.

- D'accord au revoir. Puis d'un geste de la main Harry se réveilla immédiatement.

Il se retrouva dans sa chambre, il farfouilla dans ses souvenirs pour retrouver ce qui s'était passé avant qu'il ne parte, et vit que la chambre n'était absolument pas rangée de la même façon quand il était parti. Il vit une lettre sur son bureau et alla la prendre.

Harry,

Dans cette lettre tu y trouveras

- Ta bague,

- La clé du coffre familial des Potter,

-La clé du manoir des Potter, le vrai,

-L'acte original de ta famille signé des dieux, des Ministres, et des Magenmagots,

- Les testaments de tes parents que Dumbledore avait cachés,

- Et pour finir une carte révélant l'emplacement de la prison de Nurmengard.

Je pense que tu pourras traverser les sorts jetés par Dumbledore, et demander à Gellert qu'il te passe Ulric, même si je pense qu'il n'aura pas le choix. Et demande-lui de te révéler la légende sur le Mal Divisé. Ha oui la surprise est que tu es revenu en arrière d'un an, ce qui veut dire que ton parrain n'est pas mort, que tu ne connais, normalement, pas l'ordre du Phoenix et que tu vas pouvoir repasser tes buses avec une réussite de Buses qui s'élèveras au maximum, sinon attention. Et tu risques de, peut-être, recevoir des lettres comme celle-ci parfois aussi.

Ton grand-père

Eldric

PS : Quand Gellert t'as dit que tes amis avaient reçu un entraînement c'était vrai, même ici, je me suis arrangé. Bonne chance.

La lettre flamba et révéla tout ce qu'Eldric avait dit, la bague, la clé du coffre familial des Potter, la clé du manoir des Potter, l'acte original, les testaments de ses parents et une carte révélant l'emplacement de la prison de Nurmengard.

Harry était abasourdi, content, heureux, fou de joie, il allait pouvoir revoir son parrain, il se mit à crier d'excitation, de joie, de…de…pleins de choses.

- POTTER ! Il entendit son oncle monter les escaliers, furieux. Il regarda l'heure : sept heure et demi, il n'avait pas fait le déjeuner, oui même à cette époque il devait le faire et en plus il faisait du bruit, pas bon, pas du tout, pour eux. La porte s'ouvrit à la volée.

- QU'EST CE QUI TE PREND !

- J'ai le droit de gueuler si j'en ai envie. Tu vas pas me faire du pâté pour cochon quand même ? dit-il avec un sourire accroché au visage. Il vit son oncle serrer les poings et foncer sur lui, d'un geste de la main il l'envoya balader, et il s'écrasa contre le mur.

- Maintenant tu vas m'écouter Vernon, commença Harry qui n'avait plus aucun sourire, à partir de maintenant je peux faire de la magie et je ne vais pas m'en priver, je vais bientôt partir alors tu vas descendre, me laisser, et plus jamais me faire chier, j'espère que tu m'as bien entendu, je ne me répéterais pas deux fois. Au moindre faux pas envers moi et ce n'est pas une queue de cochon rien que pour ton fils qu'il y aura, mais vous serez de véritable cochon, toute la famille. Maintenant dégage.

Son oncle sortit de sa chambre sans demander son reste tandis qu'Harry attendait avec plaisir la lettre du Ministère. En attendant il prit ce que lui avait laissé son grand-père, la bague, qui était en fait une chevalière, était blanche avec gravé autour de la chevalière Charlus Potter, un Phoenix battant des ailes était gravé sur le dessus. Il l'a pris et l'a passa à son majeur droit, le Charlus Potter se changea et devint Harry Potter pendant que l'anneau scintillait, puis tout s'arrêta. La bague l'avait reconnu comme un membre de la famille Potter ayant reçut l'héritage. Il mit les clés dans sa poche prit l'acte, le survola des yeux, l'enroula et le mit dans sa malle, comme la carte de Nurmengard. Il prit enfin les testaments de ses parents et les luts.

Moi, James Adrian Potter sain de corps et d'esprit, lègue tout ce qui m'appartient à ma femme, Lily Potter, ou le cas échéant à mon fils, Harry Potter. Je déclare aussi que ma famille et moi étions cachées sous le sortilège Fidélitas, Peter Pettigrow, un de mes meilleurs amis était notre gardien du secret. Ma femme devra prendre la garde de mon fils ou le cas échéant, le parrain de mon fils, Sirius Black.

James Adrian Potter

Moi, Lily Katherine Potter saine de corps et d'esprit, lègue tout ce qui m'appartient à mon mari, James Potter, ou le cas échéant à mon fils, Harry Potter. Je déclare aussi que ma famille et moi étions cachées sous le sortilège Fidélitas, notre gardien était Peter Pettigrow, un ami. Mon mari devra prendre la garde de mon fils ou le cas échéant, son parrain, Sirius Black.

Lily Katherine Potter

« Le salaud, pendant tout ce temps il aurait pu éviter la prison à Sirius, mais non il gardait tout pour lui, il va en baver. » pensa Harry, les testaments de ses parents faisaient augmenter la colère qu'il avait envers Dumbledore. Il allait en subir les conséquences.

C'était le sept Juillet, il était huit heures moins vingt et un hibou entra dans sa chambre.

Cher Mr Potter,

Nous avons reçu des informations selon lesquelles vous auriez exécuté un sortilège d'expulsion ce matin à sept heures trente-sept, dans une zone habitée par des Moldus, en présence de l'un d'eux, et sur l'un d'eux.

La gravité de cette violation du décret sur la restriction de l'usage de la magie chez les sorciers de premier cycle entraîne d'office votre expulsion de l'école de sorcellerie de Poudlard. Des représentants du ministère se présenteront dans les plus brefs délais afin de procéder à la destruction de votre baguette magique.

Etant entendu que vous avez déjà reçut un avertissement officiel pour une précédente infraction à l'article 13 du code du secret établi par la Confédération internationale des sorciers, nous avons le regret de vous informer que votre présence sera requise lors d'une audience disciplinaire qui aura lieu le 13 Juillet à neuf heures précises.

Vous espérant en bonne santé, je vous prie d'agréer, cher Mr Potter, l'expression de mes sentiments distingués.

Malfada Hopkrik

Service des usages abusifs de la magie

Ministère de la Magie

Après avoir lu cette lettre Harry était vraiment plus content qu'avant, il allait pouvoir montrer qui était Harry Potter, et s'il s'en souvenait bien, Dumbledore allait prendre sa défense à l'audience, ce qui n'était même pas envisageable pour Harry qui l'enverrait balader. Mais avant il avait plusieurs choses à faire et le plus important étant de libérer Gellert Grindelwald alias Eldric Bagdigrys. Il prit donc toutes ses affaires car il ne comptait plus revenir, les rétrécit, les mit dans sa poche puis sorti la carte de Nurmengard. Après avoir bien visualisé la carte et encrer les coordonné pour disparaître par la voie d'un des éléments, il disparut dans une flamme. Il se retrouva bel et bien dans une prison. Il était même à l'intérieur d'une cellule, « Merci le vieux chnoque, comme si je n'avais que ça à faire » pensa-t-il en parlant de son grand-père. D'un simple geste de la main, et sans baguette, il ouvrit la cellule, marcha pendant plusieurs minutes dans la bonne voie comme était marqué sur la carte. Il se retrouva dans un magnifique salon avec à l'intérieur une personne assise devant le feu de cheminer, « il est matinal » pensa Harry. Tout d'un coup Gellert se retourna vers lui et soupira.

- Bonjour Harry, je ne savais pas que tu viendrais si tôt. Harry leva un sourcil pour montrer qu'il ne comprenait pas. Eldric m'a montré la conversation que tu as eue avec mon moi du futur et il m'a dit tout ce que je devais savoir.

- Ha, mais est ce que ça te dirait de sortir et de te donner ton identité ? demanda-t-il avec un sourire.

- Bien sur que je veux sortir, mais pour l'identité c'est déjà fait.

- Comment ça ?

- Quand tu étais en train de t'entraîner, Eldric a utilisé ton corps pour s'occuper de tout ça.

- Pourquoi il ne t'as pas fait sortir alors ? demanda Harry stupéfait.

- Je ne sais pas, je n'essaye jamais de le comprendre, répondit-il en rigolant. Bon on sort, s'écriât-il.

- Oui. On y va. Tient toi à moi, on va dis…Il fut interrompu par les cris indignés d'Ulric qui venait d'apparaître en passant par la fenêtre.

- Ulric, s'écriât Harry. Le mini Phoenix se mit sur l'épaule droite d'Harry et chanta.

- Enfin, tu es revenu, dit Ulric à Harry sans ce douter qu'il pouvait le comprendre.

- Oui Ulric, mais comment tu me connais alors que l'on n'est pas sensé ce connaître.

- Tu parles le Phoenixie ? Le dernier à pouvoir le parler est mort il a extrêmement longtemps.

- Oui Ulric. Le dernier doit sûrement être Charlus Potter, un de mes aïeul. Mais comment tu me connais et comment…

- Je sais tout ça ?

- Oui, dit Harry en souriant.

- C'est simple, nous les Phoenix sommes puissant et soudé entre nous, s'il y en a qui naissent nous partageons toutes nos connaissances. Ca répond aussi à ta première question, nous sommes puissant.

- Hum hum.

- Désolé, s'excusa Harry à Eldric.

- C'est rien. Ça fait juste bizarre de voir quelqu'un parler le Phoenixie.

- Tu n'as jamais connu Charlus Potter ?

- Si mais on se détestait. On y va?

- Oui, tient toi à moi, n'ai pas peur on va s'aidait de flamme. Puis ils disparurent dans une flamme. Ils réapparurent sur le chemin de traverse ce qui intrigua Eldric.

- Que va-t-on faire ?

- Récupérer mon héritage, dit-il sans autre précision.

Ils s'avancèrent jusqu'à Gringots, et entrèrent. Quand ils furent à l'intérieur, ils marchèrent jusqu'à ce retrouver à un comptoir. Mais Harry avait cherché LE gobelin qu'IL voulait, c'est-à-dire Gripsec. Il le salua à la façon des gobelins, ce qui choqua Gripsec, mais il répondit tout de même.

- Mr Potter, que désirez-vous ?

- J'aimerais recevoir l'héritage qui m'est dû je vous pris, dit-il dans la langue des gobelins.

Gripsec le regarda choqué, encore, et avec un petit sourire il dit.

- Bien Mr Potter, veuillez me suivre, répondit-il dans la même langue.

Il les emmena dans une salle où il y avait une table ronde avec plusieurs chaises qui semblait confortables.

- Veuillez m'attendre je vous pris. Il sortit, et pendant qu'Harry contemplait la pièce il fut interrompu par Gripsec qui revenait avec un autre gobelin.

- Bonjour Mr Potter, commença le gobelin. Je suis Grafor le directeur de Gringots. Mr bonjour, dit-il en regardant Eldric.

- Bonjour.

- Je vous en prie Messieurs, essayez vous. Il montra deux chaises en face desquelles il s'assit pendant que Gripsec sortit. Très bien commençons.

Fin