CHAPITRE VII : Audience Disciplinaire Mouvementée

Le lendemain, Harry se fit réveiller par un chant magnifique. La langue des phœnix qu'Harry comprenait et écoutait.

- Harry réveille toi, chanta Ulric.

Alors qu'Harry rêvait d'un rêve très étrange où il se rappelait d'un simple paragraphe. Il entendit un chant de phœnix.

- Pourquoi ? Demanda Harry, en phœnix, toujours endormi.

- Trois personnes viennent ici.

- Humpf.

Il se leva sans aucun problème et s'habilla d'un claquement de doigt. Tout à coup la porte s'ouvrit avec fracas. Harry, pas perturbé pour un sou, commença la gentille conversation avec la première personne en vue.

- Professeur Rogue, quel plaisir de vous revoir de si bon m… commença Harry chaleureusement.

- Potter, vous n'avez rien à faire ici, répliqua vite fait ce cher professeur Rogue.

- Personne n'a le droit de m'interdire quoi que ce soit, répliqua Harry d'un ton froid.

- Harry, calme-toi, je sais ce que tu veux faire et qui tu veux voir, et si tu nous suis tu pourrais faire ce que tu veux, lui dit Remus en lui faisant un clin d'œil.

- Oui ça me semble convenable Remus.

- Lupin, Dumbledore n'a pas dit de l'emmener « là-bas ».

- Non, il a tout simplement dit de ne surtout pas l'y emmener, parla Maugrey Fol' œil pour la première fois.

- De toute façon vous n'avez aucun droit sur moi, ni vous ni le vieux, puis il transplana à l'entrée de Square Grimmaurd.

- TRAÎTRE A VOTRE SANG. VERMINE. FOUTEZ LE CAMP DE MA DEMEURE. VOUS SOUILLEZ MA NOBLE MAISON.

Elle se tut quand elle vit une personne apparaître devant elle.

- Mme Black, je vous pris de m'écouter. Je vous promets de faire partir toute la vermine qui pourrit la maison de la noble et grande famille des Black.

- …elle le regarda intrigué.

- Je promets de tous les faire partir à quelques conditions. La première, accepterez vous d'accueillir, dans votre maison, l'héritier de la plus puissante famille qui existe au monde ?

- Je n'aurai jamais cru que le vieux fou accepte de dire qui vous étiez, dit-elle.

- Il ne me l'a pas dit, mais vous, vous le saviez ?

- Bien sur que je le savais, mais le vieux fou m'a jeté un sort m'évitant d'en parler.

- Pourtant vous en parlez.

- Parce que vous le savez et que vous me parlez.

Ils furent coupés par un éclat de voix, d'un commun accord ils décidèrent de vite dire les conditions qu'Harry voulait puis ils se séparèrent. Les conditions étaient qu'Harry devait faire partir toutes les personnes résidente ici sauf les personnes qu'Harry voulait. Mme Black, en contrepartie avait stipulé qu'elle voulait que le satané rideau disparaisse, ce que Harry s'était empressé de faire avec un mouvement de la main il avait pris feu. Après cet entretien Harry était parti écouter les voix.

- Lupin vous savez ou il est allé, cria une voix.

- Non, je ne sais pas, répondit Remus calmement

- Remus si vous le savez dite le nous.

- Professeur Dumbledore, Séverus, je ne sais pas ou est Harry.

- Moi oui, je sais ou je suis, s'écria Harry en entrant dans le salon du Square Grimmaurd.

Personne ne bougea, le regardant étonné par le changement en lui. Tout le monde pouvait sentir la puissance, le charisme et la prestance. Harry vit donc Mme Weasley se lever et se diriger vers lui, et l'entourer de ses bras.

- Harry, mon chéri, comment vas-tu ?

- Je vais bien Mme Weasley, merci.

Elle s'écarta, mais personne d'autre n'osa bouger. D'un coté Harry n'aurait, normalement, pas dû savoir ou était le Square Grimmaurd et d'un autre, pas beaucoup de personne le connaissait vraiment.

- Harry, tu ne devrais pas être ici.

- Sache Dumbledore que je ne suis pas ton larbin et que je fais ce que je veux.

- Fermez-la Potter, de quel droit osez-vous parler ainsi au professeur Dumbledore.

- Rogue, sachez que je parle comme j'en ai envie à qui je veux et surtout à un vieux fou, sénile, et traître.

Choqué, tout le monde l'était même Dumbledore. Peu de personne osait parler comme ça a Dumbledore même le Ministre de la Magie. Un gamin de quinze ans osait parler irrespectueusement à Albus Dumbledore sans aucune raison.

- Harry calme toi, et dis nous ce qui ne va pas.

- Dumbledore je ne t'ai pas autorisé à m'appeler par mon prénom, alors pour l'instant ce sera Mr Potter, et je n'ai pas le temps d'expliquer mon comportement maintenant, j'ai d'autres obligations.

Il claqua des doigts et toutes les personnes présentes dans la pièce, sauf les Weasley, Tonks, Remus, Sirius, Rogue et McGonagall, se firent engloutir par le sol pour destination Poudlard.

Harry senti soudainement une pression autour de lui comme si un certain Remus Lupin l'étouffait.

- Sa va ? demanda-t-il.

- Oui, et toi ?

- Beaucoup mieux depuis que je peux le revoir.

Ils se séparèrent alors qu'Harry le regarda avec insistance, lui aussi ce rappelait de tout.

- Potter ! Vous ne croyez t…

Une flamme se forma sur l'épaule droite d'Harry et Ulric en sorti avec une lettre au bec. Il l'a pris et la lu avec un certain amusement.

Harry, t'es où, je te cherche de partout, si tu ne me réponds pas, ça va mal aller.

Il fit apparaître un parchemin et une plume avec de l'encre et répondit vite fait bien fait.

Je suis au Square Grimmaurd on se rejoint au Chemin de Traverse.

Il donna la missive à Ulric qui reparti comme si de rien n'était. Il se tourna vers les personnes qui attendaient patiemment qu'on leur explique ce qui se passait et leur parla.

- Mme Weasley, vos enfants sont ils ici ?

- Oui.

- Pourriez vous aller les chercher je vous pris.

- Oui bien sur, dit-elle en se précipitant dans les escaliers.

- On devrait tous s'asseoir, dit Harry après un petit moment.

Pendant qu'ils s'asseyaient Harry se demander ce qu'il pourrait leurs dires. Tout ? Sûrement serait-ce la meilleure solution, après tout il devait parler à Rogue et McGonagall pour les manoirs alors autant tout leur révéler. Un bruit de descente d'escalier se fit entendre et toute la troupe des Weasley fit irruption dans le salon, Hermione en supplément bien sur. Voyant l'air grave de tout le monde personne n'osa dire bonjour à Harry, alors ils s'assirent autour de la même table. Remus, Sirius, Rogue, McGonagall, Tonks, Ron, Hermione, Fred, George, Mr et Mme Weasley et Ginny étaient à présent autour de la table en train de le regarder attendant qu'il fasse quelque chose.

- Bonjour à ceux que je n'ai pas vu, et bonjour à ceux à qui je ne l'ai pas dit. Si je vous ai fait rester, c'est pour vous dire la vérité sur Albus Dumbledore et ma réaction envers lui. Tout d'abord vous devez tous savoir qu'Hermione, Ron, Remus et moi nous venons de un an dans le futur. Je sais c'est complètement absurde mais c'est vrai. Si nous somme revenu un an en arrière s'est parce que j'ai reçut l'héritage familial des Potter et il m'a été accordé une faveur, celle de retrouver mon parrain qui avait été tué. Oui Sirius, rajouta Harry alors que Sirius faisait une grimace, tu as bel et bien était tué, et par Bellatrix Lestrange. Ensuite pour la vérité sur Albus Dumbledore, si j'ai été complètement irrespectueux envers lui c'est parce qu'il n'a pas le droit au respect de ma famille, il a volé dans mon coffre familial des sommes extravagantes et a tué un de mes ancêtres, Charlus Potter parce qu'il lui faisait de l'ombre dans ces plans de conquérir le monde, gentiment bien sur, mais le conquérir quand même.

- Voyons Potter, le professeur Dumbledore n'aurait jamais fait ça.

- Professeur McGonagall, connaissait vous vraiment Dumbledore ? Non personne ne le connaît, on connaît de lui un homme bien qui se sacrifierais pour tout le monde et qui a fait enfermé Grindelwald. C'est tout ce que l'on connaît de lui. Moi ? Je vous assure que ce que j'ai dit et l'entière vérité.

Ils passèrent encore un long moment s'expliquant sur les faits et geste de Dumbledore, et tous se firent une conclusion, Dumbledore ne valait la confiance de personne. McGonagall et Rogue avait gardé leur manoir à la condition qu'il reste dans la famille Potter. La fortune qu'avait donnée Dumbledore à ces deux personnes avait était laissée. Harry avait aussi réussi après des heures et des heures de parlementassions, à ce que les Weasley accepte un Manoir et la somme de trois milliards de galions. Il fit part aussi d'une idée qui était d'entraîner Hermione, Ron et Ginny, ce qui avait été accepté. Il donna aussi l'autorisation à toutes les personnes présentes de l'appeler autrement que Seigneur Potter. Ensuite il expliqua à Sirius comment bannir des personnes de sa maison, personne ne connaissait cette pratique puisqu'elle avait été complètement oubliée avant même l'époque des fondateurs. Ensuite il parla un moment avec Tonks pour qu'ils apprennent à se connaître ou à mieux se connaître pour Harry. Puis il décida de partir pour retrouver Eldric, qu'il trouva sur les marches de Gringots.

- Enfin, il était temps.

- Qu'est-ce que tu veux, je suis très demandé, répliqua Harry en souriant.

Ils sourirent et partirent chercher Ron, Hermione et Ginny pour se promener au Chemin de Traverse. Très vite la relation d'Harry et Eldric devint un peu comme celle qu'avait Harry avec son grand-père.

Le 13 juillet vint beaucoup plus lentement qu'Harry l'aurait voulu, bien qu'il ait profité des jours passés avec Sirius au maximum, apprenant à connaître Remus comme l'ami de son père et maintenant faisant parti de la famille qu'Harry s'était construit, les Weasley, Hermione, Sirius, Tonks et Eldric. La relation d'Harry et d'Eldric s'était beaucoup améliorée même si elle n'était pas aussi proche que celle de son grand-père mais elle s'en rapprochait beaucoup.

Les entraînements d'Hermione, Ginny et Ron s'étaient très bien passés. Tout d'abord Harry avait fait un duel avec chacun d'entre eux pour évaluer leur niveau qui avait été très concluant, puis ils avaient commencé l'entraînement. Harry ne s'arrêtait pas à des sorts défensifs, il leurs apprenaient aussi des sort de Métamorphose, des sorts de magie offensive et « noir », mineur évidemment, faut pas tenter le diable avec Mme Weasley. Pour l'instant ils n'en étaient qu'à apprendre des sorts comme cela. La suite viendrait plus tard.

Présentement, il se tenait devant la porte de la salle d'audience, il respira un bon coup pour se donner un peu de courage, même s'il se foutait des dix minutes de retard qu'il avait, il tourna la lourde poignée de fer et entra dans la salle. Cette fois-ci il ne fut pas choqué d'être dans la salle ou il était déjà entré avec la Pensine de Dumbledore.

Les murs de pierre sombre étaient faiblement éclairés par des torches. Les bancs en gradins qui s'élevaient de chaque coté restaient vides, mais face à lui, les sièges les plus hauts étaient occupés par des silhouettes plongées dans l'ombre, qui parlaient à voix basse. Lorsque la lourde porte se referma derrière Harry, un silence de plomb s'installa. Une voix d'homme s'éleva alors dans la salle:

- Vous êtes en retard, dit la voix avec froideur.

- Veuillez excuser mon retard Mr Fudge, j'avais des choses importantes à régler avant, répliqua Harry avec politesse sans pour autant être déstabilisé par la froideur du Ministre.

- Qu'est ce qui pourrait être plus important que cette audience ? demanda Fudge toujours avec la même froideur.

- Des choses qui ne vous concernes en rien.

Un autre silence s'installa laissant à Harry le temps d'examiner les personnes en face de lui. Ils étaient une cinquantaine, vêtus de robe couleur prune, brodés du côté gauche d'un M savamment dessiné. Ils le contemplaient de toute leur hauteur, certain avec des expressions austères, d'autres avec une franche curiosité.

- Très bien. Asseyez-vous.

Harry alla s'asseoir sur le fauteuil au centre de la salle sachant que les chaînes ne se refermeraient pas sur lui. Mais il eut tort, les chaînes se refermèrent, surement parce qu'il avait attaqué un moldu.

- Très bien, dit Fudge, l'accusé étant présent, enfin, l'audience peut s'ouvrir. Il fit une pause puis repris. Audience disciplinaire du 13 juillet, annonça Fudge d'une voix claironnante, ayant pour objet d'examiner les infractions au décret sur la restriction de l'usage de la magie chez les sorciers de premier cycle et au Code international du secret magique reprochées au dénommé Harry James Potter, domicilié au 4, Privet Drive, Little Whinging, Surrey. Le prévenu sera interrogé par Cornélius Oswald Fudge, Ministre de la Magie, Amélia Susan Bones, directrice du département de la Justice magique, et Dolores Jane Ombrage, Sous secrétaire d'Etat auprès du ministre, Greffier d'audience : Percy Ignatius Weasley…

- Témoin de la défense, Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, dit une voix paisible derrière Harry.

- Ah, dit le ministre, pris complètement au dépourvu. Dumbledore. Oui. Vous avez… heu… réussi à passer… heu… la sécurité.

- En effet, apparemment les Aurors savent qu'un accusé a le droit d'avoir une défense, alors ils n'ont pas eu le choix, répondit Dumbledore avec une pointe d'agacement.

- Hum, hum. Toutes les personnes dans la salle se mirent à regarder la personne qui avait toussé et furent surpris de voir qui c'était Harry. Désolée de vous interrompre Messieurs, mais si je puis me permettre Mr le ministre, d'après la loi l'accusé a le droit de refuser la personne qui le défend et puisque je n'ai jamais demandé à Dumbledore de me défendre je pense qu'il faudrait qu'il sorte car cette affaire ne le regarde d'aucune manière. N'est ce pas Mr le Ministre ?

Fudge, voyant un moyen de ce débarrasser de Dumbledore et de gagner cet affaire avec facilité sourit, alors que d'autres eurent une tête abasourdie.

- Exact Mr Potter, Mr Dumbledore je vous prierais de sortir.

- Voyons Harry soit raisonnable tu ne peux pas…

- Dumbledore, commença Harry avec froideur avec tout autant de froideur dans ces yeux, n'as-tu pas encore compris que tu n'es pas désiré et surtout pas par moi alors sors d'ici.

- Qu'est ce qui ce passe Harry ? Tu n'es pas dans ton état normal, dit Dumbledore avec une voix mielleuse et inquiète.

- Je n'aime pas les traîtres, dégage, dit-il d'une voix menaçante.

Les traits de Dumbledore devinrent durs et sa voix devint tout aussi froide, menaçante et… il murmurait tout en se penchant pour parler dans son oreille droite.

- Je voix que tu as eu ton héritage, très bien, mais cela ne suffira pas. Puis il partit laissant toutes les personnes derrière lui choquées de voir comment Harry Potter le digne élève de Dumbledore avait parlé à ce dernier.

- Mr le Ministre l'audience peut commencer, dit Harry avec un ton las.

- Oui…Fudge fut coupé.

- Mais avant toute chose j'aimerai… commençât Harry lorsqu'il fut couper.

- Hum, hum. Comment ce… Encore une fois quelqu'un fut coupé pendant l'audience.

- Ombrage. Quand je parle on se tait, dit Harry d'une voix forte

- COMMENT OSEZ-VOUS… commença Ombrage en se levant.

- J'AI DIT ON SE TAIT QUAND JE PARLE, cria à son tour Harry en se levant, se libérant du même coup des chaînes qui le retenait. Tout le monde ce tut, sentant la puissance qu'avait dégagé Harry, car oui, Harry avait laissé sortir une partie de sa puissance. J'espère m'être bien fait comprendre à présent. Je suis Harry James Potter, Héritier de la plus puissante famille du monde, majeur depuis peu, oui j'ai jeté un sort d'expulsion sur un moldu dans une zone habité par des moldus. ET ALORS. Ce que fait l'héritier de la famille Potter ne vous regarde en rien. Alors à partir de maintenant il n'y aura plus de Mr Potter ce sera Seigneur Potter pour tout le monde. Sinon les conséquences pourraient être désastreuses, finit-il sur un ton menaçant.

Bien sur pour les conséquences désastreuses il ne comptait pas torturer quelqu'un, c'était juste pour faire peur, mais il y a aussi que une fois qu'il connaîtrait tout d'une personne il en prendrait pleinement conscience pour ensuite s'en servir contre cette personne, s'il ne l'aime pas évidemment.

- Veuillez m'excuser Seigneur Potter mais si j'ai bien compris vous avez déjà reçut l'héritage de votre famille.

- Tout à fait Mme Bones.

- Très bien dans ce cas pour les personnes qui ne savent pas ce que cela veut dire, je vais éclaircir la situation, sauf si vous préférez le faire Seigneur Potter ?

- Je vous en pris Mme Bones, vous semblez en connaître beaucoup sur ce coté. Harry savait qu'elle savait tout ce qu'une personne devait savoir sur cet héritage alors autant laisser faire une autre personne pour tout expliquer, surtout si c'est la directrice du département de la justice magique.

- Merci Seigneur Potter. Tout le monde doit savoir que la famille Potter est une grande famille, commença Bones, mais ce que peu de personne aujourd'hui sait, c'est que la famille Potter est la plus puissante famille du monde, la plus puissante qui n'est jamais existé. Quand un membre de cette famille reçoit son héritage avant sa majorité il devient automatiquement majeur aux yeux de la loi. Quand je parle d'héritage, c'est l'héritage magique, personne ne peut contredire cela, même tous les ministères du monde. Pourquoi ? Nous n'en savons rien.

Harry voyait bien que toutes les personnes présentent dans la salle étaient suspendues aux lèvres de Susan Bones, même s'il n'aimait pas jouait avec l'intouchabilité de son nom, son grand-père lui avait fait promettre de redonner la gloire de son nom, et il n'avait pas su dire non quand il avait vu l'espoir que son grand-père avait mit, surtout quand il avait trouvé le meilleur argument.

Flash back

- C'est à cause de Dumbledore que notre famille est tombée plus bas que terre, à toi de la faire remonter et de nous venger de cet affront.

- Mais si tu avais donné l'héritage à la personne suivante ça ce serait bien passé, non ?

- Non, quand un héritier se fait tuer par son protecteur cela ne marche pas comme ça, c'est comme s'il m'avait tué moi aussi, il a fallut que je réintègre l'âme de la famille et que je reprenne assez de force, surtout quand j'ai vu ce que te réservait l'avenir, alors j'ai économisé ma puissance on va dire.

- C'est quoi cette histoire de protecteur ?

- Toi aussi tu vas devoir avoir un protecteur mais il faut que tu le trouves, ou la trouve.

- Et comment je fais pour le trouver.

- Tu le sentiras. Mais surtout n'oubli pas de faire remonter notre famille. Ça sera déjà une bataille de gagner sur Dumbledore. Harry, s'il te plait, promet moi de le faire par tous les moyens possibles.

- Je te le promets grand-père.

Fin du flash back

C'est ce qu'il était en train de faire. Il était en train de faire remonter sa famille, pour l'instant il l'a faisait remonter brutalement, mais quand il sera hors du ministère et que toutes les personnes verront ces véritable motivations ils comprendront tous. Faire éclater la vérité, prendre véritablement part à la guerre et surtout combattre de face, ne pas se cacher.

Mais en ce moment il regardait les personnes, écoutant Susan Bones, Ombrage de plus en plus rouge ne semblait vraiment, mais alors vraiment pas contente.

- En plus de devenir majeur, l'héritier reçoit l'immunité totale, finit Bones

- Je vois, Mme Bones que vous êtes bien informé.

- En tant que directrice du département de la justice il est de mon devoir de savoir qui a le droit de transgresser les lois Seigneur Potter.

- Evidemment. Mme Bones accepteriez vous de m'appeler autrement que Seigneur je vous pris.

- Si c'est ce que vous voulez je n'en vois aucun inconvénient, je vous remercie de la confiance que vous m'accordez.

- C'est tout à fait normal, finit Harry suivi d'un silence pesant.

- CA SUFFIT, s'énerva Ombrage. CESSEZ CES BALIVERNES.

- DOLORES, CELA SUFFIT, s'énerva à son tour Mme Bones.

- Dolores, veuillez vous asseoir, je vous pris ! demanda Fudge.

- Mais Cornélius…

- Non Dolores, tout ceci est entièrement juste, tous les ministres ont deux pactes de ce genre. Un pour la famille Potter et un pour la famille McTray.

Un autre silence s'installa, laissant à tout le monde le temps de digérer les nouvelles informations pour ceux qui ne le savait pas. Pendant ce temps Harry prévenait Ulric de venir le prendre quand il lui demandera.

- Bien, avec ces nouvelles informations, moi Cornélius Oswald Fudge, ministre de la magie supprime tout le casier du Seigneur Harry James Potter. Seigneur Potter vous n'avez plus aucunes infractions dans votre casier judiciaire. Harry voyait bien qu'il ne disait pas tout ça de bon cœur, mais il n'avait pas le choix, puis il le vit sourire. Mais je vous conseillerai de ne pas trop abuser, Seigneur Potter.

- Ne vous inquiétez pas Mr Fudge, répliqua aussitôt Harry, je ne ferais rien qui pourrais me porter préjudice. Et juste une dernière chose, vous devriez annoncer que Voldemort est de retour.

C'est alors qu'Ulric apparut et disparut avec Harry, pour se retrouver dans le salon du Square Grimmaurd. Autour de la table se trouvait, Sirius, Remus et Hermione. Les Weasley étaient en train de visiter le manoir qu'Harry leur avait offert, McGonagall et Rogue avait des choses à faire à Poudlard, de toute façon Rogue n'aurait pas voulu venir, et Tonks était au ministère.

- Alors, comment cela c'est passé ? demanda Sirius en entrant directement dans le vif du sujet.

- Cela a été la catastrophe, Dumbledore a parler et malgré que je soit l'héritier de la famille Potter ils ont tous failli me jetait des sorts, heureusement qu'Ulric est arrivé à temps sinon je serais mort, répondit Harry en s'affalant sur une chaise pour faire plus réaliste.

Fin