CHAPITRE IX : Ron, Hermione et légende

- STOP…COMMENT POUVEZ-VOUS VOUS BATTRE ALORS…QUE DES GENS PLEURENT LA MORT DE LEUR PROCHE, VOUS N'AVEZ DONC AUCUNE HONTE…

- Miss Weasley…

- HO TOI DUMBLEDORE, FERME-LA, J'AURAIS CRU, AUSSI CON SOIS-TU, QUE TU SERAIS ASSEZ INTELLIGENT POUR NE PAS FAIRE CE GENRE DE CHOSE DANS DES MOMENTS COMME CELUI-LA. ET TOI, continua-t-elle en se tournant vers Harry, A LA MAISON, JE REGLERAIS TON PROBLEME PLUS TARD.

Harry se tourna dans tout les sens, cherchant Ron et Hermione, mais ne les trouvant pas, Il se tourna vers Ginny, attrapa son épaule gauche et transplana au Square Grimmaurd.

- Ginny je…

- Non Harry, je voulais juste me défouler sur le vieux, mais t'aurais quand même pu te retenir.

- Je suis désolé, dit-il en baissant la tête.

- Harry, arrête on dirait un gosse, rigolât-elle, comme Harry maintenant. Harry, tu es peut-être très puissant, mais tu restes un adolescent de quinze ans…

- On va plutôt dire que j'en ai bientôt seize, officieusement.

- Alors on reste dans l'officiel, je préfère avoir un an de différences que deux ans.

Il y eu un moment de silence jusqu'à ce qu'Harry le brise.

- Mais dis-moi, tu t'es vraiment déchaîné tout à l'heure avec Dumbledore. Elle haussa les épaules avant de lâcher.

- L'avantage d'avoir grandi avec Fred et George, dit Ginny d'un air songeur, c'est qu'on finit par penser que tout est possible quand on a suffisamment de culot.

- Ouais, j'ai remarqué, je croyais voir ta mère, dit-il en souriant. Elle le regarda froidement puis se retourna pour partir vers la cuisine. Harry, resta sur le cul, mais il se reprit.

- GINNY ! Il se mit à courir vers la cuisine. GINN…

PAF, il entendit des éclats de rire, il se releva, en se massant le derrière, et vit Sirius et Ginny éclater de rire.

- Sa fait maleeeeeeeeeeuh. Les rires redoublèrent d'intensité.

Après quelques minutes, Ginny et Sirius se calmèrent.

- Où sont Hermione, Ron et Remus ? Demanda Ginny.

- Remus est allé chercher sa potion Tue-loup au ministère, mais Hermione et Ron je n'en sais absolument rien. Ils n'étaient pas avec vous ?

- Si, mais après l'attaque du chemin de traverse, Harry leurs a demander de…

- L'attaque ? Quelle attaque ?

- Le Chemin de Traverse et Azkaban ont étaient attaqué, dit Remus qui venait d'arriver.

- Azkaban ? répétèrent les trois autres.

- Oui. Vous n'avez rien ? demandât-il.

- Non sa va mais…

- Oui, Azkaban a aussi été attaqué, le Chemin de Traverse était une diversion, tout les Mangemorts à l'intérieur se sont évadés, Voldemort y était. C'est Dumbledore qui s'en est occupé.

- Mais, Hermione et Ron ils sont où ? demanda Ginny.

- Ils…Ils se sont fait enlever, répondit Remus.

- Où ? demanda Harry froidement réagissant au quart de tour.

- Au ministère.

- Qui ?

- Je ne sais pas, la personne était recouverte d'une cape entièrement rouge.

« Une cape rouge… C'est sûrement pas Voldemort, lui, c'est noir, Dumbledore n'irait pas jusque là, ce serait m'attaquer directement…Un Mangemort qui fait du zèle pour son maître ? Non ! Toujours le rouge. MAIS QUI BORDEL. »

Il se leva énervé pour aller dans sa chambre. En entrant dans sa chambre il vit Eldric, assit sur son lit.

- Bonjour Harry.

- Salut.

- Assied-toi j'ai à te parler.

- Faut que je réfléchisse à autre chose.

- Je sais pour Hermione et Ron. Mais il faut que je te parle.

Harry souffla et s'installa.

- Je ne sais pas si tu t'en rappelles mais ton grand-père t'avait parlé d'une légende qui parlait d'un Mal Divisé.

- Oui…

- Dans la lettre qu'il t'a laissée il t'a dit de me demander la signification de cette légende, mais tu n'es jamais venu…

- Hé bien, faut dire, qu'entre les entraînements quotidiens d'Hermione, Ginny et Ron, ceux de Rogue, mes problèmes familiaux et mes plans pour détruire quelques petites choses, c'est vrai que je n'ai pas eu le temps d'y pensé.

- Ho mais ce n'est pas une réflexion, juste un rappel. Mais maintenant que tes amis se sont fait enlever, il est important que tu connaisses cette légende véritable.

Il laissa un blanc.

- Eldric, je n'ai pas tout la journée, siffla Harry énervé.

- Oui, Oui bien sûr. Il y a une légende qui parle…

Ron et Hermione était couché, chacun son lit, dans un cachot. La pièce était seulement meublée de deux matelas par terre et aucune fenêtre ne donnée accès à la lumière. La porte s'ouvrit, un homme habillé d'une cape rouge sombre entra, seul. Il claqua des doigts, la porte se referma, dans un claquement à faire réveiller les morts.

Ron et Hermione se réveillèrent en sursaut, voyant la personne en, ils reculèrent, cote à cote ils se tenaient la main pour se donnait du courage. La personne parla d'une voix rauque, venu d'outre tombe.

- Voila enfin une personne idéale, dit-il d'une voix grave.

Ron, instinctivement se mit devant Hermione.

- Ce n'est pas elle qui m'intéresse Mr Weasley.

Hermione ce dégagea de Ron et se mit à coté de lui.

- Qui êtes vous, demanda-t-elle froidement.

- Miss Granger vous m'étonnerez toujours, même dans les situations les plus dangereuse vous avez du courage.

- Qu'est ce que vous voulez, attaqua Ron.

- Endoloris ! Ron se prépara à recevoir le sort mais ce ne fut pas lui qui cria, mais Hermione. Puis tout s'arrêta comme c'était arrivé. Vous ne devriez pas me parler comme ça Mr Weasley. Asseyez-vous, nous devons parler. Ils ne bougèrent pas. Asseyez-vous, dit-il d'une voix plus autoritaire.

Ils prirent placent sur le matelas à l'opposé de l'entrée, le pus loin possible de l'homme, pendant que l'homme resta debout à regarder Ron aider Hermione un peu endolorie.

- Et si vous commenciez à vous présenter ? demanda Hermione une fois assise.

- Oui bien sûr.

Il enleva sa capuche et fit découvrir un visage connu de tous et surtout de ses deux prisonniers. La personne qui les avaient enlevé et qui avait jeté un Doloris à Hermione était…

- Oui, Oui bien sûr. Il y a une légende qui parle…d'un mal sans commune mesure, tout les dix milles ans, un élu est choisi pour combattre le mal. Tout les dix milles ans, le bien et le mal s'affronte dans une guerre d'une atrocité énorme, cette guerre détermine ce qu'adviendra le monde, cette guerre, détermine si le monde sera plongé dans l'obscurité ou dans la lumière.

Un silence s'installa, l'un attendant la réaction de l'autre et l'autre réfléchissant aux paroles de l'un.

- Si je comprends bien, l'élu, c'est moi.

- Oui.

- Mais je ne vois pas pourquoi on l'appelle la légende du Mal Divisé.

- Parce qu'elle ne s'appelle pas comme ça, dit-il comme si c'était une évidence. Ce que je viens de te dire est une légende presque perdue de nos jours, elle s'appelle la Légende du Monde. Avant de te parler de la légende du Mal Divisé, est-ce que tu as des questions sur celle-là ?

- Mmh oui ! Si je prends, au pied de la lettre, ce que tu viens de me dire, pendant les dix milles dernières années il aurait dû n'y avoir aucun mage noir, hors il y a eu Serpentard, pour le plus connu, alors ça ne colle pas.

- Sauf qu'une légende, il ne faut jamais la prendre au pied de la lettre, Serpentard n'était qu'un mage de pacotille face a ce qui t'attend, pendant dix milles ans il peut y avoir des petits moments de bas.

- Mais, Voldemort comparé à Serpentard ne doit certainement pas faire le poids !

- Peut-être que oui, peut-être que non, mais c'est là qu'entre la légende que tu attends. Je vais faire simple, elle dit qu'à l'époque d'aujourd'hui que le grand combat ne se fera pas entre une personne du bien et une du mal. Elle se fera entre une personne du bien et…quatre personnes du mal…

- Pardon, s'étrangla Harry. Mais le temps que je les détruise tous, le monde aura subi des dégâts.

- Je vois que tu ne t'inquiètes pas de ta puissance face à eux.

- Bah si je dois affronter quatre Voldemort, non je ne me fais pas trop de souci.

- Tu devrais ! Le Voldemort que tu connais n'est rien comparé à ce qu'il va devenir. Sa puissance va se multiplier jusqu'à ce qu'elle atteigne la même puissance que la tienne. Tu vas devoir affronter quatre personnes aussi puissantes que toi. Et si en plus elles font des alliances entre elles, je peux te dire que tu es mal barré.

- C'est…c'est impossible, comment suis-je sensé battre quatre personnes aussi puissantes que moi ? Ca relève de l'impossible.

- Sauf si tu as assez d'expérience, de connaissance et de sagesse.

- Oui, des choses que je n'ai pas, dit-il en se levant. Eldric se mit à sourire. Pourquoi tu souris !? s'énerva Harry.

- Parce qu'il y a une partie de la légende que je ne t'ai pas révélée…

- Hé bien, dis-là.

- et qu'on m'a interdit de te révéler. Il souriait toujours.

- Tu m'énerves, c'est bon t'a fini

- Oui tu peux y…

BOUM.

- HARRY…

Harry descendit a toute vitesse suivit d'Eldric, quand ils arrivèrent en bas, dans le salon, se trouver une vue effroyable, Harry aurait tout fait pour l'éviter…

La personne qui les avait enlevés et qui avait jeté un Doloris à Hermione était… Albus Dumbledore.

- Vous ? S'étonnèrent-ils.

- Oui, moi. Mais je vais vous raconter une histoire. Il y a des années de cela, Albus Dumbledore entreprit un voyage autour du monde, pour agrandir ces connaissances magique, pour apprendre de nouvelle culture, mais étant trop curieux, courageux et surtout inconscient, il se mit à travailler sur un problème qu'un peuple craignait de découvrir. Dans une forêt, dans une grotte se trouvait des Runes, de très anciennes Runes, mais cela ne dérangea pas ce jeune en quête de connaissance et de défi, il se mit à rechercher tout ce qui pouvait ce rapporter aux Runes, et après des mois de recherche il résolut le problème. Mais en résolvant le problème il me réveilla, moi qui avait tant attendu ce jour-là, pendant des centaines d'années. Ce ne fut pas un de mes serviteurs qui me libéra comme il avait été prévu, mais une personne dont je n'avais absolument aucune affinité, je pris alors possession de son corps, pas tout le temps, juste à des moments qui pourraient m'être favorable. Albus Dumbledore se fit un nom, Mais son ami aussi se faisait un nom, lui ça ne le dérangeait pas, non, au contraire, il était fier, mais moi, le grand Salazar Serpentard cela me dérangeait. Comment ce faisait-il qu'on me mette au second plan. Je me suis mit à imaginer des scénarios pour le tuer, mais pendant que je mettais en œuvre un plan infaillible, Albus Dumbledore était devenu le confident, le « protecteur » comme il disait, j'ai profité de ce lien pour le tuer, et quand je me suis retiré, Dumbledore croyait que c'était Grindelwald qui l'avait tué. Ca m'a bien aidé, à chaque fois que je prenais possession de son corps et que je me retirais ensuite, il ne se rappelé plus de ce que j'avais fait, ça à évité qu'il ne se mette de coté ou qu'il s'enferme tout seul. Mais aujourd'hui je vais enfin pouvoir revenir pour de bon, je vais pouvoir récupérer mon propre corps et reprendre ma véritable puissance. Grâce à toi. Finit-il en pointant Ron du doigt.

C'est à ce moment là que Ron et Hermione prirent conscience du véritable danger, et tout ce qui c'était passé. Albus Dumbledore n'avait rien fait, c'est le légendaire Salazar Serpentard qui avait tout fait. Salazar Serpentard ?

- Non, c'est impossible…dit Hermione qui commençait vraiment à craindre pour la vie de Ron et la sienne.

- Je vois que vous venez enfin de comprendre Miss Granger. Je dois avouez que pour une Sang-de-Bourbe vous êtes douée, dit-il mielleusement, mais vous ne le devrez pas, vous n'en avez aucun droit, reprit-il en s'énervant. Vous les Sang-de-Bourbe, vous vous croyez tout permis, mais aujourd'hui, tout ça va changer. Grâce à vous Mr Weasley, je vais pouvoir récupérer mon véritable corps et mon véritable pouvoir. Pourquoi vous ? C'est simple, je vais utiliser une potion, il me faut des choses que seul un descendant de mon pire ennemi peut me fournir. Commençons, finit-il d'une voix plus rauque que d'habitude.

Il claqua des doigts et Ron et Hermione se retrouvèrent ligotés et flottant au-dessus du sol. Pendant deux minutes il les fit traverser plusieurs couloirs pour se retrouver dans une salle circulaire où se trouvait au milieu de celle-ci un grand chaudron ou bouillonné un liquide de couleur noir. D'un geste de la main, ses deux prisonniers se retrouvèrent attachés magiquement sans aucune corde sur des piliers sortis du sol.

Serpentard/Dumbledore s'approcha du chaudron, d'un geste de la baguette il la fit tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour ensuite ce retourner vers Ron, il fit apparaître un poignard ou un serpent était gravé sur la lame, il attrapa le bras de Ron et d'un geste vif il lui coupa la main. Ron cria à s'en déchirer les tympans, il pleura de tout son être pendant que Serpentard jetait la main de Ron dans le chaudron.

- RON, RON ! ESPECE DE MONSTRE, VOUS N'ETES QU'UN SALOP, criât-elle.

Elle commença à pleurer criant toujours contre Serpentard/Dumbledore, les injures continuèrent à flot et redoublèrent d'intensité lorsque Serpentard enfonça la dague dans l'œil gauche de Ron pour lui arracher. Ron cria encore plus avant de s'évanouir. Hermione cria, pleura et vomit devant un tel spectacle.

Serpentard jeta l'œil dans le chaudron et récita une litanie qui fit briller de plus en plus le chaudron d'une couleur des plus sombres, noir profond.

Il leva la tête en direction du plafond et à la fin de la litanie un « nuage » rouge sorti de la poitrine du corps de Dumbledore. Le « nuage » s'approcha du chaudron petit à petit alors que Dumbledore tomba à terre. Le chaudron bouillonna de plus en plus lorsque le « nuage » fusionna avec le liquide qui, après quelque seconde, changea de couleur pour devenir rouge sombre.

Pendant que la potion faisait son effet, Dumbledore se releva aussi facilement qu'il l'aurait pu s'il n'avait que vingt ans, d'un geste de la baguette il libéra Ron et Hermione puis se jeta au chevet de Ron pour l'aider, il fut très vite rejoint par Hermione qui le poussa.

- DEGAGEZ ESPECE DE MONSTRE, cria-t-elle en pleurant.

- Miss Granger je ne suis plus aux prises de Serpentard, je vous le promets. Laissez-moi l'aider… S'il vous plait.

Elle le regarda pleurant toujours au-dessus de Ron.

- S'il vous plait, aidez-le.

- Oui, laissez-moi faire.

Elle se poussa laissant Dumbledore faire ce qu'il fallait pour aider Ron, découvrant au fur et à mesure les sentiments qu'elle a envers cet homme qui la protègerait au péril de sa vie.

Se retournant vers le chaudron elle vit un vieil homme sortir nu qui, d'un geste de la main, fit apparaître une cape rouge sombre identique à celle que Dumbledore avait sur le dos, pour l'enfiler et sortir du chaudron.

Serpentard devait faire un mètres quatre vingt cinq, il avait un crâne dégarni, une petite barbe grise qui devait faire vingt cinq centimètres, ainsi qu'une toute petite moustache de la même couleur, des yeux gris pale, son visage était fin, avec des joues bien creusé.

Il regarda Hermione puis Dumbledore, s'affairant à arrêter l'écoulement de sang, avec un petit sourire diabolique.

- Hé bien Albus, tu ne te retourne même pas pour regarder un vieil ami ?

Dumbledore continua à soigner du mieux qu'il pouvait Ron, qui ne prit même pas quelque seconde pour finir. Il se releva le regard dur déformé par la haine, il ne laissé aucun autre sentiment passer. Serpentard avait un moins eu un effet bénéfique.

- Le seul véritable ami que j'ai eu, tu l'as tué Salazar, s'exclama Dumbledore.

- Ho tu t'en souviens ?

- Je me souviens de tout ce que tu as fait, et pour tout te dire je me sens plus puissant que je l'étais avant, pour ça c'est vrai que je peux te remercier.

- Pour Charlus, je m'excuse vraiment, dit-il, mais ça ce voyait qu'il n'était pas désolé du tout. Alors comme ça je t'ai laissé de ma puissance, pourtant je n'avais accès qu'à la tienne.

- Bizarre n'est ce pas.

Un silence persista pendant quelque temps ne laissant entendre que le souffle saccadé de Ron, ce fut aussi Ron qui brisa ce silence en poussant une exclamation de douleur.

- Albus, commença Serpentard, aujourd'hui je suis de bonne humeur, je vais te laisser repartir avec tes élèves.

Il se retourna, tournant le dos à ses « invités » et parla.

- Voie-tu Albus, aujourd'hui tu as vraiment de la chance, je laisse partir un sang-mêlé, une Sang-de-Bourbe et un traître a son sang. Hé bien vas-y, transplane, je viens de lever les barrières.

Dumbledore voyant la seule solution de partir sans engager un combat perdu d'avance recula, attrapa un bras de Ron tandis qu'Hermione se précipita presque sur Dumbledore.

- On se reverra Albus, et je ne serais peut-être pas aussi clément.

Ce sont sur ces paroles que Dumbledore transplana dans le salon du Square Grimmaurd avec un Ron inconscient, baignant dans son sang et une Hermione presque hystérique.

- HARRY…

Harry descendit à toute vitesse suivit d'Eldric, quand ils arrivèrent en bas, dans le salon, se trouver une vue effroyable, Harry aurait tout fait pour l'éviter…

Devant lui se tenait Ron dans son sang, Hermione très agité et surtout Dumbledore dans une cape verte.

« UNE CAPE ROUGE. L'ENCULE »

Fin