CHAPITRE X: Potions, réunion et Rogue au mur

Précédemment :

- HARRY…

Harry descendit à toute vitesse suivit d'Eldric, quand ils arrivèrent en bas, dans le salon, se trouver une vue effroyable, Harry aurait tout fait pour l'éviter…

Devant lui se tenait Ron dans son sang, Hermione très agité et surtout Dumbledore dans une cape verte.

« UNE CAPE ROUGE. L'ENCULE »

Maintenant :

Harry était là, pétrifié, certes il avait vu que Dumbledore avait une cape verte, mais un souci bien plus important à ses yeux était passé devant. Ron était couché par terre, inconscient, avec une main en moins, baignant dans le sang. Il fut interrompu dans ses pensées par Sirius qui le secoua un peu.

- Harry ! Harry ! Voyant qu'il avait son attention, Sirius enchaîna, on a besoin de toi. Il n'y a que toi qui puisses l'aider, les blessures sont bien trop grave pour que nous puissions faire quelque chose.

C'est à partir de ce moment qu'Harry ce mit à réagir.

- Poussez-vous, dit-il en écartant Dumbledore, Hermione, Eldric et Remus.

Il s'affaira immédiatement à jeter des sort que Dumbledore n'avait pas jetait, soit parce qu'il ne les connaissait pas, soit parce qu'il ne savait pas ce qu'il fallait faire à certains endroit. Dumbledore était peut-être puissant avec une grande intelligence mais il n'était pas Médicomage ni même les capacités, alors qu'Harry avait les capacités.

- Que quelqu'un aille me chercher des potions antidouleurs, cicatrisantes…ho mon dieu. Il venait de découvrir qu'il manquait un œil. Il arracha deux, trois cheveux et se leva immédiatement puis se tourna vers Eldric. Eldric emmène-le à Sainte Mangouste s'il te plait, il faut que je fasse des potions, Hermione tu reste ici, tu te repose, Dumbledore tu dégages d'ici…

Eldric, dès qu'il entendit ce qu'il voulait qu'il fasse le fit sans hésiter, ce n'était pas le moment de l'énerver. Harry, lui, c'était fait interrompre par Hermione.

- Non Harry, Dumbledore reste…

- Je ne lui fais pas confiance.

- Tu me fais confiance ? demandât-elle.

- Je…Oui, répondit-il comme une évidence.

- Alors il reste, s'il te plait fais moi confiance, je t'expliquerais tout.

- Bon, très bien, capitulât-il, mais Sirius restes ici, aidez là à se remettre, je sens que tu ne vas pas bien Hermione, n'essaye pas de me mentir, s'exclamât-il voyant qu'elle allait l'arrêter, je le sais, je le sens. Remus, si tu veux bien venir, j'aurais besoin de toi.

- Bien sûr.

- Merci, et attention Dumbledore, dit-il d'un ton menaçant en laissant cette phrase en suspens. Remus je vais transplaner, accroche-toi.

Mais à ce moment Ulric fit son entrée sur l'épaule droite d'Harry et dans une explosion de flamme, disparut avec Harry et Remus qui avait eu le temps de s'accrocher à Harry.

Quand ils réapparurent Harry vit qu'il était exactement arrivé où il voulait aller. Ulric alla ce positionner sur une étagère.

- Je ne m'attendais pas à ça, mais c'est plus rapide.

- On est où ? demanda Remus alors qu'Harry commençait déjà à s'affairer pour réunir le matériels nécessaires.

- Dans le laboratoire de mon manoir. C'est le meilleur qu'on puisse trouver, tous les ingrédients existant y sont.

Pendant plusieurs minutes Harry allait dans tout les sens expliquant à Remus pourquoi il avait besoin de son aide. C'était très simple Remus devait préparer les ingrédients après les avoirs pris dans la vaste salle. Tout été marqué par ordre alphabétique. Harry avait juste prit quelques ingrédients pour commencer ses potions.

Il commença donc à préparer ses potions. Il y avait deux chaudrons devant lui, chacun pouvant contenir un litre de potions.

Le premier était un chaudron pour faire repousser des membres manquants, comme la main de Ron par exemple, mais elle agira aussi pour son œil, une fiole par membre, donc il lui fallait deux fioles. Il en avait largement assez, sachant que ces membres avaient été supprimés il n'y a pas longtemps.

Le deuxième était pour que Ron récupère sa vue, pas juste du flou, d'ailleurs ça lui rappelait qu'il pourrait aussi en boire.

Il commença alors avec la première potion, la plus longue. Il sortit sa baguette et commença par remplir le chaudron de cinquante centilitres de lave. Pendant qu'il rajoutait trois dents de vampire, puis tournait lentement sept fois dans le sens des aiguilles d'une montre, en rajoutant ensuite trois centilitres de jus de pustule de Clabbert, Harry demanda des ingrédients à Remus.

- Deux millilitres de venin d'Acromantulas…un Boursouf sécher…un œil de Dragon…quatre centilitres de sang humain…

Cette fois Remus se retourna avec du dégoût sur le visage, Harry qui en était à tourner son troisième tour se retourna vers Remus.

- Quoi ? C'est la potion qui est comme ça, j'y peux rien moi. Je sais qu'il y en a puisque j'en ai vu. Tout les Potter n'étaient pas des enfants de cœur tu sais.

Il retourna à son chaudron quand il vit que Remus partait en chercher, il revint quelque seconde plus tard avec tout ce qui était demandé, Harry venait juste de finir ses tours.

- Ecrases le Boursouf séché s'il te plait.

Harry rajouta les trois centilitres de jus de pustule de Clabbert et laissa reposer la potion pendant une demi-heure, toujours sans feu.

Il commença donc à préparer la deuxième potion, commençant par allumer le feu à une température de 243°C, puis il fit couler de l'eau de sa baguette très, très, très, très lentement, Harry avait aussi choisi cinquante centilitres pour cette potion. Le chaudron devait ce remplir en dix minutes sans aucun écart de seconde.

- Ensuite, coupe l'œil de Dragon en tranche de deux millimètres.

- Beurk, je ne connais aucunes potions qui m'ont fait couper un œil de Dragon, dit Remus après une tranche. C'est dégoûtant.

Harry pouffa.

- Il y a un commencement à tout.

- Je m'en serais bien passé.

- Tu veux arrêter ?

- Non ! T'inquiète pas, ça ne va pas me tuer, répondit Remus.

- Si tu veux arrêter cela ne me dérange pas tu sais.

- Mais non je te dis. Je fais quoi maintenant, dit-il après avoir fini.

- C'est tout ce qu'il me faut pour cette potion l'élément final je l'ai, mais pour celle là, dit-il en montrant du menton la potion qu'il commençait, il me faut…

Remus alla vers les étagères, cette fois accompagné d'un panier qu'il avait invoqué, et Harry commença.

- …3 feuilles de Polygonum…10 grammes de pierre de lune en poudre…5 sangsues…heu, ben, donne moi une demi bouteille de sang de salamandre, je me débrouillerais pour les goûtes…6 grammes de peau de Basilic en poudre…et t…

- Je ne trouve pas la peau de basilic, coupa Remus.

Harry se retourna et vit qu'il était au niveau de l'étagère de la lettre B.

- Va voir sur l'étagère des P pour peau, c'est peut-être là-bas…

Harry vit qu'il l'avait trouvé et qu'il alla le ranger à l'étagère des B à l'endroit qu'il aurait dû être. Remus se retourna.

- Ca ne te dérange pas que je l'aie changé de place ?

- Ah non, pas du tout, au contraire.

- Ensuite ?

- Il ne manque que trois gouttes de larmes de Phoenix.

Harry se concentra sur sa potion qui venait de finir de se remplir, il plaça sa baguette au-dessus de la potion et dit une formule.

- Unguentum houx.

Une petite brume blanche sortit de la baguette pour se poser sur le dessus de l'eau, elle descendit petit à petit, elle disparaissait de plus en plus qu'elle descendait. Une fois que la brume eut disparu l'eau avait la couleur marron, l'eau était parfumée au houx.

Il laissa ensuite la potion pour qu'elle puisse bouillir pendant un quart d'heure, il savait qu'absolument aucune goutte ne sortirait du chaudron, un peu comme la potion Félix Félicis.

Il se tourna vers la première potion, regarda l'heure il lui restait encore vingt minutes pour la continuer. Il allait commençait à compter le nombre de goûte de sang de salamandre quand il vit qu'il n'avait pas encore les ingrédients. Il chercha Remus du regard, qu'il trouva facilement dans la grande pièce.

- Qu'est ce qu'il ce passe Remus ?

- J'ne trouve pas les larmes de Phoenix, répondit-il.

- C'est sur l'étagère des P j'ai vu un bocal.

- Il est vide, mais je regarde dans les autres étagères si ça n'a pas été déplacé.

- Non, il y a rien d'autre, j'en suis sûr. Laisse tomber je demanderais à Ulric.

Remus revint donc, il mit les ingrédients sur la table, et ils commencèrent tous les deux à préparer les ingrédients. Harry commença à compter le nombre de goutte qui lui fallait et Remus coupa des tranches de un demi millimètre avec les cinq sangsues. Evidemment ils parlaient en même temps.

- Je m'inquiète, dit Harry.

- De quoi ?

- De Ron, comment il s'est fait ça, comment Dumbledore à réussi à rentrer au Square alors que Sirius l'a banni, pourquoi Dumbledore a enlevait Ron et Hermione puis les a ramené, je l'ai senti Remus, il était inquiet, il avait peur, et je sais que c'est de moi qu'il avait peur… pourquoi il est venu alors s'il avait peur.

Même s'il parlait, il ne c'était pas arrêté de compter les gouttes et Remus de couper.

- Harry, je ne sais pas pourquoi il avait peur, mais j'ai vu comment Hermione l'a protégé de toi, et je suis certain que Dumbledore ne l'a pas ensorceler, moi aussi j'ai peur, j'ai peur pour Ron, je ne sais pas non plus comment il s'est fait ça, je ne sais pas non plus comment Dumbledore a pu rentrer, mais je suis sûr d'une chose, c'est qu'il y a une réponse logique.

- Oui mais laquelle ?

- Je ne sais pas, je ne m'y connais pas dans ce genre de magie. Il faut réfléchir, qu'est ce qui peut faire qu'il est pu passer, Sirius l'a mal fait peut-être ?

- Non j'ai vérifié.

- Ce n'était peut-être pas Dumbledore ?

- Si, c'était lui, je l'ai senti.

- Comment ? s'étonna Remus.

- Un don familial, j'suis Empâte.

- Ah. Sirius ne s'est pas trompé de personne à bannir ?

- Non, tout c'est déroulé comme il fallait, il s'est entailler la paume de ses deux mains, il les a plaqué au sol et a récité l'incantation.

- Que disait-elle ?

- Attend que je me souvienne…Ha oui, il a dit ; toi qui a tué, je chasse ton esprit de ma demeure, je chasse ton esprit malfaisant, par ma vie je te chasse, par ma vie je te bannie, par ma vie et mon esprit, je te chasse et te bannie.

- Harry, il a bannie toutes les personnes qui ont tué là non ?

- Non, puisqu'il a pensé à Dumbledore.

- C'est vrai que c'est étrange.

- Oui. J'ai vraiment peur pour Ron.

- Ne t'inquiète pas, il est a Sainte Mangouste, on prépare des potions pour l'aider, il va s'en sortir. Quand on rentrera et quand on aura le temps on demandera des explications à Hermione et Dumbledore.

- Et ils ont intérêt à en avoir des bonnes.

Harry venait de finir de compter les gouttes alors que Remus se débattait toujours avec les sangsues, heureusement c'était la dernière, il regarda l'heure et vit qu'il était temps de retourner à la préparation de la première potion.

Il ajouta le Boursouf séché, puis il sortit la cuillère et tapa quatre fois le chaudron. Puis il remit la cuillère dans le chaudron en remuant la potion en faisant un huit, il le fit trois fois avant de rajouter les deux millilitres de venin d'Acromantulas, puis les tranches d'œil de Dragon avec un espacement de deux seconde entre chaque, il tourna quinze fois dans le sens des aiguilles d'une montre puis quinze dans le sens contraire et rajouta les quatre centilitres de sang humain. Et pour finir, il créa un cocon de glace tout autour du chaudron, pour refroidir et geler la potion le plus rapidement possible en quatre jours, plus elle refroidi vite plus la douleur s'atténuera pour la restructuration de la jambe et l'œil de Ron.

Remus, qui avait fini avec les sangsues depuis qu'Harry avait fini les quinze tours dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, regardait Harry finir la potion, une fois qu'il eut fini, Harry se tourna vers Remus et lui parla.

- Remus, tu peux aller demander trois larmes à Ulric, je vais me préparer pour continuer la potion.

- D'accord.

Il partit vers Ulric en apportant avec lui une toute petite fiole, mais lorsque qu'il allait demander les larmes, Ulric s'envola vers la fiole où devait être les larmes et la remplie ; ils avaient maintenant vingt cinq centilitre de larme de Phoenix. Ils en avaient largement assez.

Remus prit la fiole et la posa sur la table, il sortit une pipette et prit trois larmes, il posa la pipette avec le reste des ingrédients bien préparés et rangés dans le bon ordre par les soins d'Harry, puis il alla reposer le bocal a son endroit prédéfini.

Harry, lui, avait préparé tout les ingrédients, triant dans l'ordre à prendre et attendait maintenant les larmes pour pouvoir commencer mais dès qu'il les eut, il dut attendre encore dix seconde pour pouvoir commencer.

Passé les dix seconde il mit une larme de Phoenix dans l'eau parfumé au bois de houx, puis ajouta six grammes de pierre de lune en poudre puis toujours sans remuer il ajouta les tranches d'un demi millimètre de sangsue puis il commença à ajouter les trois cent quatre vingt quatorze gouttes de sang de salamandre.

- Tu peux partir si tu veux.

- Non je préfère rester, j'aimerais savoir ce que tu faisais dans ta chambre avec Eldric.

- Ha. Ben il m'a parlé de légende, c'est tout.

- Harry, tu peux me dire ce que tu veux, tu ne peux pas tout garder pour toi, héritier des Potter ou pas. Appuis toi sur quelqu'un, n'importe qui. Hermione, Ron, Sirius ou moi.

- Pourquoi tu n'as pas dit Eldric ?

- Parce qu'Eldric, est ton mentor, j'ai vu comment est ta relations entre lui et toi, tu le considère un peu comme ton grand-père, je le vois, je t'ai entendu murmurer de temps en temps, je suis un loup-garou, ne l'oubli pas. Si je ne l'ai pas mentionné c'est parce que c'est lui qui te révèle des choses alors ce n'est certainement pas vers lui que tu iras.

- Oui, tu as raison, ça ne te dérange pas si je te choisis toi ?

- Non absolument pas, mais je suis quand même choqué. Pourquoi pas Hermione ou Ron ?

- Ce sont mes meilleurs amis, mais ils ne comprendraient pas.

- Allons Harry, je suis sûr qu'ils comprendraient, on parle d'Hermione et Ron, pas de quelconques amis.

- Oui, tu as encore raison, dit Harry après un moment de réflexion.

- Ne l'oublie pas Harry, j'ai toujours raison. Harry pouffa. Tu en es où ?

- 86…87..88…89.

- Ok, ok, c'est bon, rigola Remus. On est d'accord, tu en parleras à Hermione et Ron ?

- Oui, je te le promets.

- Merci.

- Hé merde…dit tranquillement Harry.

- Qu'est ce qu'il y a ?

- Je sais plus combien de goutte j'ai mis, dit-il tout aussi tranquillement.

Remus éclata de rire, mais ce fut le seul, Harry, lui ne rigolait pas, même s'il n'arrêtait pas de mettre les gouttes.

- Tu en étais à 88 à l'instant !

- Je sais, mais ça revient au même.

Après un petit moment de rigolade pour Remus, Harry prit les choses en main.

- Remus je risque d'être un peu dans les vapes, tu peux compter les gouttes ?

- Oui, mais pourquoi ?

- Occlumencie !

Harry resta debout sans rien dans les yeux comme s'il était atone mais seulement pendant cinq seconde.

- Alors ? Demanda Harry à Remus.

- 3…4…5…

- 114…115…116…117…118…119…120. Et voilà, le reste c'est pour plus tard.

Il ajouta les trois feuilles de Polygonum et remua quatre fois dans le sens des aiguilles d'une montre, il rajouta les six grammes de peau de Basilic en poudre, puis versa le reste de sang de salamandre, mit les deux dernière larmes de Phoenix et remua dix-sept fois en forme de huit.

Une fois finie il mit la potion dans une dizaine de fiole, les étiqueta puis les mit dans une des poches de sa cape.

- Et voila, il nous reste plus qu'à attendre une dizaine de jours pour pouvoir utiliser cette potion, dit-il en montrant la première potion.

- Je croyais que c'était quatre ? demanda Remus.

- Quatre pour la faire reposer et geler, mais après il faut qu'elle dégèle toute seule.

- Ha, tu sais que j'aime de plus en plus le savoir des Potter, lui dit Remus.

- Ben, en fait, c'est moi qui les ai créées, c'était un défi de mon grand-père.

- Ton grand-père ? Attend j'comprends plus rien, explique moi.

Harry commença à ranger et nettoyer, aidé bien sûr pas Remus, et décida de lui expliquer, il pouvait lui faire confiance après tout.

- L'héritage de ma famille se transmet par un de mes aïeuls qui, s'il nous trouve prêt, nous entraîne le temps qu'il faut. Pour moi ça m'a pris trente ans et des Gnomes, mais en réalité ça m'a pris une nuit. Et pendant cet entraînement, mon test final de potion en pratique était de créé ces deux potions.

« A croire qu'il savait déjà que ça me servirai. » se dit Harry.

- Non, dit brusquement Harry, mon père n'était pas prêt.

- Mais…J'ai rien dit, s'étonna Remus.

- Un autre de mes dons, je lis dans les pensées, lui dit-il en souriant.

- Je parle même dans les pensées.

- C'est super, s'extasia Remus, ton père aussi il l'était mais seulement avec Sirius, parce que lui aussi l'est.

- Mon père était Télépathe et Sirius aussi ?

- Oui, mais seulement avec les autres Télépathe.

- Ouaw, Heu…mais comment ça ce fait qu'il l'était sans l'héritage ? Demanda Harry, mais il y répondit aussitôt lui-même. Sûrement un don naturel.

- Exact.

- Allez, s'exclama Harry une fois qu'ils eurent terminé de ranger et nettoyer, on y va, j'aimerais aller voir Ron avant de me coucher. Ulric, s'il te plait.

Ulric s'envola sur l'épaule droite d'Harry et Remus s'accrocha à Harry, et ils disparurent du laboratoire de potions du manoir familial.

Ils arrivèrent dans le salon du Square Grimmaurd, Harry regarda l'heure : 22h37. Il était tard mais il voulait quand même voir Ron. Sirius et Dumbledore était assis à table et les regardaient, il se tourna vers Remus et lui dit qu'il allait voir Ron, puis il disparut par le sol pour réapparaître par la terre devant la porte de Sainte Mangouste, il entra et partit directement à l'accueil.

- Bonjour, j'aimerais voir Ronald Weasley s'il vous plaît.

- Bonjour Monsieur Potter, elle l'avait reconnu, Je suis désolé mais les visites sont interdites à cette heure, il est trop tard.

- S'il vous plait ? supplia-t-il.

- Je suis désolé, je ne peux pas. Elle jeta un sort sur quelque chose qu'Harry ne pouvait voir, puis il dort, je suis vraiment désolé.

- Bon, très bien, mais vous pouvait me dire comment il va ?

- Oui je peux, elle fit apparaître un dossier, il a la main droite de sectionner, mais il n'a plus aucun problème, pas d'infection, il n'a rien, pareil pour son œil gauche. Il est en ce moment dans le coma, d'après les Médicomages il va y rester jusqu'à demain après-midi, donc si vous voulez lui parler je vous conseille demain à six heure et demie, je m'arrangerai pour que vous puissiez y rester autant que vous voulez.

- Merci, merci beaucoup.

- C'était un plaisir Mr Potter, mais puis-je vous poser une question ?

- Bien sûr, allez-y.

- Hé bien…L'oncle de mon mari travaille au ministère, c'est le directeur d'un des départements et j'ai entendu une de ces conversation avec ma mère et…heu…

- Allez-y, je vois que vous tournez autour du pot, je vous promets de ne pas m'énerver.

- Heu…enfin…voila. Pourquoi vous refusez que tout le monde vous appel Seigneur à part le Ministre ?

- Ah ça ? C'est simplement parce que je n'aime pas me faire appeler comme ça, répondit-il simplement.

- Même par vos ennemis ?

- Oui, même par eux. Mais vous pouvez garder un secret ? demanda-t-il.

- Bien sûr, s'outragea-t-elle.

- D'accord, dit Harry tout en souriant, les gobelins, ils n'ont pas accepté de m'appeler autrement, dit-il toujours en souriant.

En fait il s'en foutait qu'elle ne garde pas le secret, c'était juste pour la forme. Même si ça ne le dérangeait pas non plus qu'elle ne dise rien. En plus elle souriait aussi.

- Puis-je connaître votre nom, puisque vous connaissez le mien.

- Oui, bien sûr, excusez-moi. Je m'appelle Helena Scrimgeour.

- Scrimgeour, s'étonna Harry, comme Rufus Scrimgeour ?

- Oui, vous connaissez ?

- Bien sûr que je le connais, le directeur du département des Aurors. Je me suis renseigné, comme je veux devenir Auror il faut bien que je connaisse les plus connus…

En fait ce qu'il ne disait pas c'est qu'il s'était renseigné sur tout le ministère pour savoir qui était à quel poste.

- Par contre je suis désolé mais je vais y aller sinon on va se faire du souci.

- Oui, bien sûr, au revoir Mr Potter.

- Au revoir Mme Scrimgeour.

Il sortit de Sainte Mangouste et disparut en coup de vent.

Au Square Grimmaurd Sirius, Remus et Dumbledore sentirent un petit vent puis quelque seconde après le vent s'arrêta pour faire place à Harry.

- Comment il va ? demanda Remus malicieusement.

- Tu savais que les visites étaient interdites, accusa Harry.

- Non, pas du tout.

- Faux, répliqua Harry.

- Harry, je crois que tu n'as pas compris tout à l'heure, alors je vais te faire la version longue. Règle numéro un : Remus Lupin a toujours raison, Règle numéro deux : quand Remus Lupin a tort…

- Se référer a la règle numéro un, coupa Sirius en rigolant. Combien de fois tu nous l'as sorti celle-là a l'époque ?

- Au moins un millier.

- C'est bien beau tout ça, coupa Harry, mais j'ai sommeil, bonne nuit.

Il partit, mais une fois arrivé à la porte il se retourna vers Dumbledore.

- Tu peux rester Dumbledore, mais demain je veux des explications.

Puis il parti se coucher, la journée avait été longue, très longue.

Au même moment dans le salon.

- Ne vous inquiétez pas professeur, il comprendra et pardonnera, dit Sirius à Dumbledore qui était complètement dépité et désemparé.

- A moi aussi il me faudra des explications, mais ça attendra demain, bonne nuit.

Tout le monde se trouvait autour de la table, il était seize heures, une réunion avait était organisée, avec toute les personnes qui s'étaient détachées de l'ordre du Phoenix, ceux qui avaient suivi Harry et qui n'en faisaient pas parti et toute les personnes présentes lorsque Harry avait renvoyé Dumbledore a Poudlard d'un claquement de doigt. Autour de la table se trouvait, Ginny Weasley, Hermione Granger, Nymphadora Tonks, Emmeline Vance, Molly Weasley, Minerva McGonagall, Harry Potter, Fred Weasley, George Weasley, Bill Weasley, Charlie Weasley, Remus Lupin, Sirius Black, Séverus Rogue, Kingsley Shacklebolt, Elphias Doge, Dedalus Diggle, Arthur Weasley, Alastor Maugrey, Albus Dumbledore et pour finir Eldric Bagdigrys.

- Bon, commença Harry, Dumbledore et moi nous vous avons demandé, chacun de notre coté, de venir pour vous expliquer quelque petite chose. Il s'est avéré que l'ont s'est tous fait tromper, Dumbledore inclus, d'après le peu d'informations que j'ai eues. Je laisse donc la parole à Dumbledore.

- Merci. En effet depuis plusieurs années j'ai été possédé par Salazar Serpentard mais seulement à quelque moment. Oui Salazar Serpentard, reprit-il alors que tout le monde était stupéfait. Bien, je vois, dit-il alors qu'il voyait que personne ne le croyait, avant que Godric Gryffondor tue Salazar Serpentard, Serpentard a utilisé un rituel, quand la personne meurt, l'esprit est sauvé seule le corps meurt, mais un autre rituel peut lui procuré un autre corps, son propre corps. Pour protéger son esprit, il avait créé un endroit protégé par des runes, mais malheureusement j'étais trop curieux et j'ai voulu découvrir ce qui pouvait être protégé. Lorsque j'ai réussi à enlever les protections, Serpentard est entré en moi, j'ai combattu mais il était trop fort, et il a réussi à me posséder. Mais sous cette forme il était trop faible dans un corps, c'est pour cela qu'il pouvait me contrôler qu'à des courts moments. Mais quand il prenait possession de mon corps et de mes pouvoirs je ne me rappelais pas de ce qu'il avait fait, pour moi il s'était passé autre chose que ce qu'il avait fait.

Tout le monde le regardait, buvant ses parole, difficiles à croire, ce qui était tout a fait normal. Après tout, ce n'est pas tous les jours que l'on entend que Salazar Serpentard est en vie, le Mage noir le plus accomplie connu au monde, peut-être à égalité avec Voldemort.

- Et c'est en m'utilisant, qu'il a changé énormément de chose dans le monde. Il s'affala sur sa chaise cachant son visage de ses mains, à ce moment tout le monde pouvait voir le poids de la vieillesse sur ces épaules.

- Comme quoi ? Demanda froidement Harry comprenant de plus en plus ce que voulait dire Dumbledore.

- A cause de moi il a put faire prospérer la famille Malfoy, qui d'après lui était ses descendants, alors que c'était la famille Gaunt mais, encore d'après lui, elle était beaucoup trop dans la misère pour qu'ils soient ses descendants. Il a aussi ruiné la famille Weasley et a tué mon meilleur ami, j'étais son confident, son protecteur comme il disait, il leva la tête vers Harry, il pleurait, je suis désolé Harry à cause de moi ton arrière arrière grand père est mort. Excuse-moi, je t'en pris, j'ai été faible, il se reprit la tête dans les mains, toujours en pleurant.

Molly Weasley se leva, ne pouvant pas se retenir de le réconforter, Harry, lui, était dans une impasse, son grand-père le lui avait dit. Il ne savait pas quoi faire. Tout à coup un petit parchemin apparu devant lui, il le prit.

Croie-le, il dit la vérité, je suis désolé, je ne savais pas. Je ne sais que ce que mes descendants savent. Tu peux le croire et avoir une grande confiance en lui.

Je t'aime

Ton grand père

Alors même son grand père disait de lui faire confiance. Il ne savait plus comment faire. Accepter ses excuses, pour commencer? Il fit flamber le morceau de parchemin, releva la tête vers Dumbledore, tout le monde les regardait.

- J'accepte vos excuses, et je m'excuse moi aussi.

Dumbledore releva la tête, alors que Mme Weasley retourna auprès de son mari, il avait les larmes aux yeux.

- Pourquoi ? demandât-il d'une voix étranglée.

- Pourquoi je m'excuse ? Tout simplement parce que j'ai cru une personne trop hâtivement sans avoir une seule preuve moi-même, je vous est manqué de respect, je vous est attaqué et injurier. Je n'aurais pas dû.

Harry se leva, se mit à coté de Dumbledore qui se leva également.

- J'espère que vous accepterez mes excuses…

- Evidemment Mr Potter.

- Que vous retrouverez votre habitude à m'appeler Harry et à me tutoyer…

- Avec plaisir, dit-il en souriant, mais seulement si tu m'appelles Albus, si on recommençait depuis le début, autant recommencer sur de bonnes bases.

- Avec plaisir… Albus.

Harry tendit sa main que Dumbledore serra sans aucune hésitation.

- Merci.

- Merci a vous.

Tout le monde était ému, mais on voyait bien qu'ils avaient des questions à poser, c'est pour cela qu'Harry et…Albus ? Oui, Albus, retournèrent s'asseoir.

- Quelqu'un a des questions à poser ? demanda Albus.

- Oui, Mr Weasley se leva, j'ai une requête et une question.

- On vous écoute Arthur, lui dit Albus.

- Harry, si tu acceptes d'appeler Albus par son prénom je veux que tu fasses la même chose avec moi.

Harry rigola mais il accepta avec plaisir la requête.

- Merci Harry, dit Arthur en souriant, ma question est, pourquoi s'en est-il pris à ma famille alors qu'elle ne pouvait pas le gêner ? Il s'assit.

- En fait si, commença Albus, à mon époque, votre famille était une famille assez riche, si je me rappel bien, il a réussi à soutirer près de vingt millions de galions, mais le pire, c'est que pour votre ancêtre c'était comme si c'était lui qui l'avait fait, Serpentard a manipulé son esprit.

- Vous voulez parler de mon arrière grand père, c'est a cause de ça qu'il s'est suicidé ?

- Oui.

- Tout ça, c'est bien beau mais cela n'explique pas pourquoi mon fils est sur un lit d'hôpital, s'énerva Mme Weasley tout en se levant. Mais elle se rassit aussi vite grâce à Arthur.

- Ha, ça c'est parce que Serpentard a utilisé un rituel pour récupérer son propre corps.

- Mais pourquoi lui ? demanda Maugrey de sa voix bourrue.

- Pourtant ce n'est pas le même rituel qu'a utilisé Voldemort, dit Hermione.

- En effet ce n'est pas le même. Comment savez vous que ce n'est pas le même ? demanda Albus.

- Harry nous l'avait dit à Ron et moi.

- Très bien, donc oui ce n'est pas le même rituel, Voldemort a utilisé un rituel ou il faut utiliser un ennemi personnel, il avait le choix, le monde entier est son ennemi, mais Serpentard a utilisé un rituel où il avait besoin d'un descendant de son plus grand ennemi.

Un silence s'installa, laissant à tous le monde le temps de digérer ses paroles.

- Vous voulez dire que…Commença Hermione avant d'être coupé.

- Vous êtes sûr qu'il ne s'est pas trompé ?

- Je vois que Miss Granger et Minerva ont tout à fait compris, dit Albus avec son sourire revenu. Oui, Ronald Weasley fait parti des descendant de Godric Gryffondor.

A nouveau le silence prit place, peut-être qu'ils se demandaient si les Weasley pouvaient réellement être des descendant du grand Godric Gryffondor. Mais une personne posa LA question que tout le monde se posait.

- Les Weasley sont vraiment les descendants de Gryffondor ? Parce que, ce n'est pas pour vous offenser Arthur mais, les Weasley n'ont jamais étaient vraiment puissant au niveau magie.

- Oui Emmeline, enfin, pour les sept derniers Weasley, répondit Dumbledore toujours avec son sourire.

- Comment ça ? Demanda Elphias Doge.

- C'est simple, répondit Eldric, ce ne sont pas les Weasley les descendants de Gryffondor, mais les Prewett.

- Mais, pourtant maman n'est pas très puissante, balança Ginny.

- Tu ne l'as pas vu combattre, lui dit son frère Bill, elle est plus puissante que papa, elle fait vraiment peur quand elle combat.

- Je ne suis pas un monstre Bill.

- Mais…je n'ai pas dit ça maman, j'ai juste dit que tu es puissante et très forte.

- Je préfère !

- Comme s'est touchant, le Bibill a peur de sa maman.

- Fred, tu veux aller voir les Gnomes encore une fois ?

- Hé, ce n'est pas moi Fred, c'est lui, dit-il en montrant son jumeaux, moi c'est George, tu me brises le cœur.

- Ah, non mon frère, sur ce coup t'es tout seul, la dernière fois m'a suffit, lui dit George.

- Vous avez fini, je ne suis pas venu pour voir des gamins se bagarrer, coupa Rogue.

- Non, toi tu préfères, te baigner dans un chaudron…

- Sirius, ça suffit, coupa Eldric.

- Excusez-moi, mais je ne crois pas vous avoir déjà vu ? demanda Kingsley Shacklebolt.

- Je m'appel Eldric Bagdigrys, je suis…

- Mon grand-père.

Voyant que tout le monde le regardait un peu bouche-bée, il décida d'approfondir.

- Je considère Eldric comme mon grand-père, dit-il en regardant son nouveau grand-père.

Eldric, lui, rayonné de bonheur, il avait réussi à acquérir la totale confiance d'Harry. Pour lui, être considérer comme tel prouvait qu'il était réellement passé du bon coté, et ça il en était extrêmement fier. Ils se regardèrent toujours jusqu'à ce qu'Eldric entende une voix dans sa tête.

- Ca ne te dérange pas ? demanda Harry à Eldric par télépathie.

- Absolument pas.

- Tu savais que tu pouvais me répondre ?

- Bien sûr que je le savais, après tout, c'est dans les cordes des meilleurs télépathe, alors pourquoi pas toi ?

- Bien, dit Dedalus Diggle qui parlait pour la première fois en se levant, je crois que l'on n'a plus rien à se dire.

Cette simple phrase permit à tout le monde de partir. Dans le salon, à présent, se trouvait, Ginny, Hermione, Tonks, Mme Weasley, Harry, Fred, George, Bill, Charlie, Remus, Sirius, Rogue, Arthur, Albus, Eldric. C'est Albus qui parla le premier.

- J'aimerai passer voir le jeune Ronald. Y a-t-il des intéressés ?

Tout le monde voulu y aller sauf Harry qui préférer y aller le soir à 6h30 et Rogue qui s'en foutait royalement. Mais Harry, voyant que Sirius c'était avançait pour y aller eu un déclic.

- Mince… s'exclama-t-il.

- Qu'est ce qui a ? demanda Remus.

- Sirius !

- Quoi ? J'ai rien fait, s'écria celui-ci.

- Tu en es sûr ? Demanda Harry pour s'amuser, avant de lui dire la mauvaise nouvelle.

- Ben…Tout le monde le regardait. Bon d'accord, craquât-il, c'est moi qui est ensorcelé les escaliers !

- Les escaliers ? s'étonna Harry. Qu'est ce que tu as fait ?

- Tu ne le savais pas ? demandât-il d'une petite voix.

- Non !

- Sirius ! Va immédiatement enlever le toboggan ! engueula Remus.

- Mais…comment tu le sais ? s'étonna le condamné.

- Je te connais. Tu as fait la même chose chez James, juste avant de partir, dit-il pour ne pas dire enfermé.

- T'es pas drôle, je suis chez moi d'abord.

- D'accord, donne-moi ta baguette et monte puisque c'est chez toi.

- Ils étaient souvent comme ça avant, murmura Harry à Albus.

- En général, répondit-il.

- Bon, d'accord, t'as gagné, s'exclama Sirius en partant suivi de Remus pour vérifier s'il désensorcelé vraiment les escaliers.

Et quand ils furent revenus Sirius se rappela d'une chose.

- Harry ? Tu voulais me dire quoi tout à l'heure ?

- De réserver ta journée de demain. On va au ministère te libérer.

- Comment ?

- Je te répondrais demain, pour l'instant allez voir Ron.

Tous les mondes partirent, disant « à tout à l'heure ». Il ne restait plus que Rogue et Harry dans le salon, et d'un commun accord ils décidèrent de continuer l'entraînement de Rogue pour stabiliser sa magie. Ils allèrent dans la salle qu'ils avaient emménagée spécialement pour les entraînements.

Elle devait faire la taille d'une salle de classe avec des coussins absorbeur de sort sur les murs et deux fauteuils au mur de droite. Les fauteuils étaient pareils, marron tout simplement. Ils s'assirent l'un en face de l'autre.

- Pour commencer je vais voir où vous en êtes depuis le début. Il fit apparaître un autre fauteuil au milieu de la salle d'un geste de la main. Envoyez le sort d'Embrasement, mais je veux que les flammes soient à 100° immédiatement.

- Implignis, dit Rogue en visant le fauteuil de sa baguette.

Pendant ce temps Harry avait la main tendue vers le feu pour contrôler sa température, la température était parfaite, il lui fit changer la température, et au bout de dix minutes il lui dit de relâcher le sort.

- Parfait, on va pouvoir commencer le vrai sort, vous verrez il n'est pas compliquer quand on sait doser sa puissance. Maintenant que vous savez le faire, vous n'avez plus à vous en occuper, quand vous lancerez le sort, le sort mortel se dosera tout seul puisqu'il reconnaîtra que vous pouvez le doser. Allez commençons. L'incantation est Nex Necis.

- Il faut penser à quelque chose de précis ? demanda Séverus.

- Oui ! Il faut que vous pensiez que vous voulez la mort de la personne, mais que vous l'appréciez. Et n'oubliez pas Séverus, Nex Necis et concentrez vous.

- Ferme-là Potter, je ne suis pas un dégénéré.

Evidemment depuis qu'Harry entraînait Rogue un certain lien c'était créé entre eux, Rogue avait autorisé à Harry de l'appeler Séverus en privé et Harry avait dit de l'appeler Harry et de le tutoyer, et étrangement, Rogue faisait un peu d'humour…à sa façon.

Rogue jeta le sort, Harry évalua la puissance avec sa main tendu, le sort n'était pas assez puissant il le lui fit recommencer. Pendant une heure et demie il le fit lancer le sort sans relâche. A la fin le sort était la réplique exacte du sort mortel.

- Parfait, votre sort est parfait, maintenant pour réveiller, la personne il suffit de prononcer Reversus. La qualité de ce contre sort est qu'il n'y a pas besoin d'avoir sa baguette. Bon, allez Séverus, on se lance, vous allez lancer le sort sur moi.

- Très bien, dit-il avec un sourire sadique.

- Ne faites pas ce sourire, je sais que vous m'aimez.

- Autant qu'un Gnome.

- C'est déjà un début, rigola Harry. Bon, vous le lancez ce sort.

- Ferme-là. Nex Necis.

Harry tomba, raide, comme s'il était mort. Séverus décida de le laisser comme ça jusqu'à ce que les autres arrivent. Il descendit à la cuisine et ce fit un petit sandwich, puis s'assit à la table du salon pour le manger. Il vit passer Kreattur, insultant tout le monde qui était dans la maison, quand il fut parti il continua son sandwich.

Il attendit dix minutes pour que les autres arrivent.

- ESPECE DE TRAITRE ! ON AVAIT CONCLU UN PACTE ! SALE SANG MELE ! DEGAGEZ SANG-DE-BOURBE…

Il y avait de revenu, tout le monde sauf Dumbledore et Eldric qui d'après ce qu'avait dit Mme Weasley, Eldric avait demandé à parler à Albus et tout cela lui avait était dit en criant puisque Walburga Black criait toujours. Sirius arriva énervé après cinq minutes de tentative pour qu'elle s'arrête de crié infructueux, le rideau n'étant plus là.

- OÙ EST HARRY ? demanda Sirius à Rogue.

Il avait oublié de le réveiller.

- Reversus, murmurât-il.

- QUOI ? Demanda Sirius qui croyait qu'il avait répondu.

Mais Séverus n'eut pas le temps de répliquer qu'une autre personne le fit à sa place, mais pour autre chose.

- SEVERUS ROGUE, JE VAIS VOUS TUER.

Rogue souriait de son sourire sadique. Ils n'entendirent pas Harry descendre mais ils le virent s'arrêter dans le hall.

- VERMINE ! TRAITRE…

- LA-FERME, elle se tut instantanément remarquant qu'il était énervé. A PARTIR DE MAINTENANT, LES PERSONNES QUE VOUS AVEZ VU PASSER REVIENDRONS, MEME CEUX QU'ON AVAIT DECIDE QU'ILS NE REVIENDRAIENT PLUS. ALORS C'EST A VOUS DE DECIDER, SOIT VOUS VOUS TAISEZ, SOIT JE M'OCCUPE DE VOUS.

- VERMINE ! SANG-DE-BOURBE ! SANG-MELE ! TRAITRE…

- Tu l'auras voulu ma vieille, murmura Harry.

Harry savait qu'aucun sort ne pourrait enlever le tableau alors il décida de prendre en gros. Il enleva le mur qui tenait le tableau. Maintenant le tableau n'avait plus sa source de magie pour ce régénérer. Dans les vieilles familles les maisons avait tellement vu des sorciers y habiter qu'elle regorgeait de magie et puisque le tableau avait été ensorcelé pour qu'il ne puisse être détruit, brûlé, enlevé, Il suffisait de l'enlevait de sa source de magie pour qu'il puisse le détruire. Il leva la main et d'un coup de baguette le bloc de pierre explosa ainsi que le tableau. D'un autre geste de la baguette il remplaça le mur.

Walburga Black avait trépassé.

- Bravo Potter, félicita Rogue en espérant pouvoir être épargné.

- Vous, susurra Harry, je ne vous avez pas dit de me faire mourir pendant dix minutes, il arriva devant l'entré du salon, d'un geste de la baguette il envoya Rogue se collait au mur de derrière.

- Vous resterez pendant dix minutes collait au mur.

- Potter si vous faites ça, je vous…

- Silencio. Ne croyez pas que vous me faite peur Séverus. La prochaine fois réfléchissez aux conséquences. Dans dix minutes vous serez décollé automatiquement.

Il se tourna vers les autres qui regardèrent la scène éberluée.

- Ben quoi ! Il sait faire le sort de Mort Violente et la seule chose qu'il trouve à faire c'est de me laisser mort pendant dix minutes, il subit les conséquences.

Il allait partir pour voir Ron quand il se souvint d'une chose.

- Celui ou celle qui le libère avant les dix minutes ou alors qui profite qu'il soit attaché pour lui faire des blagues ou autres choses aura à faire à moi, et il ne sera pas seulement accroché au mur je vous le garanti. Sur ce je vous laisse, bonne nuit, je risque de revenir très tard.

Puis il disparut en un courant d'air pour atterrir devant la porte de Sainte Mangouste, il entra et alla voir Helena à l'accueil.

- Bonjour Mme Scrimgeour, dit-il en arrivant à l'accueil.

Il n'allait tout de même pas l'appeler Helena, elle devait avoir la quarantaine.

- Ha, bonjour Mr Potter, c'est pour Mr Weasley?

- Oui ! répondit-il.

- Salle Ryan Bentley, au premier étage.

- Merci.

Il partie donc pour le premier étage, même s'il ne savait pas pourquoi il se trouvait au premier étage qui normalement était pour les blessures par créature vivantes, mais bon, il n'avait pas le choix. Arrivé devant la porte il tapa, attendit qu'on lui réponde et entra.

- Salut Ron.

- Salut vieux.

Fin