CHAPITRE XI : Entretien avec le ministre

Précédemment :

Il partie donc pour le premier étage, même s'il ne savait pas pourquoi il se trouvait au premier étage qui normalement était pour les blessures par créature vivantes, mais bon, il n'avait pas le choix. Arrivé devant la porte il tapa, et attendis qu'on lui réponde et entra.

- Salut Ron.

- Salut vieux.

Harry se mit debout au pied de Ron en s'appuyant de ces mains sur le derrière du lit et commença la conversation. Ron resta couché avec seulement la tête un peu relevée.

- Tu vas bien ?

- Oui, ne t'inquiète pas. Je ne vais avoir qu'un œil pendant un petit moment, mais je vais m'y habituer. Ma mère m'a dit qu'elle allait tout faire pour m'acheter un œil à la Maugrey.

- Tu vas avoir le même œil ? C'est super ! Tu vas pouvoir…Harry se rendit compte de ce qu'il disait et s'excusa lamentablement. Excuse-moi, ce n'est pas ce que je voulais dire, bien sur que non que ce n'est pas super puisqu'il te manque un œil mais…

- Arrête Harry, lui dit Ron en riant, tu t'enfonces. J'ai compris ce que tu voulais dire, mais je n'aurais pas le même œil que Maugrey, ils coûtent trop chers. La seule fonction qu'il aura c'est celle de voir normalement, c'est tout.

- Je te propose autre chose, et tu me diras si tu préfères l'œil de remplacement. Ce que je te propose c'est de retrouver ton propre œil, et aussi ta main, dit-il en baissant son regard sur le moignon de Ron.

- Tu rigoles, parce que si c'est une blague ce n'est pas marrant du tout.

- Je te promets que c'est vrai, répondit Harry le plus sérieusement du monde.

- Comment ? Même les Médicomages disent que ce n'est pas possible, fit-il remarquer.

- Eux ne peuvent pas, mais moi, oui. Ce sont des potions que j'ai en quelque sorte reçut de mon héritage.

- Alors, tu veux dire que je vais réellement avoir un œil et une main, des vrais ? demanda Ron tellement excité qu'il se redressa.

- Oui !

- Quand ? demandât-il sans cacher son sourire.

- Dans plus ou moins une semaine.

- Ca va, ce n'est pas trop long. Mais s'est déjà ça, sinon tu ne sais pas ce que fait Eldric, parce qu'on ne le voit pas beaucoup.

- J'en sais rien, il doit vivre sa vie, tu sais être enfermé pendant des années ne doit pas être la joie, il a dû se prendre un appartement…je ne sais pas ce qu'il fait, mais j'ai confiance en lui.

- Moi aussi, c'était juste par curiosité. Vous allez quand même aller au département des mystères récupérer la prophétie ?

- Non, enfin pour moi. Premièrement je veux y aller avec toi et Hermione, et deuxièmement aucun de vous deux n'est prêt.

- Bien sur que si qu'on est prêts…

- Non ! coupa Harry fermement en se relevant. Vous serez prêts seulement quand vous arriverez à battre au minimum Maugrey. Et vous ne connaissez pas encore le Doloris.

Ron, devant le ton catégorique d'Harry ne put qu'abdiquer, bien qu'il doutait fortement de battre un jour Maugrey. Ils parlèrent ainsi jusqu'à minuit et demi. Ils avaient parlé de Quidditch, de Ron qui avait apprit qu'il était un descendant de Gryffondor par sa mère et de tout plein d'autres sujets variant aussi sur les filles, enfin bref. Arrivé minuit et demi Harry était allé à l'accueil pour dire à Mme Scrimgeour qu'il partait ainsi que pour la remercier de l'avoir laissé rester jusque là, ensuite il était rentré au Square Grimmaurd pour se coucher.

Ce jour là Harry ce réveilla à onze heures et demi, ayant eu une bonne nuit de sommeil il se réveilla de bonne humeur, mais malheureusement, ce n'était pas le cas pour tout le monde. C'est ce qu'il découvrit quand il descendit pour manger.

- SIRIUS, ARRETE TU M'ENERVES.

- Mais… Mumus, je vais être libre.

- Je sais, tu me l'as répété quarante fois ce matin, alors maintenant arrête de te transformer, arrête de faire le fou, ET PAUSE TOI.

- Ouaw, j'ai l'impression qu'il y a de l'ambiance dans l'air, dit Harry arrivant comme un cheveu sur la soupe, sauf que la soupe était consentante.

- Depuis qu'il s'est levé il fait le vrai chien fou, expliqua Remus.

Harry se baissa, mit ces mains sur ses genoux et parla comme s'il parlait à un bébé, sauf que c'était Sirius…heu…C'est pareil.

- He ben alors Sisi, tu fais le chienchien fou-fou ?

Personne n'eut le temps de faire quoique ce soit qu'Harry se fit éjecter pour se retrouver coller au mur exactement où c'était trouvait Séverus la veille.

- Bonjour Potter, j'espère que ça ne te dérange pas de perdre dix minutes de ton précieux temps ?

Harry essaya de répondre, en vain, il lui avait jeté un sortilège de mutisme sans qu'il s'en rende compte.

- Vous me le paierez Séverus, lui dit-il par la pensée.

- Pas dans les dix prochaines minutes en tout cas. Bonne journée Potter.

Remus et Sirius, n'avaient pas bougé d'un pouce, regardant la scène en se demandant ce qui n'allait pas avec ces deux là. Ils regardèrent Harry, quand Harry vit un sourire se former sur le visage de Sirius et qu'il leva sa baguette vers Harry voila ce qui se passa :

- Sirius, si tu fais quelque chose tu le paieras.

- T'es télépathe ? Super, mais ça ne change rien, il n'a pas dit qu'on n'avait pas le droit de profiter de la situation.

- Je te promets que tu me le paieras.

- Tu ne pourras pas dépasser un maraudeur, personne ne bat un maraudeur sauf un autre maraudeur, dit-il en souriant.

- Ou un descendant de maraudeur, proposa Harry.

Le sourire de Sirius se fana, pour jeter immédiatement un sort qui rendit Harry bleu.

- Hé Mumus sort de ta lune et aide-moi.

- Ha ha ha, très fin Sirius. Mais je préfère te laisser seul, je ne touche pas à Harry.

- Ne me dit pas que tu as peur d'un avorton, s'outragea Sirius.

- Hé !

- L'avorton comme tu dis est cent fois plus puissant que toi, et a donc plus de possibilité que toi pour ce venger.

- Et toc.

- Non, il m'aime trop, il ne me toucherait pas.

- Regarde tes chevilles ! Si t'arrive encore à les voir, bien sur.

Sur ces dernières paroles Sirius s'occupa d'Harry, qui après cinq minutes se retrouva complètement bleu, cheveux vert fluo, des yeux rose fuchsia, une robe de fille jaune canari avec des cœurs et pour la touche final Sirius avait marqué sur le front d'Harry, « J'AIME ROGUE ».

Une demi-minute plus tard Hermione descendit, et dès qu'elle vit Harry dans un état…à mourir de rire, elle éclata de rire. Le moment de rire passé elle regarda Harry.

- Franchement Harry, t'as pas honte ?

- Comment veux-tu que je fasse, on m'a pris par surprise, et moi qui avait relâché ma concentration en croyant être en sécurité. Je ne peux même pas me détacher, on m'a tout bloqué, même le petit doigt.

- Ca fait bizarre de t'entendre dans ma tête, si on ne me l'avait pas dit j'aurais crié à la folie, dit-elle en souriant. Sinon tu ne peux pas être imaginatif ? Avec ta puissance, tu ne peux pas contrôler la trajectoire de tes sorts ? Ou jeter des sorts avec tes yeux ? J'ne sais pas moi, réfléchis.

Ce sont sur ces paroles qu'Hermione partit prendre son petit déjeuné, sans même avoir eu l'idée de décoller Harry.

Quand Harry fut décollé il reprit son apparence normale et alla dans la cuisine où se trouvaient Hermione, Remus et Sirius.

- Il n'y a que nous dans cette maison ? demanda Harry d'un ton naturel.

- Non il y a aussi Ginny, mais elle dort, tout les autres sont rentrés chez…

- Bonjour jeune gens, proclama une voix à l'entrée de la cuisine.

Ils se retournèrent tous vers l'entrée pour voir Eldric avec le sourire aux lèvres. Il se joignit à la petite troupe jusqu'au moment ou Harry dit à Sirius qu'ils s'en allaient.

- Je peux venir ? demanda Hermione.

- Désolé Hermione mais il faut que tu t'entraînes, pour le département des mystères.

- Ha, oui, c'est vrai…

- Voyons Harry laisses-les souffler un coup, lui dit Eldric.

- Désolé, mais il le faut. On a déjà perdu du temps, moi aussi en entrant il faut que je m'entraîne.

- Toi ?

- Oui Sirius, moi. Hermione m'a donné des idées jamais exploitées jusqu'aujourd'hui. Remus ça ne te dérange pas de prendre en charge l'entraînement d'Hermione et Ginny ?

- Pas de problème.

- Merci !

C'est alors qu'Ulric fit son apparition au-dessus d'Harry, il tournait au-dessus sans que personne ne puisse comprendre pourquoi, sauf Harry qui attrapa Sirius puis la queue d'Ulric. Ils disparurent instantanément dans une explosion de flamme.

Dans le Hall du ministère de la magie tout était calme, des gens apparaissait des cheminées, ou en transplanant pour aller manger, ou pour partir, pour ceux qui avaient fini de travailler, ou alors de simple visiteur pour se renseigner auprès d'un département.

Tout était calme, enfin jusqu'à ce que des flammes apparaissent dans le Hall pour laisser place à un adolescent connu de tous, Harry Potter avec un mini Phoenix qui venait de se poser sur son épaule droite, Harry Potter était accompagné d'un homme d'âge mûr. Cet homme, tout le monde le connaissaient aussi, malheureusement pas pour des actes brillant ou intelligent. Mais pour avoir trahie les Potter. Celui qui accompagnait Harry Potter était Sirius Black.

Une fois que tout le monde eu pris conscience de cette personne, ce fut alors le capharnaüm, tout le monde courait dans tout les sens pour échapper à ce criminel, très peu pensèrent à transplaner.

Harry et Sirius ne bougèrent qu'un petit moment plus tard, Harry profita de mettre un puissant bouclier invisible. Ils commencèrent à marcher prenant le chemin pour aller dans le bureau du ministre mais ils se firent arrêter par des Aurors. Ils étaient une vingtaine devant eux.

- Veuillez nous laisser passer je vous pris, je dois aller voir le Ministre de la magie, dit Harry d'un ton assez pompeux.

- Mr Potter, mettez vous derrière nous, Sirius Black est à coté de vous. Nous sommes là maintenant, vous ne craignez plus…

D'un geste de la baguette Harry l'avait fait taire. « Non mais quel idiot ce type, et en plus il ressemble à Pettigrow, franchement ça doit être physique », Harry ce tourna vers une personne qu'il connaissait, de nom.

- Mr Scrimgeour, bonjour. Juste par curiosité, ce type est vraiment Auror ?

- Mr Potter, que fait Black ici ? Demanda froidement Scrimgeour, sa baguette toujours pointé sur Sirius, comme les autres d'ailleurs.

- Lui ? Je n'en sais rien, il me suit depuis tout à l'heure. Comme un gentil petit chien.

Et hop une petite tape derrière la tête.

- Hé ! Ca fait mal.

- Je t'ai à peine touché.

- Je suis fragile.

- Hum Hum.

« J'y crois pas il a retrouvé la parole celui-là »

- Quoi ? ordonna sarcastiquement Harry.

- Vous parlez à Black !

- Ho, il m'énerve lui, dit Harry qui, d'un autre geste de la baguette, lui lança un Silencio. Bon veuillez m'excuser, mais je dois y aller.

Il commença à marcher, mais il fut attaqué par une vingtaine de Stupéfix. Heureusement il avait déjà placé un puissant bouclier autour d'eux, parce que Sirius ne s'en serait pas sortie indemne.

Il demanda à Ulric de l'emmener directement dans le bureau de Fudge, ce qu'il fit. Il était gentil, il prenait l'accès normal pour aller voir le plus haut placer du monde de la magie, accompagné par un criminel, et en plus on l'attaquait…Bon d'accord c'est normal.

Lorsque son apparition se fit dans le bureau du ministre de la magie, soit le grand crétin…non pardon, c'est Fudge, juste Fudge. Donc, lorsque son apparition se fit, le ministre sursauta et sortit immédiatement sa baguette en apercevant Sirius, mais sa baguette s'envola très vite jusqu'à la main libre d'Harry, l'autre étant prise par sa baguette.

- Bonjour à vous aussi Mr Fudge.

- Vous…Vous n'avez pas le…ce n'est pas possible vous…qu'est ce que vous…

- Stop ! Oui, il y a Sirius Black avec moi, non il n'est pas coupable, puisqu'il est innocent, maintenant prenez ça, lisez, fermez-là et innocentez le immédiatement, fit Harry en sortant deux petits bouts de parchemins et en les donnants a Fudge.

Pendant que Fudge lisait, Harry et Sirius s'assirent dans les fauteuils en face du bureau où Fudge c'était lui aussi assis, et il remit sa baguette devant lui. Après que Fudge eut fini de lire il releva la tête, et avant qu'il parle Harry le devança.

- Comme vous pouvez le voir ces testaments sont authentiques, écrit avec le sang de mes parents. Aucune copie n'aurait pu être faite.

- Non…Ce n'est pas possible…Un innocent à Azkaban…Je ne vous crois pas Seigneur Potter.

- Me traitez-vous de menteur Mr Fudge ?

- Non…bien sûr que non…c'est juste que…enfin…

- Ne vous inquiétez pas Mr Fudge. Je ne vous en veux pas, ce n'est pas vous qui l'avait enfermé.

- C'est…c'est vrai ?

- Bien sûr que non abruti, s'énerva Harry en se levant. Ce n'est peut-être pas vous, Mr Fudge, qui l'avait enfermé, mais vous n'avez pas fait rouvrir l'affaire. Dois-je vous rappeler que Mr Black, mon parrain, a été emprisonné sans aucun procès. Mr Fudge, j'exige que Sirius Black soit complètement innocenté de tout ses chefs d'inculpations, est-ce clair ?

- Je dois faire rouvrir l'affaire.

- Vous avez eu douze ans où Sirius a été emprisonné, en plus des deux ans de cavale.

- Oui. Revenons-en à sa cavale, dit Fudge qui reprenait confiance en lui, puisqu'il s'était aussi levé. Il s'est enfui d'Azkaban…

- A juste raison, coupa Harry.

- Peter Pettigrow est quand même mort.

- Pettigrow n'est pas mort, il s'est coupé un doigt après avoir tué tous les passants dans la rue puis il s'est transformé en rat, il était Animagus.

- Animagus ? Impossible, tous les Animagus sont enregistrés, on le saurait.

- Pourtant vous ne saviez pas que Sirius Black en est un.

- Black ? Un Animagi ?

- Oui, dit Harry en regardant Sirius et en lui faisant comprendre de se transformer.

Evidemment il le fit, bien que terrifié de repartir à Azkaban parce qu'il n'était pas enregistré, mais si Harry lui disait c'était pour une raison.

- C'n'est pas vrai…Alors il a mérité d'aller a Azkaban, dit-il en regardant Sirius qui reprit forme humaine.

- Pardon ? Demanda Harry. Etre un Animagus non déclaré mérites trois ans d'emprisonnement, PAS DOUZE. Je veux que demain Sirius soit libre.

- Mais…on n'a pas de preuve.

- Vous avez les testaments de mes parents.

- Ca ne veut pas dire que Sirius Black n'a pas voulu se venger et tuer tout le monde.

- Bien. Écoutez-moi bien Fudge. Puisque vous ne voulez vraiment pas le libérer immédiatement, et que je ne veux pas mettre en pratique mes talents de persuasion, je vais vous laisser mener une enquête et ouvrir le dossier pour qu'il puisse avoir un jugement, mais il restera avec moi. Est-ce que c'est clair ?

- Non, vous ne pouvez pas.

- Ha oui ? Comme quand on n'a pas le droit d'emprisonner un innocent ? De toute façon, vous n'avez pas le choix. Maintenant nous vous laissons. Au revoir l'abruti, finit-il de dire avant de disparaitre avec Sirius, grâce à Ulric.

Ce fut une semaine qui passa dans la joie et la bonne humeur et surtout dans beaucoup de travail. En effet, depuis une semaine, Harry et Sirius étaient allé rendre une petite visite de « courtoisie » à Cornélius Fudge, depuis ce jour Sirius avait été appelé presque tout les jours pour être au tribunal, tandis qu'Harry n'y était allé qu'une fois et il avait dit tout ce qu'il avait à dire. Sirius avait été interrogé au Véritasérum, sous sa demande.

La semaine avait aussi était chargée pour l'entraînement qu'Hermione et Ginny faisaient sous la supervision de Remus. Eldric, lui, n'était toujours pas venu longtemps au Square, et quand Harry lui avait demandé il avait répondu qu'il avait des choses à préparer et que c'était une surprise.

Harry, ne s'était toujours pas attaqué à son entraînement, il était allé voir le Gobelin qui se chargeait de l'affaire pour récupérer tous ses biens. Il était sorti de Gringots tout joyeux. Il allait récupérer tous ses biens et toute sa fortune que Dumbledore avait accidentellement donnés aux familles Malfoy, Fudge, Ombrage et Nott. Aux familles Rogue, McGonagall et Lovegood il avait décidé de tout leur laisser, sauf les manoirs qu'il avait décidé de garder dans sa famille même s'ils continuaient d'y habiter, donc pas de loyer à payer pour eux. Et tout ça sans que Dumbledore ne reçoive d'inculpations, donc personne n'irait à Azkaban ou quoique ce soit d'autres, la seule chose qui va se passer, c'est que les familles vont ce retrouver dehors sans manoir et en plus Harry va retrouver toute la fortune qu'ils avaient de lui.

Pendant la semaine il avait aussi réussi à se débarrasser de ses responsabilités, c'est-à-dire rester en contact avec tous ses alliés, pour toujours être informé de tout ce qui ce passait dans le monde. Il avait demandé de l'aide aux Gobelins, qui avaient trouvé la personne idéale, enfin, plutôt le Gobelin idéal, un Gobelin du nom d'Eargit, il avait appris que c'était aussi ce Gobelin qui ce chargeait de tout ce qui concernait le coffre des Potter.

Etant donné que le Gobelin s'occupait du coffre familial des Potter et des alliances, une somme plus grosse serait retirée de son coffre pour Gringots, ce qu'il trouvait tout à fait normal. Il savait aussi que Morholt – l'avocat Gobelin – avait à présents toutes les cartes en main pour commencer un procès pour pouvoir récupérer tous ses biens.

Mais il y avait aussi le fait que la veille Harry avait donné les potions à Ron, il avait récupéré sa main ainsi que son œil, mais pour l'instant il ne pouvait pas se servir ni de sa mains ni de son œil, il fallait au moins trois jours de réadaptations, c'est court ? Non ! C'est magique.

Par la même occasion Harry avait avalé une potion pour retrouvé sa vue ce qui avait marché immédiatement, et c'est pour ça qu'il n'avait plus ses lunettes.

Ce matin-là plusieurs nouvelles vont faire bondir de joie plusieurs résidants de la maison du Square Grimmaurd.

Harry était à la table du salon, attendant les nouvelles du jour, avec Hermione, Remus, Sirius, la famille Weasley moins Percy et Arthur, qui travaillaient. Ainsi que Séverus, Albus, Eldric, Maugrey et McGonagall, en bref les membres du Phoenix libres se trouvaient autour de la table pour attendre les nouvelles. Ils savaient tous que s'était très important mais pas à quel point. Seul Harry savait tout ce qui allait paraître, c'est d'ailleurs lui qui les avait réunis.

Ulric apparu avec Hedwige, affligée de ne pas avoir réussi à passer les protections de la maison, qui donna le journal à Harry et alla se poser sur la cheminée le plus loin possible d'Ulric, qui lui aussi était sur la cheminée.

Harry déplia le journal et commença à lire à voix haute…

Fin