CHAPITRE XII : Attaque Reptilienne

Trois bouleversements dans le monde de la magie

Sirius Black innocent

En effet, hier, Sirius Black, connu pour avoir été le gardien du secret de Lily et James Potter, après avoir été enfermé douze ans à la prison d'Azkaban, et être le premier à s'être évadé de cette prison dite surprotégée a été reconnu innocent. Exactement mesdames et messieurs, Sirius Black n'a jamais tué douze moldus, n'a non plus jamais tué Peter Pettigrow, ni trahi les Potter.

Pendant une semaine un procès dont n'a jamais bénéficié Sirius Black s'est déroulé, Harry Potter et Albus Dumbledore ont été les seuls à avoir témoigné de l'innocence de Sirius Black, ce dernier à expliquer tout ce qui s'est passé sous Véritasérum. Le Magenmagot à été contraint d'accéder à cette requête que Sirius Black a voulu pour appuyer ses dires.

Le ministre de la magie pour s'excuser de l'enfermement de Sirius Black lui a offert une compensation d'un salaire d'Auror débutant, soit 800 gallions par mois pendant douze ans, étant donné qu'il venait de commencer son travail en ayant eu son diplôme haut la main. Ce qui fait au total, 115 200 Gallions de compensations.

Faites attention, si vous voyez Peter Pettigrow veuillez contactez un Auror au plus vite. (La photo de Peter Pettigrow page 2, le procès détaillé page 3)

Victoria Vérity

Un grand Procès

Selon les informations qu'ont recueillies les reporters de la Gazette du Sorcier, Harry Potter aurait amorcé un procès contre les grandes puissances d'Angleterre ; Cornélius Fudge, ministre de la magie, Dolores Ombrage, sous-secrétaire d'Etat, Lucius Malfoy, chef de la famille Malfoy, Albert Nott, chef de la famille Nott.

Seulement nous savons que monsieur Potter n'assistera pas au procès, son défenseur est un gobelin compétent, il sera le seul à défendre Harry Potter.

Nous ne savons pas encore la raison de ce procès mais nous y travaillons ardemment, Harry Potter à de fortes chances de gagner. Ce procès aura lieu le 24 Septembre, espérons que les nouvelles seront meilleures.

Victoria Vérity

Miracle à Sainte Mangouste

Hier, dans l'après midi, Ronald Weasley fils d'Arthur Weasley travaillant au Service des détournements de l'artisanat moldu a récupéré sa main et son œil. Selon les dires de ce jeune homme, il aurait perdu sa main droite et son œil gauche, pour la préparation d'une potion qui aurait fait revenir Salazar Serpentard lui-même. Il va s'en dire qu'il est absolument impossible que ce mage noir accompli puisse revenir à la vie après milles ans.

Donnons toute l'aide à la famille Weasley pour aider ce jeune homme choqué, pour qu'il puisse retrouver ses esprits.

La potion qui aurait fait repousser la main et l'œil du jeune Weasley aurait été inventée par Harry Potter. Là où les plus grands chercheurs de potions du monde auraient échoué un enfant de simplement treize ans aurait trouvé un remède. Espérons que Ronald Weasley ne meurt pas suite aux effets secondaire d'une potion créé par Harry Potter, qui a réussit à lui faire boire cette potion à l'insu des talentueux Médicomages de Sainte Mangouste.

Angelina Sanders

- Eargit, appela Harry.

Dans une petite fumée blanche un Gobelin aussi horrible que les autres apparut au coté d'Harry.

- Oui, Seigneur Potter ? demanda-t-il.

- J'aimerais tout savoir sur Angelina Sanders, elle travaille à la Gazette du Sorcier.

- Bien, Seigneur Potter, puis il disparut dans une autre fumée blanche.

- Pourquoi tu demandes ça ? demanda Hermione.

- Parce que je n'aime pas cette femme, qui ne dit que des choses insensées.

Après cette petite explication tout le monde félicita Sirius de sa libération et tout le monde resta dans la bonne humeur aussi parce que Ron avait retrouvé ses membres manquants, ce qui n'échappa pas à la famille Weasley qui vint le remercier. Harry fut également contraint de donner de la potion pour Maugrey qui le lui avait demandé, il lui donna aussi la potion pour qu'il retrouve sa vue mais il refusa, disant qu'il préférait garder son œil magique.

L'été se finit entre les entraînements, les rétablissements de Ron et Maugrey, les missions des membres de l'ordre, les blagues des jumeaux, les achats pour l'année a Poudlard et le nettoyage de la demeure auquel Ron grogna qu'il l'avait déjà fait, mais malheureusement il n'eut pas le choix.

Sirius avait décidé, sous la demande d'Harry, de laissé Kreattur récupérer tout ce qu'il voulait.

Harry de son coté n'avait pas encore commencé l'entraînement qu'il voulait faire, il se concentrait plus a celui de Ron, Hermione et Ginny. D'ailleurs cette dernière n'avait toujours pas découvert le projet d'Hermione, Ron et Harry, ce qui les réjouissait.

Jusqu'à la fin des vacances tout ce passa bien, sauf la veille du départ pour la rentrée a Poudlard où, dans la chambre d'Harry qui était insonorisé, comme toutes les autres chambres, une toute petite dispute éclata entre Harry, Ron et Hermione.

- Harry on est prêt, on peut y aller, déclara Hermione en refermant la porte derrière elle.

- Non Hermione, vous n'êtes pas prêts.

- Mais on a battu Tonks, lui dit Ron.

- Oui, mais je veux que vous preniez plus conscience de votre puissance. Vous êtes tout les deux plus puissant que Tonks, mais vous ne le savez pas et vous ne vous en servez pas. Vous connaissez le Doloris qui nous sera utile pour cette mission, même si je n'aime pas jeter ce sort sur des Aurors, il le faut. Donc pour Octobre je vais vous entraîner pour que vous puissiez utiliser toute votre puissance à son maximum.

- Mais tu avais dit que l'on ferait cette mission après avoir battu Tonks, on l'a fait, alors on peut y aller.

- Ron ! Est-ce que tu m'as écouté.

- Oui mais…

- Alors on fera comme ça. On a un mois pour le faire.

- Quand irons-nous chercher la Prophétie ? demanda Hermione.

- Sûrement le premier week-end du mois d'Octobre.

- On a du boulot, déclarât-elle.

Le lendemain Hermione, Ron et Harry, se trouvaient dans un compartiment du Poudlard Express, le train venait juste de partir et Ginny était partie rejoindre ses amies dans un autre compartiment.

- Dites ça vous dit de reprendre la relève des maraudeurs ?

- Harry, t'es pas sérieux ?

- Si Hermione, j'ai un très lourd fardeau à porter et il n'y a qu'à Poudlard que je pourrais vraiment m'amuser.

- Moi je marche, déclara Ron.

- On va perdre beaucoup de point…

- Seulement si on se fait prendre.

- Je suis Préfète, je ne peux pas.

- Remus l'était aussi.

- Ce n'est pas pareil, il avait l'habitude.

- Allez Hermione, lui dit Ron, accepte, tu pourras nous aider avec ton imagination.

- Ron ! Je te rappelle que tu es aussi Préfet.

- Non, j'ai refusé, je crois que c'est Dean maintenant.

- Je n'y crois pas ! Pourquoi ? C'est un honneur…

- Hermione, calma Harry, arrête, en étant Préfète tu pourras nous aidé, aller, s'il te plait, accepte, dit-il en faisant les yeux de Sirius.

Hermione voyant ce qu'Harry faisait tourna les yeux et vit que Ron faisait aussi les yeux de chiens battu, elle leurs dit qu'elle allait réfléchir et partit faire sa ronde.

- Tu crois qu'elle va accepter ?

- Ron, franchement, elle est obligée.

- D'un coté… c'est vrai. T'as prévu quelque chose ?

- Mmh oui, je pense que faire craquer Ombrage sera une bonne idée. On planifiera ça pour…on est Dimanche…on a demain et mardi pour le préparer.

En attendant Hermione ils commencèrent une parti d'échec qu'Harry perdit mais Ron eu beaucoup de difficulté cette fois. Apparemment Ron est toujours le meilleur en stratégie.

- J'accepte ! s'écria Hermione en faisant voler la porte d'une façon coléreuse.

- Hermione ? Ça va ? demanda Ron

- Oui ! Très bien ! Pour demain je propose de transformer tout les Serpentard en fouine, ça fera plaisir à Malfoy.

- Hé ben, je crois que cette année il ne faudra pas te chercher, remarqua Harry.

- Qu'est ce qu'il a fait, s'exclama Ron en se levant.

- Assied-toi Ron, on se vengera plus tard, lui dit posément Harry.

Hermione sorti un livre d'une de ses valises, Nouvelle Théorie de la numérologie, et se mit à le lire. Pendant ce temps Harry et Ron entreprenaient une partie de carte explosive. Après une demi-heure Harry eu une idée.

- Hermione, Ron, ils le regardèrent, ça vous dit d'être Animagus déclarés ?

- Pourquoi déclarés ? demanda Ron.

- Pour ne pas prendre de risques, répondit Hermione, pas de problème pour moi.

- Pour moi aussi. T'es Animagis ?

- Moi ? Non ! Je suis Animorphomage, mais ne le dites a personne, je compte me faire enregistrer en même temps que vous, mais je n'ai pas encore choisi l'animal.

- Magnifique, murmura Hermione, elle se reprit vite pour lui poser une question. Tu peux nous dire ce que tu as appris ?

- Oui, alors, Métamorphose, Sortilège, enchantement, Potion, Botanique, Arithmancie, Divination, la théorie, je n'ai aucun don pour ça, Astronomie, sort défensif et offensif, toute les créatures qui peuple notre monde, Histoire de la magie, les Runes, les Runes magique, sort de camouflage, filature, etc… Combat à la faux, lance, hallebarde, naginata, bayonnette, poignard, tanto, dague, dirk, kriss, épée à deux mains, épée bâtarde, glaive, kunaï, arc, arbalète, hache, sabre à un tranchant, cimeterre, daisho, katana, wakizashi, ninjatô, tachi, kusari, chikiriki. Pour les combats a mains nu, capoeira angola, nindokai, shinshinkan karate, judo do, shudo, tinku, gracie jujutsu, machado jiu jiutsu, valetudo, boxe anglaise, waijia, neijia, wing chun. En repassant par la magie, les quatre éléments, nécromancie, incantations, les lois magiques, sort de soins, magie « noir », rituel, magie de l'esprit, comme l'Occlumencie, Magie ancienne, qui se base sur les sentiments, magie antique, qui se base sur de la magie brute, magie sans baguette, pour mes dons il y a, Animorphomage, Métamorphomage, Empathie, Télépathie et Anilangue. J'ai peut-être oublié quelques choses, mais l'essentiel est là.

Hermione le regardé avec des yeux rond, complètement abasourdit, alors que Ron, moins élégant, avait la bouche ouverte. Le ventre de Ron gargouilla mais personne ne le remarqua.

- Tu…tu es sérieux ? demanda Hermione.

- Oui.

- Qu'est ce que tu fais à Poudlard, tu n'a plus rien à apprendre, s'exclama Ron.

- Si, j'ai encore des choses à apprendre, peut-être pas à Poudlard. Mes seuls ancêtres qui ont fait le tour du monde, ce sont les ninjas, les tueurs à gage ou autre chose dans ce genre, alors je peux te dire que j'ai encore des choses à apprendre, j'ai même des projets que personne n'a encore testés.

- Et tu comptes VRAIMENT rester à Poudlard ?

- Oui Ron.

- T'es fort en Arithmancie ? demanda Hermione.

- Ben, si je te dis que Bridget Wenlock est une de mes aïeuls et que je suis à peu près au même niveau, tu crois que je suis fort ?

- LA Bridget Wenlock ? Ce n'est pas vrai, toutes les plus grandes découvertes ont été découvertes par ta famille ?

- Non, rigola Harry, mais elle oui.

- Si un jour, j'ai besoin d'aide je t'appelles, dit-elle en le pointant du doigt.

- Oui, pas de problème. On se chargera de mettre au point tous les entraînements qu'il y aura à faire…

A ce moment le train s'arrêta brusquement, Harry fit un vol contre Ron qui s'écrasa contre le mur derrière lui, tandis qu'Hermione s'écrasa elle aussi sur le même mur que Ron.

- C'EST QUOI CA ? s'énerva Ron.

- Je ne sais pas, mais restons dans le train et… Harry regarda par la fenêtre et vit une soixantaine d'hommes, enfin plutôt des hommes-reptile. Leur tête était celle d'un serpent avec les dimensions de celle d'un homme, leur corps était recouvert d'écaille verte, leur taille atteignait les deux mètres, en un mot : imposants.

Harry se retourna et donna ses recommandations.

- Restez dans le train et réconfortez le plus de monde que possible, moi j'y vais.

- On vient t'aider, déclara Ron.

- Non vous ne pouvez rien faire, ils sont en grande partie insensible à la magie.

Sur cette dernière phrase il couru le plus vite possible, poussant, sautant, criant, il vit des premières années pleurer, il courut plus vite. Quand il put sortir, il vit les professeur McGonagall, Dumbledore, Flitwick, Vector, trois personnes qu'il ne connaissait pas surement des Aurors, et aussi Eldric. Tous ce passait à l'avant du train.

Le problème c'est qu'ils étaient dans une difficulté énorme. Il vit un des Aurors métamorphoser un caillou en tigre, qui s'attaqua immédiatement à un des hommes-serpent, qui malheureusement ne dura pas longtemps, c'est pour cela qu'il voyait toute les personnes agiter leur baguette sur des cailloux, tronc d'arbre, ou tout ce qui passait pour les métamorphoser en animal imposant pour les attaquer.

A ce moment il vit Dumbledore viser un tronc d'arbre qui se transforma en un énorme éléphant, un éléphant d'Afrique. Il devait peser au moins sept tonnes, et il mesuré quatre mètres de hauteur.

Comme la trentaine d'animaux qui attaquaient les hommes-reptile il se mit à charger, il emporta huit hommes serpent avec lui, ça donné le temps aux autres de souffler un peu, puisque immédiatement le restant de créatures sauta sur l'animal.

- HARRY, cria Eldric, AIDE NOUS.

Harry se mit à réfléchir à ce qu'il pouvait faire et…

- OCCUPEZ-LES ENCORE UN PEU.

Eldric se retourna vers les créatures qui attaquaient encore l'éléphant, mais il disparut sous l'assaut trop important. Il commença immédiatement sa propre attaque pour contrer celle de l'ennemi.

Il réfléchit en vitesse à l'animal que pourrait prendre ses propres créatures, il choisit le lion blanc, pour son coté rapide, puissant et prédateur.

Il se concentra sur le lion blanc et récita la formule en pointant sa baguette sur son cœur.

- Gero surrexi meus alis humanus.

Tout le monde s'arrêta de combattre, ils avaient tous ressenti la puissance du sort, même les serpent-homme.

Harry se mit à irradier d'une lumière bleue et petit a petit, dans un tremblement de terre, une armée de lions blanc-homme fit irruption de par la terre. Ayant la tête d'un lion blanc, le corps recouvert d'une fourrure à poil ras complètement blanche et la même taille que celle des ennemis, là aussi il ne pouvait dire qu'une seule chose : impressionnant.

- DERRIERE-MOI, cria Harry.

Tandis que les professeurs et les Aurors partaient se réfugier derrière Harry, ce dernier se transformait en véritable lion blanc. Il devait peser au moins deux cent kilos, avec une longueur de corps de deux mètres cinquante et une longueur de queue de soixante-dix centimètres.

De par son rugissement les cents cinquante créatures invoquées attaquèrent les soixante hommes serpents.

Toutes les personnes (Adulte et enfant, dans le train) étaient estomaquées devant un tel phénomène, personnes ne connaissaient un sort qui puisse créer une telle armée.

Les lions contre les serpents, le bien contre le mal, même a l'extérieur il existé cette rivalité, mais quoi de surprenant venant de Salazar Serpentard lui-même que d'attaquer avec des serpents. Car oui, Harry savait que s'était Serpentard qui attaquait et pas Voldemort. Le Seigneur des Ténèbres ne pouvait pas connaître ce sort, il n'avait été écrit nulle part, et les derniers connaisseurs de ce sort n'étaient autres que les fondateurs. Et puis, Voldemort n'aurait pas eu la puissance d'invoquer une soixantaine de créatures mais seulement vingt-cinq ou vingt-six.

Il avait de la chance que ses ennemis n'aient pas encore eu la même puissance qu'Harry sinon ce n'était pas soixante homme-serpent qui aurait attaqué mais cent cinquante trois.

Après seulement cinq minutes de combat, il ne resta plus d'homme-serpent, alors Harry décida de reprendre sa forme humaine qui déclencha la disparition de son armée, et le retour de sa puissance.

- Qui es-tu ? demanda une voix sortant de derrière un arbre.

- Salazar Serpentard, proclama Harry, et moi qui croyait que tu allais te cacher.

Harry pu entendre des phrases telle que « Serpentard, ce n'est pas possible », qui venait de McGonagall, ou alors « Harry, t'es un idiot, ce n'est pas ton ami », d'ailleurs cette phrase lui tira un sourire, elle venait d'Eldric.

- Tu ne me reconnais pas ? demanda Harry.

- Tu ressembles à Merwyn Potter.

- Exact, plus connu sous le nom de Merwyn le malicieux, je suis son descendant, Harry Potter, derrière lui il entendit Flitwick poussé un petit cri, « Il l'a reconnut » songea Harry.

- Oui, et je l'ai tué, il était puissant, avoua Serpentard, mais moins que moi.

- Je suis plus puissant que lui, la preuve, le sort de fusion n'a marché que pour soixante hommes pour toi, alors que moi pour cent cinquante trois, je sais que tu es intelligent, mais pas suicidaire.

Serpentard était furieux, Harry le sentait, même s'il ne le voyait pas, il sentait d'autres émotions aussi, la peur d'un Auror, l'angoisse d'un autre Auror, la colère d'Albus, l'indifférence d'Eldric, la curiosité de Flitwick, l'angoisse de Vector, la honte d'encore un Auror et le dégoût de McGonagall.

- On se reverra Harry Potter sois en sûr.

Puis Salazar Serpentard disparut dans une fumée signifiant qu'il avait disparut grâce à l'élément de l'eau, par évaporation.

Après qu'Albus ait dit de remonter dans le train et avoir demandé à Harry de venir le voir dans son bureau après le repas, Harry retourna dans son compartiment où il savait qu'une explication devrait avoir lieu.

Et en effet à peine arrivait dans le compartiment qu'il se fit harceler par Ron, Hermione, Ginny, Neville, Luna, Dean et Seamus. Enfin, Luna était plutôt assise sur la banquette droite collée à la vitre.

Il leurs demanda donc de s'asseoir, et leurs expliqua tout ce qui s'était passé, les paroles échangées, et tout ce qu'ils avaient à savoir sur le sort de fusion.

Pendant le trajet, Hermione lisait toujours le même livre qu'elle avait commencé avant l'attaque, Luna lisait le chicaneur, le même que l'année précédente pour Harry, Ron et Hermione. Ginny, Ron, Dean et Seamus jouaient à des jeux, comme les bavboules, jeux d'échec version sorcier, jeux de carte auto-battante, pendu réutilisable, ect… Neville contemplait son Mimbulus Mimbletonia et cherchait dans un livre, surement rare, tout ce qui ce rapportait a cette plante, et Harry à coté de la fenêtre opposé à celle de Luna, réfléchissait à son projet car si il y arrivait, ça pourrait changer énormément choses, ça ferais plaisir à beaucoup de personnes et se serait un point non négligeable pour la guerre.

Mais pour l'instant il avait encore beaucoup de chemin à faire pour pouvoir y arriver, beaucoup de statistique a réalisé, de données à prendre en compte et plein d'autres chose à faire encore, il avait encore beaucoup de travail.

C'est pour cela qu'il réfléchissait, il ne perdait pas de temps, il avançait dans son travail. Jusqu'à ce qu'un abruti ouvre la porte du compartiment, leur faisant lever les yeux vers lui, ainsi qu'à Hermione et Luna qui levèrent les yeux de leur lecture, et faisant aussi valdinguer les jeux auxquels jouer Ron, Dean, Seamus et Ginny.

- Tiens ! Des bouseux, des Sang-de-Bourbe, une folle, et un balafré, on se croirait à la foire aux monstres.

- Laisse ! Je m'en occupe, dit Harry télépathiquement à Ron, qui était prêt à lui sauter dessus.

Il se leva et se posta devant Malfoy, séparés de seulement trente centimètres, ses paroles sortirent dans un murmure que tout le monde entendit, même Crabbe et Goyle qui étaient derrière Malfoy.

- Voyons Malfoy, tu ne devrais pas venir ici, vous risquez de recevoir la plus grande honte de votre vie.

- Tu crois que vous pouvez nous faire quelque chose, vous êtes peut-être plus que nous, mais on vous battrait sans aucun problème.

- Je n'ai jamais dit qu'on allait tous se mettre contre ton petit groupe de merdeux, je ne vais pas les embarquer là dedans. Ne faites rien, dit Harry aux autres de son compartiment.

- Tu veux faire le héro Potter ?

- Non, je veux juste prendre le plaisir de te faire fermer ta petite gueule de fils à papa qui n'est bon qu'à lécher la robe d'un écervelé qui lui sert de maître.

Harry vit tout de suite Malfoy sortir sa baguette, mais avant qu'il puisse faire quelque chose il se retrouva contre la vitre en face du compartiment dût au coup de poing qu'il reçut dans le ventre, et avant qu'il puisse reprendre son souffle Harry c'était occuper de Crabbe et Goyle avec le même coup, et tout cela en seulement cinq seconde, la seconde suivante Harry soulevait Malfoy par le cou, collé à la vitre.

- Potter, dit Malfoy d'une voix étranglé, si tu ne me lâches pas je t'enlèverais tellement de point que…que les Gryffondor seront sûr de perdre la coupe des quatre maisons…et toi avec, il toussa, avec des retenues pendant au moins deux mois.

- Tu ne peux rien faire Malfoy, dit Hermione en les rejoignant, le règlement stipule seulement que les bagarres sont interdite par magie. Hors, non seulement on n'est pas à Poudlard, mais en plus Harry n'a pas utilisé la magie, ce qui signifie que tu ne peux rien faire. A part le dire à tout le monde et la seule chose que tu réussiras à faire est de t'humilier.

Harry reposa Malfoy et sourit, il voulu rajouter quelque chose mais il fut devancer par une personne qui arriva par la droite, en écartant tout les autres élèves qui encombraient le couloir.

- Que ce passe-t-il ici ? demanda Eldric, avant qu'Harry réponde il rajouta, je suis le professeur Bagdigrys, professeur de duel a Poudlard, une matière rajoutée cette année.

- Bonjour professeur Bagdigrys, il semblerait que les reptiles n'aient pas fini d'attaquer aujourd'hui, répondit Harry souriant à pleine dent.

- Hé bien, Malfoy, qu'est ce que vous attendez, que je vous porte jusqu'à votre compartiment avec vos deux amis ? dit-il en souriant.

- J'attends que vous les punissiez ! s'exclama Malfoy.

- Et pourquoi cela Malfoy ?

- Ils nous ont attaqué, vous le voyez, Crabbe et Goyle sont par terre.

- Exact, consentit-il alors que Malfoy se mit à sourire, je vois bien que Crabbe et Goyle n'ont pas été assez intelligents pour mettre un pied devant l'autre pour marcher convenablement.

Là, le sourire de Malfoy s'abaissa immédiatement, il ordonna à Crabbe et Goyle de se relever, puis ils repartirent vers leur compartiment, à l'opposé de la direction d'où était arrivé Eldric, mais une dizaine de mètres après, Malfoy se retourna.

- Mon père entendra parler de ce favoritisme honteux, et vous le regretterez.

- Faites donc Malfoy, vous pouvez même lui dire que j'accepte un duel, mais peut-être n'aura-t-il pas assez de courage…

Malfoy repartit fulminant contre un « vieux fou amoureux des moldus ».

- Que tout le monde retourne dans son compartiment, dit Eldric.

Aussitôt dit, aussitôt fait, tout le monde repartit vers son compartiment. Eldric rentra dans le compartiment d'Harry et s'assit sur la banquette en face d'Harry, c'est-à-dire à droite. Etant donné que Seamus, Dean et Neville étaient partis, il restait de la place.

Harry, Hermione et Ginny se retrouvèrent sur la banquette gauche, avec Harry contre la fenêtre et Ginny entre lui et Hermione, tandis que Luna, qui avait toujours le chicaneur entre les mains en train de le lire, était toujours à sa place, contre la fenêtre et coté droit, et a coté d'elle il y avait Eldric.

- Vous avez entendu, j'ai volé le titre d'Albus, il ne s'en remettra pas le pauvre vieux.

- Grand-père, je ne pense pas qu'Albus accepte que tu parles de lui comme ça, je te rappelle que c'est le seul qui ait un semblant d'autorité avec toi.

- C'est normal, c'est lui qui savait tout, et il a deux ans de plus que moi.

- Heu…Eldric, commença Hermione, tu ne crois pas que tu y es allé un peu fort avec Malfoy, le favoritisme et tout ça.

- J'ai toujours détesté les personnes du genre Malfoy, il se croit tout permis, et croit qu'il peut tout avoir. Son père ne me fait absolument pas peur Hermione, et il faut bien contre balancer la balance, Rogue de son coté, moi du mien.

- Su-per, dit Ron, enfin quelqu'un qui nous comprend.

- Hé oui, bon allez les jeunes, ce n'est pas que vous m'ennuyez mais je dois contrôler que tout va bien, on préfère que les préfets reste dans les compartiments, alors tu ne bouges pas Hermione.

- D'accord.

Eldric sortit et referma la porte, mais juste après il l'a rouvrit et passa sa tête.

- Au fait les fouineurs, ils tournèrent tous la tête vers lui, même Luna, je parlais au trio d'or, rajoutât-il, faites en baver a Ombrage, je ne peux pas trop….

- Trio d'or ? demanda Ron.

- C'est les professeurs qui vous appellent comme ça, sauf Séverus, il préfère les incapables, j'aime bien son humour.

Puis il repartit, laissant le compartiment muet. Ils avaient un surnom auprès des professeurs. Et avec tous ces évènements ils en auraient presque oublié la présence d'Ombrage à Poudlard, Il fallait qu'ils fassent quelque chose pour empêcher qu'elle prenne la parole avant le repas d'entrée, il était trop barbant.

- Les fouineurs, murmura Hermione songeuse.

- Je pense à la même chose que toi Hermione, lui dit Harry.

Elle sourit, sans pour autant regarder Harry, après tout, après plusieurs semaines ils s'y étaient tous habitués, et Ron, Hermione et Harry avaient convenu de ne jamais se regarder quand ils se parlaient par télépathie s'il y avait quelqu'un avec eux.

- Dites, ce soir on entre en action, je m'occupe de tout, on n'a pas le temps de tout planifier, j'aimerais qu'Ombrage ne parle pas comme l'année dernière au repas.

- Pas de problèmes, je suis avec toi, répondit Ron sans hésitation.

- Fait attention, fit Hermione.

Puis pendant tout le reste du voyage, tout ce passa sans aucun autre dérangement, chacun reprenant son activité, réfléchir pour Harry, lire pour Hermione et Luna, jouer pour Ron et Ginny.

Ils se changèrent avant d'arriver à la gare, ils sortirent, ils ne purent dire bonjour à Hagrid puisqu'il n'était pas là alors ils prirent les diligences pour aller à Poudlard grâce au Sombrals, entrèrent dans la grande salle, s'assirent à la table de Gryffondor, Luna partit vers celle des Serdaigle et Ginny partit vers ses amis de quatrième année, ce fut donc vers le milieu de la grande table qu'ils s'assirent.

Ils savaient qu'ils ne verraient pas Hagrid à la table des professeurs puisqu'il était parti rallier les géants à leur cause. Ils attendirent donc que la répartition commence, Hermione et Ron, qui s'était mit en face, Harry à coté de Ron, se mirent à parler alors que lui finissait les petits détails de bienvenu a Ombrage, seulement s'il avait besoin d'un plan B.

Il vit arriver Gobe-Planche par la porte de derrière les professeurs, suivit de McGonagall quelques minutes plus tard. Les nouveaux suivaient McGonagall, quelques-uns tremblait comme des feuilles, McGonagall portait un tabouret sur lequel était posé un antique chapeau de sorcier.

Tout le monde se tut et le choixpeau commença sa chanson :

Aux temps anciens lorsque j'étais tout neuf
Et que Poudlard sortait à pein' de l'oeuf
Les fondateurs de notre noble école
De l'unité qui avait fait leur symbole
Rassemblés par la même passion
Ils avaient tous les quatre l'ambition
De répandre leur savoir à la ronde
Dans l'école la plus belle du monde
"Ensemble bâtissons et instruisons !"
Décidèrent les quatre compagnons
Sans jamais se douter qu'un jour viendrait
Où la destinée les séparerait.
Toujours amis à la vie à la mort
Tels étaient Serpentard et Gryffondor
Toujours amies jusqu'à leur dernier souffle
Tell's étaient aussi Serdaigle et Poufsouffle.
Comment alors peut-on s'imaginer
Que pareille amitié vienne à sombrer ?
J'en fus témoin et je peux de mémoire
Vous raconter la très pénible histoire.

Serpentard disait : "Il faut enseigner
Aux descendants des plus nobles lignées."
Serdaigle disait : "Donnons la culture
A ceux qui ont l'intelligence sûre."
Gryffondor disait : "Tout apprentissage
Ira d'abord aux enfants du courage."
Poufsouffle disait : "Je veux l'équité
Tous mes élèv's sont à égalité."

Lorsqu'apparur'nt ces quelques divergences
Elles n'eur'nt d'abord aucune conséquence
Car chacun ayant sa propre maison
Pouvait enseigner à sa façon
Et choisir des disciples à sa mesure.
Ainsi Serpentard voulait un sang-pur
Chez les sorciers de son académie
Et qu'ils aient comme lui ruse et rouerie.
Seuls les esprits parmi les plus sagaces
Pouvaient de Serdaigle entrer dans la classe
Tandis que les plus brav's des tromp'-la-mort
Allaient tous chez le hardi Gryffondor.
La bonne Poufsouffle prenait ceux qui restaient
Pour leur enseigner tout ce qu'elle savait.
Ainsi les maisons et leurs fondateurs
Connurent de l'amitié la valeur.

Poudlard vécut alors en harmonie
De longues années libres de soucis.
Mais parmi nous la discorde grandit
Nourrie de nos peurs et de nos folies.
Les maisons qui comme quatre piliers
Soutenaient notre école et ses alliés
S'opposèrent bientôt à grand fracas
Chacune voulant imposer sa loi.
Il fut un temps où l'école parut
Tout près de sa fin, à jamais perdue.
Ce n'était partout que duels et conflits
Les amis dressés contre les amis
Si bien qu'un matin le vieux Serpentard
Estima venue l'heur' de son départ
Et bien que l'on vît cesser les combats
Il laissait nos coeurs en grand désarroi.
Et depuis que les quatre fondateurs
Furent réduits à trois pour leur malheur
Jamais plus les maisons ne fur'nt unies
Commes elle's l'étaient au début de leur vie.

Maintenant le Choixpeau magique est là
Et vous connaissez tous le résultat :
Je vous répartis dans les quatr' maisons
Puisque l'on m'a confié cette mission
Mais cette année je vais vous en dir' plus long
Ouvrez bien vos oreilles à ma chanson :
Bien que condamné à vous séparer
Je ne peux pas m'empêcher de douter
Il me faut accomplir ma destinée
Qui est de vous répartir chaque année
Mais je crains que ce devoir aujourd'hui
N'entraîne cette fin qui m'horrifie
Voyez les dangers, lisez les présages
Que nous montrent l'histoire et ses ravages
Car notre Poudlard est en grand péril
Devant des forces puissantes et hostiles
Et nous devons tous nous unir en elle
Pour échapper à la chute mortelle
Soyez avertis et prenez conscience
La répartition maintenant commence.

(Tome 5 : chapitre 11 : La nouvelle chanson du choixpeau magique)

Cette année Hermione, Ron et Harry ne firent aucuns commentaires, sachant déjà ce que ça voulait dire ; s'unir face à l'adversité, le contraire de la devise des mages noirs ; diviser pour régner.

Une fois le silence revenu McGonagall commença la répartition, qui se termina plusieurs minutes plus tard par Zeller Rose qui fut envoyé à Poufsouffle. McGonagall, prit le tabouret et le choixpeau et partit vers l'antichambre derrière la table professorale, une fois qu'elle fut revenu, et assise, Albus se leva.

- A ceux qui sont ici pour la première fois, bienvenue, pour les anciens ; désolé pour vous, dit-il en rigolant. Personnellement, je souhaite manger avant d'entamer un discourt barbant, et je pense, que vous aussi, alors, bon appétit.

Un éclat de rire appréciateur et une salve d'applaudissement accueillirent ses paroles. Dumbledore se rassit et tous les plats apparurent, ce qui ne déplut à personnes dans cette salle.

Alors qu'Harry avait fini sa tourte à la mélasse, son dessert favori, tous les plats disparurent, tout le monde se tourna alors vers la table des professeurs où, le professeur Dumbledore s'était levé pour entamer son discourt.

- A présent que nous sommes tous occupé à digérer se somptueux repas, je vous demande de m'accorder encore un peu de votre temps. Les nouveaux, doivent savoirs, que la forêt située dans le parc est interdite d'accès, il ne serait d'ailleurs pas inutiles que quelques-uns de nos plus anciens s'en souviennent aussi. Mr Rusard, le concierge, m'a demandé de vous rappeler pour la quatre cent soixante-deuxième fois selon lui, que l'usage de la magie est interdite dans les couloirs entre les cours ainsi que beaucoup d'autres objets dont la liste complète est à présent affiché sur la porte de son bureau. Nous aurons cette année trois nouveaux enseignants. Je suis particulièrement heureux d'accueillir à nouveau parmi nous le professeur Gobe-Planche qui assurera les cours de soins aux créatures magiques. Nous avons aussi un nouveau professeur de défense contre les forces du mal, le professeur Ombrage. Et j'ai également le plaisir de vous présenter le professeur Bagdigrys qui assurera les nouveaux cours de duel tout les samedis après midi de quatorze heures à seize heures pour les quatre premières années et de seize heures à dix-huit heures pour les trois dernières. Ceux qui sont intéressé devront s'inscrire auprès de leur directeur de maison.

Il y eut une salve d'applaudissement auxquels Hermione, Ron et Harry se regardèrent le sourire aux lèvres.

- Les essais pour la constitution des équipes de Quidditch pour chacune des quatre maisons auront lieu le 8 septembre de huit heures à midi pour les Poufsouffle, le 8 septembre de quatorze heures à dix-huit heures pour les Serpentard, le 15 septembre de huit heures à midi pour les Gryffondor, et le 15 septembre de quatorze heures à dix-huit heures pour les Serdaigle.

Il eut un tonnerre d'applaudissement de toutes les maisons, moins chez les Serpentard, puis Dumbledore reprit.

- A présent je vous laisse rentrer dans vos salles communes pour dormir, bonne nuit.

C'est dans un bruit pas possible que tout le monde se leva et sortit de la grande salle.

- Harry je veux que tu sois là pour les essais dimanche, c'est moi la capitaine, lui dit Angelina Johnson, une des poursuiveuses de son équipe et capitaine, avant d'être embarqué dans la foule.

Ensuite Harry expliqua à Ron et Hermione qu'il devait aller voir Dumbledore parce qu'il le lui avait demandé et qu'il les rejoindrait plus tard puis il parti devant la gargouille gardant l'entrée du bureau de Dumbledore et attendit qu'il arrive. Il ne se fit pas attendre puisqu'il arriva juste après et qu'il donna le mot de passe, « glace au caramel », puis ils montèrent tout les deux dans un calme époustouflant. Arrivé dans le bureau Dumbledore prit place et invita Harry à faire de même. A ce moment la porte s'ouvrit pour faire entrer les professeur Bagdigrys, McGonagall, Rogue, Vector, Flitwick et Chourave, ils prirent place sur les autres fauteuils au coté d'Harry.

- Merci à tous d'être venus, si j'ai demandé votre présence, c'est parce que vous êtes soit directeur de maison, soit vous étiez là pendant l'attaque du Poudlard Express. Nous avons tous besoin d'explications sur ce qui c'est passé, et moi-même je ne peux pas vous les fournir, c'est pour cela que j'ai fait venir Mr Potter. Mr Potter, si voulez bien.

Les professeurs regarda Harry, Séverus, toujours avec un visage complètement fermé ou l'on ne pouvait voir que du mépris, ou serait-ce de la curiosité mal dissimulé ?

- Bien sûr Professeur…

- Pas de ça ici Harry, coupa Albus.

- D'accord, merci Albus. Donc voilà, comme vous avez dû l'entendre ou le voir c'est Salazar Serpentard qui a attaqué, Ron n'a pas mentit a la Gazette, il est bel bien revenu et avec toute sa puissance si je me réfère au sort de fusion.

- Justement, c'était quoi ce sort ?

- Je ne pense pas me tromper si je dis que personne ne le connais même vous Albus.

- Vous avez raison Septima, je ne connais absolument pas ce sort, mais comme vous avez pu le remarqué durant l'attaque Harry le connaît.

- Oui je le connais, et Serpentard aussi, c'est ça qui me fait le plus peur, parce que comme vous l'avez vu pendant l'attaque, vous avez été obligé d'utilisé la métamorphose pour les attaquer et ça ne marchait pas…

- La magie ne marchait pas, couina Flitwick.

- La magie ne marchait pas, parce qu'ils sont fait de magie. Mais pour que vous compreniez ce que c'était je vais vous l'expliquer. Le sort de fusion est un sort extrêmement puissant, il crée des êtres moitié hommes moitié animal. L'animal correspond à votre Animagus, si vous n'êtes pas Animagus vous ne pouvait pas faire fonctionner ce sort.

Il fit une pause, que McGonagall mit à profit.

- Vous êtes un Animagus, fit-elle remarquer, et un lion blanc plus précisément. Vous êtes déclaré ?

- Non professeur, rigola Harry, je ne suis pas déclarer, mais je compte le faire plus tard dans l'année. Mais reprenons, continua Harry avant d'être interrompu pour parler de son Animagus, si vous utilisiez ce sort professeur, dit-il en regardant McGonagall, vos créations, parce qu'il n'y en aurait que quatre ou cinq pour votre puissance, seraient moitié femme moitié chat. Vous comprenez ?

Ils approuvèrent.

- Mais comment ce fait-il que tu en es invoquait plus d'une centaine pour seulement soixante ennemis ? demanda Albus.

- Parce que je n'avais pas le choix, répondit Harry. Voyez-vous, reprit-il, l'invocation ce fait selon la puissance du sorcier, Serpentard en a créé soixante puisque sa puissance équivaut à soixante hommes de puissance normal, c'est-à-dire entre dix et quinze pour cent de puissance sur l'échelle de Merlin. Vous professeur vous en aurez vingt-cinq ou vingt-six et vous ne pouvez pas en faire plus, ou moins, c'est comme ça et pas autrement. Personne ne connaît ce sort puisqu'il a été perdu à l'époque des fondateurs, il a était créé deux à trois mille ans avant leur époque. Il servait à faire des combats entre sorcier, au lieu de se lancer des sorts eux même, ils utilisaient celui ci.

- Et vous pouvez nous l'apprendre ? Demanda Flitwick.

- Je crois en effet que c'est la meilleure solution, mais, êtes vous un Animagus professeur Flitwick ?

Tout le monde dans la pièce se mit à sourire, même Rogue.

- Séverus, arrêtez de sourire, vous faites encore plus peur, balança Harry.

- Potter…commença McGonagall outragé par un tel comportement d'un élève de sa maison.

- Laissez Minerva, coupa Séverus, et pour vous Potter, vous ne devriez pas jouer avec les sarcasmes, je crois avoir plus d'expérience dans ce domaine.

- Je n'en doute pas, après tout, ça fait plusieurs années que votre langue est bien fourchu, et je n'oubli pas non plus les dix minutes de cet été.

- Ca m'aurait étonné, mais pour répondre à votre question, depuis la première guerre, Albus a fait en sorte que tout ses professeur soit Animagus, sauf Trelawney, on se demande pourquoi ?

Et encore une fois tout le monde se mit à sourire.

- Bien dans ce cas, faites moi parvenir un jour ou vous serez libre et je vous l'apprendrai, mais pas tout les professeurs, seulement vous, ensuite vous leur ferait passez l'enseignement.

- Juste une question Harry, si une création équivaut à un sorcier de puissance basique, comment ce fait-il qu'un sorcier de puissance normal ne puisse pas en venir à bout ? demanda Chourave.

- Parce qu'ils sont faits de magie, et les sorciers de nos jours ne jure que par la magie, seules les choses matérielles peuvent marcher, la métamorphose est faite par magie et c'est pour cela que ça ne pouvait pas les tuer.

- Mais pourtant ce que tu as créé est fait de magie, remarqua Eldric.

- Oui mais la puissance est absolument égale. Aucun sorcier n'a exactement la même puissance, il y a toujours un centième ou un millième de différence, or, avec les créations de fusion, la puissance est pareille. Toute création est composée de magie, et cette magie équivaut à cinquante pour cent de puissance.

- Donc, si je comprends bien, pour détruire ces…monstres, il faut d'autres monstres.

- Oui et non. Ils peuvent aussi être détruit par quelque chose que tout le monde connaît, et peut se faire tuer avec aussi, une épée. Pour les tuer avec une épée, il faut leur couper la tête. Mais il ne faut pas qu'elle ait une once de magie. Donc il ne faut pas la faire apparaître, pas de sort incassable, pas de rune, pas de sort tranchant, rien. Juste une bonne épée moldu.

- Hé bien voilà qui résume le tout…commença Albus avant d'être interrompu.

La porte s'ouvrit dans un fracas qui fit sursauter toutes les personnes présente dans la pièce, Argus Rusard entra essoufflé, sa chatte dans les bras, quand il prit la parole ce fut une phrase saccadé qui sorti de sa bouche.

- Professeur…Dumbledore…serpent…partout…couloirs…centaines.

Tout le monde se leva dans la hâte, ils bousculèrent Rusard qui se trouvait au milieu et qui ne bougeait pas, Harry, qui était passé devant, vit immédiatement tous les serpents. Il y en avait un pour deux mètres carré, mais ce qui effraya le plus Harry c'est les races de serpents qu'il reconnut, ce n'était pas les plus inoffensifs : mamba noir (Environ 3 mètres), mamba vert (Environ 3 mètres), taïpan du désert (Environ 2 mètres 50), cobra commun (Environ 3 mètres), cobra royal (Environ 3 mètres), python réticulé (Environ 9 mètres).

Et ces serpents là font parti des serpents les plus dangereux au monde, voilà ce qui faisait peur à Harry.

- Faites très attention, ces serpents sont extrêmement venimeux, bellflama, dit Harry.

Le serpent qui allait attaquer disparut sous le coup du sortilège de la flamme bleu.

- Dispersons-nous, tuons tous ces serpents, incendio, dit Eldric.

Ils se concertèrent tous et décidèrent de prendre chacun un étage, Séverus les cachots, Harry le rez de chaussé, Albus le premier étage, Eldric le deuxième étage, McGonagall le troisième, Flitwick le quatrième, Chourave le cinquième et Vector les deux derniers étant donné que c'était les dernier il y avait de très forte chance qu'il y est beaucoup moins de serpent.

Une fois que tous les professeurs furent partis Harry se jeta un sortilège pour que les serpents ne l'approche pas à moins de deux mètres.

- Kamoveo serpentis, pensa-t-il.

Puis il utilisa l'élément feu pour créer une vague qui crama tous les serpents, ensuite il se concentra plus pour que le feu grossi jusqu'à prendre tout l'étage, une fois que le feu arriva a la grande salle il senti qu'il brûlait une bonne centaine de serpent, mais il senti également de la résistance, une résistance faite d'eau.

Il se mit à courir aussi vite que possible il passa devant un couloir qui mené au premier étage et vit une grande vague de feu se propager, et ce n'était pas l'œuvre d'un sort, « Albus est un élémental », songea Harry. Mais il ne perdit pas de temps et continua à courir à s'en perdre le souffle.

Quand il arriva dans la grande salle, il vit quatre personnes, il reconnut tout de suite Serpentard et Voldemort, cote à cote, l'un avec sa cape rouge sang, et l'autre noir. Ils avaient tout les deux une autre personne devant eux qu'ils tenaient par les épaules. Les deux personnes devaient être des adolescents étant donné qu'ils avaient une tête de moins que Serpentard et Voldemort. La personne devant Serpentard avait une cape argentée et celle devant Voldemort, une cape verte.

- Bonjour Harry, dit courtoisement Voldemort.

- Tom, Salazar.

- Tu deviens familier Harry, dit Tom avec une tête montrant la colère et le dégout de son propre prénom.

- Ne trouve-tu pas cela normal, après tout depuis que j'ai un an tu essayes de me tuer, et pour toi Salazar c'est tout simplement parce que je pense qu'on se verra souvent.

- Il est perspicace le jeune, dit Salazar.

- Et moi je vois que tu à pris connaissance de ton descendant.

- En effet je le trouve diaboliquement charmant, tout comme son protégé.

- Apparemment tu a toi aussi un protégé, remarque Harry.

- En effet. Nos protégés n'ont rien contre toi, pour l'instant, mais mon descendant et moi-même, oui…

- Et vous nous faites l'immense privilège de votre présence dans mon école, pour vous venger face à MON protégé, dit une voix coléreuse derrière Harry.

- Albus, quel plaisir de te revoir, cela fait longtemps que l'on ne s'est pas vu n'est ce pas ?

- Je n'étais pas pressé de te revoir Salazar.

- Nous ne sommes pas venus pour des retrouvailles Salazar.

- Non, tu as raison Voldemort. Aciei, prononçât Salazar en levant sa baguette.

Harry fit disparaître le sort de tranche d'un revers de la main et immédiatement après il dût se protéger de l'assaut des quatre mages noir, et malheureusement pour Harry les deux protégé était puissant et bien formés. Il devait enchaîner les boucliers, les dômes, les esquives, et les attaques pendant cinq minutes, et il avait l'avantage, puisque les deux protégés étaient couverts de coupures, Voldemort n'avait que quelques égratignures et Salazar n'avait rien, tout comme lui.

Voldemort dû abandonner le combat face à Harry pour s'occuper d'Albus qui avait commencé à l'attaquer, ensuite les professeurs arrivèrent avec en plus Wilhemina Gobe-Planche et Bathsheba Babbling, le professeur qui s'occupe des runes.

Harry fut déchargé des protégés par Vector, McGonagall et Séverus qui s'occupèrent de celui à la cape Argenté, Chourave, Gobe-Planche et Babbling de celui à la cape verte, Flitwick l'aida contre Serpentard et Eldric aida Albus contre Voldemort.

Trois sorts, sortis de la baguette de Serpentard ,qu'Harry arrêta d'un bouclier argenté, à coté de lui Flitwick fit sortir quatre sortilège l'un après l'autre, qui s'écrasèrent sur le mur derrière Serpentard, Harry envoya plusieurs sorts en même temps à haute voix.

- Expelliarmus, Stupéfix, Babagus, Noctirae, Furunculus, Conjunctiva, Gero malum, Impedimenta, Sero splendidus, Confundo, Incarcerem, Expelliarmus.

Un rayon de vingt centimètre de diamètre sortit de sa baguette, Flitwick regarda Harry les yeux exorbité, alors qu'Harry vit Voldemort transplaner suivit de son protégé, Serpentard se protégea derrière le plus puissant bouclier qui puisse exister.

Il fit apparaître son aura, pour se protéger, et la transforma en bouclier.

Quand les sorts touchèrent le bouclier de Serpentard, le bouclier explosa dans une lumière rouge sang aveuglante, et quand tous le monde put revoir Serpentard, il était affalé contre le mur derrière la table des professeurs, couvert de furoncle, bougeant la tête a cause du sort de conjonctivite qui lui faisait mal aux yeux, Il était aussi emprisonné par des cordes dû au sortilège de capture et malheureusement pour Serpentard, il avait aussi une vingtaine de chauve-souris qui lui attaqué le visage.

Harry sentit un sort lui arrivé par derrière, alors il transplana un mètre vers la gauche, mais juste après le protégé de Serpentard apparu au coté de ce dernier et il transplana avec.

Une fois qu'ils eurent disparut tout le monde souffla, c'était terminé.

- Ils commencent à me sortir des yeux ses reptiles, murmura Harry un petit sourire sur le coin des lèvres.

Fin