CHAPITRE XVII : Nathalie McDonald
Précédemment :
Harry, de son coté fit apparaître un bureau et une chaise en le demandant à la salle-sur-demande et ensuite il fit apparaître tout son travail sur son projet, qu'il comptait finir le plus rapidement possible, bien que s'il s'était bien avançait, il avait encore du boulot.
A midi, Harry fit disparaître tout son travail accompli, dont il était sacrément fier puisqu'il avait énormément avancé en deux heures et quart de tranquillité. Il se leva et regarda ses amis travailler. Ils étaient tout les deux en train d'essayer de doser leur puissance, et apparemment ils venaient à peine de commencer vu l'état du travail. Mais bon, puisqu'ils avaient commencé le dosage ça voulait dire qu'ils savaient utiliser la magie sans baguette sans problème.
- Hermione, Ron, c'est l'heure de manger.
- Parfait, s'écria Ron.
Ils partirent en direction de la grande salle pour manger, parlant de devoir, de cours, de l'entraînement qui venait de se produire. Ils mangèrent aussi tranquillement tout en parlant.
- Au fait, vous avez vu, la gazette n'a pas parlé les attaques qui ce sont produites.
Hermione, après sa phrase, vit immédiatement Harry tourner la tête vers la table des professeurs, plus précisément vers Dumbledore, elle en déduit donc qu'ils se parlaient Télépathiquement.
- Ouais, ché pas pouquoi, yes jauror ou les profecheurs, ne yon pas git au miniskère.
Hermione, qui était assise à coté de Ron lui donna une claque derrière la tête, tandis qu'Harry, en face d'eux, se détacha de Dumbledore pour les regarder.
- Hé ! Mais t'es pas bien !!?
- Tu vois ! Pour te plaindre t'arrive à avaler avant de parler.
Ron la regarder méchamment et se remit à manger sans dire un mot pendant tout le repas. Pas qu'il était fâché mais il voulait manger tranquillement…et sans claque.
- Alors ? demanda Hermione en regardant Harry.
- C'est Dumbledore ! Il n'a pas voulu que ses professeurs le dise au ministère pour pas qu'ils ce fassent prendre pour des fous. Quelqu'un lui a dit ce qui c'est passé l'année dernière et il ne veut pas que ça fasse pareil cette année. Pour les Aurors ils ont absolument voulu le dire et ils ont tout les trois étaient viré du ministère. Alors voila.
- Ils sont vraiment dégueulasses au ministère, et Fudge a vraiment de la merde dans les yeux. Il n'est pas croyable. Vivement que tu prennes tes positions en tant qu'Empereur pour que tu le vire, sa commence à bien faire cette histoire.
- Dit-moi Hermione, tu ne le trouve pas bizarre Eldric ? dit Harry pour changer de conversation.
- Non pourquoi ? dit-elle prise au dépourvu.
- Tu ne le trouves pas…distant, mystérieux…
- Un peu comme toi ? Si pourquoi.
- Non comme ça !
Hermione le regarda suspicieusement mais laissa tomber cette histoire, pour le moment. Une fois le repas terminé Harry délaissa ses amis en leur disant qu'il allait rechercher la jeune Vérity. Il alla dans le parc ou plein d'étudiant se trouvait. Il chercha des élèves d'une taille qui équivaudrait à celle d'une troisième année et il vit un groupe de quatre filles au bord du lac parlant en cercle, comme ferait un groupe de fille.
- Bonjour, s'annonça-t-il une fois plus près.
- Bonjour, Mr Potter, répondit une fille qui semblait moins timide que les autres.
Harry lui sourit et lui posa la question :
- Est-ce que l'une de vous connaît une fille qui s'appelle Vérity, elle est en troisième année.
- Euh, non, aucune, on est en quatrième, désolé.
- C'est rien, merci quand même.
Puis il partit assez fier de lui quand même, il avait au moins trouvait un groupe de fille normal, c'est-à-dire le genre qui ne bavait pas sur lui…devant lui. Il fit le tour du parc mais il ne vit que des élèves trop petit ou trop grand, alors il rentra dans le château et fit le tour du rez-de-chaussé.
- Excuse-moi, dit-il en voyant une fille toute seule qui serrait un livre contre elle et qui semblait avoir le profil d'une troisième année.
- Mmh ? dit-elle sans le regarder.
- Est-ce que tu connais une fille de troisième qui s'appelle Vérity ?
D'un coup elle releva la tête vers lui, et Harry vit ses yeux qui étaient noir, son regard était froid et son visage démontrer une colère, et lorsqu'elle vit la tête d'Harry son regard et son visage ne changea absolument pas.
- Qu'est ce que tu lui veux Potter, toi aussi tu veux la taper et l'envoyer à l'infirmerie ? dit-elle méchamment d'un ton des plus froid.
Harry resta impassible et lui répondit tout aussi gentiment qu'il avait commencé.
- Non, pas du tout, c'est de la part de ses parents, ils aimeraient que je la protège.
D'un seul coup le visage se fendit et devint chaleureux et amical, son regard était gentil, et son sourire prouvait son contentement.
-Désolé, dit-elle, j'ai tellement l'habitude.
- Non, ce n'est pas grave. Tu dois être une amie à elle ?
- Oui, la seule. Les autres ont peur des ennuis qu'ils pourraient avoir des Serpentard.
- Et pas toi ?
- Je sais me défendre, dit-elle en haussant les épaules. Je suis devenu son ami au milieu de notre deuxième année, commença-t-elle en commençant à marcher dans le couloir ou Harry savait qu'elle allait prendre les escaliers pour monter. En première année je n'acceptais pas ce que lui faisaient les Serpentard de notre année, mais je ne pouvais pas l'aider, c'était toujours un groupe qui l'attaqué, à chaque fois entre 6 et 10 personnes. C'est pour ça que dès le début de l'année j'ai commencé à chercher des sorts et m'entraîner pour pouvoir l'aider. C'est en deuxième année que je me suis senti assez forte pour leur faire face, mais ce n'était pas assez, même si je connaissais beaucoup plus de sort qu'eux, ils étaient plus nombreux. Alors j'ai continué, avec plus d'ardeur, et cette fois-ci c'était non seulement pour aider Véronica, mais aussi pour moi, et en début d'année je me suis encore une fois mis entre les Serpentard et elle, j'ai réussis à les faire partir mais je m'étais reçu des sorts aussi, mais au moins, cette fois-ci Véronica n'avait rien eut. A partir de là on s'est forgé une amitié.
Ils avaient monté des escaliers et étaient en route pour un endroit qu'Harry reconnu, la salle commune des Serdaigle.
- Moi, qui les avaient toutes refusé au début, et Véronica qui les faisaient fuir, maintenant on reste ensemble, quand elle n'est pas avec moi, la plupart du temps elle est dans notre salle commune de Serdaigle, sinon…
A ce moment là ils entrèrent dans la salle commune et Harry vit le magnifique de la salle des Serdaigle, elle était vraiment chaleureuse.
- VERONICA, Y A QUELQU'UN QUI VEUT TE PARLER ? cria-t-elle en regardant dans la salle commune si elle y était. Attends moi je vais voir en haut.
A ce moment, Harry remarqua qu'il ne connaissait pas le nom de cette fille qu'il appréciait, Il entendit alors un cri.
- MERDE !
La fille descendit les escaliers comme une furie et passa devant Harry et lui disant.
- SUIS-MOI ! cria-t-elle en lâchant le livre qu'elle avait dans les bras.
Harry se mit à la suivre, ils sortirent de la tour des Serdaigle, traversant les couloirs, descendant les escaliers, bousculant des élèves. Quand ils furent au niveau des cachots la fille se mit à courir dans tout les sens, elle traversait les couloirs des cachots, suivis d'Harry, mais rien, elle n'y était pas.
- Ho non, dit-elle essoufflée en s'arrêtant, les yeux démontrant une grande peur.
- Qu'est ce qui se passe ? demanda Harry pas essoufflé du tout.
- Il faut que tu nous aide ? dit-elle avec des yeux implorant.
- Oui bien sur, mais pourquoi.
Elle se remit à courir en lui disant pourquoi.
- QUAND ELLE N'EST PAS DANS LES CACHOTS, ELLE EST DERRIERE LE CHATEAU, CE N'EST ARRIVER QU'UNE FOIS, MAIS C'EST TRES TRES MAUVAIS.
Cette fois Harry attrapa la fille et il se transforma en Dzêta air emportant avec lui la fille, ils allèrent beaucoup plus vite, ils ne virent même pas les gens se retourner pour voir ce qui faisait le courant d'air, eux ils voyaient seulement une jeune fille voler suivant le courant d'air fulgurant.
Ce qu'Harry retint le plus, c'est quand il s'arrêta derrière le château, là il vit un groupe d'une trentaine de Serpentard envoyer des sort à une fille qu'il pensa être Véronica, collé au mur de Poudlard, et les Serpentard qui l'encerclait. Harry vit que Véronica ne bougeait plus. Il ne chercha pas à comprendre plus, il reprit sa forme humaine et s'avança vers les Serpentard, la fille à coté de lui. Il sentit la colère sans nom de la fille à coté de lui, mais aussi son sentiment d'impuissance.
- STOP, cria-t-il aux Serpentard.
Tous les Serpentard se retournèrent, et Harry reconnu plusieurs élèves, il y avait des élèves de Serdaigle, de Poufsouffle, beaucoup de Serpentard, mais ce qui le dégoûta le plus ce fut de voir un élève de Gryffondor. Il fouilla vite fait leurs esprit et il en ressorti tout les noms et les années. Mais il vit aussi qu'ils étaient tous des pros Voldemort.
Pour les Serpentard. Bole et Derrick, septième année. Montague, Pucey et Warrington, sixième année. Bulstrode, Davis, Goyle, Crabbe, Greengrass, Malfoy, Nott, Parkinson et Zabini, cinquième année. Harper, Haddocks, Pritchard, troisième année.
Pour les Serdaigle. Su, septième année. Turpin, Brocklehurst, Cornfoot, cinquième année. Ackerley, Quirke, troisième année.
Pour les Poufsouffle. Jones, Madley, Branstone, troisième année.
Pour le Gryffondor. Towler Kenneth, sixième année, celui-là Harry le retenait particulièrement.
« Vingt-sept », compta Harry, « Malfoy à corrompu tout les cinquième années ou quoi ? » se questionna Harry.
- Tiens, Potter et McDonald Nathalie, dit Malfoy rayonnant. On commençait à s'ennuyer avec la jeune Vérity, une deuxième fille de Paladin aiderait à résoudre ce problème.
Tous les élèves présents pour Malfoy, rigolèrent comme des abrutis. Mais Harry sourit, alors comme ça Véronica et Nathalie étaient des filles de Paladin, ce qui voulait dire ses alliés.
- Et tu n'as pas peur de t'en prendre à elles Malfoy ? demanda-t-il en souriant.
- Non ! Elles savent que si elles disent quoique ce soit elles souffriront.
- Mauvaise réponse Malfoy, tu es vraiment plus stupide que je pensais, après avoir vu de quoi j'étais capable tu continues à faire parler de toi, lui dit Harry d'un ton froid et en perdant son sourire.
- Ha bon, s'étonna Malfoy, qu'est ce que tu crois faire. On est trente et t'es seul…
- Deux, s'écria Nathalie en s'avançant.
- Tu ne compte pas toi, rétorqua Malfoy méchamment.
Les chiens rigolèrent encore, Harry profita de ce moment pour dire à Nathalie de ne pas s'en occuper, malgré les protestations de Nathalie il réussit à la convaincre.
- Vous êtes vingt sept Malfoy, et je suis sûr de tous vous écraser. Ce que tu ne sais pas Malfoy, c'est que tout les Paladin sont mes alliés, et sont donc sous ma protection…
Nathalie le regarda pleine d'espoir et étonnée. Harry comprit pourquoi Véronica ne bougeait plus en la regardant plus intensément, elle était inconsciente.
- …et puisqu'il y a des septième années qui te suivent comme des chiens…
- Potter, ragea justement une septième année à coté de Malfoy, Su Li, je ne le suis pas comme une chienne.
- Si ! Mais ce n'est pas la question. Les septièmes années doivent savoir ce qu'est un Empereur chez les sorciers.
- Bien sur ! répondit la fille.
- Alors vous venez de vous en faire un ennemi, dit-il en prenant ses yeux d'Empereur. Qui est en plus l'héritier et le chef de la plus puissante famille du monde, dit-il d'un ton froid.
Cette fois-ci il senti tous les Serpentard avoir peur, c'était pratiquement tous des sang-pur, ce qui ne l'était pas, ressentait la puissance qu'Harry avait relâché.
Mais malheureusement pour eux ils décidèrent de ne pas se laisser faire et engagèrent le combat contre Harry en lançant une vague de sort.
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Albus Dumbledore, dans son bureau, entendit une alarme prouvant l'utilisation de la magie noire dans son établissement. Il toucha la boule de cristal, qui était devenu noir, sur son bureau, une phrase s'inscrit alors dans la boule :
Derrière Poudlard,
Coté ouest,
Deux sorts d'Affaiblissement Vital,
Un sort de Cécité,
Trois sorts d'Affaiblissement Magique,
Un sort Doloris,
Quatre sorts d'Etouffement,
Cinq sorts de Brûlure.
Albus Dumbledore se leva à toute vitesse, sortit de son bureau dans un coup de vent et traversa les couloirs dans une course effrénée. Pendant le trajet que, au fond de lui il trouva trop long, il rencontra des professeurs tels que McGonagall, Ombrage, Rogue, Flitwick, Chourave et Vector qui se mirent à le suivre se demandant ce qui pouvait être aussi important pour que le professeur Dumbledore coure à ce point avec la peur sur son visage.
Les élèves, voyant leurs professeurs courir aussi vite dans le parc, ce mirent à les suivre entraînant avec eux Hermione et Ron qui était sur le point de s'embrasser se demandant ce qui se passait, et surtout pourquoi les professeurs courraient.
Albus Dumbledore courait le plus vite possible, il vit des professeurs le suivre, puis des élèves, les trois quarts de l'école pratiquement.
Quand Albus tourna à l'angle de la tour Ouest, ainsi que tout le reste de l'école, là il se figea. Il vit une trentaine d'élève la baguette tendu, Harry en face et derrière ce dernier une fillette de troisième année. Des sorts sortirent de toutes les baguettes des élèves devant Harry. Tout le monde put entendre Harry prononcer un sort, mais surtout, tout le monde put ressentir la puissance de ce sort.
- Salveo Maleficia, prononça Harry.
A ce moment, Rufus Scrimgeour, directeur du département des Aurors et Bob Ogden, chef de la Brigade de la police magique, entendirent leur alarme de puissance magique s'enclencher, chose étrange étant donner qu'elle n'avait marché depuis des siècles, ce pourquoi elle était rangée dans un placard de chacun des bureaux.
Un hibou, différent des autres, regardait la scène depuis qu'Harry était arrivé, sur l'une des fenêtres de la tour. Il vit Harry lancer le bouclier contre maléfice et senti la puissance s'en dégager, pourtant le hibou savait qu'il n'aurait pas eu besoin d'utiliser autant de puissance, mais la colère avait fait en sorte qu'Harry ne puisse pas contrôler au maximum sa puissance, une partie de la colère contrôlait sa magie, l'autre, Harry la contrôlait. Le hibou se mit à penser qu'il allait devoir engueuler Harry pour s'être laisser emporter, alors qu'ils avaient passé énormément de temps pour qu'il puisse ce contrôler.
Les différents sorts, jetés avec de mauvaises intentions, s'écrasèrent sur le bouclier bleu invoqué par Harry.
Les élèves responsable de l'inconscience de Véronica blanchirent, non seulement ils virent les professeurs arriver avec en prime Dumbledore, mais le pire, pour eux, c'était que leur fierté prenait un sacré coup quand ils virent que tous leurs sort n'avait même pas ébréché le bouclier d'Harry, et ce, devant les professeurs et les élèves.
Harry, après que les sorts ce soit écraser sur son bouclier qui protéger Nathalie et lui, le fit disparaître, il savait qu'il y avait les professeurs et les élèves derrière lui mais il voulait montrer ce qui ce passait quand quelqu'un s'en prenait à ses allié, mais surtout il voulait venger Véronica, qui était inconsciente.
A ce moment, Rufus Scrimgeour et Bob Ogden apparurent juste à coté d'Albus Dumbledore, une dizaine de mètres derrière Harry, ils ne savaient pas ce qui se passait, mais ils étaient décidé à le savoir. Comment ils avaient fait pour apparaître dans Poudlard ? Personne ne le savait, il y avait juste une chose qu'ils savaient, ces boules de cristal étaient des reliques anciennes, puissantes et mystérieuses.
- Nathalie, va chercher Véronica et emmène là ici, ils ne te feront rien.
- D'accord.
Puis elle s'avança vers Véronica pour la prendre, de son coté, Harry regardait les imbéciles le plus froidement possible, il leva sa main pour viser au-dessus des abrutis et :
- HARRY NON…cria Albus, Ron et Hermione en même temps.
- Visi exsecutus sum, pensa Harry sans se préoccuper des intervenants.
Un sort gris sorti de sa main en direction du ciel en passant juste au-dessus des futurs receveurs. Mais le sort ne continua pas sa route et s'arrête au-dessus d'eux, le sort forma une boule, et Harry le fit s'agrandir, très vite le sort devint un nuage.
Toutes les personnes présentes étaient figées devant ce phénomène, et les deux membres du Ministère de la Magie surent pourquoi leur alarme s'était déclenché, Harry Potter était au minimum un mage, et il se servait de sa puissance sans vergogne. Ceux qui étaient en-dessous du nuage ne pensèrent même pas à partir, ils le regardèrent. Harry vit Nathalie revenir avec Véronica flottant devant elle et la posa juste devant Harry. Pourtant elle aurait très bien pu l'emmener aux professeurs présents derrière Harry à une dizaine de mètres, mais non.
Le hibou, lui, sourit intérieurement, il était fier d'Harry, il mettait de coté toute sa haine et sa colère pour les faire réagir, pour leur montrer dans quoi ils se fourraient s'ils continuaient dans la voie qu'ils voulaient suivre. C'est sur ce sentiment de fierté que l'hibou s'envola.
Harry baissa d'un coup sa main et les élèves qui étaient responsable de l'état de Véronica se retrouvèrent au milieu du nuage. Ensuite le nuage commença à se dissoudre, il rentrait à l'intérieur des élèves, et quand le nuage disparut complètement, les vingt-sept élèves s'évanouirent.
Ce fut le déclencheur, Albus se précipita sur Véronica, tandis que les autres professeurs, voyant Albus s'occupé de la petite s'occupèrent des vingt-sept autres. Harry, lui se retourna et vit que toutes les personnes le regardait mais surtout il vit les deux employés du ministère sursauter en voyant ses yeux blanc.
Quoi de plus normal que leurs alarmes ce soit déclenché, un Empereur était apparu.
Mme Pomfresh réussit à ce faire un chemin à travers les élèves, alerté par une élève qui avait eu le bon sens de lui envoyer un Patronus en forme de loutre. Elle repensa au message qui lui avait été envoyé :
Mme Pomfresh, venait vite, rassembler des potions pour premier soins, une élève est inconsciente et il y en aura beaucoup plus je pense.
Quand elle vit Harry Potter avec des yeux blanc elle eut un petit cri, mais elle se fit immédiatement appeler par Albus pour lui dire de s'occuper de la jeune Vérity.
Harry continua à faire tourner son regard parmi les élèves, et d'une voix puissante il se mit à parler.
- Que cela serve de leçon, les prochains qui s'en prendront à ces filles, dit-il en montrant du doigt Véronica et Nathalie, en subiront les conséquences, pire que celle que je viens de faire subir.
Aucun élève n'osa répondre ou contredire Harry, pas même les membres du ministère de la magie qui pourtant en avait vu des choses, mais quand on voit un Empereur aussi jeune soit-il, démontrer autant de puissance, et donner un avertissement, personne saint d'esprit n'aurait pu intervenir. C'est pourquoi…
- Mr Potter, j'aimerais que vous m'attendiez dans mon bureau, le mot de passe est Patacitrouille.
Qui a dit qu'Albus Dumbledore était saint d'esprit !?
Harry se retourna et d'un signe de la tête il montra qu'il approuvait, laissant Véronica aux soins de Pomfresh. Il reprit la couleur de ses yeux et partit en direction du bureau du directeur.
Les élèves se poussaient pour le laissait passer, comme s'il était Merlin en personne. Quand il ne fut plus en vu des élèves il se transforma en colombe, même s'il savait qu'Hermione et Ron l'avaient vu.
Quelques minutes après son entrée dans le bureau d'Albus, Hermione et Ron firent la leur.
- Alors toi tu vas nous dire ce qui s'est passé ! dit-elle énervée en le pointant du doigt.
Harry leurs fit apparaître un fauteuil confortable et leurs dit qu'il leurs expliquerait en même temps qu'Albus, sachant qu'il allait lui poser la même question…plus gentiment.
Ron ayant marre du silence imposé depuis cinq minutes donna un sujet de discussion.
- Tu veux toujours être Auror plus tard Harry ?
- En fait, pendant mon entraînement ou j'ai reçut mon héritage, j'y ai largement réfléchi…je ne veux plus être Auror, déclara-t-il.
- Pourquoi ? s'étonna Hermione toute colère disparut.
Harry prit son temps pour réfléchir, pourquoi. Un seul mot qui évoque bien des réponses à Harry.
- Je ne veux pas être au service du Ministère. Je veux pouvoir réunifier toutes les races magiques, et je pourrais être une sorte de messager entre chacun des mondes, entre chaque Roi, Seigneur, Ministre. Ce que j'aimerais faire le plus c'est de combattre le mal, avec une équipe que j'aurais choisie, chacun ses qualité, à travers tous le monde, chaque pays, chaque terre de différente race, faire en sorte que le mal disparaisse.
- En fait tu serais l'Empereur de la guerre, déclara Ron.
- Oui, rigola Harry devant le jeu de mot de Ron.
- Je croyais que tu voulais une vie normale, tranquille ? demanda Hermione.
- C'est vrai, répondit-il toujours aussi sûr de lui, mais à force d'y réfléchir, j'ai trouvé que c'était égoïste. J'ai un gros coté Serpentard que je refoulais au fond de moi, qui veux plus de connaissance, de puissance, et j'en ai pris conscience. Je ne dis pas que je deviendrais un futur tirant pour avoir de la puissance mais plus je peux en avoir mieux c'est. Ca pourra non seulement aider quand un mage noir apparaît, mais aussi à faire des découvertes.
- Ca fait bizarre de t'entendre parler comme ça, dit Hermione.
- Pourtant je sais que tu me comprends Hermione.
Ron regarda Hermione sans vraiment comprendre, mais au fond de lui, lui aussi comprenait Harry. Hermione fit face à Harry, elle ne voulait pas baissait le regard, elle était consciente de ses envies, et elle en était fier.
- Oui ! Je te comprends. Moi aussi je veux plus de connaissance, plus j'en sais, plus je peux aider les êtres défavorisés et faire en sorte que la discrimination dans le monde de la sorcellerie disparaisse.
- Vous voyez, l'envie de puissance, de connaissance, d'argent ou quoique ce soit, ne peut nuire, ça peut être bénéfique quand une bonne cause est derrière ces envies, n'est ce pas Ron ? dit-il en regardant Ron.
Ron ne put soutenir le regard d'Harry, son sourire lui disait qu'il s'en moquait mais au fond de lui, il en avait honte. Depuis qu'Harry avait reçut son héritage, il avait l'impression de se retrouver avec un second Dumbledore beaucoup plus fort, et pourtant, il avait l'esprit d'un adolescent de seize, qui voulait profiter de la vie au maximum.
- Chuis désolé, dit-il enfin, je sais que je ne devrais pas être jaloux de toi, mais j'arrive pas, je…
- Non Ron, j'accepte que tu sois jaloux, je suis une célébrité, je suis le Survivant, bien que ça ne me réjouisse pas. Pour toi, tu es Ron le frère de Percy, le Préfet puis Préfet-en-chef, le frère de Fred et George, les blagueurs, le frère de Charlie, l'incroyable attrapeur, le frère de Bill, celui qui ce démarque des autres et que tout le monde aime, ainsi que le frère de Ginny, connu dans tout Poudlard pour son fort caractère et sa baguette facile, tu es aussi l'ami d'Harry Potter, le survivant, l'ami d'Hermione Granger, l'intelligente. Voila ce que tu penses. Ce que tu ne sais pas c'est que Fred et George admire ton coté stratège, même moi d'ailleurs, Ginny aussi t'admire, tu la protège envers et contre tout, même si ça l'énerve elle sait que t'irais te battre contre Voldemort lui-même pour la protéger. Moi aussi je t'admire Ron…
C'est à ce moment que Ron releva la tête et regarda Harry, Harry senti sa confusion, Ron ce demandait qu'est ce qu'il admirait chez lui.
- …Ton coté stratégique est meilleur que le mien, quoique tu penses, même après des années d'entraînement tu es toujours meilleurs, tu arrives même à dire des choses complètement stupides dans des situations inappropriées ce qui fait de toi une personne marrante puisque tu arrives à détendre l'atmosphère, t'as une loyauté hors du commun, je me demande comment tu peux en avoir une aussi grande d'ailleurs.
Harry se tourna vers Hermione.
- C'est pour toutes ses qualités qu'Hermione t'aime…
Harry ne put continuer ce qu'il allait dire, de toute façons il avait réussit ce qu'il voulait, Ron savait qu'Hermione l'aimait, et à lui redonner confiance. Ce qu'Harry ne savait pas encore ce n'est que Ron et Hermione savaient qu'ils s'aimaient mutuellement.
Harry tendit l'oreille, ce qui l'avait coupé s'était Ombrage qui avait perdu tout son contrôle. Ce qui le fit sourire intérieurement à ce moment là, c'est qu'Ombrage n'avait pas encore réussi à le mettre en retenu, pourtant elle avait essayé, elle faisait beaucoup d'allusion sur Voldemort en lui donnant son avis, elle faisait pareil avec Ron et Hermione en rajoutant Serpentard ; sans succès. Le trio d'or savait ce qui les attendait sinon. Mais Harry pensait à une chose, il fallait qu'Ombrage parte vite, et les fouineurs allaient reprendre du service dans les jours prochains.
- J'EXIGE QU'IL SOIT VIRE, entendit le trio distinctement quand Albus entra dans le bureau.
Albus était calme, malgré les cris qu'avait entendus le trio précédemment venant d'Ombrage. Il était suivi par, évidemment, Ombrage, aussi collante qu'une mouche à merde collait une merde. Ensuite il y avait McGonagall, Rogue, Chourave, et Flitwick, évidemment ce sont les directeurs de maison des élèves concernés, mais il y avait aussi deux hommes, un qui ressemblait à un vieux lion avec des sourcils touffus. Il avait également des yeux jaunes derrière la monture en fer de ses lunettes. Et le deuxième était un petit homme replet qui portait des lunettes très épaisses.
- Mr Weasley, Miss Granger, je n'avais pas demandé votre présence, dit Dumbledore en prenant place dans son fauteuil ainsi que les autres professeurs dans différents fauteuils apparut dans la pièce, soit, reprit-il, ça ne fait rien.
Harry, Ron et Hermione étaient devant le bureau, les professeurs étaient assis derrière eux ou à coté.
- Veuillez m'excuser Professeur mais, je comprends tout à fait la présence des professeurs McGonagall, Chourave, Flitwick et Rogue, mais la présence du professeur Ombrage est-elle nécessaire ?
- Potter ! Vous n'avez pas à choisir qui à le droit de venir ou pas, dit Ombrage instantanément.
- Au contraire, dit-il en regardant Ombrage dans les yeux, je pense pouvoir décider de qui a le droit ou pas de savoir quel sort j'ai utilisé contre les élèves.
- Et donc vous avez décidé de faire confiance à tout le monde sauf à un autre professeur des plus compétents, dit-elle irriter.
- Oui ! Je ne vous fais pas confiance et je vous pense incompétente, dit Harry tranquillement.
- Cinquante point en moins et deux semaine de retenu, dit-elle avec un sourire.
- Je refuse cette sanction, dit Harry.
- Ha oui ? Vous refusé ? Dans ce cas vous aurez…
Elle ne put continuer, Elle regardait à présent les yeux d'Harry, blanc, alors elle n'avait pas halluciné tout à l'heure, pensa-t-elle. Harry Potter était Empereur, elle n'avait aucune chance. Et puisqu'il avait refusé ses sanctions, ses sanctions s'étaient annulées. Et ces professeurs incompétents et complètement stupides qui ne faisaient rien. Ainsi que ces deux employés du ministère ne l'a défendait même pas.
- Oui ! Je refuse ! claqua la voix d'Harry.
- Bien ! dit-elle en se levant et en sortant énervée.
- Enfin, elle m'énerve celle là.
Tout le monde se retourna vers la personne qui avait parlé, Harry fut surpris de voir que c'était un membre employé du ministère qui parlait, l'homme aux yeux jaunes.
- Harry, appela Albus, laisse-moi te présenter Rufus Scrimgeour, directeur du département des Aurors, et à coté, Bob Ogden chef de la Brigade de la police magique, ils aimeraient être seul à seul avec toi pour parler de ton futur nouvel état politique, dit-il le sourire aux lèvres. Mais avant cela j'aimerais comprendre ce qui s'est passé, toute l'histoire, jusqu'au moment ou ces élèves ce sont évanouis.
- Je peux faire confiance à Scrimgeour et Ogden ? demanda Harry télépathiquement à Albus.
- Ils ont toute ma confiance, répondit-il.
- Très bien, commença Harry.
Fin
