CHAPITRE XVIII : Les corbeaux : le retour
- Harry, appela Albus, laisse-moi te présenter Rufus Scrimgeour, directeur du département des Aurors, et à coté, Bob Ogden chef de la Brigade de police magique, ils aimeraient être seul à seul avec toi pour parler de ton futur nouvel état politique, dit-il le sourire aux lèvres. Mais avant cela j'aimerais comprendre ce qui s'est passé, toute l'histoire, jusqu'au moment ou ses élèves ce sont évanouis.
- Je peux faire confiance à Scrimgeour et Ogden ? demanda Harry télépathiquement à Albus.
- Ils ont toute ma confiance, répondit-il.
- Très bien, commença Harry.
Harry regarda vite fait les souvenirs récents d'Albus pour voir ce que lui avait dit Nathalie, et voici ce qu'elle lui avait dit.
- Ca a commencé quand j'ai vu Nathalie courir dans le parc où j'étais seul. Je l'ai donc suivi pour savoir pourquoi elle courrait et surtout pourquoi elle était terrifiée, et quand j'ai tourné à l'angle, j'ai remarqué qu'elle s'était arrêtée, elle était figée de stupeur. J'ai vu ce qui l'avait figé, c'était une trentaine d'élèves, dont je connais les noms, qui était en demi-cercle face à Nathalie qui était au mur sans bouger, inconsciente. Je leurs est dit stop, ils se sont tournés et j'ai vu leurs visages, on a parlé quelque secondes avant qu'ils ne m'énervent en disant que si elles le disaient elles savaient qu'elles souffriraient. Sa m'a énervé et j'ai dit qu'ils venaient de se faire un ennemi en prenant mes yeux d'Empereur. Ils ont eu peur mais ils ne se sont quand même pas laissés faire, à mon avis ils ne savaient pas exactement ce que ça signifiait…
- Je n'en ai parlé qu'aux septièmes années, et je leurs est simplement dit politiquement ce qu'ils pouvaient faire, et on a survolé leurs capacités de puissance, on devait finir les cours sur les statuts sorciers mardi, déclara Flitwick.
- Merci professeur, dit Harry aimablement bien qu'il savait cela. Ensuite, dit-il en reprenant, ils m'ont jeté des maléfices, dont je me suis protégé avec le bouclier pour les maléfices moyen, puis vous connaissez la suite.
Un petit moment de silence s'installa, et après qu'Albus ait réfléchi à tout cela, il prit la parole.
- Très bien Harry, tout cela coïncide avec ce qu'à dit Miss McDonald. Maintenant j'aimerais te poser quelques questions si ça ne te dérange pas.
- Bien sur allez-y, approuva Harry, même s'il n'avait pas le choix.
- Pourquoi était tu seul dans le parc ? débuta Albus.
- Il le fallait pour que je puisse réfléchir au procès du vingt quatre septembre.
- Peux-tu me donner les noms de ces élèves par maison et par année s'il te plait ?
- Bien sur ! Je peux vous appeler Séverus ou pas ? demanda Harry à Séverus.
- Faites, ça fera plaisir à Albus, répondit-il.
- Séverus, dit Harry en se retournant derrière lui sur sa droite, il y a beaucoup de Serpentard, particulièrement en cinquième année, c'est pour cela que si vous ne me croyiez pas vous pourrez vérifier.
- Je te fais confiance Harry, déclara Séverus…devant tout le monde.
Harry leva le sourcil gauche, un peu étonné qu'il lui fasse confiance mais aussi qu'il l'appelle Harry, car avant il le tutoyait mais l'appelait toujours Potter. Tandis que dans la pièce, tout le monde était étonné, sauf Albus, il avait un sourire, et ses yeux pétillaient comme jamais.
- Très bien, commença Harry, il y avait en Serpentard. Bole et Derrick en septième année. Montague, Pucey et Warrington en sixième année. Bulstrode, Davis, Goyle, Crabbe, Greengrass, Malfoy, Nott, Parkinson et Zabini en cinquième année. Et enfin Harper, Haddocks et Pritchard en troisième année.
Harry prit une petite pause pour laisser le temps à Albus de noter les noms, puis il reprit.
- Pour les Serdaigle il y avait, Su en septième année. Turpin, Brocklehurst, Cornfoot en cinquième année. Ackerley et Quirke en troisième année. Pour les Poufsouffle. Jones, Madley et Branstone en troisième année. Et pour finir, celui-là je l'ai particulièrement retenu, Towler Kenneth, sixième année de Gryffondor.
- Très bien, merci, ça m'évite quelque sort de recherche, mais est-ce que tu peux nous éclairer sur le sort que tu as utilisé sur eux ?
- Bien sur, après tout il n'y a que des personnes de confiance parmi nous, dit Harry en regardant rapidement dans les yeux toutes les personnes présente pour en être certain, et effectivement toutes ces personnes étaient de confiance.
- Ce sort s'appelle l'Illusion de futur, ça permet à la victime du sort de vivre, en résumé, le futur qu'il est en train de se construire en continuant sur sa voie, ça ne dévoile rien du futur à part les points important. C'est un sort vicieux, que vous classifieriez faisant partie de la magie noire, elle montre les points de bonheur, comme des enfants ou un mariage, sans savoir qui c'est, mais aussi les malheurs, comme tous les meurtres qu'ils feraient.
- Je ne connais pas ce sort, dit Séverus.
- Je sais que vous êtes un spécialiste en la matière, d'après vos antécédents Séverus, mais celui-là personne ne le connais, il à été créé par une voyante de ma famille à la fin de sa vie, elle y à transmis son don de voyance.
« D'ailleurs s'est pour cela que personne n'a pu avoir son don personnel après » pensa Harry.
- Quand vont-ils se réveiller ? demanda McGonagall.
- Demain matin dans les alentours de sept heures.
- Ca nous laissera le temps de décider de la sentence qu'ils auront, dit Séverus.
- Exactement, dit Albus. Bien, maintenant que tout cela est réglé je prierais tout le monde de sortir, sauf Messieurs Potter, Scrimgeour et Ogden.
- J'aimerais que mes amis reste, dit Harry alors qu'Hermione et Ron commençaient à se lever.
Albus acquiesça, et toutes les autres personnes sortirent sans un mot, Albus allait se lever aussi, mais Harry lui demanda de rester, ce qu'il accepta en écoutant sa curiosité face aux décisions d'Harry. Harry donna le départ des festivités aux employés du ministère, puis ils commencèrent.
- Avant tout, dit Ogden, j'aimerais vérifier si vous êtes vraiment un Empereur…pas que je dise que vous mentez Monsieur Potter, mais ça fait tellement longtemps.
- Il n'y a aucun problème, dit Harry en prenant ses yeux blancs.
Ogden se leva, et jeta plusieurs sortilèges pour vérifier si ce n'était pas un artifice. Après deux minutes de test il s'arrêta et déclara :
- Monsieur Potter, vous êtes dès à présent à la tête de la hiérarchie de la Grande-Bretagne.
- Merci, dit-il en reprenant sa vraie couleur.
- Monsieur Potter, commença Scrimgeour, je sais que de part la réception de votre héritage vous êtes majeur mais, est-ce que vous savez qu'étant Empereur vous bénéficiez du poste de président sorcier du Magenmagot, comment allez-vous faire ?
- On dirait un journaliste, rigola Harry, mais oui, je sais que je bénéficie de ce droit, mais, comme vous l'avez dit je suis encore à l'école, j'aimerais s'il est d'accord, que l'actuel président y reste et soit mon porte-parole, dit-il en se tournant vers Albus.
- Ce sera avec plaisir Harry, évidemment, je pense que je dois continuer ce que je fais mais te dire dès qu'une loi est proposée.
- J'aimerais, oui.
- Il n'y a aucun problème, assura-t-il.
- Merci Albus.
Harry regarda Scrimgeour, qui notait sur un papier, et attendit la prochaine réponse qui ne tarda pas arrivé de la part d'Ogden.
- Mr Dumbledore sera-t-il aussi votre porte-parole pendant les sommets de la Confédération Internationale des Sorciers ?
- Ses réunions ne se font qu'une fois par an ou quand un ministre le demande, alors il faudra seulement que je le sache, le prochain ministre me le dira.
- Le prochain ? demanda Scrimgeour.
- Bien sur ! Maintenant que je peux le faire je ne vais pas me gêner à virer un ministre incompétent pour en mettre un compétent.
- Très bien, puisque je suis là et que vous êtes mon supérieur hiérarchique, est-ce que vous avez des choses à me dire ?
- Mr Scrimgeour, je vous fais confiance, et vous êtes plus âgée que moi, alors je vous en prie, appelez-moi Harry, vous aussi Monsieur Ogden.
- D'accord, accepta Scrimgeour, mais appelez-moi Rufus.
- Pareil pour moi, dit Ogden, appelez-moi Bob.
- Très bien, alors Rufus, pour vous répondre j'aimerais en effet dire des choses. Vous faites bien des recherches sur des refuges de Mangemorts ou autres ?
- Oui, j'en fais faire, et oui j'en ai trouvé, on essaye de trouver des choses plus intéressantes, comme des informations sur des attaques.
- Très bien, arrêtez ces Mangemorts et faites les juger, mais seulement quand la loi de l'utilisation du Véritasérum sur un présumé Mangemort ou un Mangemort invétéré soit passée. Albus je compte sur vous pour la loi.
- Pas de problème.
- Très bien, il faut commencer par virer Fudge et choisir un remplaçant…
- Il faudrait contacter tous les directeurs de département pour savoir qui pourrais être le remplaçant, dit Ron d'une petite voix.
- Ca se débat pendant une réunion du Magenmagot Ron, et tous les directeurs sont présents, dit Albus.
- Pourquoi ne pas demander à la population ? demanda Hermione sûre d'elle.
- Comment cela ? demanda Rufus.
- C'est comme ça que ça se fait dans le monde moldu, le président du pays est choisi par vote de la population, ici ce sera les sorciers qui choisiront et pas des personnes qui ont payé pour être au plus haut, répondit Harry.
- C'est une excellente idée Hermione, dit Albus.
Bob marqua ceci et Harry continua.
- Donc Fudge viré, le remplaçant est choisi par le Magenmagot. Ensuite, faire passer la loi sur l'utilisation du Véritasérum et l'appliquer immédiatement afin que les coupables ne puissent nier leur emprise sous l'Imperium, et faire passer une loi pour que la population choisisse les ministres prochains.
- Il faudrait aussi que les diplômes d'Auror soient donnés plus facilement, dit Scrimgeour
- Comment ça ? demanda Harry.
- Fudge à fait en sorte que les diplômes soit particulièrement difficile à obtenir, pour qu'il y est moins d'employé, mais avec Voldemort de retour et Serpentard, si ce que Monsieur Weasley à dit est vrai, il faut vraiment qu'il y est plus d'Aurors, plus d'hommes d'action.
- Oui, le prochain ministre devra s'en occuper. Et Ron a dit la vérité, il est revenu. Pour l'instant je ne vois rien d'autre. Ensuite ce sera le ministre qui devra s'occuper du pays, espérons qu'il ou elle sera efficace.
Le lendemain
Le trio attendait impatiemment que leur blague commence. La veille, Hermione, Ron et Harry étaient passés à l'infirmerie pour voir comment allait Véronica et ça n'avait pas était plaisant, enfin pour elle, elle avait pleuré et prise pour responsable.
Flash-back
Harry venait de raconter la véritable histoire de ce qui c'était passé et en ce moment ils étaient dans l'infirmerie.
- Salut Nathalie, commença Harry en entrant dans l'infirmerie.
- Salut, répondit-elle d'une petite voix.
Véronica se trouvait sur un lit, à peu près au même endroit qu'Harry pendant sa deuxième année, Nathalie sur sa gauche lui tenant sa main.
- Ca va Nathalie ? demanda-t-il.
- Moi oui.
Harry ne sut pas quoi répondre.
- Bonjour Nathalie, je m'appelle Hermione Granger et voici Ron Weasley.
- Je sais, tout le monde vous connaît.
- Heu…oui…
Cette fois-ci ce fut Hermione qui ne sut pas quoi dire, mais il fallait remonter le moral à Nathalie, mais comment ?
- Nathalie, ce n'est pas ta faute, dit Ron en faisant apparaître une chaise à coté d'elle et de s'y installer.
- Si, c'est ma faute, c'est moi qui l'ai laissé.
- Tu ne pouvais pas savoir.
- J'aurais dû m'en doutais, je l'ai laissé au milieu d'un couloir pour aller à la bibliothèque, je ne la laisse jamais toute seule normalement, mais je croyais qu'ils nous avaient oublié, avec les vacances.
- Exactement, tu croyais qu'ils vous avez lâché, ce qui est tout à fait normal.
- Non, dit-elle en baissant la tête et en commençant à pleurer. J'ai relâché la garde, je l'ai laissé seule, je m'étais promis de ne jamais le faire, j'ai l'impression de l'avoir trahie, je ne veux pas qu'elle me rejette, c'est ma faute.
Elle éclata en sanglot, Ron la prit dans ses bras, en la réconfortant.
- Laisse-toi aller… Ce n'est pas ta faute Nathalie, dit-il dans un murmure. Tu n'aurais rien pu faire. Si tu étais resté, ils s'en seraient pris à toi aussi, et tu n'aurais pas pu aider Véronica. Rappelle-toi, ils voulaient s'amuser avec des enfants de Paladin, et ils ne connaissent que vous.
Mystérieusement, Nathalie ne releva pas le fait qu'il connaisse que ses parents étaient des Paladins ainsi que le père de Véronica. Petit à petit les pleurs et les reniflements s'arrêtèrent pour ne laisser que des yeux rougis.
- Maintenant tu peux aider Véronica, aide-là à se rétablir. Si tu à besoin d'une épaule pour pleurer tu peux venir me voir, même Véronica.
- Merci Ron, je ne te connais pas beaucoup, murmura-t-elle toujours collait sur le torse de Ron, mais je te fais confiance, merci.
- De rien, viens me voir quand tu veux, notre tour est au septième étage, dit « renaissance » au tableau d'une grosse dame, c'est le plus grand tableau de l'étage.
- D'accord, merci.
- De rien, puis Ron alla se lever pour partir mais il fut interrompu.
- Non, s'affola Nathalie, reste, s'il te plait, si Véronica se lève, je ne veux pas être seul.
Ron regarda Hermione qui souriait, puis Harry, qui souriait également, ils lui firent un signe de la tête, pour lui dire que ça ne les dérangeaient pas, puis ils firent demi-tour et sortirent bien que Harry ait laissé un parchemin pour l'infirmière. Ils partirent, laissant Ron réconforter une jeune fille en détresse.
Fin du Flash-back
Puis le soir venu, vers minuit, Ron était revenu en disant que Nathalie allait mieux. Ensuite jusqu'à deux heures ils avaient continué la blague qu'Harry et Hermione avaient commencée. Et c'était ce matin que les fouineurs refaisaient surface. Harry en entrant avait regardé chaque personne responsable de l'état de Véronica, toute ses personnes avaient la tête baissé, n'osant regarder personne, sauf un… Malfoy.
Puis quand il s'était assis, le déjeuner n'était pas sur la table, alors il s'assit avec Ron à ses cotés et Hermione en face de Ron. Quand la porte de la grande salle se referma et que les derniers élèves entrèrent Albus se leva, faisant ainsi s'installer le silence.
- Chers élèves, hier, comme vous l'avez remarqué, s'est passé un incident très grave, et les conséquences vont être exemplaire. C'est pourquoi, les Serpentard sont hors course pour la coupe des quatre maisons avec un total de 1700 points de retirer, Poufsouffle 300 points, Serdaigle 600 points, et Gryffondor 100 points...
Albus ne put continuer son discours de sanctions car les Serpentard, crièrent d'indignation, pour un nombre de points trop élevé.
- SILENCE…Cette sanction n'est pas discutable, gronda Albus la colère se lisant sur son visage, chaque élève a fait perdre 100 points à sa maison. Pour les élèves responsables vos parents ont été prévenus, et vous écopez de retenus tous les Lundi et Mardi soir toute l'année, vous êtes également privé de Pré-au-Lard pour le restant de vos études à Poudlard.
Albus fit une pause, toutes ses sanctions avaient été acceptées par tous les professeurs, sauf quelque uns qui voulaient alléger le traitement, mais Albus avait était intraitable.
- Ce qui s'est passé est immature, mais grâce à Monsieur Potter, les responsables ont eu un aperçu de leur futur et je prierais les élèves de les laisser tranquille, ils ont tous changé, je peux le certifier. Mais leur acte a faillit causer la mort de Miss Vérity.
- Comment va-t-elle ? demanda un élève de Serdaigle.
- Elle se repose grâce aux merveilleux soins de Madame Pomfresh. Maintenant place au déjeuner.
Le déjeuner commença, mais Harry, Ron et Hermione étaient préoccupés, leur corbeau n'avait pas fait son entré à l'heure…
Un cri d'oiseau se fit entendre, et une centaine de corbeau, avec une taille normale, entra dans la grande salle en traversant la porte. Un autre cri se fit entendre, mais pas des corbeaux. Ombrage se mit à courir et s'enfui par la porte de derrière la table des professeurs. Les corbeaux ne la suivirent pas, ils s'étaient tous positionnaient sur les poutres de la grande salle, après cinq minutes rien ne se passa et Ombrage revint, tout doucement elle revint s'asseoir à sa place, en fixant les corbeaux, au cas où.
- Attention Ombrage, les corbeaux vous guettes, ne faites plus d'injustice, ils n'aiment pas ça, les fouineurs surveille, dit une voix grave venant de nulle part.
Rien ne se fit entendre, les élèves fixaient les corbeaux, les professeurs aussi, et Ombrage commença à l'ouvrir.
- Dumbledore, faites quelques choses, vous n'allez pas laisser faire vos élèves, s'indigna-t-elle de colère.
Albus se leva.
- Qui à fait cela ? demanda-t-il ses yeux pétillant d'amusement.
Personne ne se leva.
- Mr Potter, appela Albus.
Harry se leva, se demanda bien ce qu'Albus lui voulait, il n'allait quand même pas dire que c'était lui.
- Oui professeur ?
- Pouvez-vous ressentir quelque chose de ses corbeaux ?
Harry sut enfin ce qu'il voulait qu'il fasse, se débrouiller lui-même en contournant l'accusation. Alors il regarda les corbeaux, et pour faire encore plus croire qu'il faisait quelque chose il prit ses yeux d'Empereur, personne ne savait qu'il pouvait tout faire même sans ça, mais une bonne mise en scène, et tout passe facilement.
- Je ressens quelque chose.
- Pouvez-vous nous dire qui à joué ce mauvais tour ? demanda-t-il le sourire aux lèvres.
- Non, ces corbeaux ont été magnifiquement créés, sortilège anti-trace, sortilège de protection, sortilège d'absorption de résidu, je ne peux rien faire. Seul le créateur de ses superbes créations peut les faire disparaître. Il n'y à plus qu'à attendre ce qui va se passait et prier pour que le professeur Ombrage ne soit pas trop bousculée...
Puis Harry se rassit en reprenant la couleur de ses yeux suivit de Dumbledore mais Ombrage, elle, se leva énervé.
- Potter, vous le faites exprès vous pouvez les faire partir, quinze points en moins à…
Un cri retentit et tout le monde vit un corbeau foncé sur Ombrage qui ne pouvait plus bougeait. Elle se fit attaqué par le corbeau, picoré la tête, le corbeau battait des ailes frénétiquement, et après trente seconde il disparut et Ombrage se mit à crier. Son cri fut couvert par une voix caverneuse.
- Je vous avez prévenu Ombrage, mes corbeaux n'acceptent aucune injustice. Professeur Dumbledore, Harry Potter voulait aider.
- ESPECE DE SALAUD, cria une élève.
Hermione, Harry et Ron sourirent, cette journée serait inoubliable, les réponses seront plus sincères que jamais. Le Véritasérum est excellent si on sait en faire.
Suite au premier cri, ce fut une véritable avalanche, de mot grossier et de révélation, les couples se séparé, se former, des amitiés se créé ou se séparé, des claques volait…
- SILENCE, cria Albus. Quelqu'un peut-il me dire ce qui se passe.
- On n'arrive pas à mentir, révéla un élève de septième année à Serdaigle.
- Bien, les fouineurs mettent vraiment le grabuge, dit Albus en regardant le trio qui lui souriait. Malheureusement je ne peux rien faire, alors je vous prierai d'aller en cours.
Les élèves sortirent, avec des phrases qui volait en toute sincérité, « il sert à rien ce vieux », « si je trouve ses fouineurs je les étripe »… et plein d'autres
- POTTER ! cria une personne derrière Harry qui s'apprêter à aller à son cours de potion en commun avec les Serpentard après le cours d'histoire.
Le trio se retourna et eut la malheureuse surprise de découvrir Malfoy.
- Qu'est ce que tu veux Malfoy ? demanda le concerné.
- Te parler, dit-il quand il fut à deux mètres du trio. En privé.
- Tu peux leur dire, de toute façon je leur dirai.
- Très bien, Orbis tacita.
- Je t'écoute Malfoy, dit Harry en surveillant la main de Malfoy qui tenait la baguette.
- J'ai…besoin de toi, déclara-t-il.
- Pardon ? demanda Harry qui n'en croyait pas ses yeux.
- Ne me fait pas répéter Potter.
- Très bien, qu'est ce que tu veux ?
- Un antidote au Véritasérum.
- Pourquoi ?
- Pour que personne ne sache que je veux devenir un espion pour la lumière.
- Tu veux devenir un espion ? demanda Ron.
- Oui ! Et alors.
- C'est dangereux, dit Harry.
- Merci de te préoccuper de mon bien-être Potter.
- Pourquoi ? demanda-t-il.
- Parce que je ne veux pas tuer ma future femme, mon futur fils, je ne veux pas que ma mère meurt, et je ne veux pas mourir parce que je n'arriverais pas à tuer ma famille.
- C'est extrêmement dangereux d'être un espion.
- Je sais Potter, mais je veux aider.
- Je refuse !
- Pourquoi, je suis prêt à vous aider dans cette guerre…
- Parce que tu ne connais pas assez l'Occlumencie, même Séverus a dû abandonner son poste d'espion à cause de Salazar Serpentard.
- Séverus était un espion ? dit Malfoy.
- Oui !
- C'est Serpentard qui décide.
- Comment ça c'est lui qui décide ? demanda Hermione.
- Le Seigneur des ténèbres, écoute Serpentard, il lui apprend des choses, lui donne des conseils, le Seigneur aussi, mais c'est Serpentard qui à le dernier mot à chaque fois.
- Comment tu le sais ?
- Parce que je suis fils de Mangemort la belette.
- Malfoy, tu permets que je regarde dans tes souvenirs pour voir tout ce que tu sais sur Voldemort (Tremblement de Malfoy) et Serpentard ?
- Oui, mais seulement ces souvenirs, je les mettrais en évidence.
- D'accord, vas-y.
Malfoy ferma les yeux, et quand il les rouvrit Harry fixa Malfoy plus intensément, deux secondes plus tard, il en ressortit.
- Ho, mon dieu, tu les as vu hier.
- Oui, dit-il en baissant les yeux.
- Qu'est ce qui ce passe Harry ? demanda Hermione.
- Je…je…je te le dirais ce soir, dit-il en baissant la tête. Il faut qu'on y aille, dit Harry. Mais Malfoy il est hors de question que tu sois un espion, est-ce clair ! dit fermement Harry.
- J'ai…très bien.
- Tu restes avec nous maintenant. Est-ce que d'autres Serpentard ne veulent plus rester Mangemort ?
- Tout ce qui s'en sont prit à Vérity veulent le rester, sauf le gars de Gryffondor et moi.
- Dumbledore à dit…commença Hermione.
- Albus ne dirait jamais qu'ils sont restés sur leurs convictions pour n'inquiéter personne, dit Harry.
- Merlin, je vais devoir rester avec Malfoy, dit Ron.
- Malfoy ferme-là, Ron il à changé, alors garde tes remarques pour toi. Et toi Malfoy, je ne veux pas t'entendre insulter Ron ou Hermione. Amis ? dit Harry en tendant sa main.
- J'accepte tes conditions Potter, Malfoy serra la main d'Harry. Mais je ne dis pas qu'on est amis, on ne se connaît pas vraiment, pour l'instant on est des connaissances qui s'entendent bien.
- Ca marche, tiens, dit-il en lui tendant une fiole.
Malfoy la prit et la bu, la bulle de silence disparut et ils filèrent vers leur cour de potion. Avant d'entrer dans salle de classe, Harry les fit arrêter et écrivit quelque ligne sur un parchemin apparu.
Malfoy nous a arrêté, et à changé de position, il voulait être un espion, j'ai refusé. Faite comme si c'était un mot d'Albus.
Ils entrèrent dans la classe et :
- Potter, Granger, Weasley et Malfoy, vous avez une excuse ? demanda Séverus.
Eh oui, pas de points enlevé dès le début. Séverus avait changé depuis qu'il n'était plus espion, depuis que Serpentard avait découvert son secret, que Voldemort n'avez jamais réussi à faire, depuis le début de l'année scolaire, il était devenu plus juste, favorisant toujours un tout petit peu les Serpentard, mais ne donnait toujours aucuns points pour Gryffondor.
- Oui nous avons un mot, dit Harry en s'avançant vers Séverus, tandis que les trois autres ne bougeaient plus.
- Très bien, vous pouvez dire merci au professeur Dumbledore, allez vous asseoir.
Harry fit demi-tour pendant que Ron et Hermione aller s'asseoir du coté Gryffondor, Harry attrapa Malfoy par le bras, qui avait commencé pour partir du coté Serpentard, et l'emmena à coté de lui.
- Potter…, ragea Parkinson.
- Parkinson fermez-là, dit Rogue.
Puis le cours continua sans autre anicroche.
Le reste de la semaine passa tranquillement, entre Harry qui forçait Malfoy à se mettre à coté de lui quand il le pouvait, à le chercher quand il était dans la cour seul. Très vite Ron et Hermione s'y firent. Malfoy avait plus de mal, il les appelait toujours par leur nom de famille comme Ron, mais Hermione et Harry l'appelait par son prénom.
Le mercredi après midi, Ron et Hermione s'entraînèrent pour contrôler leur puissance, tandis qu'Harry apprenait à Draco plusieurs sorts de défense.
Les corbeaux se firent entendre pendant toute la semaine, surtout pendant les cours d'Harry, ou Ombrage essayé encore de lui enlevé des points injustement, mais à chaque fois un corbeau s'en prenait à elle, quelque fois elle essayé avec un autre Gryffondor mais encore une fois, un des corbeaux qui la suivait de partout, l'attaquait.
Harry avait aussi fait connaissance avec Véronica, mais étrangement elle préférait Ron, mais elle aimait aussi Harry, il lui avait dit qu'il la protégerait. Mais Ron restait le chouchou des deux filles. Et Ron aimait bien ça, même s'il sortait avec Hermione discrètement pour pas qu'Harry le sache et ne se sente à l'écart.
Le samedi se passa aussi bien, Ron et Hermione, toujours à essayer le contrôle de leur puissance, et Harry apprenant toujours des sorts à Draco.
Le cours de duel, ne servit presque à rien, Eldric avait mis Hermione avec Ron et Draco avec Harry, et ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient comparer aux autres élèves qui apprenaient des sorts qu'ils connaissaient.
Ce fut le dimanche qu'Harry attendit le plus, il avait dit à Angelina qu'il ne pourrait pas être là pour affaire familial, elle lui avait tapé une crise en disant que n'importe qui elle choisirait, il avait intérêt à la fermer et accepter. Harry avait tout simplement dit d'accord.
Le dimanche matin Harry se réveilla à six heures et parti à la Tête de Sanglier pour le rendez-vous.
Fin
