Bonjour tout le monde, je vous fais passer les chapitres des mois de Mai, Juin, Juillet, Aout et Septembre car je ne pourrais pas les poster à la bonne date, donc vous avez la lecture des mois prochain, bonne lecture et je vous donne rendez-vous pour le chapitre prochain en Février, au revoir.

CHAPITRE XXVI : Terre et Réflexions

Précédemment :

Le collier ne changea pas, il le passa à son cou, et il s'adapta, rétrécissant à la bonne longueur. Il remercia Hagrid, qui lui proposa un thé, qu'il accepta avant de partir. La journée se termina magnifiquement bien, il avait put parler à Touffu, il se trouvait très bien ici, Devdar était revenu sous forme de mouche, et Ginny sur le canapé de la salle commune l'avait attendu, la belle soirée s'était terminée devant le feu, en parlant.

Maintenant :

Harry sursauta, non pas à cause de Voldemort ou d'un cauchemar, mais à cause du bruit d'un coq. Heureusement pour Harry qu'aucune personne de son année n'était restée, du coté garçon, sinon il n'aurait pas su quoi dire pour expliquer le pourquoi du comment par rapport à un coq dans la chambre.

- Devdar ferme-là !!

Le seul bruit d'un coq encore plus bruyant lui répondit. Puis il entendit un sifflement.

Debout Harry, c'est noël et une certaine rousse t'attend en bas.

Harry ne fit ni une ni deux, il se leva, d'un rapide geste de la main il se fit tout propre et s'habilla. La magie avait du bon. Il regarda l'heure : huit heure et quart.

- Il était temps, heureusement que j'ai vu Devdar.

Harry avait bel et bien parlé de Devdar à Ginny devant le feu, il peut nous comprendre, mais pas nous répondre, avait-il dit.

Il l'embrassa, et lui demanda comment c'était passé sa nuit, et sans qu'il ne puisse savoir comment il se retrouva entouré autour de plusieurs cadeaux ouvert, qu'il avait ouvert.

Il avait reçut une magnifique robe de sorcier rouge de première classe de la part de Molly et Arthur qu'il mit immédiatement, accompagné d'une lettre qu'il lirait après avoir ouvert les cadeaux. Un coffret de bonbon des jumeaux. Dedans il y avait cinq bonbons de chacune de leur nouveauté avec un parchemin où étaient inscrits leurs effets :

Bonbon pouss'pouss :

Ce bonbon rectangulaire, jaune et rose, te permettra de te venger de toute menace et coup-fourré, tu pourras ainsi faire pousser les cheveux de la personne que tu veux, sans fin, jusqu'à ce quelle mange le coté rose du bonbon, ou qu'elle boive la potion adéquate.

Méta'limace :

Ce magnifique papillon aux allures appétissante n'est pas un simple bonbon qui à la forme d'un papillon et qui à le gout du citron et de l'orange, il cache derrière cette apparence magnifique, une face caché ragoutante. Si tu manges ce papillon la limace tu seras…

Caramel rebondisse :

Tu veux devenir un kangourou ? Un ressort sur pied ? Alors mange ce bonbon, mais tu n'aura pas ce que tu voulais, tu seras un ressort, mais les plafonds te connaitrons, quel que soit la hauteur.

Reflet'œil :

Cet œil donnera un aspect de miroir aux yeux de ta victime, bien que ça à l'air rigolo d'avoir des yeux miroir, tu ne pourras échapper de regarder tes yeux continuellement sans pouvoir voir quoique ce soit d'autre.

Pivert tapeur :

Cette réglisse au gout de la banane, fera sortir de ta bouche un pivert pas très content d'être mangé, il se retournera donc contre toi, pour t'en faire voir de toutes les couleurs.

Iceberg :

La banquise te manque ? Te voilà servi, mange ce bonbon, et banquise tu seras.

Mousse à rager :

Cette pomme, si petite soit-elle te donnera tellement de rage que de la mousse à l'agréable gout du savon, sortira de ta bouche.

Bomb'okay :

Cette bombe magnifique te permettra de faire croire que tu es soul, tu auras l'okay et la sensation de bien-être.

Grâce à Ginny il aurait maintenant une magnifique gourmette bleu avec un de ses cheveux et inscrite « Je t'aime ». Il avait donc un collier, pour Touffu, une gourmette de la part de Ginny, un bracelet, pour son niveau de Dzêta air, un bracelet, pour son niveau de Dzêta feu, et une chevalière, pour dire qu'il était le chef de la famille Potter. Il pourrait peut-être un jour ouvrir une bijouterie.

De la part d'Eldric il avait eu un assortiment de trois jeans, un bleu sombre un peu délavé, un autre bleu sombre avec quelque motif de Dragon, et un autre bleu plus clair. Il avait aussi reçut trois tee-shirts, un rouge avec des manches blanches, un noir, et un gris. Deux survêtements, un blanc et un noir. Trois chemises, une blanche, un noir, et une mauve. Deux vestes qui pouvaient faire pull, une verte et une blanche. Une paire de basket noir. Et pour finir il lui avait offert une robe de sorcier blanche avec un phœnix dans le dos, la parfaite robe du Potter.

Face à tous ces habits, Ginny n'avait put s'empêcher de dire : « Je crois qu'une personne s'est enfin décidé à te changer ta garde robe »

Remus avait était plus gentil et compréhensif, il avait surement dut s'inspirer du cadeau d'Hermione, car il lui avait offert un magnifique vif d'or qui répond aux appels de son maître, le même coffret, le même vif d'or. Il l'avait mis dans la poche de sa nouvelle robe rouge.

Ron et Hermione lui avait offert une magnifique ceinture d'arme, il en avait vraiment besoin, il pourrait mettre son arc, ses sais, sa baguette, son épée, son poignard, par contre il devra enlever les endroits où il pourrait mettre des étoiles ninjas, il n'aimait pas ce genre d'armes.

Tout ces cadeaux lui faisait plaisir, et apparemment Ginny était contente elle aussi du magnifique collier qu'il lui avait offert. Un collier simple, en or, avec un pendentif en forme de cœur était maintenant accroché à son cou. Il semblait être simple, mais il contenait une protection contre les Expelliarmus, au moins elle ne serait jamais démunie.

Harry,

J'espère que tu vas bien et qu'on pourra bientôt se voir, tu nous manques, à Arthur et moi. Ta robe te plait, c'est Arthur qui l'a choisit. Je t'écris une lettre parce qu'avec Arthur on aimerait te faire part d'un léger différent.

D'abord on veut que tu sache qu'on te remercie encore mille fois pour ce que tu nous a donné, mais nous ne sommes pas habitué au manoir, et on aimerait que tu récupère le manoir, nous allons repartir au Terrier, et n'oubli pas qu'on fera tout ce qu'on pourra pour te rembourser l'argent, merci encore.

Molly et Arthur Weasley.

Suite à cette lettre Harry décida de répondre immédiatement :

Mme Weasley, Arthur,

Je vais très bien et je vous remercie de vous en soucier, la robe m'a aussi fait très plaisir et elle est magnifique.

Sachez que même si je vous porte dans mon cœur et que pour moi vous faites partis de ma famille je n'accepterais absolument pas ce manoir, il fait désormais partit de votre famille, faites-en ce que vous en voulez, vendez-le, louez-le, tout ce que vous voudrez mais certainement pas me le rendre. Ce manoir faisait partit de la Famille Weasley avant que ma famille l'ai, alors il est normal qu'il retourne vers ses propriétaire.

J'avoue que moi-même je n'aime pas les manoirs, et je pense sincèrement que je ne pourrais pas habiter éternellement dans le manoir Potter. Alors je vous comprends parfaitement, mais il n'est absolument pas question que vous me le rendiez.

Harry.

- Devdar ? appela Harry.

$ Je suis là $

Un grand serpent jaune et blanc monta sur Harry, faisant peur à Ginny qui était assise à coté de lui, sur le canapé en face du feu de Gryffondor.

$ Est-ce que tu peux emmener cette lettre à Molly et Arthur Weasley ? $

$ Si ça peut te faire plaisir $

Immédiatement le serpent changea et prit la forme d'un hibou brun qui tendit sa patte.

- Vous avez de la chance tous les deux qu'il est tôt. Parler Fourchelangue ça passe mais voir un serpent qui prend la forme d'un hibou…

Ginny laissa la phrase en suspens, faisant ainsi comprendre ce qu'elle pensait, puis elle retourna à la contemplation de ces cadeaux. Harry lui sourit, puis il attacha la lettre à la patte de Devdar.

$ Tu sais où ils habitent ? $

$ Evidemment, rétorqua Devdar $

Puis il s'envola et traversa comme s'il n'y en avait pas la vitre. Harry se tourna ensuite vers Ginny et lui demanda ce que les jumeaux lui avaient offert, par curiosité de leur inventivité étonnante.

- Une Cracheuse, répondit-elle tout simplement.

- Une Cracheuse ? C'est quoi ça ?

- C'est une idée que Ron leurs a fait parvenir de Chine, d'après ce qu'ils m'ont écrit.

- Et c'est quoi ?

- Regarde !

Elle sortit alors un carton, qui ressemblait un peu à une boite de chaussure, sauf que la mention « Ginny Weasley, pas toucher » y était inscrit. Elle l'ouvrit et Harry put découvrir une fourmi énorme de vingt centimètres environ, c'était en plus une fourmi rouge moldu, parce qu'il existait une fourmi rouge magique qui avait exactement cette taille mais elle était noir et bleu, pas rouge.

Ginny appuya sur la fourmi, et un filet marron en sortit, elle s'arrêta immédiatement de presser.

- Elle contient deux litres de chocolat. Ils l'ont fabriqué spécialement pour moi, tu veux gouter ?

- Non merci.

- Allez ! Je t'assure c'est très bon, ils ce sont fait livrer le chocolat de la Belgique, le meilleur d'après eux.

- Je t'assure que je n'en veux pas.

- Tant pis pour toi. Ca ne te dérange pas si je monte, j'ai promis de rester avec des amies toute la matinée dans la chambre, dit-elle en faisant une moue d'excuse.

- J'aurais préféré rester avec toi, mais ce n'est pas grave, on se verra cette après-midi.

- Merci, elle l'embrassa, puis monta.

Harry ne resta pas assit sur le canapé sans rien faire, il prit tous les habits qu'on lui avait offerts et les monta dans sa chambre, il les rangea et se changea. Il fut donc habillé avec le jean sombre délavé que son grand-père lui avait offert, le tee-shirt rouge avec des manches blanches, la veste blanche, et les baskets noirs. Il mit par-dessus la robe rouge de Mme Weasley ce qui faisait qu'il se trouvait très bien dans ses habits qui lui allaient. C'est vrai que même avec tout l'argent qu'il avait il n'avait pas pensé une seule fois de se racheter des habits.

En descendant, il se rassit sur le canapé, prit la ceinture de combat et commença de se l'approprier. Il y plaça une Rune d'appartenance, ce qui faisait qu'il n'y avait que lui qui pouvait la voir, sa Rune personnel, car toute personne a sa Rune personnel, il suffit de s'y connaître et de se la créer, ce qui faisait que personne ne pourrait utiliser cette ceinture, une Rune d'invisibilité que même son grand-père n'avait pu découvrir comment elle était faite, ce qui permettais que même des Auramages ne la découvre. Après tout, comme lui avait dit Eldric, il était un maître en Rune, jamais il n'avait connu une personne aussi doué dans ce domaine, Harry trouvait ce domaine très intéressant et magnifique, il y avait des possibilités que les sortilèges et les potions n'offrait pas.

Donc, en plus de la Rune d'appartenance, de sa Rune personnel, de la Rune d'invisibilité, il rajouta une Rune d'allégement et une Rune de non-existence. Grâce à toutes ces Runes, il y avait donc que lui qui pouvait se servir de sa ceinture, bien qu'il ne la voyait pas et qu'il ne la sentait pas, en fait c'était comme si elle n'existait pas, pourtant elle était là, et quoiqu'il arrive, il ne pourrait plus jamais l'enlever, sauf s'il en avait vraiment envi. Qu'il soit sous la douche, dans le lit en train de dormir, en train de se baigner, de nager… elle ne le gênerait jamais.

Ensuite après l'heure passé à trafiquer sa ceinture, il prit le coffret des jumeaux et le monta dans sa valise, bien en vu pour qu'il ne l'oubli pas, ce n'était pas le genre de sucrerie qu'il avait vraiment envie de manger.

Et enfin pour continuer et finir la matinée il décida de sortir, il s'était peut-être bien habillé, mais une personne normal aurait quand même froid dehors, et Harry n'était pas normal, son coté Vampire lui permettait de ne pas avoir froid.

Il vérifia quand même s'il n'y avait personne dans la salle commune avant de disparaitre dans une gerbe de flamme, pour réapparaitre sur le toit de Poudlard, de cet endroit il pouvait voir, une grande partie de la forêt et aussi du lac.

Il avait décidé de lire le rapport d'Eargit, car sans qu'il ne sache pourquoi, Eargit lui avait donné son rapport quelques jours avant le premier Janvier, surement dû à la fin de l'année.

Il fit donc apparaitre son rapport, qu'il avait envoyé dans sa valise et se mit à le lire.

Compte rendu des réunions, bénéfice de chaque entreprise, qu'il survola, demande d'argent avec a coté un mot d'Eargit qui disait s'il fallait accepter ou pas, il signa l'autorisation qu'Eargit approuvait, bref il faisait tout ce qu'il faisait tous les mois. A une exception près, dans ce rapport il y avait un mot d'Eargit qui lui signalait qu'il avait une réunion, qu'Eargit avait organisé, importante avec tous les dirigeants de chacune des ses îles alliés, une dizaine tout au plus.

Bref tout cela ne l'intéressa pas plus que ça, il décida donc de s'entrainer à l'élément qui lui faisait le plus défaut, celui de la terre.

Il se tourna vers la forêt et se concentra sur cet élément, il put sentir chaque centimètre de terre qui l'entourait à plus d'une centaine de kilomètres, et c'est grâce à ça qu'il put savoir que la forêt était pas encore fini, même à plus de cent kilomètres, ce qui était presque impossible, presque car le mot impossible n'existait pas dans le monde magique.

Il sentit chaque oiseau perché sur les arbres, chaque patte ou sabot, qui foulait la forêt, les arbres qui grandissaient, très doucement, leur conscience, il sentait l'odeur de la terre, de la nature, même s'il en était assez loin, bien qu'il soit Vampire et Loup-garou, rien ne pouvait lui offrir ce luxe, cette liaison avec la nature.

Après quelques minutes de liaison il décida qu'il était temps de se mettre au travail.

D'un mouvement de la main vers le haut, tous les arbres de la forêt se mirent à grandir, il tint comme ça jusqu'à ce que les arbres aient grandit d'au moins dix mètres, très difficile pour Harry et très éprouvant, faire grandir ces millier d'arbres de dix mètres n'était pas une chose facile, surtout quand on sentait, des pattes et des sabots, courir dans tous les sens dans la forêt.

Contre toute attente, après qu'Harry ait voulu faire passer un sentiment, tous ces animaux ou créatures se calmèrent. Harry avait voulu profiter de la liaison avec la forêt pour faire passer un sentiment de sécurité à toutes ces créatures ou à ces animaux. Et ça avait marché, on pouvait donc faire passer des sentiments à travers un élément, quoique ce ne fût pas étonnant à bien y réfléchir. Dans certain manoir, le feu de la cheminer donnait un sentiment de sécurité, d'autres faisait passer un sentiment de froideur, alors faire passer un sentiment avait déjà été découvert.

Ensuite, après avoir réussi cet exploit, il continua son entrainement, cette fois-ci il fit comprendre aux animaux peuplant la partie de la forêt qu'il allait utiliser ce qu'il avait fait, et ce qui prouva qu'ils avaient compris, ce fut l'absence de tout être vivant sur cette partie.

Il commença donc son entrainement, ravi d'avoir pu prévenir les êtres vivants. Il ferma les yeux pour mieux se concentrer, il allait aller à la limite du niveau Dzêta, et ce n'était pas une chose à prendre à la légère, il pouvait en mourir, et il ne se sentait pas du tout prêt à passer le cap.

Il se concentra donc le plus que possible, renforçant au maximum la liaison avec la terre. Et enfin il put ouvrir les yeux, étrangement les yeux d'Harry était comme parcouru d'une vie propre, d'une vie naissante, ses yeux habituellement vert émeraude, ne l'était plus, ils étaient plus de la couleur de la nature, certes toujours vert, mais plus clair, envoutant.

Il plaça ses mains en face de lui, les doigts en direction de la forêt, et petit à petit, à environ cinq kilomètres des arbres disparurent, laissant place à un trou béant, un fossé tellement grand et profond, que même la lumière du jour ne laissait entrevoir le fond.

Et maintenant la partie la plus dangereuse, mélanger deux éléments, extrêmement dangereux si on n'était pas au niveau Dzêta pour les deux éléments. Il essaya donc de mélanger le feu et la terre, essayant de créer de la lave qui s'écoula dans le trou.

Harry était parcouru de frissons, il dégoulinait de sueur, il tremblait, ses yeux vert nature, étaient parcouru de fins trais de feu. Ca faisait près d'une heure qu'Harry faisait écouler la lava dans le cratère, et il n'en pouvait plus, mais il devait être à la limite du niveau Dzêta pour la terre, mais il n'y était pas encore, malgré ce qu'il avait déjà fait. Que faire ?

Puis une idée germa, il ne sut pas s'il allait réussir ou si c'était possible, mais comme dit le proverbe, qui ne tente rien n'a rien. Alors il commença à créer un arbre plus résistant que n'importe quoi, capable de résister à la lave.

Quand il pensa qu'il était prêt, il coula l'arbre dans la lave, restant connecté à cet arbre particulièrement. Mais une complication eu lieu, car en plus de devoir résister à la lave qui menaçait les parois du cratère, il devait maintenant résister à la propre résistance de la lave, attiré par le bois, attiré par le désir de destruction.

Ce n'était pas une simple concentration qu'il devait faire, ça il en était capable, là il devait résister à la propre conscience du feu, son désir de destruction qu'il devait contrôler, et l'envie de rester intacte de l'arbre, qu'il devait contrôler également.

Très difficile, car c'était comme s'il devait rejeter deux partis de son esprit, tout en la gardant relié, ça aurait été plus facile s'il divisait son esprit, mais il devait réussir à le faire sans.

C'est alors qu'une complication eut lieu, il commençait à perdre contrôle de l'arbre, la terre commençait à vouloir reprendre le contrôle, elle n'appréciait pas d'être autant guidé.

Alors il dut tout lâcher avant de perdre complètement le contrôle des choses, ce qui aurait provoqué une catastrophe, la perte de contrôle de son propre pouvoir, la perte de contrôle du feu, plein de suppositions était à considérer, mais ceux-là étaient les plus risqué et les plus probables.

Ensuite il arrêta son entraînement, il était vraiment fatigué, pas le sens fatigué, envi de dormir, mais fatigué au bout de ses forces élémentaires.

Alors il se coucha sur le toit de Poudlard, admirant le ciel magnifique, bien qu'il fasse frais et qu'il n'avait pas froid, même s'il la ressentait, le soleil était à l'heure, éclairant la terre comme les jours précédents, sans se soucier du mal qui perturbait l'ancienne paix du monde, sans se préoccuper de la guerre qui se déroulait en bas. Sans savoir que dans pas longtemps la terre sera menacée par quatre mages d'une puissance énorme, et qu'une seule personne aurait la puissance de les défaire, s'il y arrivait.

Car même si Harry n'en parlait pas et ne le montrait pas, il avait peur, seul face à quatre tirants, il savait que les pertes seraient énormes, et pas seulement des personnes qu'il ne connaissait pas.

Ginny, Remus, Mme Weasley, Arthur, Hermione, Fred, George, Alexandre, Vlad, Calurion, Hiswen, Bulbo, Elfrod, Nathalie, Veronica, Albus, professeur McGonagall, Severus, Eldric, Sirius, encore.

Ginny, il avait accepté de sortir avec elle, mais si elle mourrait, que ferait-il, les Weasley lui pardonnera-t-il ? Ron lui pardonnera-t-il ?

Toutes ces personnes auxquels il tenait, et pour compliquer ses peurs, les mystères qui planait et qui persistait.

Tout d'abord Eldric, présent une fois par semaine, et exceptionnellement de temps en temps. Où allait-il ? Que faisait-il ? Que cachait-il ? Il avait l'impression de ne plus le connaitre, avant il était direct, ne lui cachait rien, répondait à ses questions en révélant tout ce qu'il pouvait, présent au moindre problème, et maintenant, il était distant, ne révélait rien, ne répondait pas à ses questions, jamais là quand il en avait besoin. Le pire dans tout ça, c'est qu'Harry se demandait si Eldric Bagdigrys était son véritablement nom, et si tout ce qu'il lui avait dit était vrai. C'était déprimant.

Ensuite il y avait cette légende ou prophétie du mal divisé. Elle disait que contrairement aux anciens affrontements, lui il ne devait pas se battre seulement face à une autre personne aussi puissante que lui, mais quatre, ce qui faisait de lui le divisionnaire, mais Eldric, encore lui, lui avait caché la dernière partie de cette légende. Que disait cette partie, lui dirait-il un jour ?

Il y avait également son confident, normalement on sait qui est le confident dès le premier regard, mais pour son confident il ne l'avait su seulement quand il l'avait tué, il avait vu sa vie défiler devant ses yeux, tout comme il avait dût voir la sienne.

Harry aperçut un aigle magnifique lui foncer dessus coupant ainsi les sombres pensée d'un Empereur adolescent, au dernier moment l'aigle ralentit sa chute et se posta au coté d'Harry. L'aigle à ses coté se troubla et se changea en Elfe de maison en apparence jeune, si un Elfe de maison aurait été dans les parages il aurait sans doute dit qu'il était mignon.

Mais pour Harry c'était simplement un Elfe sans ride, sans égocentricité, sans être trop grand ni trop petit, pour Harry il était un Elfe de maison assis à coté de lui, parfais pour ne pas se faire remarqué par les autres sorciers par la laideur d'un Elfe s'il se promenait avec lui dans les rues.

- Hé bien Harry que se passa-t-il ? Je te sens troublé.

Avec en plus une voix magnifique pour un Elfe, sans anicroche, sans le ton esclavagiste et soumit.

- Je pensais aux choses que je ne comprends pas.

- Qui sont ?

- Le fait que mon grand-père ne me calcul plus, qu'on le voie que le samedi après-midi. La peur de savoir que je risque de perdre des personnes que j'aime. Avoir sur le dos deux légendes ainsi qu'une prophétie, avoir le poids du monde sur mes épaules.

Harry cessa sa diatribe, laissant ainsi un calme étouffant, forçant presque Harry à reprendre ses propos.

- J'ai peur Devdar. J'ai peur alors que je ne le devrais pas. Je dois combattre des mages, et je suis le seul à pouvoir les battre, je ne dois pas avoir peur, comment je dois combattre si j'ai peur des conséquences de mes actes. Qu'est ce que je dois faire ?

- Continuer ce que tu fais le mieux, suivre ton instinct. La peur des conséquences de tes actes prouve que tu as peur de ce que tu peux faire, ça prouve que tu n'es pas comme ceux que tu combats. Eux ils se battent, tue, font souffrir, sans la moindre once de culpabilité, sans la moindre peur des conséquences de leurs actions. Si tu n'avais pas cette peur, je ne me serais jamais lié à toi, c'est ce qui fait la différence entre eux et toi. Sans la peur tu n'es pas courageux, tu es une personne qui vaut la peine d'être connu et respecté, pas d'être craint.

- Alors pourquoi il fait comme si je n'existais pas si je vaux le coup d'être connu !

- Parce qu'il ne le peut pas, il a d'autres obligations.

- Mais quoi ? Il a dit qu'il me considérait comme son fils. Est-ce qu'un père ferait passer des obligations avant son fils ?

- Si ses obligations lui permettent de revoir son fils, oui.

- Je ne comprends plus rien, tout m'échappe…

- Il t'expliquera lui-même ce qui t'échappe en ce qui le concerne, mais ne compte pas qu'il te dévoile tout sur lui.

- Pourquoi ?

- Parce que certain coté de sa vie sont difficile à accepter et à révéler.

- Tout comme moi, s'insurgea Harry.

- Mais toi tu n'as pas vécu ce qu'il a vécu, et jamais tu ne le pourras, crois-moi.

- C'est si terrible que ça ?

- Plus que tu ne pourras le croire. Mais je vois bien qu'il n'y a pas que ça qui te tracasse, dis-moi Harry, tu sais que tu peux me faire confiance.

- Evidemment, sinon tu ne serais pas mon confident.

- Alors qu'est ce qui t'empêche de me le dire si tu me fais confiance ? rétorqua-t-il.

- Toi !

- Moi, s'étonna Devdar, qu'est ce que j'ai fais ?

- Rien, c'est juste que ça te concerne.

- En quoi ?

- Je n'arrive pas à comprendre ce que je sais de toi.

- Ha, tu veux que je te récapitule ma vie.

- Pas seulement. Ta vie certes, mais aussi tes capacités.

- Si tu veux. Comme tu le sais, je suis Devdar, ton confident, Dragon blanc, premier dragon, etcetera… J'existe depuis la première guerre du monde, créé par Dragof ennemi juré de Squel créateur des sept Maitres des Ténèbres. J'ai toujours été appelé par les élus, tout comme les Sept. Malheureusement, j'ai déjà été vaincu, pas par les Sept, mais par une Elu du mal. Si ma vie te semble difficile c'est parce que je ne suis tout simplement pas humains et que par conséquent mes pensées sont difficilement interprétable. Mes pouvoirs sont comme tout ceux de tout le monde, avec ma puissance, je peux faire à peu près tout ce que je veux, comme toi. Je suis capable de jeter des sorts, mais seulement pour mon propre compte, contre les Sept ou les Elus, pour les autres c'est impossible, ma magie ne leur fera aucun effet. En tant que Dragon je peux cracher une brume glaciaire, contrairement aux autres Dragons. Au fur et à mesure que je suis avec toi, les formes que je peux prendre s'amenuise. Pour tout te dire, il ne me reste pas beaucoup de forme, dans pas longtemps j'aurais une forme définitive.

- Je ne savais pas que tu aurais une forme définitive.

- Maintenant tu le sais. Tu vas mieux ?

- Oui ça peut aller.

- Très bien, et n'oubli pas, si jamais tu te sens mal, ou si tu as besoin de te lâcher, tu peux compter sur moi.

Il se leva.

- Je ne suis pas ton confident pour rien ma puce.

Harry se jeta sur lui, mais trop tard, il avait disparut en rigolant. Il dut vite se rattraper pour éviter de tomber, puis il se repositionna comme il était avant que Devdar apparaisse, couché.

Cette conversation lui avait fait du bien, sans en connaitre la raison. Un pop se fit entendre à ses cotés, le faisant se rassoir

- Harry Potter, Seigneur, le professeur Dumbledore demande…par Merlin ! s'exclama-t-il.

- Bonjour Dobby, heureux de te revoir.

- Harry Potter, Seigneur, que faites vous sur Poudlard ? dit-il en essayant de ne pas trébucher.

- Je réfléchissais, j'ai trouvé l'endroit le plus propice aux réflexions. Que ce passe-t-il avec Albus ?

- Il demande à vous voir le plus rapidement que possible, vous devez le retrouver à l'infirmerie.

- Pour quel raison ?

- Trois élèves ont été empoisonnés, le professeur Dumbledore vous recherche, il est inquiet, il se demande s'il ne vous est pas arrivé quelque chose, et il m'a demandé de vous rechercher et que si je vous retrouvais vous devriez le retrouver à l'infirmerie.

- Très bien. Merci Dobby, tu peux y aller.

Et Dobby disparut aussi sec, laissant à Harry le temps de disparaître en courant d'air près de l'infirmerie, à un endroit où personne ne pourrait le voir.

Fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin-fin