CHAPITRE XXIX : Ged Lenter

Précédemment :

- Pourquoi toutes ces questions ?demanda curieusement Miden.

- Pour savoir exactement le déroulement de l'histoire, répondit Harry en haussant les épaules. Vous aviez commencé à la raconter, j'ai voulu savoir la fin, et puis ça nous a fait la conversation.

Puis ils continuèrent leur route jusqu'à Poudlard où ils se séparèrent, l'un partant de son coté tandis que l'autre partait rejoindre sa petite amie pour lui prouver son amour.

Maintenant :

- Et la Dictame ? demanda Neville intéressé par les connaissances d'Harry, qui n'était même pas répertoriées dans des livres.

C'était pendant le petit déjeuner, le lendemain de l'expédition d'Harry dans la forêt avec l'agent Miden, de l'A.S.I.

- A ton avis Neville, si dans les livres il y a marqué « historiquement soupçonné de posséder des pouvoirs magiques », est ce que c'est pour faire jolie ? Bien sur que non, s'ils ont marqué ça c'est que quelqu'un a découvert ses propriétés mais que personne d'autres ne les connait. Donc pour ne pas faire tache ils ont marqué ça.

- Et tu les connais ?

- Moi ? Non !

- Ho ! dit simplement Neville déçu.

- Je n'en connais qu'une.

- C'est vrai ?

- Oui, cette plante à la propriété de… roulement de tambour…

- Allez Harry !

Harry rigola devant l'impatience de Neville en ce qui concernait les plantes.

- Elle permet à celui qui la mange avec un jus de citrouille de se changer en verre de terre.

Neville ne bougea pas d'un pouce, puis au bout de dix seconde, avec un véritable sérieux sur le visage.

- Tu te fous de moi, c'est ça ?

- Oui ! se mit à rigoler Harry pendant trente secondes avant de réussir à reprendre son sérieux. Non sans rigoler, la Dictame à vraiment plusieurs propriétés, mais la seule que je connaisse est que si on la rajoute dans une potion on peut y rajouter du sucre sans endommager la potion, pour améliorer le goût. Il suffit de savoir qu'il faut trois grammes de Dictame en poudre pour dix de sucres. Après si on veut donner un goût de fraise il suffit de mettre la bonne quantité.

- Tu te fous encore de moi ?

- Non, rigola encore Harry, je te jure que c'est vrai.

- C'est super, dit Neville, dommage que ça ne marche que pour les potions, mais ça peut toujours servir.

Puis il se remit à déjeuner, accompagné d'Harry.

- HARRY !entendit Harry, et peut-être même la moitié de la grande salle.

Harry se retourna vers la source de la perturbation de son déjeuner.

- Angelina, proclama Harry, qu'est ce qui se passe ?

- Entraînement cette après-midi de quatorze heures à dix huit heures, tu as du temps à rattraper.

- Quoi ? Mais je ne suis pas dans l'équipe ! C'est Ginny l'attrapeuse.

- Alors tant pis pour toi, parce que t'as pas le choix, elle te laisse la place et préfère attendre l'année prochaine pour postuler en tant que poursuiveuse. Alors à cette après-midi.

Puis elle partit, laissant Harry chercher Ginny des yeux. Il la remarqua très vite, elle était avec Nathalie et Véronica à la table des Serdaigle.

- Salut les filles, dit-il une fois arrivé à leur niveau.

- 'lut Harry, dirent Nathalie et Veronica. Elles se levèrent et à la stupéfaction d'Harry elles l'embrassèrent chacune sur une joue.

- Pourquoi ?

- Parce qu'on en a envie, dit Nathalie.

- Vous commencez à en prendre l'habitude !

- Ca te dérange ?demanda Veronica.

- Non ! Ginny ? Tu n'aurais pas quelque chose à me dire ?

- Ho ça va Harry ! Tu va pas me dire que t'es pas content ?

Nathalie et Veronica se rassirent pour continuer leur déjeuner et pour, optionnellement, écouter la conversation aisément.

- Si. Non ! T'aurais pu me prévenir avant…

- Pourquoi ? Parce que t'aime tout contrôler ?

- Non ! Ce n'est pas ça ! C'est juste que j'aurais pu te remercier avant, dit-il en se baissant et en l'embrassant.

Il avait eu chaud, bien sur qu'il aurait aimé être au courant avant, mais pas pour la remercier, c'était bien pour pouvoir contrôler les évènements. Mais comme il l'avait appris, une Ginny Weasley était comme une Molly Weasley, valait mieux pas les énerver.

- Menteur !murmura-t-elle quand le baiser fut terminé.

- Désolé. Mais merci de me laisser le poste d'attrapeur.

- De rien, je préfère celui de poursuiveuse, je peux bien attendre.

Harry était dans un couloir, accompagné de Ginny, couloir du sixième étage. Actuellement ils se trouvaient devant une statue, un aigle, Harry mit son poing dans la gueule ouverte de l'aigle.

- Furtum, dit-il comme le voulait le mot de passe.

Harry se recula, emmenant Ginny avec lui, stupéfaite. La statut de l'aigle se mit à battre des ailes et petit à petit elle recula, laissant la place à un creux, sur la gauche un miroir, et sur la droite rien, juste un mur. Harry et Ginny se postèrent devant le miroir et à la surprise de Ginny il ne reflétait rien, comme s'il n'avait rien. La seule chose qu'il réfléchissait était le pan de mur qu'il y avait derrière eux.

Harry tira Ginny, et ensemble, ils traversèrent le miroir, laissant l'aigle reprendre sa place.

Et c'est comme ça, qu'à dix heures du matin, ils se trouvaient sur le toit de Poudlard.

- Harry ? Tu n'as pas peur de tomber ?

- Non, cette partie du toit est protégée par pleins de sorts de protection qui empêche tout problème.

- T'es déjà venu ici ?

- Non, jamais.

- Comment tu connais cet endroit alors ?

- Ca fait parti des choses que ma famille garde pour elle. Tu ne sais pas comment j'ai reçu mon héritage, c'est ça, dit Harry en s'asseyant.

- Non, dit-elle en s'asseyant à ses cotés, regardant le lac en face d'eux.

- Il n'y a pas beaucoup de personne qui le savent. Hermione, Ron, Eldric, Remus et Albus sont les seuls qui le sachent, dit Harry sentant la mélancolie monter en lui.

Ginny ne dit rien, attendant qu'Harry continue de parler.

- J'ai passé des années dans mon propre esprit. J'y ai appris tout ce que je connais, Eldric était tout le temps là, dès que j'avais besoin de lui, il était là. Aujourd'hui je ne le vois plus, ou très rarement, et aujourd'hui, quand j'ai le plus besoin de lui, il n'est pas là. Dans ma famille tout le monde à un confident, le mien c'est Devdar. J'ai un lien avec lui, je sais ce qu'il ressent, il sait ce que je ressens, je sais que je peux lui faire confiance, et malgré que je le connais que depuis peu, je le connais mieux que je ne connais personne d'autre, et lui-même il me connaît mieux que personne d'autre. Dès que j'ai envie de me débarrasser de quelque chose, dès que j'ai une incertitude, des problèmes, il apparaît. Mais là, il n'apparaît pas.

Ginny ne dit rien, ne voulant pas briser ce moment, un moment rare pour Harry qui ne se révélait jamais, à part avec Devdar apparemment.

- Je n'ai pas vraiment de problème, je veux juste pouvoir relâcher mes peurs, mes problèmes. Déballer tout ce qui me pèse.

- Je peux t'écouter, dit-elle doucement.

- Je sais ! Mais est-ce que tu peux te protéger ? Comprends-moi si je te dis ce qui me tracasse, si je te dis ce qui ne va pas, si je te révèle mes craintes, si Voldemort décide de t'enlever est-ce que tu seras capable de te défendre de lui ?

- Oui ! Pour toi je le pourrais !

- Non ! Même pour toute ta famille tu n'y arriverais pas. Le truc c'est que je t'aime Ginny, dit-il en relevant la tête et en la regardant dans les yeux, je t'aime de tout mon cœur, et je n'aime pas te cacher des choses. On est ensemble que depuis hier, et pourtant je t'aime énormément, plus que quiconque. Je ne peux peut-être pas te révéler tout ce qui me pèse, mais je peux t'en dire des choses, des choses que Voldemort sait sans que quelqu'un ait besoin de lui dire.

Harry rebaissa la tête, puis la releva, regardant loin devant lui, regardant l'étendu d'une eau calmante.

- Cette guerre me fait vraiment peur, Voldemort n'ait que le début, bientôt d'autres mages noirs vont apparaître et ce sera encore à moi de les combattre. Je n'ai pas le choix, je le sais, je suis le seul qui puisse les battre. J'ai peur de perdre les êtres qui me sont chers. Toi, Albus, Ron, Hermione, ton père, ta mère, Tonks, Eldric, Sirius, Remus, Fred, George, Nathalie, Véronica et tous les autres. Cette guerre prend des proportions trop importantes, il faut que j'arrête tout ceci, que je l'arrête le plus tôt possible.

- Tu ne peux pas l'arrêter tant que tu ne te trouveras pas en face de Tu-Sais-Qui. Il ne fait que des attaques de petites envergures, aucune que quelqu'un ne puisse prévoir. La seule façon de pouvoir te retrouver en face de lui est d'attendre qu'il fasse une grande attaque et d'avoir la chance d'avoir sa présence et de ne pas le rater.

- Oui, d'avoir la chance, cette chance je la provoquerai s'il le faut. J'ai mis depuis trop longtemps la guerre de coté, dit-il en se levant. Viens, il est temps pour moi, commença-t-il en aidant Ginny à se relever, de reprendre les rennes de la guerre.

Loin de là, dans un pays appelé Chine, Ron et Hermione était en train de se promener dans une rue sorcière lugubre, main dans la main, Ron à gauche, Hermione à droite, parlant de leur cours théorique qu'ils venaient juste de commencer concernant l'art de mettre la magie en carte, apparemment ils se sentaient suivi depuis au moins cinq minutes, d'après leur regard fréquent sur les cotés.

C'est pour cela que quand ils virent une vingtaine de sorcier habillé en noir, tête recouverte par une capuche, les encercler, ça ne les choqua pas plus que ça, d'après ce qu'il put voir. Par contre ce qui sembla les choquer ce fut le nombre, ils auraient pu s'en sortir s'ils étaient cinq, peut-être dix, mais vingt, il ne pensait pas qu'ils puissent réussir à s'en sortir seul. Il sentit alors l'adrénaline monter, il adorait sentir l'adrénaline, ça lui permettait de n'agir que par instinct, et c'est ce qui faisait de lui l'un des meilleurs. Ils se lâchèrent et empoignèrent leur baguette de la main gauche, et leur épée de la main droite.

- Un traître à son sang et une Sang-de-Bourbe, dégoûtant.

Hermione et Ron surent immédiatement que c'était un Mangemort, d'après leur absence de réaction qui à part des Mangemorts pouvait savoir qui ils étaient, s'habiller en noir, porter un masque et parler l'anglais, dans une rue en Chine où ils ne connaissaient personne à part leur maître.

Le Mangemort qui avait parlé s'avança, découvrant son visage de sa capuche et son masque.

Des cheveux longs blonds tombant en dessous des épaules, des yeux d'une froideur comparable à ceux de Voldemort, le seul adjectif qui pouvait décrire la couleur de ses yeux était, acier. Des yeux gris acier, un blond pâle, tout comme son teint. Et pour finir, le nez pointu de cet homme lui donnait un air plus dur et froid.

L'un des seniors et des meilleurs Mangemorts était devant Ron et Hermione. Si le chef Paladin n'avait pas fait passer des informations à son propre patron sur les Mangemorts, et s'il n'avait pas lui-même des doutes sur cette famille, il n'aurait pas cru que Lucius Malefoy soit un Mangemort.

- Vraiment répugnant, dit une voix de femme, celle d'un Mangemort qui sorti des rangs pour se placer à droite de Malfoy. Elle découvrit elle aussi son visage, laissant la place à un visage affreux, celui de Bellatrix Lestrange.

- Que se passe-t-il ? Vous n'avez rien à dire ? demanda-t-elle.

- Il ne sert à rien de parler, si le combat est inévitable ! dit Hermione.

- Une sagesse qui ne vous appartient pas Miss Granger, mais soit, passons à l'action ! Endoloris ! Prononça Malfoy

Hermione fit immédiatement un pas de coté pour éviter le Doloris, mais ce ne fut pas elle que Malfoy visait, mais Ron, qui en ce moment se tordait de douleur en criant à l'agonie.

Elle pointa sa baguette sur Malfoy et un sort blanc en sortit, sans qu'elle ne prononce un seul sort. Malfoy relâcha son sort et mit sa baguette devant l'Expelliarmus d'Hermione, et d'une simple incantation nommée Charme du Bouclier, le sort fut dévié.

- Bien, je vois, dit Malfoy, ATTRAPEZ-LES, il nous les faut vivant.

- Stupéfix ! Un sortilège rouge sorti de la baguette de ce Mangemort se trouvant derrière, pour toucher Hermione.

- Expelliarmus ! Un sortilège blanc fusa vers Ron, par derrière.

- Dormio ! Un deuxième sortilège blanc fusa vers Ron, de sa gauche.

- Cornus ! Une vingtaine d'aile sans corps sortit d'une baguette à droite d'Hermione pour les déstabiliser tous les deux.

- Conecto Nexum ! Un fil de fer sortit de cette baguette pour les attacher ensemble, étant donné que ce sortilège ne fonctionnait que quand il y avait au minimum deux personnes à attacher, venant d'en face d'eux.

- Calculus ! Une pluie de cailloux commença à tomber au dessus des deux victimes, provoquer par une baguette de devant eux.

- Concursus ! Une onde commençât à se propager vers Hermione et Ron, venant de derrière.

- Stupéfix ! Un autre sortilège rouge fusa, cette fois-ci vers Ron, venant de sa gauche.

- Caecusum ! Un sortilège bleu sortit d'une baguette, à la droite d'Hermione, pour justement la toucher.

- Expelliarmus ! Un sortilège blanc commença sa route vers Hermione, provenant de la droite de Malefoy, donc devant elle.

- Carptivus ! Une prison se créa autour d'Hermione, à cause d'un Mangemort venant de sa droite.

- Exigus Opes ! Le sortilège violet d'affaiblissement magique fusa vers Ron, par derrière celui-ci.

- Atum ! Un sortilège orange fila vers Hermione, face à elle.

- Exigus Vitae ! Un sortilège vert foncé traça vers Ron, partant de son coté gauche.

- Amoveo ! Un sort noir fusa en direction de Ron, croisant comme tout les autres les sortilèges des autres Mangemorts, venant derrière la cible.

- Iseranxi ! Le rayon pourpre d'étouffement partit de derrière Ron, sortant de la baguette de Malfoy.

- Expelliarmus ! Un trait blanc commença sa route vers Hermione, venant de sa droite.

- Incisum ! Le rayon violet partit comme une lame, partant de la gauche de Ron.

- Candeo Candui ! Le sortilège gris partit de devant Ron, le visant lui.

- Pendeo ! Une corde sortie de la baguette de Lestrange, qui visait Hermione.

A l'instant même où l'homme chargé de la sécurité d'Hermione et Ron allait jeter un sort extrêmement puissant pour annuler la magie utilisé par les Mangemorts, qui lui aurait sûrement valu l'inconscience presque instantanément, un homme portant un smoking entièrement noir apparut juste devant Hermione et Ron, entre eux.

Il était brun, ses cheveux étaient coupés assez court, un diamant en tant que piercing sur le lobe de l'oreille gauche, il devait avoir une vingtaine d'année.

Cet homme leva sa main droite, et tous les sorts et autre furent comme attiré par cette main. Une boule se forma, à la stupeur de l'homme chargé de la protection, ce ne fut pas une boule de couleur réunissant tout ceux qui était absorbé, mais une boule qui changea pour prendre la couleur argentée. La boule d'un diamètre de dix centimètres ne put grossir plus, car d'une simple pression du poing, l'homme la fit exploser et des filaments allèrent toucher les Mangemorts qui n'eurent pas le temps de faire quoique ce soit, tellement les évènements étaient arrivés rapidement.

Ils furent tous expulsés, certains s'écrasèrent sur les murs alentours, d'autres traversèrent les vitrines, ou encore d'autres finirent leur vol sur le sol, n'ayant rien eu derrière eux pour les arrêter.

- Vous avez déjà eu affaire à moi Mangemort, il ne serait pas judicieux de recommencer une bataille perdue d'avance, pour vous. Et n'oubliez pas de dire à vos maîtres que le Vampire Ged Lenter n'acceptera jamais d'alliance avec eux.

C'est à partir de ce moment là que la personne chargée de la sécurité sauta du toit d'où il était pour atterrir au sol, derrière Ron et Hermione à une bonne vingtaine de mètre. Il commença à marcher, baguette en main droite et épée en main gauche, en direction des trois personnes restées dans la rue suite au transplanage des Mangemorts.

Il écarta Ron et Hermione qui ne l'avaient pas entendu ni vu, puis il plaça sa baguette sur la nuque de Ged Lenter, qui ne bougea pas.

Ron et Hermione ne comprenaient plus rien, quelques instants auparavant ils se baladaient dans la rue tranquillement, puis ils se faisaient attaquer par vingt Mangemorts dont Malfoy et Lestrange, puis un Vampire les aides, une autre personne apparaît, les pousses et met en joug ce Vampire qui les avait aidé, sans savoir qui il était lui-même.

- Un agent de l'A.S.I, je savais bien que je ressentais votre Magie.

- Tu as déjà tué les agents de mon équipe, tu ne tueras pas ces deux adolescents.

Ged Lenter se retourna doucement, sentant la baguette de l'agent glisser de sa nuque à sa gorge.

- Les tuer ? Si j'avais voulu les tuer ce serait déjà fait !

- Tu n'as pas pour habitude d'aider les humains !

- C'est vrai, accepta le Vampire. Mais je dois faire une exception cette fois-ci. Mais dis moi, comment ce fait-il qu'un agent de L'A.S.I soit ici ?

- Je suis chargé de la sécurité de ces deux adolescents.

- Sécurité ? Quelle sécurité ? s'empressa de demander Ron.

- Votre sécurité, répondit l'agent, depuis un mois je vous suis et empêche les Mangemorts de vous tuer, malheureusement je n'ai pas pu prévoir celle-là, et avant que je ne puisse agir ce Vampire est intervenu.

- Pourquoi vous nous protégez ? demanda Hermione.

- Parce que votre ami l'a demandé il y a un mois à des amis à lui, qui ont demandé à notre agence de le faire.

- C'est quoi cette agence ? demanda Hermione.

- L'A.S.I, répondit Ged Lenter, l'Agence de Sécurité International, une agence très puissante, où seul les meilleurs peuvent entrer.

- Dont quatre-vingt quatre que tu as tué ! répliqua l'agent.

- Exact, mais pour ce que je compte faire, il ne me faut plus tuer vos agents, c'est regrettable, ils étaient très distrayant.

- Qui vous êtes tous les deux ? demanda Ron.

- Tu n'as pas à avoir peur de moi petit, dit Ged Lenter, enfin, pour l'instant. Je m'appel Ged Lenter, le plus puissant des Vampires.

- Je croyais que c'était Vlad l'Empaleur le plus puissant, dit Hermione.

- Il l'était, commença l'agent, jusqu'à ce que Ged deviennent un Vampire il y a vingt-trois ans. Et depuis une vingtaine d'année, je suis celui qui doit s'occuper de sa capture, depuis vingt ans il tue les agents de mon équipe, finit-il la hargne dans la voix, tout en enfonçant un peu plus sa baguette dans le cou de Ged.

- Oui, c'est dommage que tu sois passé en grade hein Hervé ? De toute façon je ne suis pas là pour tuer, mais pour demander une alliance.

- Et vous ? Qui vous êtes ? demanda Ron à l'agent.

- Avant que tu répondes Hervé, tu peux enlever ta baguette de mon cou ?

- Qui me dit que tu n'en profiteras pas pour nous tuer tous les trois ?

- Si j'avais voulu le faire ce serait fait ! Tu sais très bien que je suis plus puissant que toi.

- Alors pourquoi ne pas m'avoir tué avant, puisque tu sais que tu le peux.

- Je préfère te faire souffrir Hervé, tu le sais très bien.

- Qui vous êtes ? insista Ron.

Hervé baissa sa baguette, puis il se tourna vers Ron et Hermione, se mettant de dos devant Ged Lenter.

- Je m'appelle Hervé, je suis un agent de l'A.S.I, de grade un, le plus élevé, je traque Ged depuis vingt ans, c'est tout ce que vous pouvez savoir de moi. De quelle alliance tu parles Ged, tu sais très bien que l'A.S.I n'accepteras jamais d'alliance avec toi, dit-il en se tournant vers Ged.

- Qui te dit que c'est avec l'A.S.I que je veux une alliance ? Non ! Je veux proposer mon alliance à Harry Potter, par le biais de ses deux amis.

Il fixa Ron de ses yeux marron clair, évidemment il utilisait la Légilimencie, mais comme il l'avait apprit, il utilisa l'Occlumencie. Il entra dans ses défenses à une vitesse hallucinante, mais avant qu'il ne puisse voir ses souvenirs, il l'éjecta.

Ged perdit un peu de son équilibre, puis il regarda Ron éberlué, personne n'avait réussi à résister à son Occlumencie, à part Hervé et quelques membres de l'A.S.I.

- Ton Occlumencie est puissante petit !

- Je hais qu'on fouille dans mon esprit !

- Tu as bien raison, accorda Ged.

- Pourquoi ne pas aller voir directement Harry, si vous voulez une alliance ? demanda Hermione.

- Ce serait de la folie, même moi je crains Harry Potter, je suis peut-être très puissant, mais pas fou. Si je vais à Poudlard j'aurais non seulement Harry Potter sur le dos, mais aussi tous les autres professeur. Harry Potter est déjà un problème en soi. Je pourrais peut-être sortir vivant d'un duel, mais pas s'il y a Albus Dumbledore en plus.

- Je ne sais même pas si Harry acceptera votre alliance, si d'après…quel est votre nom de famille ? demanda Hermione.

- Juste Hervé, ça suffira.

- Très bien. D'après Hervé vous êtes un tueur d'humain, et vous ne les supportez pas, Harry n'acceptera sûrement pas votre alliance. Vous êtes maléfique, vous êtes comme Voldemort. Lui prône la pureté du sang chez les sorciers, et vous, vous voulez le monde à vos pieds.

- De très bonnes déductions. C'est vrai, je suis maléfique, mais j'aimerais que vous fassiez passer un message pour moi à votre ami. Dites-lui que Ged Lenter, aimerait faire une alliance avec lui. S'il accepte je ne tuerais plus d'humain, sauf les Mangemorts, jusqu'à ce que Voldemort soit mort, et si on peut tuer Serpentard se serait bien aussi, ils sont fait dans le même moule.

- Votre message sera passé, dit Ron. Mais ne tuez plus jusqu'à ce qu'il donne sa réponse.

- Si ça peut vous faire plaisir, je n'y vois pas d'inconvénients. Hervé, à notre prochaine rencontre. Et faites moi passer son message par Hervé. Puis il disparut en transplanant.

Ron et Hermione se regardèrent, puis Hervé parla.

- J'espère que votre ami acceptera…

- Vous êtes malade, s'emporta Ron immédiatement, cet homme est un tueur, un Voldemort façon Vampire…

- Je le sais très bien Monsieur Weasley, je le connais mieux que personne. Mais comme vous venez de le dire, c'est un Voldemort façon Vampire, il a déjà affronté Voldemort il y a trois semaines, il s'en est sorti vivant. Voldemort venait juste de tuer la colonie entière de Ged, une centaine de Vampire, pas beaucoup mais c'était un début.

- J'ai l'impression que vous le connaissez vraiment très bien, dit Hermione.

- Mieux que ça. Retournez avec votre instructeur, maintenant.

- Vous allez rester à nous protéger ?

- Jusqu'à ce que vous ayez fini votre tour du monde, dit Hervé en souriant.

Hervé transplana, laissant à Ron et Hermione le soin de repartir d'où ils étaient, sachant pertinemment qu'ils étaient surveillés à tout moment, enfin presque.

Fin