CHAPITRE XXXI : Le Calme…
Précédemment :
- Bien sûr ! Allez va, et si tu as le moindre problème n'oublis pas que Devdar est non seulement là, mais Albus aussi.
- D'accord, à plus.
- Au revoir fiston. Ah au fait, bravo pour l'Horcruxe, puis Eldric disparut, engloutit par la terre.
Maintenant :
Harry,
J'espère que tu vas bien, nous on va très bien. En ce moment on apprend la magie des cartes, une magie passionnante. Nous reviendrons dans quelques semaines, dans pas longtemps.
Par contre Ron et moi, on aimerait savoir pourquoi tu as décidé de nous faire protéger par un agent de l'A.S.I ? Réponds à cette question !
Si on t'écrit à, à peine quelques jours après notre dernières lettre, c'est parce qu'il s'est passé une chose assez importante.
Hier, alors qu'on se promenait dans une rue sorcière en Chine, un groupe de vingt Mangemorts, dont Malfoy et Lestrange, nous a attaqué. Ils ont lancé un sort chacun, et avant que l'on ne puisse faire quoique ce soit, une personne est apparue, et s'est occupé d'eux.
Cet homme s'appelle Ged Lenter, il te propose une alliance pour combattre Voldemort. C'est un Vampire, un puissant Vampire puisqu'il s'est déjà battu contre Voldemort il y a à peine quelque semaine, et il en est ressorti vivant. Je dois te prévenir que c'est un tueur d'humain, il en a tué au moins une centaine à mon avis, dont quatre-vingt quatre agent d'une agence appelé Agence de Sécurité International, tu sais ce que c'est ?
En tout cas, fais très attention à toi, il est très dangereux, même s'il veut te proposer son aide, Ron dit qu'il te propose son aide pour vaincre Voldemort et Salazar pour ensuite te tuer par derrière, fais très attention, je pense qu'il a raison, Fais-nous passer ta réponse, réfléchis bien, jusqu'à ce qu'il ait ta réponse il ne tuera plus, et si tu accepte son alliance il ne tuera plus d'humain, enfin, jusqu'à la mort de Voldemort.
Merci beaucoup pour tes cadeaux, Ron adore son pendentif et moi aussi, les détails sont parfais, en tout point ressemblant à nos animaux.
Hermione et Ron.
PS : Embrasse Ginny, Véronica et Nathalie pour nous. Et passe le bonjour à Draco. Et si tu le peux, est-ce que tu peux m'acheter le livre "Les plus puissantes Illusions", par Adrien Ilusoire. Merci.
Si Harry ne leur avait pas appris le sort permettant d'écrire en toute confidentialité, il les aurait tués pour avoir dévoilé autant de chose. Suite à cette lettre Harry avait répondu :
Hermione et Ron,
Moi je vais très bien, ainsi que Ginny, Véronica et Nathalie, elles vous embrasse. Draco n'est pas resté à Poudlard pour les vacances, son père est venu le chercher de force. J'ai hâte de vous revoir, même si les filles sont là, je me sens seul, surtout que dans quelques jours les cours reprennent, je vais me retrouver seul, heureusement que Neville a accepté de me supporter pendant les cours, il est super.
La question de la protection est très inappropriée Hermione, je te ferais remarquer, que vous n'êtes que deux, et que vous n'avez pas assez de connaissance et de pratique pour pouvoir parcourir le monde sans aucun danger. Oui je connais l'A.S.I, c'est une Agence très puissante, si ce Ged Lenter n'était pas apparu l'agent qui vous surveillait aurait pu vous protéger. Je n'avais certes pas demandé que ce soit un Agent de l'A.S.I qui vous protège, puisque à cette époque je ne connaissais même pas son existence, mais ça me rassure un peu. De quel grade est-il ? Si vous le savez.
Ce Ged Lenter je ne le connais absolument pas, avant d'accepter sa proposition il va falloir que je me renseigne auprès de Vlad, il doit sûrement le connaître. Je vous ferez passer ma réponse bientôt, d'ici là dites lui d'attendre que je prenne ma décision.
De rien pour les cadeaux, le vôtre m'a fait plaisir aussi, je n'en avais pas.
Harry.
Et la dernière lettre qu'Harry avait reçut était celle-ci :
Harry,
D'après ce que l'agent a dit il est du grade un, je ne sais pas ce que ça veut vraiment dire mais il a l'air de s'y connaître, il connaît très bien Ged Lenter aussi, et c'est ce même Ged Lenter qui n'arrêtait pas de tuer l'équipe d'Hervé, c'est son prénom. Son équipier était chargé de le trouver et de le capturer ou de le tuer, je sais plus.
Ged Lenter connaît ta position, il attend ta réponse.
Ron et Hermione.
En ce moment.
Harry venait de transplaner sur le Chemin de Traverse en compagnie de Véronica, Nathalie, Ginny et un elfe de maison. Même si Harry devait se comporter comme un élève normal, il avait prévu cette sortie depuis un petit moment et Albus ne s'y était pas opposé. La seule condition était de retrouver les parents de chaque élève sur la terrasse du glacier Florian Fortarom.
Alors ensemble, les quatre élèves de Poudlard se dirigèrent vers la terrasse du glacier, en parlant de ce qu'ils allaient faire durant la journée, après tout ils venaient juste de sortir du repas de midi.
Arrivé à la terrasse du glacier, Nathalie se jeta sur son père, Burdock McDonald le chef des Paladins, Véronica sur sa mère, Vitoria Vérity rédactrice dans la nouvelle entreprise d'Harry, appelé Gazette du sorcier, mais aussi faisant partie des familles qui sont resté alliées à lui, et qui habite dans son Ile dans l'antarctique. Et Ginny se jeta sur sa mère, Madame Weasley, qui même si elle n'habitait pas dans le manoir qu'il lui avait donné, et sur son Ile, elle était une alliée de sa famille, depuis qu'il les connaissait.
- Mon chéri, comment tu vas, dit elle en serrant Harry dans ses bras après Ginny.
- Ca va bien Madame Weasley, et vous ?
- Très bien, très bien. Encore une fois désolée de ne pas vivre dans le manoir…
- Madame Weasley, je vous ai déjà dit qu'il n'y avait aucun mal.
- On a suivi ton conseil, on l'a loué.
- Ha oui ?
- Oui ce sont des personnes très agréables, un père de famille et sa fille, ils comptent s'y installer pour l'année prochaine.
- C'est parfait !
Puis Madame Weasley se tourna vers sa fille, sûrement pour lui dire de ne pas trop s'éloigner, bref, Burdock en profita pour saluer Harry.
- Alors Harry, tu as voulu emmener ma fille sans moi ?
- Je n'ai plus le choix maintenant Burdock, ta femme n'a pas pu venir ?
- Non, elle est au travail.
Evidemment par là il fallait comprendre qu'elle devait effectuer une mission pour les Paladins. Puis Harry se tourna vers Madame Vérity, alors que Burdock commençait à parler avec Ginny et Madame Weasley.
- Madame Vérity, enchanté de vous rencontrer.
- Tout le plaisir est pour moi Seigneur Potter.
Par ce nom elle lui indiquait qu'elle le respectait, qu'Harry comprit immédiatement, mais bien qu'il ait accepté son état, il ne voulait pas que la mère d'une de ses amis l'appelle ainsi.
- Ne m'appelez pas ainsi Madame, vous n'êtes pas une quelconque personne.
- Vous non plus, vous êtes mon patron.
- Pas aujourd'hui, je suis un simple élève qui veut profiter de la présence de ses amis.
- Alors Mr Potter acceptera-t-il de commencer sa journée ? Je crois qu'on nous attend.
Harry se retourna et vit qu'on les attendait, il demanda si on pouvait l'attendre pour qu'il puisse aller chercher de l'argent, ce qu'ils acceptèrent. Ils se dirigèrent donc tous vers la banque pour sorcier, Harry entra seul, sa robe rouge de première classe offerte par les parents Weasley traînant sur les marches de Gringotts.
A peine rentré dans la banque qu'il se fit remarquer, ce n'est pas tous les jours qu'on voyait un sorcier rentrer dans une banque en compagnie d'un Elfe de maison. Eldric avait peut-être réussi à se rendre très discret, mais dans une banque où tout le monde les regardait, c'était plus difficile.
Harry était prêt à tout, il avait avec lui, sa ceinture de combat où, son épée, ses poignards, ses sais, sa baguette et son arc était mit. Evidemment il avait tous ses bijoux sur lui, un collier, une gourmette, deux bracelets, et une chevalière.
Harry s'approcha d'un guichet vide, et demanda à voir son coffre principal, le Gobelin l'emmena dans un bureau, celui d'Eargit.
- Seigneur Potter, quelle surprise, vous voulez avoir le rapport mensuel ?
- Non Eargit, ça peut attendre le jour convenu. J'aimerai juste pouvoir aller dans mon coffre principal.
- Avec plaisir, mais j'ai réuni vos coffres, vous n'en avez plus qu'un seul, je l'ai inscrit dans le rapport du mois.
- D'accord, c'est très bien.
- Je vais demander à ce qu'on vous emmène, veuillez attendre ici.
Eargit partit, laissant Harry et Devdar dans son bureau, attendant le Gobelin qui allait les emmener dans le coffre familial d'Harry.
- Seigneur Potter laissez-moi vous présenter Bludd, il va vous accompagner jusqu'à votre coffre.
- Seigneur Potter, veuillez me suivre.
Harry suivi le Gobelin Bludd, Devdar les suivant dans ses pas les plus discrets. Ils descendaient à bord du chariot, passant devant d'innombrables coffres, devant des Dragons pour enfin s'arrêter devant son coffre. Arrivé devant son coffre - le numéro 24 - Harry ne fut pas impressionné ni choqué, il savait que les Potter était l'une des familles les plus anciennes, alors quand l'illustre Gobelin Gringotts, chez les Gobelins, avait fondé Gringotts, la famille Potter a été l'une des premières à être intéressé par ce moyen de protection des biens.
Par contre il fut choqué quand il vit le Gobelin descendre du chariot et se tortiller dans tous les sens pour essayer d'attraper la lumière. Il lui proposa de l'aide, mais il refusa catégoriquement, tout ça parce qu'il était d'une famille puissante, habitué que les anciennes, puissante et de sang pur familles soit outrées qu'on leur demande de toucher un objet qui a été touché par un Gobelin.
Devant le refus catégorique du Gobelin, Harry lui dit que ça ne le dérangeait pas de l'aider, mais que s'il le voulait il pouvait utiliser la Magie avec lui. Il dut quand même insister au moins pendant cinq minutes avant que le Gobelin ne s'avoue vaincu et utilise sa magie pour faire venir à lui la lumière.
Harry avait déjà perdu du temps rien que parce qu'un Gobelin était têtu, Harry se sentit mal quand il se rappela que des personnes l'attendait dehors, ils devaient vraiment s'ennuyer.
Bludd ouvrit la porte de son coffre, et Harry découvrit un coffre rempli d'une fortune incomparable, des montagnes et des montagnes de Gallions, Mornilles et Noises se profilait devant lui. Des étagères supportait des objets des plus abracadabrants, d'autres soutenait des livres anciens, rares ou tout simplement unique.
Harry s'avança dans l'immense coffre d'une superficie égalant presque la grande salle de Poudlard, si Harry ne savait pas de quoi étaient capables les Gobelins il aurait immédiatement demandé comment un coffre d'une taille pareil pouvait être là.
Il sortit sa bourse, la remplit de cinq ou six poignées de Gallions et ressortit du coffre pour remonter à la surface en compagnie de Devdar et de Bludd.
- On croyait que t'allais jamais revenir, s'écria Ginny à peine sorti de la banque.
- Les Gobelins sont têtus.
- Harry, commença Nathalie, on s'est arrangé avec les parents, et on peut rester seuls, mais il ne faut pas aller à l'Allée des Embrumes ni sortir du Chemin de Traverse.
Harry regarda les parents et répondit qu'il n'y avait absolument aucun problème, eux ils répondirent qu'ils les attendraient au glacier, ça leurs permettra de connaître les parents des amis de leur filles.
- Pour commencer, dit Ginny alors qu'ils marchaient ensemble sur le chemin, nous allons chez Madame Guipure.
- Pourquoi, vous voulez vous acheter des habits ?
- Oui, répondit Véronica, nos parents nous ont passé de l'argent, mais toi aussi tu vas devoir t'en acheter.
- Je dirais pas non !
- Et moi qui croyais qu'il allait falloir te taper pour que tu acceptes, rigola Ginny un peu étonnée.
- Avec les habits que j'ai ? Tu rigoles ou quoi, les habits sont moche et un peu grand.
Depuis qu'Harry avait reçut son héritage, il n'avait pas pensé une seule seconde de se racheter des habits, c'était l'occasion d'en profiter.
- Bonjour jeunes gens, accueillit Madame Guipure.
- Bonjour Madame, dirent-ils.
- Que désirez-vous ? demanda-t-elle. Il me semble que pour la tenue de Poudlard il est un peu tard.
- Oui, répondit Harry. Moi j'aimerais me racheter tous ce que je peux, et pour elles, je ne sais pas ce qu'elles veulent.
- Mais on va pouvoir arriver à se débrouiller Madame Guipure, dit Ginny.
- Très bien, si vous avez la moindre question je suis à la caisse.
- Merci Madame, dit Nathalie.
Puis Nathalie et Véronica filèrent vers un rayon pour s'acheter de nouveaux hauts, alors qu'Harry partit immédiatement vers un rayon pour les pantalons. Mais ce ne fut pas lui qui fit ses achats, Ginny lui montra ce qui pourrait lui allait, et selon s'il répondait oui ou non, Ginny lui faisait essayer.
Après s'être acheté cinq pantalons, trois joggings, six tee-shirts, quatre pulls, trois chemises, une dizaine de boxer, des paires de chaussettes et une paire de nouvelle basket, Harry se dirigea seul vers la caisse pendant que Ginny partait s'acheter quelques habits, avec un refus catégorique de l'aider, elle était une fille, elle n'avait pas besoin d'aide pour s'acheter de nouveaux habits, avait-elle dit.
- Cent dix-sept Gallions, trois Mornilles et quinze Noises, s'il vous plait. (849.75 Euros ; 586.02 Livres Sterling)
Harry sortit cent vingt Gallions – Ennuyant à compter – et Madame Guipure lui rendit la monnaie.
- Voilà Mr Potter, voulez-vous que je garde vos sacs jusqu'à ce que vos amis reviennent?
- Si ça ne vous dérange pas.
- Pas du tout, rappelez moi de vous les rendre.
- Je n'y manquerai pas, merci.
Puis Harry partit rechercher Nathalie et Véronica, qu'il trouva assez rapidement. Il avait suivi les éclats de rire, et cela l'avait mené dans un des rayons de pantalons.
Véronica portait une robe à fleur et faisait celle qui se croyait la plus belle en regardant Nathalie de haut, ce qui faisait évidement rire cette dernière, surtout que la robe était extrêmement moche.
Harry ne put retenir un éclat de rire devant la stupidité de la scène qui s'offrait à ses yeux.
- Harry, s'écria outrée Véronica en partant se cacher dans la cabine d'essayage, alors que Nathalie se mit à rigoler encore plus.
- Je vous attends dehors, dit Harry empli de joie.
Il alla voir Ginny et lui dit la même chose, puis il repartit vers la caisse, récupéra ses sacs, les rétrécis d'un coup de baguette, les mit dans une poche de sa robe rouge clair, puis sortit dehors, attendant les trois filles.
En attendant les filles, Harry se mit à inspecter le Chemin de Traverse, et c'est comme ça qu'il put apercevoir les Aurors que le ministère avait placé pour protéger le Chemin de Traverse, mais il put également apercevoir une équipe de l'A.S.I, il pensait également que des Paladins devait être présents, mais les Paladins n'avaient rien de magique et de vraiment visible pour les reconnaître.
Heureux par ces nouveaux dispositifs de sécurités, la population sorcière se sentait en sécurité et sortait sur le Chemin de Traverse moins craintif quant aux attaques qui pourrait advenir.
- On va où maintenant ? demanda Véronica en sortant de la boutique.
- J'aurais voulu aller à la boutique où ils vendent des objets de toutes sortes. Il y a peut-être des choses de bien, proposa Ginny.
- C'est parti, dit Nathalie.
Harry n'avait même pas pu en placer une, il ne lui en tint pas rigueur, surtout quand il reçut un énorme sourire de Ginny suivi d'un fabuleux baiser.
- Où sont vos sacs ? demanda Harry en chemin vers la boutique désigné.
- Dans nos poches, répondit Véronica, Ginny nous les a rétrécis.
Ils marchèrent dans la joie et la bonne humeur, parlant des cours qui intéressait les filles, Harry répondait aux questions qu'on lui posait. Une fois arrivée dans la boutique Druella, ils purent voir des dizaines d'étagères portant des objets avec un morceau de parchemin devant expliquant ses propriétés.
Chacun parti de son coté, satisfaisant sa curiosité comme ils le pouvaient, et c'est comme ça qu'Harry se retrouva seul face à un cadre sans photo.
Ce cadre était noir avec les bords dorés, quand il s'était mit devant le cadre son visage s'était reflété. Il prit le parchemin et le lut. Ainsi il put découvrir que c'était un cadre pour photo personnalisé de soi-même. En se mettant devant ce cadre son visage apparaissait, et avec de simples pensées on pouvait se faire apparaître un chapeau, changer l'arrière plan, son teint, apparaître des lunettes, ce qu'Harry avait fait pour revoir un peu comment il était avant avec ses lunettes, puisqu'il en avait plus depuis qu'il avait bu la potion.
Il changea d'étagère et découvrit des aquariums et des cages où était enfermé des animaux et créatures magiques ou non en miniature.
Il découvrit – encore – un aquarium où trois Dauphins nageaient et s'amusaient, sautant à la surface de l'eau qui faisait des vagues, imitant la mer. Il vit également deux Panthère Nébuleuse avec trois bébés, marcher sur la montagne là où ils vivaient. Il vit aussi deux Chevaignés dans un enclos. Il n'aimait pas particulièrement ces créatures qui emprisonnaient leurs victimes dans une toile d'araignée qui sort de leur bouche pour les manger deux jours plus tard. Certes leur toile est très apprécié dans la confection des puissantes potions stimulant la vitesse, mais il détestaient ces créatures magiques.
Il se déplaça sur le coté pour découvrir ce qu'il y avait d'autre, et remarqua une grille qui emprisonnait sept oiseaux magnifique, des Phoenix, évidemment leur pouvoirs étaient très restreint, et surtout ils devaient coûter très chers. Même pour des Phoenix miniatures, et même s'il ne pouvait pas s'éloigner de leur propriétaire à plus de dix mètres.
Il regarda toute l'étagère et il put découvrir en miniature des Babouins, des Chevaux, des Ecureuils noirs, Girafes, Gorilles, Loups, Ours Polaires, Petits Pandas, Requins Citrons, Salamandres, Tigres, Tigrons et bien évidement les quatre animaux les plus connu de la population sorcière Britannique, des Lions, des Aigles, des Blaireau et des Serpents.
Apparemment en créatures magiques il n'y avait que les Phoenix et les Chevaignés.
Il se déplaça, en marchant à coté d'une mère et de son enfant qui voulait absolument un Lion en miniature, qu'elle refusait, et il put voir des objets de communications.
Bien sûr il y avait la poudre de Cheminette, un classique, il y avait aussi des miroirs à double-sens, des Parchemins à Lecture Instantanée, des Bagues à Communications Directe, des Lunettes à Liaison Communicative, des Montres à Hologramme facial…
Il y en avait un aussi particulièrement féminin qui s'appelait tout simplement le Kit de Communication Féminine. Un rouge à lèvre et une boucle d'oreille en petit diamant était fourni pour les deux personnes. La personne qui voulait parler à l'autre avait seulement à se faire les lèvres, puis pendant cinq minutes l'autre personne entend, grâce à la boucle d'oreille, ce qui sort de la bouche de celle qui s'est passé un coup de rouge à lèvre.
En fait il n'y avait rien qui intéressait Harry, c'est pour ça qu'il alla rejoindre les filles qu'il ne trouva pas, sans s'alarmer, il sortit et regarda aux alentours pour découvrir Véronica qui entrait dans la boutique Diamantor, oùune seconde boutique était installé à Pré-au-Lard, là où il avait acheté les bijoux pour noël.
- Vous auriez pu m'attendre, dit Harry en retrouvant les filles.
- T'était tellement passionné par tous ces animaux qu'on a pas voulut te déranger, rétorqua Ginny.
Et comme les magasins précédent, il se mit à déambuler dans la bijouterie, accompagné des filles cette fois-ci.
- Ho regardez, s'écria soudainement Nathalie en montrant un magnifique collier fait complètement en diamant, d'après ce qu'il y a d'écrit, reprit-elle, il réconforte la personne qui est triste et qui le porte.
- Et alors, dit sarcastiquement Véronica.
- Rien, il est juste magnifique.
- C'est vrai, dit Harry.
- Mais il n'est pas assez discret, c'est bon pour les personnes qui se croient supérieur, dit Ginny.
Ils continuèrent leur inspection, s'extasiant devant les bijoux qu'ils voyaient, parlant de sur qui ça pourrait aller pour rigoler.
Ils virent donc : des bijoux réconfortant, d'autre qui produise de la chaleur quand il fait froid, ou le contraire, des anti-stress, des bijoux calmant, des bijoux contre les sortilèges mineurs, des bijoux pour changer l'apparence…
Puis ils sortirent, au bout d'une vingtaine de minute, pour aller chez Fleury et Bott sous la demande de Nathalie.
- Je vous rejoins, dit Harry aux filles en partant dans un rayon parlant des Sortilèges et Enchantements pour pouvoir acheter le Livre qu'Hermione lui avait demandé.
Quand il arriva dans le rayon il vit une fille magnifique. Elle était rousse, des cheveux détachés qui tombait sur le livre qu'elle lisait. Elle devait mesurer environ un mètre soixante dix, peser soixante kilos à peu près, elle semblait magnifique.
Elle leva les yeux de son livre, le regarda et lui décrocha un sourire magnifique, dévoilant ses dents blanches, pour ensuite retourner à la lecture de son livre.
Elle était sublime, un sourire magnifique, un visage parfait, des yeux bleus plein de vie, un nez sans aucun défaut, sublime.
Se décrochant enfin de sa contemplation, il reprit sa recherche sur le livre demandé, murmurant chaque titre et chaque auteur de chaque livre, faisant un pas de coté à chaque fois.
Puis sans le faire exprès il bouscula la fille, qui retrouva son équilibre rapidement.
- Ce n'est rien, dit-elle.
- Je ne t'ai pas fait mal ? s'inquiéta Harry qui lui avait quand même marché sur les pieds.
- Non pas du tout, je ne suis pas fais en sucre tu sais.
Et en plus elle avait une voix mélodieuse.
- Je m'en doute, Harry, se présenta-t-il.
- Maya, dit-elle dans un souffle.
- Qu'est ce que tu lis ? demanda Harry.
- Les plus puissantes Illusions par Adrien Ilusoire.
- Il est bien ? demanda-t-il un sourire au lèvre.
- Je l'ai déjà lu chez moi, mais j'aime bien les Illusions. Et toi ? Je vois que tu cherches quelque chose, je peux peut-être t'aider ?
- Tu connais ce rayon par cœur ?
- Pas du tout, je n'habite pas ce pays, je suis en vacances avec mon père, mais je peux t'aider quand même.
- Merci, mais j'ai trouvé le livre que je cherchais, dit-il en pointant le livre qu'elle avait dans les mains.
- Ha ! Tiens ! s'empressa-t-elle de dire en lui tendant le livre, comme je te l'ai dit je l'ai déjà lu.
- Harry, appela Nathalie au bout de l'allée.
- Désolé je dois y aller, on se reverra peut-être.
- Oui, à plus.
Puis Harry rejoignit les trois filles qui payèrent leurs achats, enfin plutôt Véronica, puis lui. Ils sortirent du magasin et décidèrent de passer la fin de l'après midi au glacier avec leurs parents pour parler tranquillement.
- Alors, ces achats ? s'enquit Burdock.
- Parfais papa, répondit Nathalie
Et avant qu'une personne ne puisse dire quoique ce soit, une voix amplifiée se fit entendre dans la foule.
- QUE TOUT LE MONDE TRANSPLANE OU PARTE, LE CHEMIN DE TRAVERSE VA ETRE ATTAQUE DANS QUELQUES SECONDE.
L'annonce passée, Mme Weasley, Mme Vérity et Burdock agrippèrent leur fille et quelques minutes après, Burdock réapparut.
Le monde peuplant la Chemin de Traverse quelques secondes auparavant avait complètement disparut, laissant la place aux Aurors, aux agents de l'A.S.I, aux Paladins, et à ceux qui voulaient rester pour se battre. Malheureusement il n'y en avait pas beaucoup, en fait il n'y avait que Mme Weasley et Harry qui n'était ni Paladin, ni agent de l'A.S.I, ni Aurors, enfin non, pas tout à fait.
Il y avait également Maya dans la rue, baguette en main, les sens aux aguets. Se pouvait-il qu'elle sache vraiment se battre ? Ce qui était sûr c'est qu'il garderait un œil sur elle.
Puis tout à coup des POP de transplanage se fit entendre. Voldemort, Salazar et leurs protégés étaient sur le Chemin de Traverse, accompagnés de plusieurs Mangemorts. Et à peine quelques secondes plus tard, l'ordre du Phoenix apparut avec Mme Weasley, Sirius et Tonks, et quelques autres.
- Harry, quel plaisir de te revoir, dit Voldemort.
Fin
Publication du prochain chapitre: 1er Octobre cette fois-ci.
Titre du prochain chapitre: ...Avant la Tempête
