Vraiment désolé, je ne comprend pas, il y a eu un beug, je croyais l'avoir mis, mais je viens de m'apercevoir qu'il n'y était pas. bonne lecture quand même.
A PROPOS DE L'HISTOIRE:
Ceci est le premier Tome d'une trilogie "Harry Potter et la Guerre Contre ...". Ce premier tome comportera 41 chapitres.
Ce tome mettra en place ce qui doit être mit en place pour le second tome. Le troisième tome n'est pas encore défini totalement bien que l'idée général y soit, le plan est à faire; ainsi que les petits détails.
1er tome: Harry Potter et la Guerre Contre Voldemort
2eme tome: Harry Potter et la Guerre Contre les Ténèbres
3eme tome: Harry Potter et la Guerre Contre le Monde
Il y aura peut-être une autre partie mais rien n'est sûr, cependant si je l'écris il pourra être lu sans connaitre les trois précédents, le titre est déjà bien précis mais comme rien n'est sûr je ne préfère rien dire, pour éviter les faux espoirs.
RÉSUME DES CHAPITRES PRÉCÉDENTS:
Harry n'est désormais plus concerné par une seule prophétie, prophétisé par Trelawney, mais par deux autres, "légende du monde", et "légende du mal divisé", dont il ne connait pas la dernière partie. Ged Lenter est son allié dans la lutte contre Voldemort et Serpentard ainsi que le/la dernier(e) élu(e). Les 3 autres fondateurs sont apparu durant le fin de la bataille au chemin de traverse dû au choc de l'aura d'Harry et de Serpentard.
L'Alliance a de nouveaux été rassemblé, et Harry en est le chef, bien qu'il n'en donne pas l'air. La nouvelle condition d'Harry, qui est celle d'un hybride, n'est connu que de trés peu de personne, dont Hermione et Ron. Ils sont, eux, en train d'apprendre différente magie autour du monde.
Pour ceux qui ont des questions sur l'histoire ou autre chose, qu'il n'hésite pas.
MERCI A ANGIE POUR SA CORRECTION.
CHAPITRE XXXIV : Moment Féerique et Inoubliable
Précédemment :
Harry sortit de la banque, sous le soleil couchant qui éclairait anciennement une partie du globe terrestre.
Maintenant :
La première chose qu'il fit, fut d'aller dans le parc Salianne pour se promener et voir la joie des enfants jouant sur les jeux, rouler dans l'herbe magnifique, jouer dans le petit lac tellement propre qu'on pouvait y voir le fond et les poissons qui s'y trouvaient et s'amusaient avec les enfants accompagné de leur Sarish.
Il traversa donc, sous les quelques saluts des personnes qui firent attention à lui, le parc en passant par un chemin délimité par des Boutons de Lumière, de magnifiques fleurs d'une dizaine de centimètre qui émettait de la lumière en continu, même en journée, en forme de Lys.
Il se fit mouiller en passant devant les enfants qui s'amusaient dans le lac.
- Désolé Monsieur, dit l'enfant dans sa langue natale.
- Ce n'est rien, répondit-il en souriant.
Il adorait ce parc, parfois il se demandait s'il n'y avait pas un sortilège d'Euphorie qui englobait le parc, et emporté par sa curiosité, il avait voulu le savoir et il avait découvert que non, grâce à la Magie Sacrée, se basant sur la méditation. Il était constamment en légère méditation avant, quand il ne maîtrisait pas assez l'Auramagie, et c'est grâce à cela qu'il avait put éviter le sortilège de Xorok, le protégé de Voldemort, celui à la cape verte, le plus cruel d'après lui, pendant la bataille de Poudlard à la rentrée scolaire.
Maintenant il n'était plus en légère méditation, son don de l'Auramagie était légèrement activé, pour pouvoir ressentir la magie qui s'approcherait de lui.
A ce moment il vit une mère de famille, enceinte, assise, s'appuyant sur le gros Panda derrière elle qui était couché.
Quelque chose s'appuya sur sa jambe droite, baissant le regard, il vit que c'était un chat noir qui se frottait, il commença à ronronner.
- CÂLINE ! cria une jeune Elfe. Viens ici Câline, dit-elle en attrapant la chatte. Je suis désolée Seigneur Potter, elle adore se frotter aux personnes qu'elle voit quand je m'occupe pas assez d'elle.
- Ce n'est rien, dit Harry pour la deuxième de la journée en souriant.
- Je suis vraiment désolée, je peux l'engueuler si vous voulez.
- Quoi ? Non ! Non, ce n'est pas la peine je t'assure, ce n'est vraiment rien.
- Merci, je n'aime pas l'engueuler, c'est juste que je vous croyais méchant, à cause de comment vous étiez à votre présentation, dit l'Elfe qui devait avoir six ans en âge humain.
- Je ne suis pas méchant, j'étais juste stressé.
- Ah, vous êtes gentil alors ?
- Oui, et tu peux même m'appeler Harry.
- C'est vrai, s'exclama-t-elle.
- Vrai de vrai.
- Super !
- ALAMË ! cria une voix.
- Oïe, c'est ma mère.
- Bonjour Seigneur Potter, dit la mère en baissant la tête, ce qui fit descendre l'araignée qui était dessus, sur son épaule gauche.
- Madame, répondit Harry en rendant son salut.
- J'espère que ma fille ne vous a pas embêté, elle a l'habitude d'envoyer sa chatte pour parler aux personnes qu'elle voit, quand je ne la surveille pas.
Harry rigola, tandis que la jeune Elfe, Alamë, rougissait.
- Ne vous inquiétez pas Madame, on a un peu parlé et elle est très sympathique, elle ne m'a pas du tout ennuyé.
- D'accord, désolé encore une fois, je dois y aller.
- Très bien, au revoir. Au revoir Alamë, dit-il dans les tons un peu plus aigus.
- Au revoir Harry ! s'écria-t-elle heureuse.
- Alamë, murmura la mère outrée en s'éloignant, il ne faut l'appeler par son prénom.
- Mais c'est lui qui m'a dit de l'appeler comme ça, il est très gentil tu sais, et puis…
A partir de là, Harry ne put plus entendre la conversation, elles étaient trop loin. Ce début de soirée se passait très bien d'après lui, il espérait qu'elle continuerait ainsi. Il continua donc sa marche, passant devant d'autre Elfe sympathique, d'autre un peu grincheux, obligé d'emmener leur enfant, leur sœur ou frère s'amuser. Mais, en ayant marre de se faire accoster pas certaines personnes qui croyaient Harry gentil et pas méchant comme l'avait pensé d'autre Elfe. Harry se mit dans un endroit ou personne ne pouvait le voir et se changea en Elfe brun aux yeux verts.
Ce fut donc vers les dix-sept heures trente qu'il sortit du parc, sans être interrompu dans sa marche.
Il partit en direction de la place commerciale de la ville dans la tranquillité la plus totale, ne pensant même pas à ce qui se passait à l'extérieur de ce royaume.
Il prit la direction du magasin où étaient vendus des objets utiles ou rigolos.
A peine entré, il sut que la sonnette n'était pas normale, ce fut un le bruit d'un rot qui retentit, et cela fit sourire Harry, cette journée était définitivement joyeuse.
Il s'approcha des rayons et en fit le tour, cherchant à chaque fois à quoi cela pouvait servir ; Chaussure Discrète, Bille de Fumée, Chapeau Surprise, Bague à Jet, Bâton de Pouvoir à Tête Chercheuse, Lunette Luminescente, Dentier de Vampire, Cape pour Fesses à l'Air…
Puis il changea de coté et passa à celui des objets utiles ; Plume à Retranscrire, Bol à Souvenir Sarishien, Papier Copier Coller, Chaussure de Lévitation Constante, Main à Rallonge… Mais l'objet qui étonna le plus Harry fut le Miroir à Peuplade.
Cet objet devait être extrêmement cher, il permettait à celui qui s'y mettait devant de voir à quoi il ressemblerait s'il était un Elfe, un Nain, Centaure, Harpie, Loup-Garou, Vampire, Elfe de Maison, Etre de l'Eau, Fée, Géant, Gobelin, Nymphe, Spectre de la Mort, Troll et Orque.
Harry s'y était mit devant et avait demandé chacune des propositions, il découvrit ainsi que son changement de forme en tant qu'Elfe était fausse, alors il s'était changé, en regardant bien sûr que personne ne pouvait le voir.
- Excusez-moi ? dit Harry au caissier.
- Oui ?
- J'aimerais savoir combien coûte le Miroir à Peuplade ?
Les yeux du caissier s'agrandirent, et le sourire aussi et il répondit :
- Ce Miroir coûte mille deux cent quatre-vingt Giléïm et cent soixante quinze Carlem. (Environ : 2560 Euros, 400 Gallions, 2000 Livres)
Harry réfléchit, et il pensa que ce miroir pourrait lui être utile un jour, et puis ce n'était pas comme si l'argent lui manquait.
- Je prends, dit-il en tendant sa bourse au caissier qui la prit joyeusement.
Il la posa sur une assiette en or sur le guichet, qui était relié à une autre assiette en or par un fil d'argent, il prononça le nom de l'objet à payer en mettant sa baguette sur l'assiette vide, puis presque instantanément les mille deux cent quatre-vingt Giléïm et cent soixante quinze Carlem apparurent dans l'assiette anciennement vide.
L'Elfe le remercia puis emmena Harry près du Miroir, il rétrécit le Miroir et le donna à Harry qui partit avec.
Dehors, il fit disparaître le miroir dans sa valise dans le compartiment Objet Personnel, étant lié à sa valise ça ne lui posait aucun problème. Tout à coup une douleur lui arracha un cri, son cœur lui faisait atrocement mal, comme s'il était transpercé par un couteau, c'était affreux. Il ne cria pas pour ne pas alerter les Elfes aux alentours, mais il partit dans une ruelle où il pourrait s'écrouler sans risquer quoique ce soit.
Arrivé dans la ruelle, cachée de tous, il s'écroula, sa main droite essayant d'attraper son cœur pour le presser et calmer la douleur.
Aucun sort n'était à l'origine de cette douleur, c'était le Pégase avec lequel il était lié qui souffrait énormément, et étant lié au Pégase, il ressentait cette douleur par le lien qui les unissait. Bien qu'Harry veuille aller voir ce Pégase et le serrer dans ses bras pour calmer la douleur, il ne le pouvait pas, le Pégase lui interdisait de le localiser par le lien.
La douleur était atroce, jamais au grand jamais il n'avait ressentit cela. En ce moment il avait envie de mourir pour calmer cette douleur insurmontable qui transperçait son cœur de toute part, il avait envie d'attraper son cœur et le jeter au loin, le serrer, il voulait que tout s'arrête.
La douleur augmenta et il cria, ne pouvant plus se retenir, de toute ses forces, fermant les yeux, il cria plus fort. Les larmes coulèrent sur ses joues Elfique, qui petit à petit redevinrent humaine, ne pouvant plus retenir la transformation, toute son attention étant tournée vers cette douleur.
Se roulant sur le sol comme quand il était encore complètement humain, quand il subissait le Doloris de Voldemort. Mais la douleur était pire, même une dizaine de Doloris ne provoquait pas une douleur telle que celle-ci, s'il n'avait pas été un Vampire doublé d'un Loup-Garou, il n'aurait jamais pu tenir aussi longtemps sans s'évanouir.
Puis la douleur s'arrêta brusquement, comme si le Pégase était mort, aveuglé par la douleur, il pleura, il pleura la mort du Pégase. Il avait été lié à cet animal magnifique, et même s'il ne le connaissait pas, il s'était senti plus complet qu'il ne l'avait cru. Mais maintenant s'était parti, plus de lien, il ne se sentait plus complet, il se sentait vide, il se sentait seul.
- Tu n'es pas seul Harry, lui dit une voix réconfortante qu'il reconnut comme celle de Devdar qui venait d'apparaître.
Il s'approcha doucement d'Harry, sur ses petites jambes, puis il s'agenouilla à coté de lui, allongé au sol, pleurant comme jamais, même la mort d'Hedwige, Ulric et Vasken ne l'avait pas fait pleurer autant.
Posant sa frêle main sur l'épaule droite d'Harry il parla :
- Tu ne seras jamais seul Lozeni, je serais toujours là pour toi. Calme toi, cherche en toi ce lien si fort qui t'unissait à ce Pégase, oubli la douleur, cherche ce lien.
Réconforté par ces paroles, et l'espoir que le Pégase n'était pas mort, il oublia l'infime douleur qui était resté, et chercha le lien au plus profond de son être. Il le trouva, plus petit qu'avant, sûrement parce qu'il s'était évanouis.
Il se mit à rire, un rire libérateur, et empli d'espoir et de soulagement.
Devdar suivit Harry, un rire contagieux…
Ce ne fut que quelques secondes plus tard qu'ils se calmèrent.
- Saches que je serais là quoiqu'il arrive Lozeni.
Puis il disparut, laissant Harry allongé au sol, dans une ruelle déserte…
- Vides tes poches !
…dans l'obscurité la plus complète du mois de Janvier, qui cacha son visage.
Harry se leva, les mains en l'air.
- Pourquoi ?
- Sinon je te tue !
- T'es un débutant toi, hein !
L'elfe sembla déconcerté par ces paroles car il ne dit rien pendant cinq seconde.
- VIDE TES POCHES !
- Tu es un nouveau Renégat, tu étais à la frontière des boucliers et un Renégat t'a accosté, il t'a promis le pouvoir et le respect si tu les rejoignais.
- Comment… Naicelë !
Harry fit un pas de coté et évita le sort bleu marine qui lui aurait permit une mort dans d'atroce souffrance, d'un geste de la main il immobilisa l'agresseur.
Harry s'approcha de l'Elfe et il murmura dans son oreille :
- Je suis Harry James Potter !
Puis il partit retrouver des Agents de la Paix pour les prévenir qu'un renégat était dans la ruelle proche du magasin de Fantur, sans révéler son identité, ils avaient simplement vu son visage, pas très important.
Ensuite il repartit dans le palais royal, reprenant son apparence quand il fut dans sa chambre.
Les cinq jours suivant se passèrent relativement calmement. Entre les réunions de l'Alliance, les promenades à Alenantar, parfois accompagné de Sania et Elvendir, les enfants de Calurion, d'Alexandre, de Vlad, de Calurion, de Bulbo, de Golgomath, d'Elfrod, de Burdock ou d'Eärionia Torfilia, plus rarement. Mais jamais avec Hiswen, elle n'avait pas que cela à faire d'après elle.
- Prêt pour rentrer au bercail ? demanda Devdar à vingt heures quand il devait rentrer à Poudlard.
- Ho oui Devi !
- Devi ?
Harry se fit aspirer par la terre avant qu'il puisse protester de son surnom ridicule. Devdar suivi la trace d'Harry et se retrouva à Pré-au-Lard, dans une rue un peu isolée.
- Depuis quand tu m'appelles comme ça ? demanda-t-il en courant pour suivre Harry qui sortait de la rue.
- Depuis maintenant, tu m'as bien donné un surnom, pourquoi pas moi.
- Mais celui que je t'ai donné veut dire lumière, c'est bien. Devi c'est débile !
- Ne pleure pas, tu la reverras ta maman.
Harry se mit alors à courir devant l'air furieux de Devdar. Sa cape rouge volant au vent, alors que Devdar avait un costar en soie blanche qu'il se vantait d'avoir eu à un prix modeste.
Harry savait très bien que Devdar n'avait pas de mère, puisqu'il était le fruit d'une création, mais à chaque fois qu'il le lui disait ça, ça l'énervait. Il avait commencé quand Devdar se plaignait d'avoir sali son costar il y a deux jours.
- VIENS ICI OU JE T'ETRIPE !
- ESSAYE TOUJOURS MON VIEUX !
- STOP ! cria une personne en face d'Harry, une femme.
Elle était veille, à l'air sévère, les mains sur les hanches.
- Empereur Potter, il n'est pas de votre rang de courir ainsi dans un village en criant des absurdités.
- Ah…hum…heu…oui, bonjour professeur Senvol.
- Bonjour professeur Senvol, ça baigne ?
- Devdar !
- Vous n'êtes pas très respectueux Devdar.
- Ho vous savez, quand on a mon âge, tout le monde vous semble si jeune.
- Et vous Empereur Potter, rentrez-vous à Poudlard ? demanda-t-elle en donnant un petit coup de tête pour faire partir ses cheveux noir, un peu argentés qui s'était placé devant ses yeux dû au vent.
- Oui. Avez-vous profité de Poudlard et de ses changements ?
- Avec surprise, oui. Je suis impressionné de ce qu'est devenu cette école, tellement de passage secret, de pièce secrète ont été rajouté, God… heu, Gérard a été le plus enthousiaste, je pense que vous allez bien vous entendre avec lui Devdar.
- Je n'en doute pas gente dame, dit-il en se courbant.
Rowena Serdaigle alias Randa Senvol fit une moue outrée, tandis qu'Harry donna un discret coup de pied à Devdar à cause de son coté « je me fous de tout le monde ».
- Voulez-vous rentrer avec moi et mes amis?
- Avec plaisir !
- Ils sont où ? demanda Devdar en regardant de tous les cotés.
- Ils m'attendent aux Trois Balais, si vous veniez avec nous pourront enfin faire notre entrer officiel à Poudlard.
- Allons-y ! proclama Harry en faisant un signe au professeur Senvol de commencer la marche.
- Tu ne peux pas être plus gentil ! murmura Harry à Devdar.
- Elle est tellement pincée que tout ce que je dis est une honte, j'y peux rien moi si elle fait partie de la haute société.
- Retient-toi !
- N'y compte pas !
Ainsi la marche jusqu'aux Trois Balais continua, sous les disputes incessantes des deux énergumènes.
Passant devant des sorciers qui étaient sceptiques quant à l'attitude de Devdar, un Elfe de Maison, par rapport à Harry.
- Professeur Grezel, Professeur Payal, salua Harry en direction de Gryffondor puis de Poufsouffle.
- Empereur Potter, salua le professeur Payal d'un signe de la tête.
- Bonjour Empereur Potter, les réunions se sont bien passées ?
- Parfaitement bien, je vous remercie.
- Asseyez-vous voyons, proposa Hama Payal.
Harry et Devdar s'assirent, Devdar à coté de Gérard Grezel, à coté de ce dernier il y avait Hama Payal puis Randa Senvol, et enfin Harry qui était lui-même à coté de Devdar.
- Est-ce qu'on a le temps de se payer un Whisky pur feu ?demanda Devdar.
- Je ne dirais pas non mon cher, mais nous risquerions de manquer le repas, répondit Gérard Grezel.
- S'il vous plaît ? supplia-t-il.
- Non ! Arrête de faire le bébé Devdar, j'ai faim !
- Tant pis ! Allez, je vous attends, s'écria-t-il en sautant vers la sortie.
- Désolé, c'est un gros bébé, il manque tellement d'attention et d'affection, dit Harry.
- Et de respect, ajouta le professeur Senvol.
- Hé, Miss rabat-joie, au lieu de critiquer, avançons, l'Empereur Potter a parlé. Il a faim !
- La ferme ! répliqua l'Empereur Potter.
Cette boutade fit éclater de rire Godric Gryffondor, dit Gérard Grezel.
- Je n'ai jamais vu…un Elfe de Maison…parler ainsi…à Rowena, parla-t-il oubliant la nouvelle identité.
Helga Poufsouffle, dites Hama Payal, regarda aux alentours pour voir si quelqu'un les avait entendu.
Le professeur Senvol bouscula Gérard et marcha en direction de la sortie.
- Venez, dit-elle brusquement, nous avons du chemin à faire.
- Votre altesse a parlé, dit Gérard.
Puis ils se rejoignirent tous dehors et commencèrent leur progression vers Poudlard.
- Je comprends pourquoi le professeur Senvol à dit que Devdar et le professeur Grezel s'entendraient bien, murmura Harry au professeur Payal.
- Godric adore l'embêter, et si votre ami est comme lui, nous allons bien rigoler. En général Rowena ne se laisse pas faire, elle réplique, mais elle ne doit pas se le permettre avec votre ami.
- Dites lui qu'elle devrait.
- Je n'y manquerais pas.
Leur progression continua dans le silence entre le professeur Payal et Harry, tandis que Devdar et le professeur Grezel parlaient avec enthousiasme, mené par une professeur Senvol qui se tenait bien droite, l'air revêche.
Randa Senvol poussa les grilles de Poudlard puis elle entra dans le hall après quelques secondes de marche, suivit de Devdar et du professeur Grezel qui ne dirent plus rien, et pour finir ce fut le professeur Payal et Harry qui fermèrent les portes.
L'avancé jusqu'à la porte de la grande salle ce fit en silence, et quand ils furent devant ils entendirent les bruits provenant de la grande salle. Harry parla à Albus par Télépathie pour le prévenir de leurs arrivées.
Quelques secondes se passèrent et le silence se fit dans la grande salle, puis Albus Dumbledore commença son discours.
- Chers élèves, des personnes exceptionnelles vont faire leur entrée à Poudlard, pas en tant qu'élève mais en tant qu'adjoint. Harry Potter, comme vous le savez tous, est la personne la plus haute de notre pays et, comme je vous l'ai dit à la rentré, il est allé chercher les professeur Grezel, Senvol et Payal. Ces trois personnes sont exceptionnelles car elles ont été les professeurs personnels des professeurs McGonagall, Flitwick et Chourave. Ce sont les meilleurs dans leur domaine, bien que pas connus, ne cherchant pas la célébrité. Je vous prie, chers élèves, de faire une ovation pour les très respectueux professeur Grezel, professeur Senvol et professeur Payal.
La porte de la grande salle s'ouvrit en grand, faisant apparaître trois personnes âgées.
Harry s'était éclipsé pour pouvoir s'asseoir à la table des Gryffondor, par la porte de derrière la table des professeurs. Personne ne l'avait vu, même pas Ginny qui était assise à coté de lui, tous regardaient les trois personnes âgées faire leur entrée.
Les trois nommés s'avancèrent comme une seule personne, marchant entre les tables. Tout le monde les regardait s'avancer jusqu'à l'estrade devant la table des professeurs, dans le silence absolu.
Albus Dumbledore les accueillit, lui aussi sur l'estrade, et commença les présentations.
- Je vous présente le professeur Grezel, expert en Métamorphose, professeur personnel de votre professeur de Métamorphose, dit-il en désignant Gérard Grezel.
Il était grand, une carrure solide, les cheveux longs et argentés tirant un peu sur le mordoré, les yeux verts ridés, son visage était également ridé montrant ainsi sa vieillesse. Enveloppé d'une cape simple et noir, portant également un chapeau noir et pointu, le chapeau sorcier.
- Vint ensuite le professeur Senvol, experte en Sortilège et Enchantement, professeur personnel du professeur Flitwick.
Fine, grande pour une femme, les yeux marron, des cheveux long et noir dérivant sur l'argenté, un visage un peu ovale et ridé par la vieillesse, portant elle aussi une cape noir et chapeau noir qui faisait ressortir un collier d'opale.
- Et pour finir, le professeur Payal, experte en Botanique, professeur personnel du professeur Chourave pendant de longues années.
Il désigna ainsi une femme à l'air plus jeune, des cheveux châtain un tout petit peu argenté, des yeux bleus, et une figure replète et ridé, et portait les mêmes habits que ses deux collègues.
Harry n'avait pas réellement changé leur apparence, il les avait juste vieillis en changeant quelque détail.
- UNE DEMONSTRATION ! cria George Weasley à quelque personne plus loin d'Harry.
- Monsieur Weasley, je ne pense pas…commença le professeur Ombrage.
- Vous êtes le professeur Ombrage ? demanda Gérard Grezel inutilement puisqu'il l'avait vu enseigner discrètement.
- Oui, je…
- Sachez que vous êtes irrespectueuse ! A mon époque, aucun professeur, à part un directeur de maison ou le directeur de Poudlard lui-même, n'avait le droit de sermonner un élève pendant un repas. C'est leurs rôles, pas celui d'un simple professeur de Défense contre les forces du Mal. Votre pouvoir et votre savoir ne sont même pas suffisants pour enseigner !
Dolorès Ombrage, humilié, s'enfuit de la grande salle, par la porte derrière la table des professeurs.
La salle entière éclata de rire, ils aimaient déjà l'adjoint et le mentor du professeur McGonagall.
- Nous serons ravi de vous faire une présentation de notre maîtrise Monsieur Weasley, dit Hama Payal.
Elle sortit sa baguette et d'un geste circulaire, elle fit pousser des plantes sur les murs de la grande salle, des fleurs fleurirent, rouge, orange, verte, bleu. Elles étaient toutes magnifiques.
Un sort comme ça ne s'apprenait même pas en septième année, c'était d'un niveau bien plus supérieur. Cette démonstration émerveilla aussi bien les filles que les garçons, de part les fleurs magnifiques, ou le pouvoir qui en découlait.
Randa Senvol pointa sa baguette au-dessus d'elle et un bruit de pétard retentit, dix seconde passèrent ainsi sans que rien ne se passe, élèves comme professeurs étaient curieux de savoir ce que l'ancienne mentor du professeur Flitwick avait prévu.
Puis un petit chant retentit, un chant magnifique qui prit de l'ampleur, il semblait provenir de partout, derrière, devant, sur les cotés, des murs. Ce chant indéchiffrable, sans parole compréhensible provenait des murs, ou plus précisément des fleurs.
Les fleurs se fermaient et s'ouvraient au rythme de leur chant, mélodieux, envoûtant, et agréable, tout le monde adorait cette mélodie qui leur faisait se souvenir d'un moment particulier, un moment tout simplement heureux. Même Harry, Albus, Devdar, caché dans l'entrebâillement de la porte de la grande salle, Séverus, et les cœurs les plus endurcis ne purent résister à cet appel de souvenir joyeux. C'est les yeux fixés sur ces fleurs, le sourire aux lèvres et un souvenir revécu, que le chant s'arrêta, les faisant immédiatement regarder, instinctivement, en direction des nouveaux arrivants.
Ils purent donc voir Gérard Grezel, sa baguette entre ses deux mains, bouger ses lèvres à un rythme effréné. Quand il s'arrêta, de la poussière d'or se dispersa, cherchant quelque chose qu'elle trouva auprès de toutes les fleurs. A peine le contact établi que les fleurs et les tiges se métamorphosèrent en Phoenix.
Emerveillé, les élèves et les professeurs, virent le professeur Senvol, par la vision périphérique, pointer sa baguette au-dessus d'elle et y faire un cercle en murmurant une incantation.
Dû à cette incantation, toutes les personnes présentent entendirent le fabuleux chant du Phoenix, redonnant ainsi de l'espoir.
Les Phoenix, s'envolaient, doucement, planant entre les poutres de la grande salle éclairée par les bougies et la lune artificielle du ciel magique. Un chant sans commune mesure, un chant que personne ne pourrait oublier.
Le professeur Payal pointa également sa baguette au-dessus d'elle, et murmura une incantation. Vu par la majorité des personnes présentes, un pétale de rose blanche tomba de sa baguette, tombant lentement au rythme aussi lent que le chant indescriptible et pourtant salvateur des Phoenix.
Quand le pétale toucha le sol, elle disparut, faisant ainsi tomber des dizaines et des dizaines de pétales de rose blanche à chaque battement d'aile des Phoenix.
Les pétales tombèrent tous au rythme du chant des Phoenix, lentement. Mais quand ils touchèrent les personnes, les plats, les tables, le sol ou quoi que se soit d'autre ils émettaient une faible lumière pour disparaître peu de temps après.
Cinq minutes passèrent ainsi, dans le silence des élèves et des professeurs, dans le chant magnifique des Phoenix, et les regards scintillant des personnes regardant ce spectacle inoubliable.
La démonstration s'arrêta sous l'explosion des Phoenix, envoyant ainsi des pétales encore plus nombreux, continuant le chant agréable des Phoenix, qui s'éteignit petit à petit, par la disparition des pétales.
Quand le dernier pétale de rose s'illumina et disparut, le silence le plus complet s'installa. Toutes les personnes essayant de revivre dans leur tête ce moment pour ne jamais l'oublier.
Puis une ovation éclata, autant du coté des professeurs que des élèves, autant du coté des Gryffondor que des Serpentard. La première fois que l'école de Poudlard était aussi unie depuis près de soixante ans, depuis l'époque de Tom Jedusor.
- Merci. Merci à tous pour cette ovation, dit le directeur Albus Dumbledore. Remercions évidemment les professeur Grezel, Senvol et Payal pour ce que nous venons de voir : un moment féerique et inoubliable.
Fin
Publication du prochain chapitre : 1er Janvier 2010
Titre du prochain chapitre : Trio d'Or : Bientôt Réuni
