-Donc, résumais-je, il y a vous cinq, plus cinqs autres persos ?

Les peluches acquiescèrent encore une fois. Soupir. Le pire était sûrement qu'aucuns d'entre eux ne connaissait les autres. Traduction : c'est pas du gâteau. En tout cas, une chose est sûre, c'est qu'ils n'ont pas pu sortir de l'appartement. Toshiro à tenté de s'échapper par une fenêtre. Résultat, j'ai du lui coupé un pansement pour lui coller sur le nez. Grimmjow et Shirosaki ont essayé la bouche d'aération, et c'est du pareil au même. Rukia, elle, s'est laissée faire et a pris place sur mon épaule. Ichigo a proposer le plus simple : pourquoi ne pas essayer la porte d'entrée ? Et toujours pareil : ils se cognent contre une paroi, alors que moi je passe. D'ailleurs, en passant la porte, Rukia est tombée de mon épaule, et je l'ai rattrapée juste avant qu'elle ne touche le sol. C'est pas passé loin. Au final, on s'est retrouvés à chercher les autres persos on est tombés sur Rangiku qui elle, était tombée sur ma réserve d'alcool. Pas sûre qu'il en reste beaucoup. Rukia a trouvé son frère, Shirosaki et Ichigo, eux, n'ont trouvé personne. J'ai choppé Shinji avant qu'il ne tente d'exploser la paroie invisible, masque de Hollow en place, et tout et tout. Et puis on est tombé (c'est le cas de le dire) sur un Urahara en pleine méditation sur le parquet –très très glissant, comme certains on pu l'observer- de mon salon.

-Bon, fis-je ne me rattrapant à la poignée accrochée au mur –ais-je besoin de préciser que c'est habituel ?-, au final, il n'en reste plus qu'un à trouver. C'est bien ça.

Urahara déploya son éventail et cacha son sourire moqueur derrière. Va falloir que je pense à lui confisquer. Ca donne l'impression qu'il sait tout et c'est frustrant, une fois qu'on l'a en face de nous. Je commence à comprendre pourquoi Ichigo tenait à lui faire la peau, à une époque. Rangiku, un bras appuyé sur sa poitrine et l'autre soutenant sa tête – non proportionnelle au corps, avec des yeux beaucoup trop grands- réfléchisait à l'identité de la dernière peluche. Rukia, descendue de mon épaule, émis l'hypothèse qu'il n'était finalement que neuf. C'était quelques secondes avant d'entendre un rire qui leur glaça le sang. Je soupirais. Je ne connaissais que trop bien cette voix –ce n'est pas un de mes persos préférés pour rien- et me retournais vers l'endroit ou se tenait cette dernière personne. Effarée, Matsumoto s'écria :

-Gin !

Silence de notre côté. Quelqu'un peut nous expliquer pourquoi le seul truc qui cache sa nudité, c'est ses mains ?

-Yo ! lança-t-il avec son grand sourire, pas dérangé d'être à moitié à poil.

Je vis, amusée, Byakuya cacher les yeux de sa sœur. Shinji haussa les sourcils. Ichigo se retourna brusquement, rouge comme une pivoine, et Shirosaki ricana. Toshiro soupira. Rien qui ne change de leur expression dans ces moments-là. Gin tourna la tête vers moi.

-Hey, l'humaine, t'aurait pas un truc que je puisse me mettre ? En plus, j'ai trouvé le moyen de nous faire redevenir humain.

Je m'esclafais.

-Pour un peu que t'es été humain un jour, Ichimaru, rétorquais-je avec un sourire de renard.

Rangiku m'osberva, abasourdie que je parle comme ça à un capitaine, traître et assassin, mais ne fit néanmoins aucune remarque. Ce qui ne fut pas le cas de Grimmjow, qui s'exclama haut et fort :

-T'as des couilles pour dire ça à un mec plus fort que toi, Akari !

Byakuya hocha positivement de la tête. Je vis du coin de l'œil Gin pointer Shinso sur moi, mais n'esquivais aucun geste pour l'éviter.

-Ikorosu, Shi—

-Quoi ? lui lançais-je. Tu compte tuer ta seule chance potentielle de te faire revenir dans ton monde un jour ? Et puis, fis-je en me retournant vers lui. Je connais déjà toutes les propriétés de ton zanpakuto, Gin Ichimaru-san. Sans compter ton passé Avec « Ran-chan », et aussi la couleur de tes yeux, et tout ce que tu as pu endurer jusqu'à aujourd—

-Ca va, dit-il en me coupant, son katana vers le sol. Pas besoin de continuer. Je te tuerais pas.

Je souris en remarquant qu'il avait pointé Shinso d'un seule main, l'autre couvrant ainsi sa nudité.Je m'avançais vers lui et caressait sa tête d'un doigt –de toute façon, je ne pouvais pas avec plus-.

-Bon, et maintenant, si tu nous parlais de ce moyen de redevenir humain ? lui dis-je, toujours le même sourire que lui sur le visage.

-Eh bien voila, en arrivant chez Tsuki, je suis tombé dans sa baignoire. Et vu que j'avais, je ne sais comment, roulé dans de la boue, et ben j'ai décidé de me prendre une douche.

Les peluches écoutaient toutes, ce qui était assez étonnant en soit. Ca devait être la fait d'être dans la même galère qui les rendaient aimables. Pendant ce temps, je faisait à manger chinois. C'est assez simple : carottes, courgettes, viande dans la même poêle avec deux verres d'eau et du saté. Je fini de faire cuire les vermicelles que je mélangeait au reste. Je posait le tout sur la table et me retournait vers les peluches affamées qui m'avaient scandé que si je les laissait mourir de faim, et bien ils me tuerait. Ce à quoi j'avais répliqué que si ils me tuait, je ne pourrait pas leur faire à manger. Byakuya, l'associal de service, était appuyé sur le mur contre lequel était la table. Il s'assit pas loin de la poêle avec les autres –qui avaient rapliqués grâce à la bonne odeur qui s'en dégageait- et je leur conseillais de reprendre leur formes humaines pour manger.

-Ouais, mais je suppose que t'a pas d'affaires de mecs ? me rétorqua Grimmjow.

Shinji, lui, s'en foutait autant que son premier kimono. Tant qu'il pouvait avoir forme humaine, ça lui suffisait. J'agitais un doigt sous le nez de Grimm-Grimm.

-C'est la que tu te trompe ! J'en ai presque autant que de vêtements féminins. De toute les tailles, en plus.

Je pris les dix peluches dans mes bras –Rukia repris de droit son perchoir- et les emmenait vers la salle de bains.

-Ah, c'est vrai.

-Quoi donc, Akari-san ? me demanda Urahara.

Je posais les garçons devant la porte et la leur claquait au nez. Ma voix, étouffée par la porte, leur parvint quand même quand je leur dit qu'avoir des frustrés sexuels devant deux jeunes femmes nues pouvait provoquer des émois. J'entendit, amusée, le grognement de Shirosaki, Grimm-Grimm, d'Ichigo et de Toshiro, qui était resté silencieux tout le reste du temps. Je me retournai vers Matsumoto et Rukia, qui me firent des grands sourires. Les tenant dans une main, je les passaient sous l'eau tiède du robinet. Bientôt, je me retrouvait avec deux magnifiques jeunes femmes nues devant moi. Je pris deux serviettes –des longues- et leur passait. J'ouvris la porte et les mecs les observèrent, maintenant qu'elles étaient bien plus grandes qu'eux. En riant, on se dirigeait vers ma chambre. J'allumais et leur laissait le plaisir à tous d'admirer. En entrant, le premier truc qu'on voyait était un grand lit à baldaquin vert émeraude, face à la porte. A droite de l'entrée, un bureau avec un clavier et trois grand écrans dignes des surveillances mafias. A gauche, sur tout le mur s'étendait des paroie en bois de bambous. Sur le murs de droite, un grand tableau d'affichage contenait plusieurs centaines de notes, accrochées à des photos ou à des articles de journal. Juste en dessous, sur une petite table, reposait une télécommande. Je me frottaient intérieurement les mains. Je pris les deux poignées de bambous et me retournais vers les dix personnes.

-Prêts ?

Rangiku hocha la tête avec empressement. J'ouvris brusquement les deux portes, en entendit clairement les respiration rester bloquées dans leur gorge. Devant, s'étendait ma penderie. Ce n'était pas une simple penderie, non. C'était une penderie de cent mètres carrés, avec des milliers de vêtements dedans. Rangiku sauta presque sur une robe rouge qui lui arriverait sûrement à mi-cuisses. Rukia bava presque devant un ensemble noir short-bandeau pour poitrine. Sur le même cintre était accrochées des bretelles, sencées être attachées au short. Je leur suggéraient de prendre plutôt des pyjamas. Je fis sortir les garçons et laissait les filles choisir comme elles voulaient. Je tendis mes mains devant les mecs, qui ne comprirent pas tout de suite. Grimmjow s'exclama, presque outré :

-Hors de question que tu me vois à poil !

Je mis une main devant ma bouche et lui lança un regard moqueur et hautain.

-Quoiiii, c'est si petit que ça ?

Un de ses sourcil fut pris d'un tic. Si il refusait, il perdrait sa fierté, mais si il acceptais, alors il acceptait aussi le fait qu'une femme gagne contre lui. Il croisa les bras, bougon, et monta sur ma main. Les autres firent de même. J'eus un petit sourire satisfait et les emmenait dans la salle de bain. J'ouvris le robinet et les passait tous dessous. Bientôt, se retrouvèrent devant moi, huit plus ou moins jeunes hommes -sachant que la moitié ne se cachait pas les parties-. Je pris des serviettes et leur lançais. Finalement, mini-Grimm n'était pas aussi petit que ça. Shirosaki m'observa avec un sourire en coin -presque normal-. Et ouvrit sa serviette de façon à ce que j'aperçoives ses attributs. Ichigo le vit et posa ses mains sur celles de son Hollow en le sommant d'arrêter ses conneries tout de suite. Il se tourna vers moi et s'excusa.

-No problem ! m'exclamais-je en riant.

Retournant pour la énième fois dans ma chambre, je toquais aux paroies de bambous et les filles me dirent que l'on pouvait entrer. Comme je m'y attendait, elles avaient mis les vêtements qu'elles avait repérés tout à l'heure. J'ai bien cru que Shinji et Ichigo allait faire une hémoragie nasale. C'est sans compter sur ce cher Toshiro qui s'évanouit et sur Byakuya qui observa sa petite soeur, les yeux grands ouvert. Les deux jeunes femmes et moi sortîmes en riant devant leur têtes effarées. Finalement, cette soirée était plutôt pas mal !