Chapitre 10 : Retour à la maison…
C'est le temps des Au Revoir.
Rodney et ses amis ont déjà dit au revoir aux élèves. Ils sont dans une grande salle. Les professeurs, les anciens élèves et eux se retrouvent devant un grand miroir.
Flit : Voici le miroir magique, qui vous renverra chez vous.
Parker : Vous êtes sûr que c'est sans danger ?
Flit : Oui Mlle Parker c'est très sûr… D'ailleurs vous devriez retenir la formule pour venir nous faire un rapport mensuel si possible.
Ang : Pas de soucis… La formule pourrions nous l'avoir manuscrite, s'il vous plaît ?
Mac : Bien sûr ! Je l'avais préparé déjà !
S : Toujours aussi prévoyante…, fait-elle avec le sourire… Merci, dit-elle en le récupérant.
R : Bien, je crois que c'est l'heure…
Flit : Bonne chance… Euh, avant que vous ne partiez, je vais vous confier quelqu'un…
Hagrid récupère dans un coin de la pièce, une grande cage. Un hibou noir, très rare.
Flit : Voici Severus, vous nous l'enverrais si vous ne pouvez vous déplacer ou pour nous commander certaines choses que vous auriez besoin.
R : Merci, je m'en occuperai…
Flit : Bien… Je vais vous ouvrir le passage.
(Désolée pour mon latin)
Tempora labuntur more fluentis aquae (Le temps s'écoule comme l'eau courante.)
Tempus fugit, utere (Le temps fuit, utilise-le.)
Speculum Magicus (Miroir Magique)
Audit Porta Tempus-Spatio In Atlanticae Versus (Ouvre la porte de l'espace-temps vers Atlantis)
Et la porte s'ouvre, donnant l'impression d'une grande flaque d'eau. Comme la porte des étoiles.
Flit : Dite Fantominus Protego !
Groupe de Rodney : Fantominus Protego !
Et une sorte de bouclier les entoure.
Ts : Bon retour, et à bientôt !
Et après dernières embrassades ou serrage de mains, ils franchissent un à un le miroir magique.
ATLANTIS
L'alarme s'est déclenchée, tout le monde est sur le qui-vive.
E : On a un code d'identification ?
Chuck : Non Madame !… C'est la même adresse que le Dr McKay avait composé !
J : Quoi ? !… Vous trois ! Suivez-moi ! fait-il à ses subordonnées.
E : Levez le bouclier, on ne sait jamais…
Ils descendent rapidement, prenant position, arme au point.
Tous attendent impatiemment. C'est alors que Rodney apparaît le premier, son sac d'un côté, la cage de l'autre !
R : Salut !
Les quatre militaires restent dans la même position trop surpris pour vraiment réagir. C'est alors que Angus et Sally font leur apparition, puis les trois jeunes au fur et à mesure.
R : Eh ! Vous pouvez baisser vos armes ! On va pas vous manger ! fait-il avec le sourire posant ses affaires alors que la porte se ferme.
J : Euh, pardon Rodney ! Baissez vos armes !
Sold : Mais Colonel…
J : C'est un ordre !
Sur les trois, un seul reste l'arme lever vers les scientifiques. Rodney sort sa baguette rapidement et dit :
R : Expelliarmus !
Et l'arme du militaire s'envole loin de lui, laissant ébahi le reste de la base. Puis John reprend ses esprits réellement.
J : Salut ! fait-il en serrant la main.
R : Salut…
S : Et nous on compte pour du beurre, comme d'habitude !
J : Désolé… Bon retour parmi nous.
E : Bonjour tout le monde…, fait-elle en arrivant à leur hauteur… Euh c'est quoi ça ? dit-elle en regardant la cage.
Rodney ouvre la cage et le hibou grimpe sur son bras.
R : Voici Severus, un hibou noir, très rare, qui sera notre messager quand nous ne pourrons pas faire de rapport, pour le Ministère de la Magie.
E : Euh, bien… Allez poser vos affaires, briefing dans 1/4h.
R : Bien Elizabeth… Allez mauvaise troupe ! Maman a dit que nous devions poser nos affaires !
E : Rodney ! fait-elle désespérée.
R : Oui ? ! fait-il innocemment en se retournant vers la dirigeante.
E : Laissez tomber !
Tous sourient. Ses amis découvrent une nouvelle facette de sa personnalité. Le groupe rapidement dans les quartiers. Elizabeth remonte à la salle de contrôle et fait déclencher le Haut-Parleur :
E : Dr Beckett, Dr Zelenka, venez en salle de briefing maintenant.
Dans les couloirs, certaines personnes s'écartent du groupe, ils chuchotent, ils ont peur, les six sorciers le ressentent et le comprennent, c'est tellement nouveau, étrange et si vrai des contes de fées, que l'inconnu les effraie. Vivement qu'ils fassent le point.
Ils arrivent chacun dans leur quartier. Rodney entre dans la sienne et l'oiseau noir se pose sur l'étagère, en hauteur. Rodney lui ouvre la cage et pose à côté une sorte d'écuelle. Il fait apparaître un bout de viande.
R : Au moins si tu as faim tu pourras manger.
Et il sort de la pièce, en prenant soin de garder sa baguette sur lui.
Sur le chemin du retour, vers la salle de briefing, c'est la même peur.
