Gros délire ^^ (dialogue récupérer de Fruits Basket et revisiter à ma sauce ^^)
Et merci à tous mes lecteurs anomymes !
Chapitre 30 : Une journée de délire !
Depuis leur déménagement, un mois est passé, personne ne l'a vu défiler, trop occupés avec les Salades Vertes défraîchis sur pattes, et les Grille-pains humanoïdes (Réf à Darky)
Mais aujourd'hui, c'est un jour un peu spécial ! John et Rodney sont de bonne humeur, très bonne même. Ils sont déchaînés.
QUARTIER DU COUPLE
Liz, attends John, ici car c'est aussi le bureau du militaire. Ce dernier ouvre les portes et la voit mais n'entre pas.
E – Vous voilà, je suis pasé, pour avoir les 500 pages de rapports de missions que vous m'aviez promis… Allez, donnez-les moi, fait-elle avec les larmes aux yeux. J'ai du supplier le SGC pour qu'il patiente encore quelques jours et j'ai le CSI sur le dos, je ne peux tout de même pas leur donner une clé vide !
Et il referme les portes, laissant la diplomate seule dans la pièce, ébahit.
Pendant ce temps le reste de la base est plutôt calme, jusqu'à ce que John arrive dans les parages.
Lorne et Paterson sont entrain de déplacer une grosse armoire métallique – qu'ils ont oublié de vider – pour le nettoyage de « printemps » des vestiaires.
Paterson – John ! Tu tombes bien !
Lorne – Filez nous un coup de main, mon Colonel, s'il vous plaît c'est lourd !
J – Pas de problème !
Les 3 – Oh Hisse ! ! !
Et Liz apparaît soudainement.
E – Je vous tiens ! ! !
J – C'est l'armoire qu'il faut tenir !
E – Débrouillez-vous ! Je veux vos rapports !
J – Bon sang ! Faîtes quelque chose !
Et elle se précipite vers l'armoire. Au bout de quelques instant, elle se rend compte qu'il a filé.
E – Il est gonflé ! ! !
Et elle lâche partant à sa recherche et laissant les deux pauvres militaires dans leur problème d'armoire. Malheureusement, Evan et Paterson lâche l'armoire qui se renverse et se vide.
John regarde de sa cachette :
J – Gagner ! Encore une armoire de foutu !
Un peu après
Alors qu'un groupe de militaire, aident Lorne et Paterson à tout ramasser, Liz revient sur ses pas.
E – John ? !, Allez, montrez-vous !…
Les militaires restent pantois et la regarde avec des yeux ronds.
E – John ! Où êtes-vous ? ! crie-t-elle dans le couloir tout en fouillant de font en comble… John ! ! ! JOHN ! ! !
LABO PRINCIPAL
Du côté de Rodney c'est pas mieux. Dans le labo principal, Rodney planche sur un programme, pendant que le reste de son équipe technique travaille sur autre chose. D'un coup Kavanagh surgit de nul part.
K – Qu'est-ce que vous faîtes ? di-il un peu durement.
R – Je travaille sur un programme. Pourquoi ? fait-il avec le sourire.
K – J'attends que vous me rendiez, Mon Appareil, Mckay. Rapidement, vous comprenez, je ne partirai pas avant !
En effet, cela fait 15 jours que Rodney le fait patienter avec le modulateur thermique.
R – Vous l'aurez promis, mais j'ai une faveur à vous demander. Je dois vérifier un truc. Vous m'aideriez beaucoup si vous tendiez les mains en avant…
K - ? ? ?
R – Oui cela me permettrait de bouclez cette équation. S'il vous plaît.
K – Je peux compter sur vous ? !, dit-il bien que méfiant.
R – Hum, hum, fait-il enhochant la tête. Oui !
Calvin tend alors ses mains en avant.
R – Maintenant, penchez un peu la tête.
Ce qu'il fait.
R (mettant une main près de sa bouche) – « POUR UN PAUVRE INGENIEUR, A VOTRE BON CŒUR MR, DAME !)… Hum…, fait-il en ricanant doucement.
Et il sort rapidement en rigolant, laissant Kavanagh dépité et les autres morts de rire.
Du côté de John, dans un coin du mess, plutôt isolé.
J – Hum..hum…
E – Qu'est-ce que vous faîtes là ?, dit-elle un peu énervée.
J – Hum ! se retournant d'un coup. Heu… J'ai pas de mémoire quand j'ai le ventre vide.
E – J'attends les 500 pages des rapports. 500 pages vous comprenez ! Je ne partirais pas avant. Vous n'avez même pas le temps de grignoter.
J – N'ayez crainte Elizabeth, j'ai déjà commencé. C'est promis, je mis recolle.
Et il se sauve encore une fois.
Près de l'infirmerie.
Teyla et Carson marchent tranquillement vers l'antre du médecin tout en discutant. Ils doivent aller sur le continent.
C – Combien y a-t-il de malades ?
T – Trois, je crois…
C – Je vais prendre ce qu'il faut…
D'un coup John apparaît.
J : Bonne idée, je vous accompagne sur le continent.
Mais Liz arrive, surgissant encore de nul part, un regard noir, et le tir en arrière, par le dos de son T-shirt et le traînant un peu derrière elle.
J – Teyla ! Carson ! J'aurai tellement voulu venir avec vous, fait-il les yeux rempli de larmes. Là, je crois bien que c'est fichu !
QUARTIER DU COUPLE
Liz, l'a emmené jusqu'au quartier.
J – Hum !… Hum…. Hum ! ! !… Grhum…. ! ! !, changeant de position toutes les deux secondes.
E – Vos doigts servent à taper sur le clavier, pas à jouer de la musique imaginaire ! dit-elle énervée en le voyant faire à l'instant. Vous vous croisez les bras là ! ! ! fait-elle en gesticulant dans tous les sens derrière John.
J – Vous n'arrêtez pas de gesticuler derrière mon dos ! Vous croyez que c'est facile ? ! Ben non ! Vous me perturbez et cela bloque ma mémoire, et cela ne me viens pas !… J'y peux rien moi !
E – Quoi ? ? ? ! ! ! Qu'est-ce qu'il y a ? Je vous stresse ! Vous êtes culotté, je suis là pour vous motiver, pour que vous finissez vos rapports ! fait-elle proche de l'hystérie.
J – Désolé, je n'écris que dans le calme absolue ! fait-il en se levant près à sortir.
E – D'accord, je m'en vais ! Vous ne vous enfuirez pas je vous surveille !
Et elle part.
Un peu plus tard, elle retourne au quartier pour voir ce qu'il fait.
E – Ah…, fait-elle contente.
Puis elle referme pour rouvrir aussitôt !
E – LE TTTRRRAAAIIITTTRRREEE ! ! !
Et oui, John a mis un mannequin magique à sa place et s'est sauvé grâce à son balai. ^^
Du côté de Rodney
Pendant ce temps, Kavanagh, lui aussi est à la recherche de Rodney, toujours pour son appareil. Le sorcier est à la serre, bichonnant son chêne, avec l'aide de Sally. Son chêne à bien grandi, et il est du coup à la serre.
R – Tu es beaucoup mieux comme ça ! fait-il avec trois feuilles mortes retirées dans sa main.
Kavanagh l'a retrouvé, gra^ce à ses questionnement, et il est rouge de colère.
R – Aïe ! ! !
L'ingénieur le tire par la chemise vers le labo principal du sorcier mais ce dernier se sauve par la magie.
QUARTIER DU COUPLE
E – Ah ! Vous êtes là !
J – Liz, s'il vous plaît, pouvez-vous me donner les feuilles blanches poser sur le petit meuble, s'il vous plait ?
E – Tout de suite, si cela peut vous aider ! C'est bien vous êtes au travail. Dit-elle en les prenant et lui tendant.
J – Bien sûr, il est grand temps.
John sort alors une paire de ciseau et commence à découper des bandes, ce qui la surprend.
J – L'été approche, je dois m'y préparer.
Et elle regarde ce qu'il fait exactement : un cerf-volant !
E – AAAAAHHHHH ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Du côté de Kavanagh
K – Je vais le tuer ! C'est un monstre qui aime bien torturer les gens ! SORCIER DE MALHEUR ! ! ! ! crie-t-il dans le couloir.
On retrouve John poursuivant Liz dans les couloirs de la cité, car elle lui a confisqué son cerf-volant.
J – RENDEZ-MOI MON CERF-VOLANT ! ! !
E – PAS AVANT DE L'AVOIR BRULE ! ! ! VOUS NE L'AUREZ PAS VOTRE CERF-VOLANT ! IL FAUDRA ME TUER POUR LE RECUPERER ! VOUS POUVEZ TOUJOURS COURIR ! ! !
Le seul soucis, c'est que John, ne la suit plus depuis un moment.
Dans la cité, personne ne comprend l'attitude espiègle des deux hommes, rendant chèvres, l'ingénieur et la diplomate, sous les regards très amusés mais compatissant surtout pour Liz, du reste des habitants.
MESS
SGA1 et Carson sont attablés.
Tous – Bon appétit à tous !
Et ils attaquent le repas ! C'est alors que Liz arrive essoufflée à leur table, ainsi que Kavanagh.
J – Liz…
R – Calvin…
R/J – Où étiez-vous ? Venez vite nous rejoindre, les Lasagnes sont meilleures chaudes, font-ils en cœur avec un sourire tendre mais malicieux aussi.
Et les deux craquent et pleurent.
Un peu plus tard après le repas.
J – Ah ! ! ! , Je me sens mieux ! Maintenant que j'ai le ventre bien rempli, je vais passer un super après-midi.
E – HORS DE QUESTION ! Vous n'irez pas vous reposer tant que je n'aurais pas les rapports complets !
J – Vous, vous n'avez pas appréciez les lasagnes ! fait-il avec un petit sourire pour détendre l'atmosphère.
E – Bon, cette fois je ne rigole plus ! Vous ne vous rendez pas compte de l'état d'urgence ! On doit ouvrir la porte dans 2h et les rapports sont très incomplets. Si vous aviez un tout petit peu conscience de la situation, vous ne seriez pas entrain de me parler de pâtes et vous ne songeriez pas à comment vous détendre cet après-midi !
J – C'est peut-être parce que je mange trop de pâtes que le stylo me tombe des mains ou que mes mains refuse de travailler.
E – Quoi ? ? ? ! ! !
J – Ben oui ! C'est pathétique, mais pathologique, je patauge quand je mets la main à la patte !
Juste le temps de comprendre, qu'elle se rend compte, dans sa tête, qu'il se fout d'elle encore une fois !
J – Hum… Je vous adore, vous êtes une bonne patte…
Et il se sauve en souriant et laissant une Liz déprimée.
BUREAU DE LIZ
On retrouve Liz, assise derrière son bureu, plus déprimer que jamais, et parlant toute seule.
E – Il me tue, il m'assasine… C'est un vrai démon… Le diable en personne…
Elle n'entend pas que quelqu'un entre dans son bureau : c'est Lorne.
E - … L'Enfer de la page blanche, il me le fait vivre par procuration…
Lorne – Madame…, le Colonel Sheppard, m'a chargé de vous donner ceci.
E – Hein ?
C'est une lettre contenant, une clé USB. Elle y trouve joint un petit mot qu'elle lit.
« J – J'avais fini :D ! »
E – Mais alors si c'était prêt, pourquoi il m'a laissé dans l'angoisse ? ? ? ! ! ! SALE TYPE ! ! ! OUIN ! ! ! ! ! ! ! !
De même dans le labo principal.
Calvin est à sa table de travail. Radeck s'approche de Kavanagh, qui est tout aussi dépiter.
Radeck – Tenez…
K – Hein ? ! Mon appareil ! ! !
Radeck – Rodney a joint un mot.
Calvin ouvre la feuille.
« R – J'avais fini depuis 15 jours, avec ! ! ! :D Je voulais rigoler ! »
K – Quel salaud ! OUIN ! ! ! J'en avais besoin pour mes calculs ! ! ! OOOUUUIIINNN ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Et tous sont amusés.
Dans son coin…
R – Gagné !, fait-il avec un grand sourire.
Et c'est sur cette dernière touche de gaminerie que finit la journée.
Le soir même, les deux sorciers, s'excusent et s'expliquent en disant qu'il voulait mettre un peu d'ambiance dans la base. Afin de redonner le sourire à tout le monde. Aussi, il demande pardon à Liz et Calvin, qui, oh surprise, ne leur en tiennent pas vraiment rigueur. Ils sont juste de corvée de plonge et de ménage dans le mess.
Et cette journée, est la dernière qui marquera le bonheur dans la cité mythique.
