Voilà la suite. Il n'as pas encore était corrigé. Je la met pour que vous n'attendiez pas trop. Dès que j'aurais la correction je la remplacerais.
Pour ce chapitre j'y ai mit un petit lemon. C'est la première fois que j'écrit ce genre de scène alors un peu d'indulgence.
CHAPITRE 4
Cela faisait une semaine que la petite réunion avait eu lieu. Une semaine que personne au village n'avait eu de nouvelle de moi. Normal, je n'étais pas à Konoha. Pour assurer la victoire contre Oni, Konoha, seul n'aurait jamais était à la hauteur. C'est pour ça que je suis parti à la recherche d'allier.
Au cour de mon errance, à travers les différents villages ninjas, je me suis fait pas mal d'amis assez haut placé. Sauvé la vie d'un Hokage d'assassins ou encore celle d'une riche héritière d'un marchand d'une embuscade. J'en passe mais ce genre de mésaventures m'arrive sans arrêt. A croire que je les attirent, d'ailleurs c'est l'une des théories de Kyu.
A peine arriver que je me fais alpagué par deux ambus. Kyu sur mes talons qui n'arrête pas de me répéter que nous aurions du la joué discret. C'est pas de ma faut si j'aime me faire remarquer. Cette partie de ma personnalité n'a pas changer. On se fait traîner dans tous Konoha pour atterrir dans le bureau de Tsunade, qui à l'air d'un vrai zombie, à croire qu'elle n'a pas dormi depuis que je l'ai quitté. Dans le bureau ce trouve tous le gratin de la ville. Les chefs de clan, accompagné de leur héritiers, les vieux du conseil qui on voulu m'enfermer quand j'était gosse, quelques jounins, dont Kakashi et Gaï, sans oublier Jyrahia qui est près de la vielle.
Mais ces pas sur eux que mon regard se porte, pas sur Sasuke qui fulmine de colère d'être ignoré, ni sur Shikamaru qui dort littéralement debout, (d'ailleurs je me suis toujours demander comment il arriver à trouver le sommeil en toutes circonstance) ni encore sur l'Hokage qui est visiblement contente de me voir, (tient je me demande pourquoi ?) mais sur une autre personne qui même avec mon entrer fracassante n'a pas tourner la tête. Cheveux roux, grande jarre pose à ces pieds et installé à la place d'honneur en face du bureau de Tsunade. Après avoir effectué quelques pas dans sa direction, il daigne enfin se retourner vers moi, en affichant un petit sourire joyeux sur son visage. Là, toute les personnes présent sont sous le choc, tous le monde a entendu des rumeurs comme quoi le roux en question, pouvait être un tueur sadique qui aimais les bains de sang. Alors voir une telle terreur sourire, sans une lueur de folie dans le regard doit être une première pour eux. Là, deuxième choc, après un bref échange de regard amusé, il se jette littéralement dans mes bras pour une étreinte, que je lui rend avec plaisir. Gaara, un des rare amis que j'ai, ce qu'il a pu me manquer. Nous nous séparons après quelques minutes, c'est uniquement la, qu'il remarque la personne derrière moi. S'avancent dans sa direction pour une poignet de main.
Gaa: Kyu tu m'as manqué.
Kyu: Pas autant qu'un certain blond. Hein!
Tous le monde avaient leurs regards braquer sur nous, en ce demandant quelles genres de relation nous pouvions avoir le Kazekage. Logique, voir un glaçon sadique, doubler d'un tueur psychopathe rire chaleureusement et que la source de ce bonheur n'est autre que l'exile de service, doit leurs avoir causé un choc. Faut dire que je les enchaînent, les surprises depuis que je suis revenu, et ils n'ont pas encore tous vu.
Nar: Alors tu as bien reçu mon message ?
Gaa: Evidement, si ce n'étais pas pour toi, jamais je ne me serais allié avec Konoha.
Nar: Je sais d'ailleurs, j'ai eu le temps de dire un petit bonjours à nos amis. Ils interviendront en cas de besoin.
Gaa: (en riant) Est-ce qu'il y a quelque qu'un qui peut te refusé quelque chose. Tu as réussi à mettre la plus part des Kages des autre villages dans ta poche, sans oublié les plus important marchants et seigneurs influant. Non sans rire qui peut te résister.
Kyu: Je crois que le point à souligner est de savoir comment il fait pour attirer ainsi les ennuis, en ressortir sans trop de dégâts et en prime récolter les lorries auprès des personnes les plus influente du monde ninja.
Gaa: Je crois que tu as raison, il a même réussi à t'amadouer. Un exploit en somme. Quand on sait qui tu es. (et un clin d'oeil pour le roux)
Nar: Si je vous dérange faut le dire. Par ce que là, vous vous foutez de ma gueule.
Les deux roux étaient partis dans un fous rire. Voir le Kage rire autant en si peu de temps relever du miracle. Temari et Kankuro qui étaient à côté de leur frère, le savaient. Je crois que je suis le seul qui arrive à le faire sourire ainsi. Même si, il c'est beaucoup améliorer côté sentiment depuis nôtre combat.
Personne n'avait osé nous interrompre. Par peur de représailles de Gaara ou par ce que nous trois réuni, dégagions par moment des ondes pas très rassurante.
Mon sourire n'avait plus rien à voir avec celui de deux kilomètres, avec toutes mes dent dehors. (D'ailleurs je me demande comment j'arrivais à ne pas avoir mal au zygomatique en fin de journée à force de rire aussi bêtement) Il fichait carrément la trouille, ressemblait plus à un rictus, un de ceux de Gaara quand il tuait. On sait bien trouver tous les trois, même si le Kazekage est devenue mon froid et plus équilibrer mentalement, il n'empêche qu'il a garder certaine facette de son enfance.
La joie des retrouvailles passé, on reprenaient nos postures habituelle. En invitant les autres à reprendre leurs conversassions avant que nous les interrompions.
Tsu: Bien, je vois que vous avez l'air de bien vous connaître. D'après ce que nous à dit le Kazekage, c'est à toi que nous devons l'alliance avec Suna.
Nar: Exact, Gaa-chan est un ami.
Le surnom que j'ai donné au dirigent de Suna n'est visiblement pas passé inaperçu. Mais personne ne sans formalisa, trop pris par leur préparation.
Leurs discussion stratégique étant terminé, les chefs de clan partent un à un, après les salutations de rigueur. Il ne restait dans le bureau que Tsunade, Jiraya, Gaara, Kyu, un ambu, moi et toi. Toi, qui depuis mon entrée ne m'as pas lâcher des yeux. J'aimerais savoir à ce moment ce que tu as en tête.
D'ailleurs, il n'est pas le seul à littéralement me dévorer du regard. Il y a aussi un petit roux, dont les yeux cercler de noir, ne faisait que ressortir d'autant plus cette lueur perverse qu'il animait.
Faut dire aussi qu'on en a connu des nuits chaude à Suna. Bien plus que le désert aride qui entoure le village. Comme la dernière nuit que j'ai passe là-bas. Pris entre deux roux plus que sexy et faut le dire bandant.
FLASH BACK - LEMON-
J'étais dans la chambre du Kazekage, le grand luxe. Une grande pièce avec comme seul meuble un immense lit, en plein milieu. Il faut bien qu'il en profite, maintenant qu'il est capable de dormir. Shukaku le laisse tranquille, après une petit discussion avec le roi des démons. Il s'entende même plutôt bien, comme apparemment tous les démons, c'est aussi un grand pervers. Alors il profite un maximum de nos ébats.
Je n'avais pas fait un pas que je me retrouvais déjà plaquer contre le mur. Ca faisait quand même un moment qu'on avait plus rien fait. Ne me laissant même pas le temps d'en placer une, je sens ses lèvres presser les miennes. Sa langue vient quémander l'entrée et je ne me fait pas prier pour le lui accorder. Ne voulant pas rester passif j'inverse nos positions et il se retrouve enfermer par mes mains, qui se positionne de par en par de sa tête. C'est à se moment que je sens une autre présence derrière moi, Kyu et nôtre petite échange l'a visiblement exciter vu la bosse qui commence à se former entre son entrejambe.
Là, c'est moi qui me retrouve en sandwich. Gaara qui en avait profité pour commencer à me déshabillé et Kyu qui baladait ses mains sur mon torse, toute en collant son érection contre mes fesses. Ils savaient exactement ou toucher, connaissant tous mes points sensible. Surtout le plus grand des deux, qui comme a chaque fois que nous le faisions planter ses canines dans mon cou. Peut être une preuve que je lui appartenais, malgré le fait qu'il me laisse aller voir ailleurs, tout en participant bien sur.
On se retrouva très vite sur le lit, complètement nus, nos vêtement n'ayant pas réussi à tenir, se retrouvaient sur le sol en lambeau. Être à la fois dominant et dominer me procurer un double plaisir. Nos penchant à tous les trois étant assez similaire, nous ne nous préoccupions pas de préliminaire, encore moins de préparation.
Ni tenant plus je m'allonge sur Gaara et le pénètre d'un coup. Kyu s'entant ma frustration, qui vient se mélanger à la sienne, vient se placer derrière moi et reproduit se que je viens de faire. Un coup brutal qui m'arrache un cris de douleur mêler au plaisir. Lorsqu'il commence à bouger, la douleur s'évanouit bien vite, surtout quand il vient toucher ce point qui me fait littéralement monter au rideau. Ses mouvement de vas et viens sont tellement brusque, que je n'ai pas besoin de bougé les hanches, pour satisfaire le roux en dessous de moi. Mais ne voulant pas rester inactif, une de mes viens attrape son membre gonflé par le plaisir, pour lui imposé le même rythme que le nôtre. La cadence s'accélèrent quand nous sentons la délivrance venir. Kyu jouit en moi, moi en Gaara et lui dans ma main entre nos deux corps.
Nous nous écroulons sur le lit, en sueur et essouffler. Le temps de reprendre un rythme cardiaque normal et c'est repartis pour un second rond. Entre Kyu qui ne se fatigue jamais et nous qui récupérons plus vite que la moyenne.
Une nuit entière de plaisir sauvage et brutale, ou l'on pouvait entendre nos cris de jouissance dans toute la tour.
FIN DU FLASH BACK - FIN DE LEMON-
Faut vraiment que j'évite de repenser à cette nuit là, heureusement que j'ai un manteau plutôt large. Par ce que là, j'ai un léger problème d'érection qui aurait était visible sans ça. Et Kyu qui n'arrête pas de me frôler les fesses. Je suis sur qu'il le fait exprès, si il n'arrête pas je ne répond plus de rien et qu'il y est du monde autour serait le dernier de mes soucis.
Voilà que Gaara si met, sa langue venant lécher ses lèvres, de la manière la plus sensuelle qu'il puisse faire. Sa main qui caresse sa cuisse, un vrai appelle au viol et je suis sur qu'il serait pour.
Là c'est un Naruto plus qu'exciter qui sort du bureau sous l'oeil médusé des autres et lubrique pour deux roux.
Mais la rencontre avec des traites hypocrite qui visiblement m'attendaient à la sortie, me fait l'effet d'une douche froide.
Nar: Vous vouliez reprendre nôtre petite conversation de la dernière fois ?
Shi: Galère, Naruto désolé de t'avoir fait du mal. On ne savait pas pour toi.
Ino: Moi je ne suis pas désoler, ce qu'il a dit ne fait que confirmer le fait qu'il soit un monstre. Le Kyubi, il est le Kyubi celui qui a tué tous ces villageois, cette nuit là.
Mes yeux passe du bleu azur au mauve pour finir rouge sang, avec la pupille fendue au milieu. Sa remarque m'ayant rappeler tous ces mauvais moments de mon enfance.
En me rapprochant d'elle, mon corps se transforme encore plus. Mes cheveux s'irisent sur ma tête, mes ongles se transforme en griffes acéré et les marques sur mes joues se font plus marquer.
Tous les passants dans la rue nous regarde, surtout que l'émanation de chacra rouge que je dégage ne passe pas inaperçu, les renvoyant vingt ans dans le passé. Je m'arrête à un mètre de la blonde, qui n'avait pas bouger tétanisé par le chacra démoniaque que je dégage.
Nar: (avec une voie plus grave et rauque) Si tu tiens tant que sa a voir un monstre je vais t'en montrer un.
Sasuke qui m'avait suivi essaya de me calmer, ainsi que quelques autres, mais rien qu'à leur vu je sens mon sang dans mes veines bouillir. Une ombre viens me cacher la vue, il se place entre moi et ma futur descente de lit. (bin, quoi c'est très tendance en blond) Il me met un pichenette sur le front et la tension redescends. Je reprend mon apparence normal et hausse la tête pour me retrouver face à deux améthystes hypnotique.
Kyu: Et après, c'est moi qui m'emporte le plus facilement, hein? Regarde un peu autour de toi tu as rameuté toute la populace, d'autant plus que quand tu t'énerve comme sa tu as tendance à m'exciter encore plus.
Nar:(plus calme) Oué, je sais mais j'ai vu rouge et une bimbo en moins dans ce village, c'est pas la mort. Enfin si pour elle et au passage je me serais bien fait aussi quelques vieux du conseil.
Les membres du conseil qui avaient rappliqué à mon émission de chacra et ayant entendu ma menace, se décomposa. Leur pire cauchemar venait de dire ouvertement, qu'il leur ferait la peau.
Finalement sa a du bon d'être regarder comme un démon. Surtout pour les menaces, il ne passe pas inaperçu.
Danzô, qui fait partis du gratin du conseil, profita de ma petite scène pour ordonnait à ses ambu personnel, ceux de la racine, de nous mettre au arrêt. A ce moment une dizaine d'hommes habillé de noir et un masque en céramique sur le visage, nous encercla, sans laisser d'ouverture.
Voilà, j'espère que ça vous à plu. Si vous avez des remarques à faire, laissez vos commentaires.
