Alors voilà le chapitre cinq relu et corrigé. Pour ce qui est du chapitre 1 à 4, ils n'ont pas encore étaient corrigés. Mais aussitôt fait je les remplacerais.
Bonne lecture.
CHAPITRE 5 :
Tous ces ninjas d'élite étaient sur leurs gardes, armés de katana, en position pour nous tuer si nous faisions un geste. Vraiment ridicule, aucun d'eux n'étaient à la hauteur et ils pensaient nous effrayer avec leur petit cure-dent.
Avant même que quiconque n'ai eu le temps de faire un geste, un amas de sable s'abattit sur les hommes en noir. Ils étaient ensevelis juste leurs têtes dépassaient du sol. Gaara vint se placer près de nous.
Gaa: (d'une voie polaire avec une aura menaçante) Si vous voulez voir du sang couler, je peux vous en donner. Attaquez les encore une fois et je mets fin à l'alliance avec Suna. Je vous rappelle que c'est uniquement pour Naruto que j'ai accepté.
Chez moi, il est considéré comme un héro, il m'a sauvé la vie et c'est également mon plus proche ami. Il en va de même pour d'autres dirigeants de villages voisins. Vous voulez tuer l'unique personne qui pourrait faire éviter à vôtre village de disparaître ?
Tsu: Personne, et je dit bien personne, ne va tenter d'attenter à la vie de Naruto Uzumaki. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? Comme le Kazekage l'a si bien dit, c'est à lui que nous devons cette alliance en plus des informations que nous avons obtenues.
Danzô ce genre de comportement est indigne d'un membre du conseil. Recommencer ce genre d'initiative et vous serez arrêté, membre du conseil ou pas.
De son seul oeil visible, on voyait la rage et la colère, mais il n'osa pas la contredire. Il ordonna à ses ambus de partir, avant d'en faire de même. Il avait était humilié devant un grand nombre de villageois.
Kyu sembla déçu, j'étais sûr qu'il aurait aimé voir plus de sang couler, surtout celui des ninjas de Konoha. Un petit carnage, il n'y avait rien de mieux pour ouvrir l'appétit. En parlant de ça, je commençait à avoir un petit creux.
Nar: Gaa-chan tu m'invites, je commence à avoir les crocs. (Comme preuve je lui fis un petit sourire moqueur, dévoilant ainsi mes canines acérées, un peu plus longues que la normale.)
Gaa: Si tu veux Kitsune, mais moi j'ai faim de toi. (Il avait prit l'habitude de m'appeler comme ça après un combat. Disons que mon apparence avait changé. Je le devais à Kyubi, ce fut d'ailleurs à la suite de ça que nous avions couché ensemble pour la première fois.)
Il avait dit ça tout en se léchant les lèvres et avec un regard d'envie. Je sentis que la chaleur qui m'avait quitté tout à l'heure, se rependit à nouveau dans mon bas-ventre. Pas bon ça, ce n'était vraiment pas le bon moment.
En me rapprochant de Gaara, je me mis face à lui, un bras autour de son cou et la bouche près de son oreille.
Nar: Tu devrais éviter de me chauffer comme ça. Car si tu continues, démon ou pas pour te soigner, tu ne pourras pas marcher pendant une semaine. (Finissant ma phrase en lui léchant le lobe de son oreille.)
Gaa: (en se collant encore plus à moi) Qui te dit que j'ai envie de marcher cette semaine ?
Je ne sus pas comment j'ai réussi à me retenir car, là, j'avais atteint ma limite. Sans tout ce monde autour, je lui aurais déjà sauté dessus. Mais je sentis alors un autre pour qui la foule ne serait pas un problème.
Kyu: Dites si vous voulez être deux à rester au pieu pendant une semaine, je suis pour recommencer ce que nous faisions à Suna.
Toutes les personnes comprenant l'allusion de mon roux se mirent à rougir. Pour ce qui était de la discrétion, il était le champion hors catégorie. Jusqu'à présent, nous avions échangé que des messes basses, Gaara et moi. Même si notre proximité pouvait porter à confusion cela était resté discret, mails lui venait de le crier. C'était certain, il l'avait fais exprès.
En suivant son regard, je vis qu'il faisait un petit sourire narquois au brun derrière moi. C'était vrai que pendant un temps il avait été la personne qui comptait le plus dans ma vie. Mon coéquipier, mon rival, mon meilleur ami, mon frère.
Parfois j'ai du mal à le suivre, il était pourtant celui qui me connaissait le mieux. Il devrait savoir que je n'éprouvais plus que haine et mépris pour les gens de ce village.
Ah, après tout je m'en foutais de ce que pouvaient penser tous ces crétins, mais lui…
Nar: Pas que je suis contre, mais on a encore beaucoup de chose à régler. Tu le veux ton bain de sang, et tu veux encore plus sa tête. Je te l'ai promis et tu vas l'avoir, alors vous allez devoir calmer vos hormones.
Par contre une fois ça régler, rester au lit même deux semaines, je ne dirais pas non. Bien sur Gaa-chan tu pourras t'amuser avec nous, ce serait plus drôle à trois.
Déjà la remarque de mon partenaire n'était pas passé inaperçu, mais pour le coup quand ce fut moi qui le dit. Tous les villageois ainsi que les ninjas présent avaient une belle couleur rosé sur le visage.
Pour accompagner mes mots, j'enlèvais ma cape, qui cachait encore mon corps. Ils pouvaient maintenant apercevoir ma tenue qui n'avait plus rien à voir avec celle de mes douze ans.
Pantalon de cuir noir et tee-shirt de même couleur, bien moulant, manches courtes qui laissaient apparaître mes muscles saillant et enfin des rangers toujours noir. Ils eurent également le loisir de mieux voir ma chevelure, qui avait bien poussé. Ils m'arrivaient aux épaules, avec une fine tresse qui descendait jusqu'à mes fesses.
Kyu m'imita, ses vêtements étaient les mêmes que les miens. Sauf pour la couleur : rouge sang, le même que ses cheveux qui cascadaient jusqu'au milieu de son dos. Sur sa manche une inscription, comme le mien, le kanji "démon", en noir.
Tous semblaient hypnotisé par nos mouvements. Ce n'était pas pour me vanter, mais nous ressemblions à deux dieux grecs. Musclé finement avec jusque ce qu'il fallait là où il faut.
Nous nous dirigions vers un resto de grillades, j'avais envie de viande. Et oui, fini les ramens, j'en avais eu un peu marre de ne manger que ça depuis mon enfance. En route beaucoup de femmes se retournèrent sur notre passage. A nous trois on attirait un peu trop l'attention.
Je savais qu'on nous suivait, un peu derrière nous, la plupart des ninjas de ma génération nous emboîtèrent le pas. Ainsi que des ambus, qui devaient être chargé d'épier nos moindres faits et gestes. Pas très discret pour l'élite de Konoha, on les sentait à deux kilomètres à la ronde, de même pour leurs positions.
Arrivé au resto, on se mit dans le fond de la pièce. Ils entrèrent tous et se placèrent à des tables adjacentes à la nôtre. Sasuke s'assit à une table en face de moi, à côté de lui, Sakura qui me foudroyait du regard.
Désolé ma petite, mais le boulet qui te suivait partout, pour que tu l'apprécie était mort cette nuit là, de votre main. Alors pour bien le lui faire comprendre, je ne la lâchais pas du regard. Mes yeux bleus perçant, pourraient glacer n'importe qui. Gêné, elle détourna la tête et reporta son attention sur le brun près d'elle.
Les autres avaient bien vu mon manège, mais personne n'osa en faire la remarque. Sasuke qui n'aimait toujours pas être ignoré, se leva et essaya d'obtenir des réponses.
Sas: Tu ne m'as toujours rien expliqué. Pourquoi m'avoir ramené, avoir enlevé le sceau d'Orochimaru et partir par la suite?
Nar: T'enlevé cette marque est la dernière chose que je devais faire. Je pensais te devoir quelque chose, c'est idiot non ?
J'ai déjà expliqué pourquoi j'étais partis et je ne comptais pas revenir sur le sujet. J'étais bien plus heureux maintenant que jamais auparavant quand j'étais ici.
Sas: Je ne t'ai jamais vu comme un monstre, ni un démon. Tu m'as sauvé des ténèbres qui m'emprisonnaient. Quand tu m'as enlevé la marque cette nuit là, à l'hôpital, ce que tu m'as dit, je ne l'ai jamais oublié. C'est grâce à toi qu'aujourd'hui je peux vivre sans être prisonnier de mon passé. Si tu es plus heureux maintenant ce n'est pas mon cas. Le seul moment où j'ai retrouvé la paix après le massacre de mon clan, c'était quand tu faisais partis de l'équipe sept.
Nar: Tu avais une drôle de façon de le montrer.
Sas: Je n'ai jamais été très doué pour montrer mes sentiments. Encore moins quand j'étais enfant.
Sak: (en se levant et en criant) Sasuke nous n'avons pas besoin du démon, au village. S'il reste ici, il essaiera encore de te tuer. Tu as toujours était plus fort que lui. Il ne l'a pas supporté, mais moi je serais toujours là pour toi. Parce que je...JE T'AIME.
Le brun s'était vivement retourner à l'entente du surnom, au combien affectueux qu'elle m'avait donné. Il se dirigea vers elle et lui mit une baffe magistrale, devant tout le monde.
Sas: Ne parle plus jamais de lui de la sorte devant moi. Il n'a jamais étété un démon. Il est la personne qui compte le plus pour moi.
Sak: Sas...Sasu...ke je...je
Sas: Tais-toi je ne veux plus t'entende. Il n'avait pas tord, c'était de ma faute si je me suis retrouvé à l'hôpital. Profitant de ma faiblesse, l'autre serpent a pu me manipuler. J'ai failli le tuer à la vallée de la mort.
Sak: Il l'aurait bien mérité, personne ne veut de lui au village.
Personne n'avait réagi quand Sasuke l'avait giflé, plus personne ne mangeait. A cette phrase d'autres villageois, qui étaient présent et avaient surpris la conversation, acquiestèrent. Répliquant des "dehors le démon" ou "personne ne t'aime ici" ou encore "meurs le monstre". Il y avait longtemps que ce genre de phrases ne m'atteignais plus. Enfant je m'étais créé une carapace, cachant ma tristesse et ma solitude derrière un sourire. Aujourd'hui, je n'en avais plus besoin. Car ces personnes dont je voulais tellement prouver ma valeur ne le méritaient pas.
Ce fut un énorme bruit de fracas qui calma la salle. Kyu qui n'en supporta pas plus, avait brisé la table en deux. Sans oublier le sable de Gaara qui tournait furieusement autour des gens qui avaient osé me traiter de monstre. Mais c'était sur le brun que tous les regards se posèrent. Il avait enclenché ses sharingans et dégageait une envie de meurtre.
Shikamaru vint se poster près de Sasuke et sortit ces kunais.
De la part des deux roux, ce n'était pas étonnant mais venant de ces deux là, je ne m'en serais jamais douter. Les gens de ce village pouvaient encore me surprendre. Devrais-je leur laisser une chance, nous verrions bien.
Nar: C'est bon. Qu'on me traite de démon ce n'est pas nouveau. Alors calmez-vous. Kyu, Gaara, on y va, je n'ai plus très faim et un petit entraînement vous ferez du bien.
En me dirigeant vers la sortie, et avec un sourire sincère.
Nar: Sasuke, Shika, merci. Mais vous devriez éviter de vous mettre à dos les villageois. Une fois cette affaire réglée, nous repartirons et cette fois-ci, je ne reviendrais pas. Mais vous, vous vivez ici, alors ça ne serait pas bon pour vous de prendre ma défense, d'autant plus que je n'en ai nullement besoin. Sans vous offensez, je suis bien plus fort que vous tous réunis. Tuer tous ceux qui me méprisent, reviendrais à raser ce village. Ce qui serait largement en mon pouvoir. (En me rapprochant de Kyu et en m'accoudant à son épaule)
Il ne faudrait pas que vous oubliiez que je suis le jinchuriki du plus puissant démon, qui puisse exister. Sans oublier que mon petit renard n'aime pas vraiment Konoha. Ajouter à ma propre haine, vous obtiendrez facilement un petit carnage.
Ino: Alors pourquoi tu n'essaie pas? On verra quand tu te feras tuer. Les ninjas de Konoha font partis de l'élite.
Nar: La seule raison qui fait que ce village ne soit pas détruit, tient uniquement du fait que j'ai besoin de vous pour régler son compte au village d'Oni.
On avait passé presque deux heures sur un terrain d'entraînement, en dehors du village. Principalement du taijutsu, Gaara avait laissé tomber, il en avait eu marre. L'exercice physique n'étant pas son point fort, pour lui qui ne combattait qu'avec son sable. Il m'avait donc laissé me battre contre mon démon favori.
Cela faisait un moment que notre échange n'avait plus rien à voir avec un entraînement. Ses mains se voulaient plus baladeuses, son souffle près de mon oreille ou dans mon cou, dès que sa tête s'approchait du mien. D'autant plus qu'il n'avait pas besoin de ça pour m'allumer. A sa simple vue, je bandais presque. Alors là en plein effort, ces cheveux rouge qui volaient au vent et ressortaient d'autant plus grâce à l'étendue verte derrière lui. Ces gestes félins et de plus en plus sensuels, il faudrait vraiment que je pense à arrêter de le mater comme ça. J'en baverais presque.
Il fallait bien qu'un imbécile vienne nous déranger. Un ambu venait d'apparaître à deux mètres de nous. A sa vue Gaara s'était redressé, lui qui c'était confortablement installé à l'ombre d'un arbre pour nous regarder nous… entraîner.
Ce gêneur nous prévint que l'on était tous les trois convoqué dans le bureau de l'Hokage. Super qu'est ce qu'elle nous voulait cette vieille peau, je ne croyais pas que c'était pour l'interaction que nous avions eu au restaurant. Si ?
A suivre...
Et voilà, il y aura normalement plus d'actions dans les prochains chapitres.
A bientôt!
