Auteur : Moi, quelle question !
Disclamer : Les perso de Bleach appartiennent à Tite Kubo, les autres à la mythologie, il n'y a que l'histoire et quelques noms qui sont à moi.
Rating : K+
Note : Désolée de ne pas avoir mis la suite plus tôt... J'ai eu, comme qui dirait, une crise de flemme à propos de cette fic...
Une semaine plus tard :
- Plume-Plume ! Plume-Pluuuuuuuuuuuuuuuuuuume !!!
Yachiru souleva le couvercle d'une poubelle, alla voir sous un vase et regarda même derrière les toits mais rien à faire, Hane n'était pas là.
- Plume-Plume ! T'es où ?! C'est pas rigolo !
Aucune réponse ne lui parvint mais Ikkaku tourna le coin, son sabre à l'épaule et le petit doigt dans l'oreille.
- Yo, pourquoi tu cries toi ?
- Boule-de-Billard ! Plume-Plume a disparu !
- Nani ?! Elle devait se battre contre moi ! s'exclama le sus-nommé Boule-de-Billard, pas vraiment convaincu que la fille ait disparu.
- Dis Boule-de-Billard, tu m'aides à la retrouver ?
- .. Ok...
- Yataaaa !
Elle sauta sur ses épaules et se fit un devoir de manger la tête du troisième siège.
- Hey !!!Qu'est-ce tu fous ?! Arrête ça !!
- J'vais l'dire à Ken-chan !
- ... C'est bon.
- Yata ! On cherche Plume-Plume maintenant !
- Ouais, ouais.
Ikkaku sauta sur le toit le plus proche et s'élança la recherche de l'Ange en pensant que ça ne devrait pas être compliqué de la retrouver puisque c'était assez rare de voir quelqu'un se balader avec des ailes immaculées dans le dos.
Cependant, alors que le soir tombait, il dut se rendre à l'évidence : elle avait bel et bien disparu.
-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-
Hane se réveilla avec un affreux mal de crâne et s'assit, la tête entre les mains. Moins d'une minute après, elle se rendit compte d'une chose étrange ; la dernière chose dont elle se souvenait, c'était qu'elle suivait le Lieutenant de la 11ème division et, maintenant, elle se retrouvait... Euh, où se trouvait-elle ? L'ange regarda autour d'elle. Une pièce blanche, un lit de paille dans un coin, dans un autre coin ce qui devait servir de W.C. et des barreaux. Il s'agissait...
« Une prison, je suis en prison. Mais où ? Et pourquoi ? »
Mais elle avait trop mal à la tête pour réfléchir à ses questions et se contenta de se lever. Bon, elle avait toujours les mêmes vêtements, c'était déjà ça, non ? Se levant, elle fit deux ou trois pas chancelants. Côté équilibre, ce n'était pas vraiment ça… Elle se rattrapa aux barreaux et posa son front contre l'un d'eux. La morsure du métal glacé lui fit du bien, rendant ses idées plus claires. En même temps, elle put admirer la superbe surface blanche du mur qui se trouvait devant elle. Ainsi que du carrelage. Et du plafond. Bref, de toute surface présente. Car tout était blanc de chez blanc mais n'étincelait pas de milles feux puisqu'il n'y avait pas beaucoup de luminosité – encore heureux, Hane avait déjà suffisamment mal à la tête comme ça ! La jeune fille ferma les yeux un instant avant de les rouvrir. Des bruits de pas résonnaient sur le bitume froid, d'abord faibles et lointains puis plus forts et plus proches. Bientôt, une silhouette se détacha de la pénombre ambiante. Elle était toute de blanc vêtue, elle aussi. L'Ange eut un mouvement de recul en apercevant son visage. Un visage pâle avec un sourire faux et cruel ainsi que des yeux clos. Les cheveux du nouveau venu semblaient avoir la couleur de l'argent et argent était son nom. Il se nommait Gin. Ichimaru Gin.
- Salut, petit ange ! dit-il, son sourire de serpent aux lèvres.
- …
Il pencha légèrement la tête.
- Tu n'es pô bien bavarde, on dirait !
- . . . Qui es-tu ?
- Moh, c'est vrai ! J'me suis pas encore présenté ! Tu peux m'appeler Ichimaru-sama.
- Je suis donc au… Hueco Mundo ?
Un instant, l'albinos parut surpris un court instant puis reprit son affreux sourire.
- Moh, tu sais ça toi ? Bon, peu importe, Aizen-sama veut te voir !
- Ah ?
Ne prenant pas la peine de répondre, il actionna un mécanisme invisible. Les barreaux de la prison se rétractèrent alors et Hane bascula vers l'avant, prise par surprise. Le traitre la rattrapa par le bras et eut un léger rire.
- Apparemment, Szayel y a été un peu fort !
La jeune femme ne répondit pas. A chaque bruit, sa tête lui semblait sur le point d'éclater et elle n'avait qu'une seule envie : dormir, ayant déjà fourni un important effort de concentration pour parler à Gin et réfléchir à l'endroit où elle se trouvait. Comme l'albinos ne pouvait prendre le risque de la lâcher, de peur qu'elle s'enfuie, et qu'elle sentait qu'elle ne pouvait faire dix pas sans s'effondrer, il la jeta sur son épaule comme un vulgaire sac à patate et se mit en route. Il avait une force surprenante pour sa frêle carrure.
P.O.V. Hane :
Ma tête m'élançait douloureusement et, à chaque pas que faisait l'autre, j'avais l'impression qu'elle allait se fendre en deux sous l'effet de la douleur. Une ou deux fois, je pense, je laissais échapper un gémissement de douleur. Il accélérait alors le pas et le rythme de ses pieds augmentait, frappant d'autant plus vite le sol, comme s'il se réjouissait de ma douleur. Je n'arrivais plus à réfléchir et j'avais perdu la notion du temps
Enfin, au bout d'un temps indéterminé, il me reposa par terre et je tanguais légèrement sur mes pieds. Devant moi, il y avait une grande salle et un trône, surélevé grâce à des marches, sur lequel était assis un homme qui me regardait avec un sourire suffisant.
- Bienvenue à toi, Angel Kaori.
Qui était-il ? Comment connaissait-il mon nom ? Avec un grand effort, je relevai la tête et le regardais droit dans les yeux.
- Si c'est en enfermant les gens que tu leur souhaites la bienvenue, je m'en passerai volontiers, répondis-je.
Une autre voix retentit, s'élevant de derrière un pilier :
- Tu n'as toujours pas perdu le sens de la répartie, on dirait.
Je sursautais mais reconnus cette voix. C'était celle de l'autre traître, Raphaël. En effet, celui-ci sortit de l'ombre. Mais il était différent. Son visage était barré d'une longue plaie, partant de la racine de ses cheveux pour passer sur l'arrête de son nez et finissait le long de sa gorge. Cela allait se transformer en cicatrice, à n'en pas douter. De plus, il se déplaçait avec précaution, comme s'il avait plusieurs côtes cassées, et il avait un œil au beurre noir.
- Tu sembles surprise de me voir… A moins que ce ne soit ton apparence qui te mette dans cet état ? Ce n'est pourtant rien. Mon Maître ne supporte simplement pas la défaite.
Quelque chose en moi me cria d'aller le réconforter mais je combattis cette voix, bien que ce ne fût pas facile.
- Ah ? Et ?
- .. Rien.
Il parut déçu et se tourna vers Aizen.
- Je pense qu'il est temps que je l'emmène avec moi.
- Hum… Je ne pense pas.
- Comment ça ?
- Tu sembles avoir oublié quelque chose.
J'avais du mal à me concentrer sur leur conversation et la salle semblait vaciller tout autour de moi.
- Ah oui ? Et quoi ?
- Notre contrat.
- J'ai déjà rempli ma part du contrat, répondit-il, le dos raide.
- Non. Pas tout le contrat. Si je ne te connaissais pas, je dirais que tu essaies de te défiler, dit Aizen, la voix menaçante.
- … Cela sera fait, plus tard.
- Non. Maintenant.
- Ou sinon quoi ?
- Je considérerai notre marché comme nul et non avenu.
Raphaël soupira à ce qu'il me sembla et s'approcha du trône. Tout semblait de plus en plus flou autour de moi et mon mal de tête empirait…
Fin du P.O.V.
La jeune femme, qui ne semblait plus très bien tenir sur ses pieds depuis un moment déjà, s'effondra soudain au sol, inconsciente. Raphaël regarda fugitivement dans sa direction mais resta impassible. Il s'arrêta.
- Qu'a-t-elle ?
- Te soucierais-tu d'elle ?
- Non, point. Mais mon Maître en a besoin vivante et en bonne santé.
- Bien…
Sans qu'il n'eut besoin de faire de signe apparent, Aporro-Grantz entra dans la pièce et s'inclina devant son maître avant de se diriger vers l'Ange. L'autre ne bougea pas, se sachant surveiller par Aizen, mais sa mâchoire fut agitée d'un spasme et ses poings se serrèrent compulsivement, avant qu'il ne relâche la tension.
- Que fait-il ? demanda Raphaël en voyant l'arrancar aux cheveux roses enfoncer une aiguille dans le bras d'Angel.
- C'est simple, il la soigne. Comme tu le voulais.
- …
Un lent sourire se dessina sur le visage de l'Ange Noir, assuré et arrogant, tandis qu'il inclinait la tête en direction du roi du Hueco Mundo.
- Et si nous honorions notre part du marché ? Je vous remets les portails et vous envahissez le 1e monde pendant que nous envahissons la Soul Society ?
- Bien.
Le renégat s'avança et sortit de petits cubes noirs qu'il remit au traître. Ce dernier eut un rire à faire dressé les cheveux sur la tête.
- A présent, rien ne pourra plus se mettre en travers de mon chemin !
Tadaa ! J'espère que ce chapitre vous convient (et qu'il n'y a pas trop de fautes d'orthographe...)
