Auteur : Moi, quelle question !
Rating : K+
Crédits : Tout est à Tite Kubo ou à la mythologie... Enfi, presque !
Note : normalement, « Le nom des anges est fait en ajoutant le suffixe « el » qui signifie Dieu ou « yah » (autre nom pour Dieu) » dixit Wikipédia. Comme vous l'avez sans doute remarqué, même si la plupart de mes Anges suivent cette règle (Raphaël, Angel, Gabrielle, …) certains d'entre eux ne le font pas (Mathieu, Alexandre, Démitri, …). C'est tout simplement parce que je ne le savais pas…
Chapitre 15
Soul Society, Rukongai, 5ème district, zone Ouest :
A l'entrée du 5ème district, il y avait un petit magasin au-dessus du quel se trouvait l'habitation du marchand. Oh ! Il n'était pas plus beau que les autres ou plus grand mais il était propre et vendait des articles peu chers. Ceux qui avaient les moyens allaient assez souvent à cette boutique mais ne s'y attardaient pas bien que le propriétaire fut amical. De toute façon, ce magasin était de plus en plus souvent fermé ; soit parce que le gérant s'absentait, soit parce que ses amis lui rendaient visite. Etranges amis en vérité, bien qu'ils fussent tous différents, ils se ressemblaient d'une certaine manière, dans leur façon de marcher, s'exprimer ou même de regarder les gens. C'en était effrayent. Aussi, les habitants du district les évitaient bien que ceux-là n'aient jamais eu une parole déplacée ou un geste désagréable.
Mais cette impression d'étrangeté était bien justifiée. En effet, ce marchand, ainsi que ses amis, étaient des Anges, les Sentinelles qui avaient aidé les Shinigamis lors de la bataille contre les Démons. Après avoir apporté leur soutient, ils s'étaient de nouveau retirés et avaient rejoint leur district dans lesquels ils avaient aidés à tout remettre en ordre, sous leur apparence humaine.
Cela faisait maintenant deux jours que les Anges s'étaient retirés dans l'habitation située au-dessus du magasin. Car, depuis deux jours, l'une des leur avait disparu. Angel Kaori, l'agent n°2 de la section des Archanges, la première unité. Celle-là même qui avait mis en déroute le traître Raphaël. Alors, ils devaient réparés les pots cassés auprès de leur supérieur.
Dans l'habitation, le calme régnait. Aucune personne n'était visible dans l'entrée mais des éclats de voix provenaient de la chambre. Dans celle-ci se trouvait un écran blanc, placé au milieu de la pièce. Devant celui-ci, se tenaient dix-sept personnes pourvues d'ailes blanches ou noires et tous vêtu de la même façon, c'est-à-dire un uniforme noir et blanc. Tous étaient rigides et fixaient la personne qui apparaissait sur l'écran.
- Donc, vous êtes en train de me dire qu'après avoir voulu rester dans ce monde, Angel a disparu ? demanda cette personne dont le regard, d'un bleu glacial, semblait jeter des éclairs.
- C'est exact, Général, répondit l'un des Anges, celui aux cheveux blancs.
L'homme aux cheveux et à la barbe noire serra les poings et ferma les yeux un court instant avant de les rouvrir en expirant profondément.
- Depuis combien de temps ?
- … Deux jours, mon Général.
- Quoi ?! Et c'est seulement maintenant que vous me contactez ?! s'écria Lionel, perdant son calme.
- C'est que nous avons essayé de la retrouver…
- Vous n'avez aucune excuse ! Vous n'êtes pas en Sentinelles pour jouer les paresseux ! Il est de votre devoir de m'informer de ce qu'il se passe, bon sang !!!
Le visage de son interlocuteur se durcit et c'est sur un ton froid qu'il lui répondit :
- Nous connaissons notre devoir, Général, dit-il en appuyant sur ce mot, le tournant en dérision. Et il était du vôtre d'intervenir lorsque nous vous avons prévenu que les Démons ouvraient des portails pour envahir la Soul Society. Mais vous n'avez pas bougé le petit doigt et ce n'est pas vous qui avez risquez votre peau, ajouta-t-il.
- Tu n'es pas là pour me donner des ordres ! Tu sembles oublier à qui tu t'adresses, Michel !
- Du tout, mon Général. Je ne fais qu'énoncer les faits.
L'autre soupira et la colère sembla le quitter.
- Et moi, je ne fais que suivre les ordres. Je suis pieds et poings liés, comme toi, comme vous.
- Je le sais, mon Général.
- Il faut que nous retrouvions à tout prix Angel. Vous êtes les seuls à pouvoir opérer pour le moment.
- Je le sais aussi mon Général.
- Fais ce que tu as à faire, mon ami, je te fais confiance. Moi, je vais informer le Commandant que nous avons à nouveau « perdu » sa fille…
Michel inclina la tête, montrant qu'il avait compris.
- Bonne chance Lionel.
- Je vous le souhaite également, à vous tous.
Le Général disparut de l'écran et l'Ange aux cheveux blancs s'adressa à ses compagnons.
- Vous avez entendu le Général. Il faut la retrouver et je pense qu'une petite visite au Seireitei ne nous fera pas de mal.
Soul Society, Seireitei, 13ème division :
- M'enfin, Juushiro ! C'est incencé !
Le dénommé Juushiro ne lui accorda pas un regard. Il était assis sur sa chaise, derrière son bureau, et remplissait machinalement ses rapports.
- Yama-ji ne peut pas faire ça ! Il est tombé sur la tête !
L'homme à la tignasse blanche regarda enfin son ami, ayant relevé la tête.
- Tu sais quoi Shensui ? Je pense que tu as raison.
- Après tout ce que cette petite a fait, on ne peut pas la laisser tomber comme ça.
- En effet. C'est pourquoi je pars à sa recherche, dit-il en se levant.
- Nani ?! Tu n'y penses pas ! Tu ne vas quand même pas y aller tout seul !!
- Et pourquoi pas ?
- Pense à ton état de santé ! Et puis, c'est dangereux de partir seul ! Je viens avec toi.
Ukitake eut un sourire.
- C'est gentil Shensui mais…
- Partir à deux n'est guère prudent. Mieux vaut y aller à trois, dit une voix froide.
Les deux compères se tournèrent vers la porte et le Capitaine de la 8ème division manqua de s'étouffer.
- Byakuya ?!
Le noble posa sur lui un regard froid.
- T'es sérieux ?! Tu veux nous accompagner ?!
- Pourquoi pas ? De plus, vous n'avez pas les moyens de la retrouver si elle se trouve dans un autre monde.
- Parce que toi, oui ?
- En effet.
Il tendit une main et leur montra un petit objet de pierre noire.
- Hane a oublié ceci. Je crois savoir qu'il s'agit d'un portail inter-dimensionnel.
- Et tu sais comment t'en servir ?
- Cela ne doit pas être trop compliqué.
- … Pourquoi fais-tu ça ?
- N'est-ce pas évident ?
- Pas vraiment.
- Cette jeune femme était sous ma surveillance. Il était de mon devoir de la protéger. J'ai failli. Je veux réparer cette erreur.
- Avoue plutôt que tu t'es attaché à la petite, Byakuya !
Le Capitaine de la 6ème division dévisagea le Taïsho au manteau rose d'un regard glacial, le mettant mal à l'aise. Ce dernier détourna le regard.
- Ah, Byakuya, toujours le même !
- …
- Bon, qu'attend-t-on alors ?
Paradis, Q.G. des Anges-Combattants, Salle de Repos :
- Je me demande comment va Angel… soupira une femme dont la longue chevelure rousse reposait entre ses ailes noires, tressée, et qui se prélassait sur un divan.
- Je ne m'inquiéterai pas si j'étais toi, Gabrielle. Tu te souviens comment elle nous a vaincu ? grommela son frère jumeaux, assis au pied du fauteuil et toujours amer de s'être fait avoir.
La première sourit.
- Ne soit pas si rancunier, Démitri.
- Mouais… Bon, bref, je suis certain qu'elle se porte comme un charme.
- Je n'en serais pas si sûr si j'étais vous, intervint un troisième Ange, sur le seuil de la porte.
Les deux autres sursautèrent et se tournèrent vers le nouveau venu avant de se lever brusquement. Celui-là portait ses longs cheveux noirs en une queue de cheval basse et avait des yeux gris comme la brume.
- Mon Colonel…
- Rasseyez-vous mes amis, je ne suis pas en service.
Tous deux reprirent leur position initiale.
- Qu'est-ce qui t'amène, Michaël ? demanda Gabrielle, plus décontractée.
On ne confondait pas amitié et hiérarchie chez les Anges-Combattants. Les supérieurs étaient les supérieurs, sauf lorsqu'ils étaient en repos.
- J'ai entendu de quoi vous parliez, répondit-il en s'asseyant dans un fauteuil en face du divan.
- J'avais compris, répondit le rouquin. Pourquoi as-tu dit que je ne devrais pas être si sûr de moi lorsque j'affirmais qu'elle se portait comme un charme ?
- J'étais présent lors d'une conversation qui vient d'avoir lieu entre le Général et les Sentinelles. Angel a disparu il y a deux jours.
Il ne prononça pas le « encore » mais on le sentait dans son ton.
- Quoi ?! s'écrièrent les deux jumeaux en même temps.
- Oui. Les Sentinelles sont sur le coup.
- Si on ne l'avait pas laissée passer…
- Le 4ème monde serait à feu et à sang. Alors, n'ayez pas de remord.
- Oui…
« Il faut que je la retrouve ! » pensa Gabrielle. Après tout, c'était son amie. Un coup d'œil à son frère lui indiqua qu'il pensait la même chose qu'elle, comme souvent.
Enfers, Palais de Satan, cellule n°666 :
Raphaël observait la jeune prisonnière qui dormait sur sa paillasse. Elle n'avait pas ouvert l'œil depuis que l'arrancar l'avait soignée. Bizarrement, elle lui avait manqué mais il n'y accorda aucune attention. Les sentiments n'avaient aucune place dans la quête du pouvoir et, s'il la voulait à ses côtés dans son règne sur l'univers, c'était parce qu'elle était spéciale d'une manière qui lui échappait. Voilà ce qu'il se disait.
Angel remua la main et l'Ange Noir se recula dans un coin de la pièce comme celle-là se réveillait lentement. D'abord, elle ouvrit les yeux puis se redressa avant de s'étirer et de les frotter. Puis, elle passa une main dans ses cheveux et regarda autour d'elle, distinguant peu à peu les formes comme son regard s'habituait à l'obscurité environnante. Elle ne vit pas Raphaël.
- Comment vas-tu ? demanda ce dernier, s'avançant jusqu'au milieu de la pièce.
L'Ange sursauta et se mit instinctivement en posture de défense.
- Où suis-je ? questionna-t-elle prudemment.
- Dans le palais de mon Maître. As-tu des vertiges, des maux de têtes ou d'autres signes semblables ?
- Non, répondit-elle, méfiante.
- Bien. Cesse de me regarder ainsi, je ne vais pas t'attaquer.
- Comment puis-je savoir si tu dis la vérité ? Tu m'as agressée la dernière fois ?
- Ca te dérangerait de parler dans ta langue maternelle ? esquiva l'autre.
- … ?
- C'est ennuyant de t'entendre parler dans la langue de ces… shinigamis.
La jeune femme fronça les sourcils.
- Je ne connais pas d'autres langues. Et je ne veux en parler aucune autre.
Le brun soupira.
- Et je ne veux pas te parler. Tu es un traitre et un saligaud.
- …
La conversation s'annonçait difficile… Comment lui expliquer le rôle qu'elle devait jouer dans ses plans de conquête de l'univers ? Certes, elle n'était qu'en second plan mais lorsqu'il aurait besoin de réconfort, c'est près d'elle qu'il irait, lorsqu'il aurait mis à sa botte tous les chefs des mondes !
Un petit mot de mon chat qui a soudain eut envie d'écrire :
nb =,w ~+++ nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnxdgscccccccccccccccccccgb bvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvv nbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbn bbbbbbbbbbbbbbbbbbbb1444444444444444444x
Reviews ?
