Titre : Cours Particulier
Rating : M
Disclaimer : Et non ... On veux pas me les donner ... Ils sont toujours à Tite Kubo ..
Et voici l'avant dernier chapitre de cette fiction... Et oui, c'est bientôt la fin ... Je remercie toute les personnes qui me suivent.
Bonne lecture.
Tsukiyo et Ryuuki était sortit de l'hôpital depuis deux jours, cela faisait maintenant plus d'une semaine que l'explosion avait eu lieu. Jyuushiro avait voulu fermer sa librairie pendant qu'il allait à l'hôpital, mais Tsukiyo avait refusée. Alors il lui avait permis de prendre sa place au magasin. Pendant qu'elle le tenait, le libraire se rendait à l'hôpital dans la chambre de son amant. Celui-ci était toujours inconscient et Jyuushiro était ravagé par la peur de le perdre ; tellement qu'il n'en dormait presque plus. Chaque jour il lui parlait, de tout et de rien, de leurs amours, de ce qu'il approuvait pour lui. Il lui annonça également que l'explosion n'était pas de sa faute, et que l'auteur de cette mauvaise farce était recherché.
Jyuushiro était assis sur la chaise à coté du lit, et regardait son amant dormir. Il lui prit la main et la plaça contre sa joue. Les larmes coulaient toutes seules sur ses joues et humidifiait cette main non-réactive.
-Mon amour, si tu savais comme tu me manques. Je n'en peux plus, reviens-moi, reviens-nous. Rukia est aussi triste que moi, Tsukiyo essaye de se contrôler et de montrer qu'elle tient le coup, mais je sais que ce n'est qu'une façade. Heureusement que Ryuuki est là pour elle, car je ne suis pas de très bonne compagnie en ce moment.
Le libraire continuait à caresser tendrement le visage de son amour. Il n'avait presque plus d'égratignures et il semblait paisible.
-Tsukiyo a décidée de jouer aux Experts à l'université. Elle veut savoir ce qu'il s'est passé, car elle sait que tu n'es pas le fautif. Elle à déjà éliminée toute les filles et certains garçons, elle se concentre sur les personnes qui aurait des sentiments pour toi et qui sont dans sa classe. Elle donne ses résultats à votre directeur qui ne croit pas non plus en ta culpabilité.
Jyuushiro posa sa seconde main sur celle de son compagnon et posa sa tête dessus et sur le lit, plongé dans le noir ses yeux faisant défilé des scènes de plus en plus triste, n'en pouvant plus il pleura toutes les larmes de son corps.
Plus tard, entrant doucement dans la chambre, Rukia trouva Jyuushiro endormi, la tête au niveau du torse de son frère. Elle vint le secouer un peu pour le réveiller.
-Jyuushiro, cela ne sert à rien de dormir ici, retourne chez toi, tu es épuisé. Il faut te reposer. Je t'appelle s'il y a du nouveau.
L'homme acquiesça et allait lâcher la main de son amant, mais celle-ci se referma sur la sienne. Choqué de sentir cette résistance, le libraire releva la tête pour regarder le visage de Byakuya. Celui-ci était barré d'un froncement du front.
-Bya … kuya ?
Le visage de Jyuushiro changea radicalement, et un énorme sourire fendit celui-ci.
-Byakuya ! Oh mon dieu ! Tu es réveillé !
Rukia vint de l'autre coté du lit et regarda son frère avec un grand sourire. Elle était heureuse de le voir enfin réveillé.
-Byakuya …
Le jeune professeur posa ses yeux sur l'une et l'autre des personnes présentes. Il regarda l'homme, puis la femme, mais retourna son regard vers l'homme, l'homme qu'il aimait. Il serra un peu plus sa main. Elle était si chaude dans la sienne. Il détailla son visage. Ses cheveux était à moitié attachés, sa bouche lui offrait un magnifique sourire plein de soulagement, ses joues était rougies, et ses yeux, il vit des larmes en couler doucement, ils exprimaient tant de soulagement et de bonheur.
-Jyuu…shir...o…
-Chut, ne parle pas.
Byakuya secoua la tête en signe de négation. Il s'obligea à regarder sa sœur. Elle était également soulagée.
-Combien… de temps…
-Tu es resté inconscient dix jours, répondit-elle.
Les yeux du malade s'agrandirent de surprise. Il avait été inconscient si longtemps ? Ce n'était pas possible. Il essaya de se souvenir de ce qu'il s'était passé. Il se rappelait du début du cours, puis d'avoir crié, mais après plus rien.
-Je vais prévenir les infirmières qu'il est réveillé, prévient Rukia, folle de joie en quittant la chambre.
Jyuushiro passa sa seconde main dans les cheveux de son amant.
-Je suis si heureux mon amour.
-Je…t'entendais … me parler… Je savais que c'était toi, mais… je n'arrivais pas à me réveiller. C'était une sensation bizarre. Comme si je coulais dans ma propre conscience. Qu'est-ce que j'ai ?
Jyuushiro lui énuméra ses blessures, Byakuya grimaça, il ne pensait pas avoir tout ça. Son amant lui expliqua que Tsukiyo et Ryuuki était sorti de l'hôpital quelques jours avant.
-Je me rappelle avoir entendu quelqu'un…crier.
-Ce devait être Tsukiyo quand elle t'a rejoint. Tu lui as fichu une sacré trouille, essaya de sourire le libraire.
Byakuya tenta un sourire, mais cela lui fit mal, il murmura :
-Veux-tu bien t'approcher s'il te plait ?
-Euh… bien sur, répondit son compagnon avec surprise.
Il se baissa donc et Byakuya passa sa main autour du cou du plus vieux et posa ses lèvres sur les siennes. Jyuushiro était vraiment heureux, il avait tant imaginé pouvoir ressentir ses lèvres chaudes sur les siennes. Mais il avait aussi pensé ne plus jamais les ressentir. Ce sentiment de joie prit tellement de place dans son cœur, que ses larmes coulèrent sans qu'il ne s'en rende compte. Ce fut quand Byakuya se recula qu'il découvrit ses propres larmes sur le visage du plus jeune. La main blanche passa sur ses joues.
- Pourquoi pleures-tu ?
-Je… J'avais imaginé tellement de scénarios possibles que sentir ton baiser m'a rendu vraiment heureux. J'ai tellement eu peur de te perdre, si tu savais comme j'en ai eu peur.
-Mais je suis là mon amour, jamais je ne te quitterais, je t'aime bien trop pour cela. Je suis désolé de t'avoir fait si peur.
-Pourquoi tu t'excuserais d'une chose dont tu n'es pas responsable ?
-C'est ma faute si l'amphithéâtre est en ruine.
-Non, c'est de la faute de celui qui a changé l'un de tes produits.
-J'aurais dû revérifier avant l'expérience.
-Mais tu ne pouvais pas savoir ce qui allait ce passé. S'il te plait mon ange, cesse de penser que tu es le fautif, c'est faux.
Byakuya soupira. Décidément, son amant était très fort quand il s'agissait de lui faire croire la vérité. L'infirmière et le médecin entrèrent dans la chambre quelques secondes plus tard suivit par Rukia, mais le médecin la stoppa, et demanda à Jyuushiro de quitter la chambre également. Ils en profitèrent pour sortir et prévenir Tsukiyo, celle-ci fut tellement ravie qu'elle voulut les rejoindre immédiatement. Son père l'autorisa à fermer la librairie.
Dans la chambre le médecin posa d'innombrables questions à son patient pour voir s'il n'avait aucune séquelle de son inconscience. Il fut soulagé de voir qu'il se rappelait à peu près de tout, sauf du moment après l'explosion, mais cela reviendrait avec le temps. Il était conscient du jour, de la date, des personnes proches de lui. Il examina son corps à la recherche d'éventuelles blessures cachées, mais n'en trouva aucune.
-Nous vous ferons passer un scanner complet demain matin. Votre bras se remet ainsi que votre cheville, je vous demanderais de ne pas vous lever.
-Merci docteur.
Pendant que le médecin donnait ses instructions à l'infirmière, celle-ci fini de remplacer les perfusions vides de son patient. Ils le quittèrent et donnèrent des nouvelles à son ami et à sa sœur. Ceux-ci furent rassurés.
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Byakuya resta à l'hôpital pendant une semaine. Ce fut pour lui un vrai calvaire. Chaque matin, les infirmières venaient le réveiller à sept heures pour lui prendre la tension et lui faire une prise de sang. Il en avait marre, à force il n'aurait plus de sang ! Il dut également faire quelques radios de son bras et de sa cheville. Le médecin était venu le voir le mardi après-midi, lui annonçant qu'il pouvait rentrer chez lui. Il souffla de soulagement. Il pourrait enfin se lever, marcher, et surtout être avec ceux qu'il aimait. Quand son amant arriva peu après dans sa chambre, il fut surpris de le voir avec un grand sourire, assis dans son lit et habillé. Byakuya le regarda et s'exclama :
-Je suis ENFIN libre !
-Tu peux sortir ?
-Oui. Le médecin est passé et me l'a dit.
Jyuushiro vint vers lui et lui donna un long baiser.
-Ça a l'air de te réjouir mon amour.
-Et comment !
Byakuya demanda à son compagnon de l'aider à ce lever, et à prendre les papiers pour sortir de cet enfer comme il le précisa. Ils quittèrent l'hôpital, le professeur peinait avec ses béquilles car il pleuvait. Jyuushiro fit monter son compagnon dans la voiture et le ramena chez lui. Quand Jyuushiro amorça son départ vers son immeuble Byakuya s'étonna.
-Où tu vas ?
-Chez moi, et toi tu viens, il est hors de question que je te laisse rentrer seul chez toi.
-Mais ...
-Pas de mais, tu viens chez nous.
Une idée fleurit alors dans la tête du professeur, mais il se décida à garder cela pour lui jusqu'à ce que Tsukiyo soit revenue. Jyuushiro aida Byakuya à se défaire de ses vêtements mouillés, et alla lui chercher quelque chose pour le réchauffer. Ils s'installèrent dans le canapé de sorte que Byakuya ai la tête posée sur les jambes du libraire. Inconsciemment, pendant qu'ils parlaient, Jyuushiro se mit à caresser les cheveux de jais devant lui. Cela procurait une sensation de bien être au professeur qui, quelques minutes plus tard, s'endormit profondément. Il lui trouvait un air d'enfant quand il dormait avec sa main posé contre sa joue.
Quand Tsukiyo arriva, elle fut surprise de voir Byakuya. Il dormait toujours sur son amant, mais celui-ci lui avait couvert le corps avec une couverture. Son père lui fit signe de ne pas faire de bruit, et elle s'approcha doucement.
-Il est sorti ? C'est pas un peu tôt ? Murmura la jeune fille.
-Je ne sais pas, mais il est très fatigué. Ca fait environ une heure qu'il dort. Tu pourrais préparer le repas s'il te plait, je n'ai pas envie de le réveiller.
- Bien sûr, reste-là. Je vais le faire et pendant que ça cuit je ferais quelques devoirs. J'ai également trouvé qui est l'auteur de l'incident. J'ai prévenu le directeur qui a appel' lui-même la police.
-Et qui est-ce ?
-Mon adorable ami qui a voulu m'étrangler. Grimmjow Jaggerjack.
La réaction de son père fut vive. Il fronça les sourcils et grogna :
-Si je le vois celui là, je le tue. Il a voulu te tuer et maintenant il s'en est prit à mon compagnon !
-Ehhh ! Calme-toi, c'est à la police de s'en occuper maintenant. Grimmjow est connu pour ses agressions, ce n'est pas la première fois qu'il a affaire à la police, mais là c'est vraiment plus grave, il y a tentative de meurtre.
-Je sais. Mais j'ai failli vous perdre tous les deux, par la même personne, c'est dur de garder son calme dans ces cas là.
-Mais nous sommes là, et c'est fini maintenant.
Byakuya se réveilla. Il tomba sur le visage de Tsukiyo. Il fut surpris de la voir ici et de ne pas être à son appartement. Il se rappela alors qu'il était chez son amant, il avait du s'endormir sur lui. Il se mit assis et regarda Jyuushiro.
-J'ai dormi combien de temps ?
-Environ une heure ma marmotte, sourit le libraire en l'embrassant chastement.
Byakuya encore ensommeillé se blotti contre son torse. Tsukiyo adorait les regarder quand ils étaient ainsi. Elle les voyait vraiment heureux, malgré la jambe cassé de son professeur.
-Byakuya, je voulais te dire que tu es hors de cause pour l'accident.
-Ah ? Mais ...
-C'est Grimmjow … Il a changé l'un de tes produits juste avant le cours.
-Comment tu le sais ?
-J'ai fais mon enquête avec l'aide de plusieurs élèves de ma classe. Mr Kyoraku nous a soutenu et nous a aidés. Grimmjow est au commissariat. Les experts sont passé pour évaluer les dégâts, mais je ne sais pas ce qu'ils vont faire.
-Ah …
Byakuya baissa les yeux. Il s'en voulait.
-Bon je vais faire à manger.
Elle les laissa tous les deux, elle avait bien vu que son professeur était perturbé. Seul son père pourrait le réconforter. Jyuushiro passa ses bras autour du cou de son amant et lui embrassa tendrement l'oreille.
-Tu sais que tu n'y es pour rien, Tsukiyo vient de le dire, alors s'il te plait, ne culpabilise pas.
-Je sais, mais c'est dur tu sais. J'aurais du revérifié encore une fois.
-Mais tu ne pouvais pas le savoir ! S'emporta Jyuushiro en se relevant. Tu ne pouvais pas prévoir ce qu'y allait se passer.
-Ces élèves étaient sous MA responsabilité ! J'ai fais une expérience dangereuse, tu comprends ça ?
Byakuya se leva alors avec difficulté et se mit dos à son amant.
-Je n'aurais pas du faire cette expérience, j'ai failli tous les tués ! Et s'ils étaient morts ? Comment j'aurais pu vivre avec cela ! J'aurais pu tuer ta fille, Jyuushiro !
-Mais ce n'est pas le cas, Byakuya, répondit le libraire en essayant de le calmer.
-C'est la seconde fois que Grimmjow s'attaque à Tsukiyo ! A cause de moi ! hurla Byakuya en tremblant. C'est à cause de moi si elle a frôlée la mort par deux fois !
Tsukiyo qui entendit son professeur hurler, ouvrit la porte au moment où il disait ces paroles, elle vit son père prendre Byakuya dans ses bras.
-Arrête de dire ça, oui elle a frôlée la mort, mais elle est toujours vivante et elle le restera encore longtemps. Vous êtes tous les deux vivants, et c'est le plus important pour moi. Que ferais-je sans les deux personnes qui me sont les plus précieuses ?
-Je … Je ne sais pas.
-Je ne pourrais tout simplement pas vivre. Vous m'êtes tellement cher que je ne pourrais pas vivre sans vous. Alors ne pense pas que je t'en veux.
-Je t'aime Jyuushiro.
-Je t'aime aussi mon ange.
Tsukiyo se décida à venir et alla enlacer son professeur. Les deux hommes furent étonnés de son geste, mais ne dirent rien, ils avaient tous besoin de e moment rien qu'à eux. A ce moment précis, Jyuushiro pensa qu'ils étaient une véritable famille. Plus rien ne pouvait les séparer à présent.
Alors qu'ils étaient tout les trois assis à table en train de manger, Byakuya prit la parole.
-Jyuushiro, Tsukiyo, je voudrais vous proposez quelque chose.
Tsukiyo aperçut le regard sérieux de son beau-père.
-Jyuushiro, je sais que tu veux prendre soin de moi pendant ma convalescence, et cela me ravit au plus haut point, j'ai l'impression de retourner en enfance. De plus, bien qu'il soit magnifique, votre appartement ne pourrait pas accueillir une troisième personne.
-Mais à commença Jyuushiro, qui ne comprenait pas où voulait en venir son amant.
-Attends. Je voudrais vous demandez, si vous seriez d'accord pour déménager.
Le père et la fille firent une tête qui fit rire Byakuya. Il les voyait passer par tout un tas d'émotions. Ce fut la jeune fille qui prit la parole en premier.
-Mais … où irions-nous vivre ?
-Chez moi. Ou ailleurs. Du moment que nous sommes tout les trois, l'endroit ne me dérange pas.
Jyuushiro sauta dans les bras de son compagnon, il n'arrivait pas à parler, ce qu'il ressentait était trop fort, trop présent. Byakuya senti une larme coulée contre sa joue. Il dégagea le visage son amant et souri en voyant ses yeux rougit.
- Pourquoi pleures-tu ?
-Parce que je suis heureux.
-Tu veux vraiment vivre avec nous Byakuya ? Demanda Tsukiyo septique.
-Évidemment que je le veux. Rien ne me ferait plus plaisir.
Un énorme sourire fendit le visage de la jeune fille qui se jeta littéralement dans les bras de son professeur. Ils discutèrent alors de ce que chacun voulait, ne voulant désavantager personne. Ils tombèrent d'accord pour une maison simple mais agréable. Les jours qui suivirent, Jyuushiro ramena d'innombrables livrets de ventes et locations que Byakuya éplucha la journée. Tsukiyo, elle, alla en cours et le directeur passa dans sa classe pour annoncer l'arrêt par les force de police de Grimmjow, mais également que l'université devrait fermer ses portes pendant quatre mois, le temps de démolir le bâtiment qui étaient trop instable pour être réparé. Ensuite le directeur les avertis que pour un temps indéterminé la partie de l'université ou se trouvait l'amphi serait fermer au visiteur car ils reconstruiraient un nouveau bâtiment. Byakuya passa alors quelques semaines en compagnie de Tsukiyo qui prenait grand soin de lui. Lorsque Byakuya n'eut plus de plâtre, ils en profitèrent pour faire le tour des agences et visiter des maisons.
Alors ? Vous aimez cet avant dernier chapitre ?
