NOTE DE L'AUTEUR
Je suis sincèrement désolée d'avoir cesser momentanément de publier, mais j'était absente, sans accès à un ordinateur.
La suite arrive cependant maintenant. Le titre du chapitre indique assez bien l'ambiance, alors bonne lecture et s'il vous plait, dites moi que vous ne m'en voulez pas de vous avoir "abandonner" pitis yeux remplis d'espoir
Maintenant, place à l'histoire
HAUTS ET BAS
En cheminant, Harry regardait attentivement autours de lui. Il était très surpris en voyant la maison dans laquelle il se trouvait.
En effet, contrairement à Poudlard, l'habitation était toute en bois.
Les fenêtres n'avaient pas de vitres, mais des végétaux poussaient sur les murs qui les environnaient et protégeaient du froid, de la pluie ou des regards extérieurs.
Le sol n'était autre que le sol de la forêt, mais des pierres rehaussaient le niveau là où il y avait un trou, et de la mousse grandissait un peu partout, qui devait soulager les membres des habitants par sa douceur et sa flexibilité.
Tout de suite, Harry se sentit bien, chez lui, loin de toutes ces batailles qui faisaient encore rage dans son esprit. Bien que pour le moment reléguées dans son inconscient, il savait que leur souvenir viendrait le hanter durant la nuit, comme la mort de Cédric, de son parrain et de tous ceux qu'il avait connu l'avaient hanté longtemps.
-Bonjour ! lança Harry.
-Harry ! Tu m'a surprise.
-Harry mon vieux ! C'est quoi cette chaise ?
-Harry mon chéri, que veux tu manger ?
Toutes ces phrases s'étaient croisées. Harry ressenti la gêne de ses amis, gène qui il le savait, était due à son comportement dans sa chambre.
-C'est la partie visible de ce qui m'est arrivé, de mes blessures, dit Harry humblement.
-Un bouillon suffira pour Potter, Molly. Son corps n'est plus habitué à recevoir de la nourriture.
-Beurk, mon vieux je te plains, s'exclama Ron en entendant le maître des potions.
-Ron, s'indigna Hermione, la soupe et le bouillon sont excellents pour la santé et en particulier pour se remettre !
-là frérot, nous ne pouvons que reconnaître la supériorité féminine, mais nous te soutenons à 100 Harry, dirent les jumeaux en cœur, faisant pouffer Harry.
-Ca fait du bien de savoir que certaines choses ne changent pas.
-Oh mais pour ça Potter, vous n'aviez qu'à demander, je vous aurait informé que Mademoiselle Granger a toujours autant de connaissance et est toujours aussi avide d'en acquérir de nouvelles, que Monsieur Weasley Ronald est toujours aussi expressif et peu maître de lui, que ses frères ainés ont dû emporter avec eux la moitié du stock de leur magasin et que Molly Weasley est toujours aussi apte à couver les gens qui se trouvent dans son environnement immédiat, rétorqua Severus d'une voix ironique et froide à la fois, mais qui pour Harry, contenait aussi une petite dose d'humour.
Personne n'osa répondre au Maître des potions, bien que tous soient vexés par sa tirade. A l'évidence, ils n'avaient pas saisis la plaisanterie.
Gêné, Harry avala son bouillon dans le silence.
-Monsieur ? Vous vouliez examiner la potion anti-douleur. Si vous voulez, nous pouvons l'apporter.
-Ce serait bien. Où et comment l'avez-vous conservée ?
-Dans son chaudron de fabrication, dans l'obscurité, peu d'humidité et température ambiante. Nous avons placé le chaudron dans la salle commune, à l'angle de la salle.
-Les conditions de conservation sont bonnes. Je vais pouvoir l'examiner.
-Ne vous en faites pas…
-Nous nous sommes personnellement chargés…
-De superviser la réalisation de cette potion
-Avec les connaissances d'Hermione, dirent les jumeaux en parlant l'un pour l'autre.
Molly soupira.
-Et bien, on voit que Harry est sorti, vous recommencer vos bêtises, mais je retrouve mes fils, fini-t-elle avec un sourire.
-Ma chère petite maman…
Les jumeaux se levèrent.
-Tes fils ont compris une chose essentielle…
Ils contournèrent la table, chacun d'un coté.
-Même s'il y a des problèmes et malgré ce que nous avons pu vivre à cause de ce débile de Lord truc machin chose…
Ils se posèrent de chaque coté de leur mère.
-Notre vie c'est les blagues et notre gémellité !
Et se penchèrent pour lui faire un bisou, chacun de son coté.
Harry les regarda, pensifs, et Severus remercia mentalement les deux frères pour la leçon qu'ils venaient de donner à son patient. Restait à savoir ce qu'Harry en tirerait. Les yeux dans le vague, Harry faisait le point.
Les jumeaux avaient réussit à se remettre de la guerre, visiblement. Mais eux savaient qui ils étaient, avant.
C'était sans doute cela qui aidait Ron et Hermione. Eux savaient qui ils étaient aussi.
Mais qui était Harry, avant ? Le « Survivant ». C'était sa mère qui l'avait sauvée par son sacrifice et son amour. Un Griffondor ? Il avait du supplier le Choixpeau de ne pas le mettre à Serpentard. Un sorcier ? Cela ne faisait que 7 ans qu'il le savait, avant, il était une erreur de la nature ».
Ses yeux se troublaient pendant qu'il réfléchissait et Severus le secoua.
-Potter, revenez ici. Ne partez pas dans le passé.
La voix était sèche.
-Merci.
Harry reprit pied dans la réalité.
-Potter, il faudra un jour ou l'autre que vous parliez, où cela vous rongera jusqu'à la fin.
-Je ne peux pas, répondit Harry en déglutissant péniblement.
-Harry, nous avons toujours été ensemble à Poudlard, nous sommes là, parles nous, cela te fera du bien.
-Mione à raison, vieux frère. Tu sais, nous deux aussi avons beaucoup parler, et les jumeaux. Toi aussi tu doit parler. Te libérer. Je veux … nous voulons retrouver notre ami. Celui qui me met du plomb dans la tête et qui décoince un peu Mione. Celui qui est toujours partant pour un délire dans la salle commune.
-Il n'est plus là Ron. J'ai vu, j'ai fait trop d'horreur pour être rester le même. Et même, je ne sais pas qui j'étais à l'époque. Ce n'était pas moi. Je n'ai jamais choisi avant. Le seul moment où j'ai choisi, c'est d'aller ou non à une bataille sachant ce qui s'y passait, ce que je faisais.
Les membres de la maisonnée ne savaient plus quoi dire, devant tant de détresse, ni comment agir.
En arrivant, Harry semblait aller mieux, et voilà qu'il retombait dans le même état d'esprit qu'à son réveil.
-Je suis désolé, repris Harry d'une voix étranglée, je ne fais que causer des soucis à ceux qui m'entourent, même quant ça devrait être fini, je ne cause que des ennuis, ils avaient raison.
A ces mots, Hermione et Ron bondirent.
-Harry ! Arrête immédiatement de penser ça ! hurla Hermione. Tu peux me rappeler qui a donner l'idée du Polinectar s'il te plait ?
-Toi.
-Et qui t'a engueuler parce que Môsieur refusait le sacrifice nécessaire pour trouver la Pierre en première année, et si quelqu'un d'autre l'avait demander, d'ailleurs, si je me rappelle bien, c'était celui qui a refuser les arguments contre le sacrifice qui avait dés le début de la partie pris le contrôle, demanda à son tour Ron.
-Toi, mais…
-Mon très cher Harry, peux tu nous dire, à mon frère et moi, qui t'a fait sortir du collège sans autorisation et t'a mis dans le passage sans te demander ton avis ?
-C'est vous.
-Conclusion ? dit Hermione sur un ton sévère.
Seul le silence répondit à cette question.
-Bien, voilà donc le retour de Miss-je-sais-tout, puisque Harry-le-têtu ne peut pas répondre.
Etant donné que ses amis et connaissance ont une volonté propre qu'ils expriment et qui peut être contraire à celle dudit Harry, qu'ils agissent également de leur propre chef quitte à aller à l'encontre de la volonté de ce dernier, Harry Potter n'est pas responsable des ennuis qui trouvent ses amis ou ses connaissances, et lui avec.
-Miss Granger à raison Potter.
Severus intervint à ce moment.
-Vous êtes déjà responsable de vos propres choix, ne prenez pas la responsabilité des choix des autres. Trop de personnes ont voulus vous faire croire que vous aviez la responsabilité du monde magique, mais c'est faux. Chacun est responsable de ses actions, et des conséquences qu'elles entraînent. Les conséquences des votre ne sont pas plus importante que celles des autres, sauf votre décision de vaincre le Lord, qui a eu pour conséquences de libérer le monde d'une de ses plus grande peur. Mais pour ce qui est de l'avenir du monde, chacun doit faire ses propres choix, vous n'est redevable de rien.
-Mais personne n'aurait eu à faire ces choix qui ont entraîner la souffrance, si je n'étais pas là, dit Harry d'une petite voix.
-Non Potter, c'est si Tom Jedusort n'était pas devenu Voldemort que chacun n'aurait pas eu à faire ces choix. Sans compter que d'autres problèmes auraient poussé ces gens à faire des choix difficiles, qui les auraient fait souffert.
Après un temps de silence, pendant lequel Harry réfléchit, ce dernier repris la parole.
-Alors vous ne m'en voulez pas ? demanda-t-il d'une petite voix, osant à peine lever les yeux vers ses amis.
-Mon chéri, intervint Molly, connaîs-tu l'histoire que les Moldus ont appelé la bible ?
Dedans, il y a une histoire où un fils a fait plein de bêtises, et s'en rendant compte, il retourne voir ses parents. Il a beau leur avoir fait du mal, ils lui pardonnent. Or toi, ce n'est pas toi qui nous a fait du mal, nous n'avons rien à te pardonner, et même si c'était le cas, nous ne t'en voudrions pas, tu fais partie de la famille, et dans la famille, on se pardonne.
-Merci, fit Harry avec un pauvre sourire, pendant qu'il se déplaçait vers Molly en vue de lui faire un bisou pour la remercier.
Voyant cela, les Weasley se levèrent avec un grand sourire, et s'approchèrent d'Harry.
-Nous te souhaitons la bienvenue dans la famille, Harry, officiellement ! dirent-ils en cœur.
Les jumeaux voulurent alors donner à leur nouveau frère une tape affectueuse dans le dos.
Mais, voyant les bras se lever et se diriger vers lui, Harry pris peur. Il eu un mouvement de recul et ses souvenirs commencèrent à remonter. Ses yeux se perdirent dans le passé et son esprit quitta la réalité.
Voyant cela, Severus se rapprocha et fit éloigner les Weasley. Faisant fit des personnes autours d'eux, il se mit à la hauteur de Harry et le réconforta pour le faire revenir au présent.
Peu à peu, grâce à la voix de Severus et ses mains qui lui prodiguaient de douces caresses sur le front et le dos, Harry revint.
Alors, il se blotti dans les bras de Severus, au risque de tomber de son fauteuil, des larmes coulant abondamment de ses yeux.
-Veux-tu en parler ? demanda Severus tranquillement.
Harry acquiesça sans un mot.
Se redressant, Severus échangea un regard avec Molly, lui indiquant de ne pas les déranger jusqu'à ce qu'il sortent eux-mêmes, et il pris Harry dans ses bras, l'emmenant dans sa chambre, en sécurité.
Reviews, que je n'attende pas une semaine pleine pour mettre la suite:)
C'est par là!
