Note auteur:
Toutes mes excuses pour le temps passé, le chapitre est près depuis quelques jours, mais mon moral est au plus bas, les problèmes divers et variés s'accumulent, d'où un manque de motivation.
Ce chapitre a été très difficile à écrire (Sev voulait pas se laisser voir) et je n'en suit pas vraiment satisfaite. Je reverrai la présentation, que je n'ai pas le courage de faire pour le moment.
Si jamais vous avez lu, je vous souhaite malgré tout une bonne lecture, et je promet de faire vite pour la suite:) Les choses sérieuses se mettent en place et vous ensuite pouvoir avancer (pour mieux reculer? non, ou si, sait pas, ça dépent d'eux!)
Hermione s'était blottie dans les bras de Ron, et tous deux discutaient à voix basse des événements qui venaient de se dérouler, avec parfois, une intervention de l'un ou l'autre des jumeaux, quant le chemin permettait à deux montures de passer de front.
La dominante était l'incompréhension. Comment Harry avait-il fait pour obtenir l'aide de tous ces peuples ? Et que signifiait le duel avec Bane ? Harry n'était pas belliqueux pourtant.
Hermione se demandait en outre comment Harry réussissait à survivre avec sa magie à zéro.
Malgré les nombreuses théories exposées, aucune réponse ne fut trouvée et ils se résignèrent à demander à Harry, plus tard.
Hormis ces courts moments, le chemin fut parcouru dans un silence lourd. Le soleil qui se couchait rendait les pensées plus moroses encore.
La fatigue commença à se faire sentir : Hermione se relâcha progressivement, et s'endormie elle aussi dans les bras de Ron.
Le sombral de Molly étendit ses ailes, sentant la mère partir dans le bras de Morphée.
Fred et Georges se couchèrent sur l'encolure de leur monture.
Severus, quant à lui, était bien éveillé. Tenant avec douceur Harry, il songeait.
Le jeune homme avait su se faire des alliés et même des amis de nombreux êtres. Dumbledore avait des connaissances chez nombre de peuples, mais ceux-ci ne lui avaient jamais accordé leur confiance. Ils le soutenaient, mais chacun vivait sa vie.
Ce gamin était vraiment … Merveilleux. Malgré tout ce qu'il avait vécu, il gardait son cœur en or. Ses émotions n'étaient pas visibles, mais il n'était pas froid comme lui.
Perdu dans ses pensées, Severus ne se rendit pas compte qu'il berçait doucement Harry, le tenant tendrement.
Le chemin fut ainsi parcouru sans qu'aucun ne s'en rende compte.
De même, nul ne se rendit compte de la présence silencieuse près de la porte, avant qu'elle ne prenne la parole
-Une étoile brille sur l'heure de notre rencontre, dit-elle doucement, sortant de l'ombre.
Réveillée en sursaut, Hermione demanda vivement :
-Qui êtes vous ?
-On m'appelle Celebrim. Je suis un elfe. Je suis celui que Harry savait trouver à la maison.
-Harry à épuiser son capital magie pour le moment, et s'est épuiser physiquement dans un duel à mort. Il doit se reposer. Mais vous pouvez entrer, nous discuterons en attendant qu'il se réveille.
Les sombrals s'étaient approchés l'un après l'autre de la porte, et leurs cavaliers avaient pu mettre pied à terre. Crépuscule s'avança à son tour, et se coucha une nouvelle fois, permettant à Severus de prendre Harry dans ses bras pour rentrer, sans le réveiller.
-Ronald, Hermione, Frederic et Georges, aller vous reposer. Vous êtes dispensés de massage pour l'instant. Demain matin, étirement dés le lever, je vérifierai, indiqua le professeur Snape.
Epuisé, aucun des jeunes ne songea à répondre.
D'un regard, Molly fit comprendre à Severus qu'elle s'occupait de leur invité le temps qu'il installe le blessé.
Severus se dirigea vers la chambre d'Harry et coucha délicatement le jeune homme. Il le couvrit, puis dégagea son front des cheveux qui barraient ses yeux. Lançant un sort de surveillance, il quitta la pièce à regret.
Arrivant dans la pièce commune, en l'espèce salon, il vit les oreilles de l'elfe. Ce dernier avait en effet retiré le capuchon de sa cape.
-Severus Snape. C'est donc vous qui soigner Harry, constata l'elfe, sans se retourner
-En effet, mais vous le saviez.
-Le seigneur Celebrim a également soigner Harry, lors de sa première crise, expliqua Molly.
Severus s'installa à la table, et pris la tasse de thé que Molly avait faite.
-En réalité, je l'ai soigné avant sa crise. Blessé comme je n'avait que rarement vu quelqu'un de blessé, il balbutiait des mots que je croyait sans sens aucun, mais que je compris par la suite.
Voyant son besoin, je lui ai appris à utiliser toute sa magie, ce que je n'expliquerai pas pour le moment, dit-il en voyant Molly prête à intervenir.
Harry ne pourra jamais avoir un potentiel magique à zéro. Cela a à voir avec ce que je lui ai appris, et sa nature même. Il faut le prendre en considération lors de sa rééducation car bien qu'il sente qu'il puise loin, il pourra ne pas se rendre compte qu'il se demande trop et refaire une crise.
Un rictus moquer et amer apparu sur le visage de l'homme.
-H… Potter est bien un griffondor sur ce plan. S'il est dans cet état, c'est qu'il a puiser jusqu'à épuisement, ou selon ce que vous dites, quasi épuisement dans ses réserves.
-Harry n'aurait pas du réagir à la provocation de ce centaure ! Et tu aurai du l'en empêcher ! s'exclama Molly.
Severus ferma les yeux un bref instant, appelant à lui toute la patience dont il pouvait faire preuve en cours.
-Molly, susurra-t-il, la voix menaçante et froide, repense à la manière dont s'est déroulée la rencontre avec les centaures. Je serais à ta place, je m'écraserais comme de la poussière. Harry manipulai à sa guise les centaures, et aurai obtenu leur soutien public si tu n'étais pas intervenue. C'est toi qui à méconnu les règles de vie des centaures, et Miss-je-sais-tout qui a enfoncé le clou en hurlant au milieu d'un duel ! Harry n'a fait que vous, et nous protéger. L'offense chez les centaures se règle par les armes, et aucun ne doit intervenir. Il a utiliser la dette des centaures envers lui pour vous sauver, et est donc désormais démuni face à eux. Il est maintenant même redevable, et doit les guider, alors qu'il n'aspirait qu'à la paix et à l'oubli !
Sa voix, qui avait claqué au début, était devenue glaciale à la fin, et Molly se tassait sur sa chaise.
-Molly Weasley, Votre coeur est généreux, mais en période de bataille, le suivre est parfois dangereux. Prenez garde à ne pas faire de mal en voulant soulager. Votre ignorance vous protège, mais elle vous isole de ceux qui savent aussi. Reposez-vous maintenant. Les erreurs sont pardonnables.
Celebrim avait pris la parole, d'une voix douce et chantante, envoûtante même. Molly obéit et quitta la pièce.
-Severus, votre protection ne doit pas blesser les autres. Il n'est désormais plus utile de les préparer à ce qui est dehors, ce n'est plus dangereux pour eux, reprit-il lorsque Molly eut quitter la pièce.
-Alors ce sont eux qui blessent les autres. Comme Molly sans le vouloir, comme son fils Ronald par sa nature même. Severus s'était fait amer.
-Vous n'êtes pas responsable des actes des autres. Seuls vos actes sont de votre responsabilité.
-Mais j'ai accepté la responsabilité de remettre sur pied Potter, rétorqua-t-il. Que dois-je faire alors lorsqu'ils blessent- même involontairement d'accord ! - Harry ? Vus avez vus à quel point cela l'a mené !
-C'est Harry qui a décider de répondre, vous en pouvez qu'être derrière, vous ne le changerez pas. Vous savez ce que signifie être un guerrier, traitez-le donc en tant que tel.
-Etre un guerrier ne signifie pas être insensible, au contraire. Nous sommes très sensibles à l'attitude des autres, il en va en combat de notre survie.
Puis plus bas, il continua :
-Cela m'a presque détruit, et seule l'agressivité m'a permis de tenir. Je ne veux pas que cela lui arrive.
-Cela ne lui arrivera pas, assura Celebrim. Il connaît les sentiments des gens, et sait qu'ils ne veulent pas faire de mal. Si jamais cela arrivait, là il se mettrait en colère, de même qu'il était en colère contre Tom Jedusor.
-Mais connaître les sentiments de ceux qui nous entourent ne nous empêchent pas d'être blessés. Le visage de Severus exprimait une grande souffrance.
-Non, pour cela, il faut le pardon.
-Comment puis-je pardonner à ceux qui m'ont juger, qui m'ont traîner dans la boue tandis que je les aidais, à ceux qui m'ont manipuler pour que je fasse l'erreur de ma vie, à ceux qui ont indirectement tuer ma mère, à ceux qui m'ont interdits de montrer qui je suis.
-Cela n'est pas évident Severus. Il a fallut du temps à Harry. Mais vous êtes sur le bon chemin, en reconnaissant qu'ils ne le font pas volontairement. Il ne s'agit pas de leur trouver des excuses, bien que cela puisse aider, ou d'oublier, cela est impossible. Il s'agit de passer outre. D'aller au delà, comme l'exprime le début du mot : par. Au delà du don. Vous donne votre amour malgré ce qui vous a été fait. Commencez simplement par ne plus rechercher la vengeance. Ensuite, vous pourrez progressez dans ce chemin. Et une fois le pardon trouvé, vous pourrez être vous.
L'ancien espion fit un rictus.
-Je n'en ai pas le temps. Savez vous ce qui m'attend dehors ? Azkaban. Direct. En tant qu'ex-mangemort. Puis, les détraqueurs s'il en reste.
-Je ne pense pas que les êtres magiques laissent cela arriver, sans parler des personnes que vous soignez ici. Mais pour l'instant vous êtes en sécurité. Laissez vous être vous. Cet homme généreux, doux mais strict, sévère mais juste, rationnel, réfléchi, intègre que je devine.
-Cette sécurité dont vus parlez n'est que provisoire, je ne peux me permettre de m'ouvrir, répondit douloureusement Severus.
-Allez vous reposer, je veille sur la maison, répondit doucement l'elfe, après un temps de silence, comprenant que l'homme ne cèderait pas.
-Je vais voir comment Harry se porte, rétorqua Severus, en se levant.
L'elfe soupira. Cet homme avait un tel bouclier défensif mental que reprendre une vie où il se montrerait lui-même serait assez difficile. Harry n'en n'avait pas eu un tel, mais était brisé sentimentalement, ce qui revenait au même. Ni l'un ni l'autre ne s'autorisait à ressentir.
Pendant que Celebrim songeait, Severus s'était rendu dans la chambre de Harry, qu'il trouva endormis, d'un sommeil lourd et profond, le genre de sommeil qui montre que vous n'aller pas bien. Lorsqu'il s'approcha, Harry bougea, se tournant vers l'homme.
Severus s'assis quelques instants auprès du lit.
Le sommeil le pris par surprise, lui qui était maître de lui en toute circonstance voyait son bouclier voler en éclat par la simple présence du jeune. Ou peut être était-ce l'espoir infime qui s'était allumer en lui grave aux paroles de l'elfe.
Toujours est-il qu'il s'assoupi, assis dans sa chaise et le torse sur le lit.
review please, même pour dire qu'il y a eu de meilleurs chapitre? Que je doit arreter d'écrire? Ou des encouragement? sait-on jamais
