NOTE AUTEUR:
voilà un autre chapitre, qui ne vous est livré qu'au vu du temps écoulé depuis le dernier update, et du commencement du suivant, qui me conveitn mieux. Autrement dit, je l'aime pas. C'est clair comme ça? Je ne vous en voudrais pas si vous me dites qu'il est moins (ou pas) bon, mais je vous en voudrais si vous ne me laissez rien. Je ne pesne malgré tout qu'il ne vaille rien (rien que pour les efforts)
sinon, ça avance ça avance. Chapitre de transition, mais important pour les autres personnages, qui ont un rôle à jouer.
Ah, si, une question, vous préférez que je me concentre sur Harry et Sev ou que je reste aussi sur les autres, un peu (mais mieux écrit j'espère) comme maintenant? Vos avis seront pris en compte, d'une manière ou d'une autre.
En attendant, bonne lecture!
Le lendemain matin, Hermione fut la première à se réveillée, blottie dans les bras de son aimant. Elle profita un moment de cette impression de confort, de sécurité qu'elle ne ressentait qu'avec Ron, avant de se décider à se lever.
Elle jeta un œil dehors et vit les sombrals qui restaient là, Seule Crépuscule était debout, les autres dormaient encore.
Comment cette jument avait-elle pu se faire ces blessures dont les traces demeuraient encore ? Si les sombrals sont attirées par le sang, et semblerait-ils par la mort, ils évitaient soigneusement les combats sorciers, n'hésitant pas à se battre entre eux ou avec d'autres créatures magiques.
Hermione ne comprenait pas.
Toute la discussion de la veille, et celles des jours précédents revinrent à sa mémoire. Les questions demandaient des réponses, décida-t-elle.
Elle embrassa Ron sur les lèvres, remonta sur le nez puis les yeux, se décala vers les oreilles et la chevelure. Ron grogna et resserra sa prise sur son amie.
Une lueur malicieuse et décidée vint aux yeux de la jeune fille, qui utilisa le point faible de son compagnon. Elle glissa en caressant le torse du jeune homme vers les hanches, et une fois arrivée, elle se mit à le chatouiller.
Instantanément, le jeune homme se réveilla, éclatant de rire et se tortillant dans tous les sens, sous ces mains qui ne cessaient de le suivre malgré ses gesticulations.
Quelques secondes plus tard, une fois sûre que son amant était bien réveillée, elle cessa sa torture.
-Avant que tu ne veuille prendre ta revanche, je te rappellerai que nous ne devons pas réveiller les autres.
-Hm c'est pas juste. Ron fit mine de bouder et tourna le dos.
Hermione se glissa sur ses genoux, se collant contre lui, et elle l'embrassa langoureusement.
-Et maintenant, tu es de meilleure humeur ? demanda-t-elle.
-Moui.
-Alors on va pouvoir discuter.
A ce moment, on frappa à la porte de leur chambre, et la porte s'ouvrit. Un homme s'avança dans la pièce.
-Hermione, Ronald, n'oubliez pas vos étirements, ou vous le payerez cher. Et par votre corps, et par Severus.
-Mais… Vous êtes qui , demanda Ron, éberlué et sans songer à se défendre.
-Mon nom est Celebrim. Je suis celui que Harry attendait hier.
-Mais…
-Vos étirements, enfants. Ne risquez pas de compromettre votre guérison pour des paroles.
-Bien que nous ne soyons pas des enfants, nous allons effectuer nos étirements, répondit Hermione, piquée par l'emploi du terme d'enfant.
Ils étaient majeurs, ils avaient le niveau pour leurs diplômes, ils avaient participé à la guerre.
-Jeune fille, ne vous brusquez pas ainsi. Pour moi vous êtes des enfants, votre mère Ronald est jeune aussi. Pensez à cela, demoiselle qui aimez tant connaître les choses, dit l'elfe avec un sourire.
Je vous laisse à vos étirements, conclu-t-il en sortant de la pièce.
-Bon allez debout ! lança Hermione, tout en joignant le geste à la parole.
Les remarques sur cet individu continuèrent pendant les étirements des deux jeunes. Ni l'un ni l'autre ne l'appréciait. Lui étaient cependant reconnus, à vérifier, ses liens avec Harry, qui excluait sa participation aux forces du mal.
-Salut les amoureux ! lancèrent en cœur les jumeaux, en entrant dans la chambre.
Lesdits amoureux sursautèrent.
-Qu'est ce que vous faites là ? demanda Ron.
-Nous venons vous faire profiter de nos lumières, quoi d'autre, rétorqua Fred.
-Vous avez faits vos étirements ? demanda Hermione.
-Oui Madame, répondirent-ils en cœur. Un homme est venu nous le rappeler. Etrange ce type, mais pas méchant.
Hermione toussa.
-Enfin bref, l'interrompis George, nous ne somme pas venu au risque de nous brûler les yeux pour parler de cela, mais de Harry.
-Nous étions d'accord pour dire que Harry est différent avec le prof qu'avec nous. Et qu'il a beaucoup changer depuis Poudlard, même si nous en sommes partis plus d'un an avant vous.
-Le pire, c'est que comme on était pas là, on ne sait pas pourquoi il est devenu comme ça, il n'en parlait pas en rentrant, dit Ron, la tristesse faisant jour sur son visage. Et je n'ais pas eu le cran de retourner sur les champ de bataille, sauf pour le dernier, mais là, personne n'avait vraiment le choix, vu que l'autre taré à attaquer partout à la fois.
-Mais si p'tit frère, certains se sont cachés voyant les mangemorts arriver. Toi non. Mais chacun n'est pas fait pour combattre, le réconforta Fred.
-Et dis toi bien que nous, on a aussi évité les combats directs, avec nos créations. On y allait, d'accord, mais sur le coté, jamais dedans, révéla Georges.
-En tout cas, même avec Voldemort, ses cauchemars n'étaient pas aussi violents. Et pourtant, on n'arrivait pas à le calmer, repris Ron.
-Je pense que peut être, Harry et le prof ont des points communs, au niveau de la guerre. C'est vrai, Snape était mangemorts, et Harry subissait les visions, volontaire ou pas, que lui envoyait Voldemort.
Progressivement, les 4 jeunes admirent que leur ami et l'homme qui leur avait rendu la vie impossible pendant leurs études avaient des ponts communs.
Mais ne connaissant pas ce que Harry avait vécu, pendant la guerre, ils décidèrent de renouer des liens, comme avant.
-Après tout, Harry est de la famille, et puis, une amitié comme la notre, ça passe par des hauts et des bas, mais ça reste, conclu Ron
Aussitôt la conversation finie, on frappa à la porte, et une nouvelle fois, la porte s'ouvrit sans attendre.
-Jeunes hommes, demoiselle, Dame Weasley à préparer le petit déjeuner. Il vous attend dans la salle commune.
L'être étrange se retira dés qu'il eu fini de parler, laissant les occupants de la chambre interloqués.
Se secouant, ils se levèrent et se rendirent au petit déjeuner, près à retrouver leur ami.
Lorsque Severus se réveilla, il était toujours assis au bord du lit de Harry, lequel s'était blotti contre lui.
Il se rendit compte que, une nouvelle fois, il avait passé une nuit complète, reposante. Il était détendu. Harry également, contrairement à tout ce que l'on savait sur un sorcier qui regonflait son potentiel magique.
Pour une fois, peut être à cause ou grâce aux paroles de l'elfe, il resta dans la même position, profitant du bien être ressenti, tout en réfléchissant à Harry.
Le jeune homme n'était pas non plus lui-même, quoi que pense cet elfe. Avec lui il l'a peut être été, mais dés qu'autrui arrivait, Harry se repliait sur lui, ne montrant que ce que les autres voulait ou acceptait.
Après tout ce qu'il avait vécu pour en arriver là…
Soudainement, Severus se redressa, reprenant son rôle.
Passant sa main au dessus du corps endormi, il guetta tout signe d'épuisement magique. Il n'y avait plus rien. Le jeune avait déjà complété sa magie, au niveau de son départ de la maison.
Puisqu'il n'y avait plus de risque à user de la magie sur Harry, Severus lança les sorts de diagnostiques habituels.
Le bilan était une nouvelle fois lourd sur ce plan là : muscles contractés, toxines présentes en grand nombre, cordes vocales à un cheveu de l'arrachement, articulations des jambes enflammées et fêlures des os du bras droit.
Un sort de surveillance plus tard, il se dirigea, omettant de s'occuper de lui, vers le laboratoire de potion. Harry étant conscient, il pourrait le soigner avec ce moyen, qui était jusqu'à il y a peu impossible.
Jetant un regard sur le plan de travail encombré, il fit venir à lui plusieurs chaudrons et commença à faire chauffer.
Ses gestes se firent mécaniques, automatiques, ce qui lui permettait d'analyser le jour passé.
Le temps passa à émincer, trancher, couper en formes diverses et variées les ingrédients, mélanger les préparations.
La première était presque terminée lorsque le sort de surveillance s'activa. Harry était déjà réveillé.
Voilà, je laisse ce chapitre à votre avis, critiques, compliments acceptés.
Sors son épée: menaces prêtes à etre recues
A bientôt j'espère!
