NOTE AUTEUR:
non vous ne rêvez pas. J'ai bien mis le nouveau chapitre! Mon inspiration semble de retour, bien que ce retour n'ai pas occasionner le départ de mes autres problèmes.
En tout cas, la suite est en cours, mais je ne peux vous promettre de date.
Si vous voulez, je pourrais mettre sur ce site un OS que j'ai déjà écrit depuis longtemps, sur ce même couple. Et je vous invite à lire une fic magnifique d'Esperoo (merci d'ailleurs!): Le maître de la mort. Vous devriez la trouver sur mon compte, si tout s'est bien passer.
Bonne lecture
-La robe noire à deux point rougeâtres vous dites, dit Severus en haussant sarcastiquement un sourcil, c'est une définition intéressante de Voldemort. Personnellement, je rajouterai zozotante.
Celebrim repris la parole :
-L'infusion d'Athelas aidera Harry tant grâce à ses vapeurs, bénéfiques pour l'esprit et les mauvaises pensées, que par son ingestion pour les blessures internes, dont la voix.
Harry était assis, grâce à l'aide de Severus, sur un fauteuil à haut dossier. Il salua Celebrim : la main droite sur le cœur et la tête inclinée, puis le remercia en signant. Enfin, lorsque l'infusion fut prête, il commença à boire, et son visage montrait son apaisement progressif.
Cependant, si Harry était détendu, il n'en était pas de même pour les autres jeunes. Une nouvelle fois mis de coté, par un être qu'ils ne connaissaient pas, qu'Harry préféraient à leur compagnie –il ne les avait même pas saluer !- c'était trop.
Les émotions de la veille reprirent le dessus et les jeunes sortirent de table, indiquant simplement à Molly Weasley qu'ils allaient poursuivre leur rééducation.
Voyant cela, Harry perdit de son sourire. Une nouvelle fois, on ne le comprenait pas.
Severus sentit cela, mais ce fut Celebrim qui réagit le premier, disant simplement
-si tu veux retrouver une relation amicale avec eux, tu dois d'abord retrouver ta forme. Ensuite, explique leur que tu as changer, comme eux. Vous avez tous grandis. Mais les émotions sont exacerbées pour le moment. Tu viens de te réveiller. Pour une fois, pense à toi. Ensuite, tu pourras penser aux autres. Mais le premier est la condition sine qua non du second.
Si Harry tenta de réagir au début du discourt de l'elfe, il cessa toute velléité de rébellion à la fin.
Les jours se succédèrent semblables. Entraînement, soins, potions, solarium, repas, massages, dodo. Régulièrement, Celebrim donnait de l'infusion d'Athelas à Harry, ou en faisait infuser en guise de préparation de potion, la nuit essentiellement. Chacun pouvait donc profiter d'une nuit calme, sans cauchemar ou réminiscence.
Harry ne voyait presque plus ses amis, trop concentré sur sa rééducation. En outre, ses cordes vocales n'étaient toujours pas en état d'être utilisées sans risque : Severus comme Celebrim avait décider de les laisser au repos total jusqu'à complète guérison.
La force de volonté d'Harry était telle qu'au bout d'une semaine, il pu se relever et reprendre les exercices de marche et de musculation.
Voyant cela, Fred et George comprirent les premiers pourquoi Harry les avaient en quelque sorte mis de coté : tout comme il avait mis avait toute chose la destruction des horuxces puis de Voldemort, afin de les protéger et d'y mettre toute son énergie, de même il mettait toute sa force à guérir.
Les entraînements reprirent donc avec la présence des autres jeunes, qui progressait à vitesse normale.
Assez vite, Celebrim intervint dans la rééducation d'Harry, lui imposant des exercices de tir à l'arc pour commencer, puis des mouvements d'épée.
Assis, le jeune guerrier passait 2 à 3 heures par jour à viser des cibles que Celebrim faisait apparaitre ou à répéter des mouvements d'escrime : garde, attaque, parades, bottes secrètes ou simplement peu usitées.
C'est en voyant la progression de leur ami que les autres jeunes prirent conscience de la différence qu'il y avait désormais entre eux.
C'est en voyant la fatigue d'Harry qu'ils décidèrent de remettre à plat les bases de leur amitié.
Se souvenant de la permission du professeur Snape, Les blagues se remirent à éclore dans la maison, l'une des premières victimes, et principale victime, étant l'elfe. Après tout, ce dernier n'était pas au courant de leur capacité, non ? Et puis, sa manière de les prendre pour des enfants était pour le moins agaçante.
Les cibles qu'il faisait apparaitre disparaissaient ou le suivaient en lui tirant la langue, des feuxfoux le suivaient quelques minutes et autres petits désagréments du même acabit.
Ce que les jumeaux ne remarquèrent pas, c'est le rictus d'Harry face à l'apparente absence de réaction de l'elfe face aux blagues. Il savait que ce dernier attendait qu'il soit mieux pour répondre en répandant le chaos total dans la maison. Il espérait bien être remis ce jour, ayant quelques comptes, amicaux, à rendre tant à l'elfe qu'à ses deux amis farceurs.
Il advint que ce jour arriva plus vite qu'il ne le pensait.
Un jour que le professeur Snape souffrait, sans le montrer, il oublia de remettre les protections sur les barres de marche. Ce que voyant, les blagueurs en profitèrent. Aussi, le lendemain, lorsqu'Harry s'entraina, les barres disparurent soudain. Seule la présence de Severus derrière lui lui permit de ne pas tomber à terre.
Aussitôt, les farceurs prirent peur.
Non pas du professeur Snape, en colère comme ils ne l'avaient jamais vu.
Non pas de l'elfe, les traits tendus et semblant prêt à transpercer quiconque se trouverait sur son chemin.
Peur d'Harry, chez qui le guerrier était remonté à la surface et qui avait enfin rompu le barrage mental qu'il avait installé sur sa magie depuis le combat final.
Dressé sur ses jambes, Severus le soutenant légèrement, et le retenant, ses yeux transperçaient tout ce sur quoi ils passaient. La force brute émanait de lui, mais une force maitrisée, à sa disposition, et contrôlée.
-Mellon, le temps est revenu du Miruvor, dit Celebrim à Harry, d'un ton à la fois ferme et inquiet. Il est possible d'attendre, mais rien de bon ne viendra de l'attente, répondit-il à la question posée par les yeux du jeune guerrier.
En entendant cette sentance, Harry se blotti, légèrement, mais visiblement pour qui avait des yeux pour voir, dans l'étreinte sécurisante de Severus.
-Je reste avec toi, répondit Severus. La guérison est toujours délicate, même si je ne connais pas ce Miruvor.
Hermione, potion d'énergie, niveau 1. Weasleys, aidez miss Granger dans la confection de la potion. 3 chaudrons. Molly, pouvez vous indiquer aux créatures qui s'approcheraient de la maison qu'Harry à franchit un stade ? Merci.
Et surtout, reprit-il avec plus de force dans la voix, Interdiction Formelle D'approcher de la chambre d'Harry.
Et sans plus d'explications, les trois hommes disparurent dans la chambre du plus jeune.
-Installez-vous sur le lit, Harry dans vos bras. Il faudra peut-être que vous le mainteniez.
Le miruvor est une liqueur elfique qui donne de l'énergie. En guérison, elle permet, dés que le patient à retrouver suffisamment de force, au praticien de diriger l'aura sur les zones atteintes, permettant la guérison. Comme cela accélère le processus, cela est malheureusement douloureux, ce pourquoi ce rituel n'est utilisé que dans les cas les plus difficiles. Celebrim donna cette explication en sortant de sa tunique une gourde ornementée de motifs floraux et un verre d'argent.
-Concentrez-vous alors sur sa gorge, sa tête et les organes vitaux. Le reste ne passera que s'il le supporte, répondit Severus en obéissant aux instructions.
Puis, il demanda à Harry, en légimencie : si cela ne va pas, montre le moi. N'hésite pas à m'envoyer un message mental, même un simple contact. Je ne veux pas que tu souffre inutilement.
-Je ne dépasserai pas mes limites, fut la seule réponse.
Severus assit au milieu du lit, dos au mur, Harry dans ses bras, Celebrim versa une dose de la liqueur dans le verre et la tendit à Harry.
Aussitôt, les deux hommes sentirent la magie du malade réagir et Celebrim commença à psalmodier. L'elfe plaça ses mains à hauteur de la gorge d'Harry et ce dernier se tendit, sentant sa magie et son énergie se concentrées à ce point. Rapidement, la douleur arriva et augmenta. Au bout de quelques secondes, le jeune homme se tordait dans les bras de Severus.
Et deus minutes plus tard, dés qu'il en eu l'autorisation, il cessa le contrôle serré qu'il maintenait sur sa voix et hurla sa douleur.
Son hurlement cessa et se transforma en halètements de souffrance quant l'elfe passa à sa tête, consolidant son crâne et rendant définitif la réparation des lésions des nerfs. Lorsque Celebrim traita son ventre, les cris reprirent. Harry n'avait plus l'habitude de se nourrir depuis de longs mois, et son coma n'avait rien arrangé. En outre, il avait ingérer tant de potions, poisons ou potions de guérison, qu'elles avaient fragilisé les parois de son système digestif. Faire prendre une taille correcte à son estomac, redonner leur impassibilité aux parois et guérir les ulcérations fut long et les deux hommes qui le soignaient avaient les larmes aux yeux face à ces cris.
Enfin, après un trop long moment pour tous, Celebrim alla aux jambes, dont les muscles étaient encore bien fragiles.
Il n'eut que le temps de remettre les fibres en bonne position qu'Harry implora pitié dans l'esprit de Severus.
Un petit mot pour un auteur qui tarde trop mais qui fait des efforts? Ca fait tellement plaisir?
