NOTE AUTEUR:

Toutes mes excuses pour ce retard, voilà enfin la suite.

Je ne serais pas là pendant 3 semaines, mais j'ai bon espoir pour la suite. Beaucoup de mes problèmes sont sur le point d'être solutionné, ce qui me motive...
Bonne lecture!


Elève :

Sitôt que chacun fut rentré, Severus réunit les jeunes près de l'eau et entreprit le débriefing du combat et de la guérison. A la grande surprise de Ron, Harry ne fut pas épargné : absence de salut règlementaire et pas d'esquive mais des boucliers uniquement. Ce à quoi le jeune homme répondit pour la première critique que cet oubli était volontaire et visait à mieux permettre d'enregistrer la leçon. Il ne répondit pas pour le second sujet de critique.
Ron se vit évidemment reprocher son temps de réaction, sa faible panoplie de sortilège incapacitants et son manque de concentration. Hermione du faire face à sa précipitation et son manque d'explication, expliquer surtout les soins permettant une meilleure coopération du patient.

Pendant ce temps, Molly, qui ne supportait pas que l'on fasse du mal à autrui volontairement, prit à partie Celebrim, lui demandant comment il pouvait laisser faire.
-Dame Weasley, n'avez-vous jamais laissé vos enfants mordre dans un biscuit trop chaud, afin qu'ils comprennent ? répondit calmement l'elfe.
-Si, bien sur, mais ce n'est pas la même chose, il n'y a pas de danger à se brûler un peu la langue.
-Quel danger y avait-il ici ? Pour votre fils ? Ou pour Harry ? Vous ne lui faites pas assez confiance.
-Ce n'est qu'un enfant, et dans un duel, on ne peut pas tout maitriser ! rétorqua la femme, outrée.
-Harry n'est plus à ce niveau, et il a tout maitrisé. Mais vous le constaterez dans les jours à venir.

Puis, revenant vers son protégé, Celebrim lui demanda s'il se souvenait des conséquences pour lui de son choix d'user uniquement de boucliers. Sur la réponse affirmative d'Harry, il l'informa que ce serait le lendemain, après qu'il ait discuté avec Severus l'après-midi
Puis, il emmena tout le monde à l'intérieur pour une séance de potions, guérison et de soins.
Severus et Harry allèrent eux dans la chambre du plus jeune pour discuter.

A la grande surprise de Harry, ce fut Severus qui lança la discussion :
-Ca fait toujours aussi mal de devoir blesser ceux qu'on aime ou ceux qui sont avec soi, n'est-ce pas ?
-Le plus dur n'est pas la blessure physique, celles-ci guérissent très facilement, surtout avec la magie. C'est la blessure morale et sentimentale qui est la plus dure.
-Oh, je sais, répondit l'homme. La blessure physique se referme toujours dans ce cas, mais l'atteinte morale est longue à refermer. Et l'impression que les autres ont de nous s'abime en même temps que l'on abime leur égaux sans pouvoir expliquer, excuser. Au final, on arrive à une image d'acariâtre, de mauvais, etc.
-Comme toi à Poudlard, hein. Mais quant on sait réfléchir, on se rend compte que tu rendais plus service aux autres qu'aux Serpentards, après. Arrivé devant leur maitre et traité comme de la merde, ils perdaient tous leurs moyens et échouaient. Tandis que les insultes, les coups bas, les injustices ne surprenaient plus les griffondors, ou autres. Mais va reconnaitre que c'est grâce à celui que tu détestes ! Je ne pense que pas que beaucoup vont s'en rendre compte, qu'ils te doivent la vie.

-Tout comme ton ami Ron et sa petite amie ne se rendront jamais compte de ce que tu leur offre et de ce que tu a une nouvelle fois protégé la vie de Ronald.
-Même si je sais que c'est la seule solution, solution efficace bien entendu, j'ai l'impression de trahir sa confiance. Et pourtant, ce serait pire si je ne le faisais pas.
-Pour ce dilemme, je te dirais qu'il ne cesse jamais. Il fait simplement assumer le choix que tu fais, sachant que les deux sont quelque part des mauvais choix.
Les deux hommes restèrent ainsi, assis l'un à coté de l'autre, sans plus dire un mot, simplement posé à coté de quelqu'un qui le comprenait.

Le soir arrivant, Severus sortit de ses pensées et rappela à Harry qu'ils devaient aussi faire un examen suite à ce duel, et pour éviter toute catastrophe le lendemain.

Le plus jeune ôta donc ses vêtements pour se retrouver en slip, sous le regard professionnel de Severus, et s'allongea sur le dos sur son lit.

-Bien, le physique pour commencer, ou plutôt pour continuer, puisque nous avons déjà traiter le mental, dit Severus, finissant sa phrase sur un ton malicieux et avec ce qui aurait surpris tout autre qu'Harry, un léger sourire en coin.
Harry lui répondit avec un beau sourire sincère.
-jambe droite, annonça le soigneur. Harry leva la jambe, laissant d'abord le pied sur le lit, puis le mettant progressivement dans l'alignement de la cuisse. Il la fit ensuite tourner, vers l'extérieur d'abord, en repliant en même temps le genou, puis en symétrique vers l'intérieur.
-Bien, la jambe gauche maintenant. Harry fit le même mouvement de l'autre coté, mais le lever de la jambe lui tira une légère grimace :
-Cela tire vers le genou.
-Bon, nous vérifierons ça, nota Severus d'un coup de baguette dans l'air. Puis il poursuivit :
-les deux ensembles.
Harry plia les genoux, ramenant ses pieds sous ses fesses, puis il prit appui dessus pour se soulever, les bras le long du corps. Lorsqu'il fut dans cette position, Severus lui demanda ses sensations, puis il glissa ses mains sous le dos ainsi offert, le palpant à la recherche de contractures et vérifiant que les cicatrices ne tiraient pas trop.

Cette position, on ne peut plus équivoque et tentatrice, ne déconcentra pas les deux hommes.

-C'est surprenant, dit au bout d'un moment Harry, de me rappeler que nul n'a jamais pu, avant, m'examiner ainsi. J'étais toujours tendu. Je sais que Madame Pomfresh profitait toujours de mon arrivée inconscient pour faire ces examens.
-Aucun ne te faisais confiance, ni toi. Tout simplement. Certes, tu faisais confiance à leur capacité de médicomage, mais pas plus.
-Moui, possible. Pomfresh, et c'est normal, disait ce qu'elle découvrait au directeur, ce que je ne voulais absolument pas. Et les médicomages de Sainte Mangouste souhaitaient à chaque fois me garder. Sans compter que soigner « le garçon qui à survécu » donne du prestige. Tandis que toi, tu constate, tu agis. Tu ne prends pas en pitié, tu ne juge pas. Oh, là ça tire un peu le genou droit.
-Exact, répondit le plus âgé. Bon, ton genou ce n'est pas grave. Je vais te donner une potion, ce sont les ligaments qui ont été trop tiré, ils protestent donc. Je vais aussi te léviter jusqu'à table, pour que tout soit okay pour cet après-midi.

Lorsque Harry eu pris la potion, Severus, comme promis, le lévita hors de la chambre. Ils arrivèrent à coté de la table alors que Molly sortait de la cuisine pour appeler au repas.

Aussitôt, Ron arriva, affamé par son duel avec son meilleur ami et l'exigence de l'elfe dans la réalisation des potions, matières dans laquelle il ne brillait guère et exigeant donc de lui une très grande concentration.
Voyant son ami évité par leur professeur, il demanda, pendant que les autres habitants arrivaient :

-T'as quant même pas fait une rechute vieux ? T'as presque pas bougé !
-Non, ne t'inquiète pas. Simplement une potion qui doit agir. En temps normal, j'aurais attendu la nuit pour la prendre, qu'elle agisse pendant mon sommeil, mais comme demain nous faisons un duel avec Severus, sous les ordres de Celebrim…
-Je ne comprends pas, intervint Hermione, qu'est ce qu'un duel sous les ordres de quelqu'un ? Je n'ai jamais entendu parler de cela, ou lut quelque chose dessus.
-C'est normal miss Granger. C'est une tradition chez les Maîtres de duel et assimilés. Lorsqu'une personne a fait un duel en ne respectant pas ses compétences, l'un des meilleurs à défaut de son maître d'arme le dirige lors du duel qui suit contre un autre Maître de duel. Le premier obéit à son maître dans ses indications. Répondit Severus.

Celebrim prit à son tour la parole :
-En l'occurrence, Harry n'utilisera aucun bouclier demain contre Severus. Il esquivera, répondra par d'autres sort ou attaques, mais pas de bouclier. Et lorsque je le jugerais bon, je lui indiquerais quelle attitude il doit tenir.
A ce propos Severus, je vous ai forgé une épée. Je n'ai pas fini, mais elle est utilisable. Pourriez-vous la tester demain ? Lorsque vous l'aurez pris pour le premier duel, je saurais ce qu'il faut pour la terminer.

-Je vous remercie, c'est un grand honneur. J'utiliserais demain votre œuvre, répondit Severus, tout en se servant, après avoir servit Harry.


Un peu court j'imagine, et sans doute frustrant. mais avec une bonne part pour l'imagination quant même non?
Bon, je vous laisse ici, en vous promettant de revenir dés que possible. D'ailleurs, tant que je n'ai plus internet, et dés que j'aurais retrouver mon ordi, j'écrirai (bin vi, je pourrais plus lire de belles fic! Snif)

Bises