De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)
Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.
Chapitre : Chapitre 6
Année en cours: La première
En plus : Merci de vos review ; je pense que je vous ait tous répondu. Pour les éventuels review anonymes = rendez vous sur pour des réponses (ou au moins un remerciement)
Divers: Qu'on lui coupe la tête pour avoir fait un pareil chapitre
Review anonyme : réponse sur http:/ slytherin-world-hp ./ (supprimer les espaces)
La répartition s'acheva, Theodore n'avait rien écouté de la fin de celle-ci. Même lorsque Potter, le Grand, l'Unique, était venu s'asseoir à la même table que la sienne. Sur le coup, la situation n'en était devenue qu'un peu plus ridicule encore.
Harry Potter, le survivant, le sorcier que tout le monde connaissait en Angleterre ; dans la même maison que Theodore Nott, le fils unique de Théophile Nott, assassins et tortionnaires à ses heures perdues. Cherchez l'erreur.
- Dis-toi qu'au moins... tu embêtes ton père, tenta de rassurer Hermione en se souvenant des paroles du brun dans le train. Il y a toujours un bon côté aux choses.
Le dos de Theodore se soulevait par moment ; quelques regards courroucés étaient, par moment, lancés aux deux premières années. Theodore riait, ce devait être sa manière de s'empêcher de pleurer car ses rires pouvaient s'associer à de petits hoquets. Si elle ne l'avait pas rencontré avant ce soir, parlé avec lui durant le voyage et pu constater à quel point il pouvait être sain d'esprit... Hermione Granger se serait éloignée de lui dans l'instant.
- Allons, Theodore... ce n'est pas la mort.
- Si, justement, gémit-il en se cognant la tête sur la table. Je vais me faire tuer. Ou pire encore... déshérité.
- Il faudrait, je pense, revoir l'ordre de tes priorités, constata Hermione, un sourcil en l'air.
- Puis tuer, acheva le fils de Théophile. Ou alors il va m'enfermer dans un placard, sans lumière, sans eau et sans nourriture et je mourrais oublié de tous. Ou alors il m'enfermera dans la cabane du jardin et y mettra le feu. Ou aussi...
- Calme toi, tempéra la jeune fille. Calme-toi Theodore ; personne ne va tuer personne.
Le garçon semblait ne pas l'entendre, ou alors ne l'écoutait-il pas. Les deux solutions étaient probables, mais la détresse dans laquelle il se trouvait frappait tellement Hermione qu'elle en perdait les mots. Theodore n'avait même pas remarqué que les plats s'étaient soudainement remplis, que tous commençaient à manger et elle y comprit.
L'assiette éloignée de lui, l'enfant gardait la tête entre les bras, ne bougeait pas ni ne parlait. Comme dans un état second, complètement déconnecté de la réalité qui semblait tant l'attrister et le déboussoler. Soudain, sans crier gare, il se redressa tel un jouet sur son ressort. Ses yeux noirs s'arrêtèrent sur Hermione, dont le regard s'était tourné vers lui lors de son mouvement brusque, il lui offrit alors un sourire crispé.
- Ca va mieux ? Lui demanda-t-elle.
Il la regarda d'un air qui voulait tout dire ; bien sur que non ça n'allait pas mieux, rien n'irait jamais mieux. Pourquoi avait-il fallu qu'il ne songe à cette éventualité ? De tous les scénarios qu'il s'était imaginé, celui-ci avait semblé être le plus inaccessible.
Sept ans. Il allait passer sept ans dans cette maison de fou, entouré de gens qui le haïraient, le mépriseraient pour son nom. Quand, de l'autre côté du miroir... là où son nom était quelque chose d'enviable, il ne serait qu'un paria, qu'un détritus, qu'un ennemi. Comme s'il avait choisit d'être envoyé chez les lions.
Tous les élèves l'évitaient déjà, il n'y avait qu'à voir l'écart qu'il y avait entre lui et le premier élève sur son banc. Les mines écœurées qu'il voyait lorsque leur visage, souriant ordinairement, se tournait vers lui.
- Ne reste pas avec moi Hermione, tenta-t-il de sourire. Vas plutôt vers les autres.
- Mais...
- Je n'ai aucunement envie qu'une née-moldu ne me prenne en pitié.
Il avait fait attention de mettre le plus de hargne et de mépris possible dans sa réplique. N'avait plus qu'à espérer qu'elle ne comprenne ce que sa voix voulait lui faire croire. Comme Hermione n'avait cessé de le montrer depuis leur rencontre, quelques heures plus tôt, elle comprit. A contre cœur, semblait-il, la fillette s'éloigna de lui et entama une discussion avec un autre roux de leur âge.
A la table des professeurs, l'ambiance n'était pas aussi joviale qu'à l'accoutumer. Tout le corps enseignant, ou au moins une bonne partie, était stupéfait de cet envoi. L'entrée en première année du célèbre Harry Potter s'était presque fait normalement, tant la répartition du petit Nott restait dans les esprits de chaque élève plus âgé.
- Albus, souffla Mcgonagall. N'est ce pas un peu ... dangereux de laisser le fils de Théophile auprès du jeune Potter ?
- Voyons Minerva, se moqua un homme aux cheveux gras : Severus Rogue. Il n'a que onze ans.
- Mais.
- Dans le pire des cas, la seule chose que risque votre petit Potter c'est d'être entrainé dans une petite guéguerre de sortilèges de chatouillis, ironisa l'homme en noir. Rien de bien dangereux ; si je puis me permettre.
A la table des lions, un regard émeraude se posait sur la chevelure décoiffé du garçon en bout de table. Harry Potter avait beau ne pas connaitre grand chose et grand monde ici, mais il en savait bien assez pour ne pas comprendre les raisons qui poussaient les autres élèves à le laisser de côté. Il n'était pas son père, et Dieu seul savait à quel point Harry pouvait savoir qu'il était rageant d'être sans cesse ramené à une autre personne : chez son oncle et sa tante, c'était de sa mère (moins souvent de son père). Le garçon, si célèbre dans ce monde, glissa donc le long du siège, laissant Ronald parler à Neville Londubat sans plus l'écouter.
- Salut.
L'autre garçon sursauta et regarda l'air perdu le nouveau venu.
- Je m'appelle Harry Potter, poursuivit le garçon. Et toi c'est Theodore, non ?
- Ahein, acquiesça le fameux Theodore. Qu'est ce que tu me veux ?
- Viens avec nous au lieu de rester tout seul dans ton coin.
Theodore jeta un regard inquiet vers les autres élèves. Le groupe que venait de quitter le jeune sorcier se taisait et les regardaient, éberlués.
- Je doute que ma présence ne soit appréciée, répondit donc le garçon aux yeux noirs. Mais... merci.
Et voilà le chapitre 6 (y)
Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)
Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)
Pas convaincue de ce chapitre (et voilà ça commence maintenant)
A bientôt (demain probablement ; sauf si...)
Snap" B
