De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)
Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.
Chapitre : Chapitre 8
Année en cours: La première
En plus : Merci de vos review ; je pense que je vous ait tous répondu. Pour les éventuels review anonymes = rendez vous sur pour des réponses (ou au moins un remerciement)
Divers: Qu'on lui coupe la tête pour avoir fait un pareil chapitre
Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)
Quelque peu hésitant, Theodore descendit les dernières marches qui le séparaient encore de la salle commune. Lorsqu'il eut achevé de se convaincre qu'il ne risquait rien, les derniers efforts se firent d'eux-mêmes.
L'un en face de l'autre, Seamus et Theodore ne disaient mots. Le premier voulait, avant de se lancer, écouter ce qu'avait à dire le second ; quand celui-ci commençait à se demander où le choixpeau avait-il pu trouver une once de courage en lui.
- Non rien, souffla soudain Theodore. Oublie ce que je t'ai dis... je n'veux pas parler.
Tête basse, Theodore quitta les lieux sans avoir pu dire ce qu'il avait sur le cœur. D'ascendance sorcière, Seamus devait être le plus apte à comprendre, du moins l'avait-il cru. Or, le même élément que celui qui lui donnait envie de lui parler se retournait contre lui : étant d'ascendance sorcière, mais ayant grandis dans un tout autre milieu, Seamus n'était finalement pas si apte à comprendre que cela. Il percuta soudain quelqu'un, ce qui le tira de ses pensées.
- Excusez-moi professeur, s'excusa-t-il poliment.
- Ce n-n'est ri-rien, mon ga-garçon, bégaya l'adulte en guise de réponse avant de reprendre sa route.
Intrigué, il le suivit du regard jusqu'à ce qu'il ne disparaisse en haut des marches du troisième étage. Celui que leur avait interdit le directeur la veille ; rien ne le frappa plus que cela, puisque l'homme en question était un professeur et non pas un élève.
Le jeune Gryffondor descendit donc jusqu'au rez-de-chaussée. Au moment même où il descendait la dernière marche, Blaise Zabini sortait des escaliers sombres qui menaient probablement à sa salle commune.
A la surprise du lionceau, le serpent lui offrit un sourire amical, voire même compatissant. Le métis vérifia ensuite que personne n'était aux alentours, puis s'approcha de l'élève de la maison rivale. Tout en ayant conscience que Theodore n'aimerait pas son initiative, il passa son bras derrière son cou et soupira.
- Qu'est ce que tu veux, Blaise, soupira tristement Theodore. Parce que c'est pas le moment.
- Malfoy se demandait si tu comptais mettre ton père au courant du "déshonneur" dont tu l'accables, expliqua alors le garçon. Afin d'être sur que tu ne te tires pas "impunis" de ton acte de haute "trahison"... il le lui a apprit lui-même.
Theodore se défit de la prise de Blaise ; cette dernière ne l'avait pas tant dérangée sur le coup, bien au contraire. Savoir qu'au moins Zabini ne lui tournait pas le dos (pour l'instant, tout au moins). Néanmoins l'annonce qui venait de lui être faite l'horrifiait.
- Dis-moi que c'est pas vrai Blaise, gémit-il. Steuplait.
La moue désolé qu'avait Blaise acheva Theodore. Le brun se laissa tomber, assis sur la marche et tête dans les bras, il osa enfin libérer sa tristesse. Le Serpentard, perdu face à cette scène, s'assis à ses côtés et, quelque peu hésitant et maladroit, lui frotta le dos en guise de réconfort.
- Ma mère et Edmund t'aimes bien, murmura-t-il. Il doit être possible que tu ne viennes chez nous... parfois.
Cela ne calma pas le lion, qui continuait à laisser ses larmes couler. La veille il ne les avait que trop retenues. La peine, la rage, la colère, la déception, la peur, mais aussi la joie, tous ces sentiments, qui parfois pouvaient se contredire entre eux, le rendaient fou. Pourquoi Gryffondor ? Qu'avait-il donc fait, dit ou penser pour déplaire à ce point au choixpeau ?
Blaise se releva au bout de quelques minutes, posa sa main sur l'épaule du second puis la serra en signe de soutiens. Le brun releva les yeux et le regarda. La détresse qu'on pouvait y lire en aurait étonné plus d'un, Blaise n'y échappait pas.
- Ce n'est pas la mort, Theo. Et positives... tu n'es pas avec Draco, sourit-il avant de se taire un instant. Et tu es dans la même maison que ta nouvelle amie.
- Je suppose, oui.
La main du Zabini se tendit dans sa direction afin de l'aider à se relever. Il dû s'écouler quelques dizaines de secondes pour que Theodore ne l'accepte et ne se remette debout. Tous deux se souriaient ; il avait fallut qu'on ne les sépare en envoyant l'un à Gryffondor quand l'autre était à Serpentard pour qu'ils n'apprennent à s'apprécier... principalement pour Theodore.
A ce moment là, en haut des escaliers, d'autres élèves de Gryffondor commençaient à descendre en masse. Les Serpents avaient dû le sentir, eux aussi avaient choisis ce moment pour quitter leur trou.
Adressant un dernier regard désolé à Theodore, Blaise le lâcha avant de le bousculer violemment à l'en faire tomber au sol. Aussitôt fait, trois têtes rousses sortirent du lot.
Les deux clones de la veille le remettaient sur pied, quand la troisième commençait à sermonner le responsable. Surpris, Theodore regarda donc les Weasley l'aider, sans pouvoir rien y faire.
- Entre Gryffondor, il faut se serrer les coudes, expliqua l'un des jumeaux. Même si tu es un Nott.
- Même si je doute que Percy ne pense ainsi, répliqua l'autre, non sans ricaner bêtement en louchant vers son frère aîné. Lui ça doit être pour le plaisir d'exhiber son badge de préfet.
Lions et serpents étaient restés à leur place, aucun n'avaient osés entrer sur le champ d'affrontement et tous préférés rester simple spectateur pour le moment. Sauf deux élèves. Deux premières années. L'un était vert, l'autre était rouge.
Draco Malfoy et Harry Potter se firent face comme deux ennemis de toujours. Ils ne s'étaient rencontrés que la veille, mais déjà ils savaient qu'ils ne s'entendraient pas : ils n'avaient pas les même valeurs, comme l'avait fait remarqué le blond la veille au soir à ses camarades.
- Que vous a-t-il fait, cracha Harry. Malfoy.
- Faut-il vraiment une raison pour haïr quelqu'un ? Répliqua narquoisement l'autre.
Et voilà le chapitre 8 (n)
Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)
Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)
Pas convaincue de ce chapitre (et voilà ça commence maintenant)
A bientôt (demain probablement ; sauf si...)
Snap" B
