De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)
Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.
Chapitre : Chapitre 9
Année en cours: La première
En plus : Merci de vos review ; je pense que je vous ait tous répondu. Pour les éventuels review anonymes = rendez vous sur pour des réponses (ou au moins un remerciement)
Divers: Qu'on lui coupe la tête pour avoir fait un pareil chapitre
Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)
Le fait que Harry ne se soit mêlé à l'histoire n'avait en rien amélioré les choses quand au comportement des autres ; mais au moins cela avait-il eu l'effet de ne pas les détériorer, c'était déjà pas mal.
Theodore suivait les cours ; il écoutait sans pour autant participer, au contraire d'Hermione qui se faisait remarquer dans toutes les matières. Le garçon se faisait le plus discret possible, comme dans l'espoir d'enfin réussir à disparaitre de manière définitive. Peut-être y parvenait-il, car les autres commençaient à l'éviter et n'essayaient plus de l'approcher.
Ce jour-là, le jeune Gryffondor venait de déposer ces livres de cours dans le dortoir, au dessus de sa malle. Un coup d'œil vers son réveil lui permit de constater qu'il avait encore deux bonnes heures avant le repas d'Halloween et que les autres garçons risquaient peu de faire irruption dans la pièce d'ici là.
Heureux comme un pape, Theodore attrapa quelques rouleaux de parchemin, un flacon d'encre noire, une plume ainsi qu'un épais livre dont-il se servirait en tant que bureau. Il installa le tout sur son lit, avant d'enfin sortir une lettre de sa table de nuit.
La dite lettre était toujours cachetée. Plus d'une fois, elle tourna entre ses doigts. L'hésitation était à son comble. Cela devait faire plus d'un mois qu'un hibou la lui avait apportée, un matin. Il n'avait pas eu à réfléchir longtemps pour trouver l'identité de son expéditeur : elle était forcément de la plume même de Théophile Nott. Ce qu'elle contenait n'était pas non plus un mystère, mais savoir que son envoie à Gryffondor décevait son père était une chose différente que le lire. Cela ne ferait que rendre les choses plus réelles encore.
En bon Gryffondor qu'il était à présent, ses doigts glissèrent sous le rabat de l'enveloppe qu'il ouvrit avec d'infimes précautions. Pour un peu, on aurait pu dire qu'elle relevait de la plus haute importance, l'inverse aurait en réalité été plus juste. Un grand bol d'air dû être inspiré par le garçon aux cheveux bruns avant qu'enfin il n'ose déplier le parchemin que contenait l'enveloppe.
Avec peine, ses yeux parcouraient les premières lignes. A la fin du premier paragraphe, il chiffonna d'un geste rageur le torchon que lui avait envoyé son père pour finalement le lancer dans le dortoir. Comme la chance semblait cruellement lui manquer ces derniers temps, la porte s'ouvrit puis claqua, faisant ainsi sursauter Theodore.
Le nouveau venu fût immédiatement attiré par la boule de parchemin qui trainait près de la porte d'entrée. Intrigué, il se baissa et lu le contenu de celui-ci dans son intégralité. Le propriétaire ne resta pas bien longtemps inconnu et Harry, puisqu'il s'agissait de lui, porta alors son attention entière sur son camarade de classe dont il ignorait bon nombre de choses.
L'enfant à la cicatrice allait ouvrir la bouche, dans l'espoir de lui dire quelques mots rassurants mais aucun ne sortis. Harry ignorait, il en avait honte, tout du garçon et ne saurait quels mots choisir pour l'aider. Aussi rapidement qu'il n'était arrivé, il repartit. L'ambiance n'étant pas au beau fixe.
Theodore ne tarda d'ailleurs pas lui non plus ; tête baissée et mains dans les poches il alla prendre part à table. Au bout du banc, le plus près possible de la porte et le plus loin qu'il pouvait des élèves de son année. Lui qui avait tendance à ne s'en faire pour rien, le fils Nott commença pourtant à s'inquiéter légèrement lorsqu'il constata qu'Hermione n'était pas présente. Cette peur s'accentua un peu plus encore lorsque le professeur Quirrel entra dans la Grande Salle, apparemment terrifié.
Sa peur fût rapidement partagée, sitôt eut-il finit de bafouiller qu'un troll avait réussi à s'introduire à l'intérieur même de l'école. La panique n'avait pas demandé son reste et s'était aussitôt emparée des élèves. Albus Dumbledore ordonna aux préfets de chaque maison de raccompagner les élèves dans leur salle commune.
- Harry, appela Theodore, inquiet.
Les deux garçons qui étaient devant lui se retournèrent, intrigué quand à la raison qui avait pu pousser le brun à venir les voir. Les trois Gryffondor se faisaient face, mais aucun ne parlait. Theodore se tortillait les mains, visiblement gêné de venir les voir alors qu'ils ne s'étaient jamais parlé.
- Hermione, elle… elle n'est pas là.
- On doit être un peu responsable, grimaça Ronald en rougissant légèrement. Elle nous a entendu parler et… l'a mal pris.
- Elle ne sait pas qu'il y a un troll donc… il faut prévenir quelqu'un.
Les trois Gryffondor se regardaient, comme s'ils espéraient qu'un autre ne propose autre chose de mieux. Ils pensaient tous à la même chose, mais qu'un autre ne le dise les déculpabiliserait un peu s'ils venaient à se faire prendre.
- Ou sinon, commença Harry. On va la chercher nous même.
Theodore et Ronald se regardèrent, s'adressèrent un petit sourire (acte qu'ils n'auraient, l'un comme l'autre, jamais imaginé s'échanger un jour) avant d'acquiescer. Les trois premières années rejoignirent le reste de leur maison, qu'ils suivirent discrètement avant de tourner à gauche quand les autres optaient pour la droite.
- Maintenant reste à trouver où elle est, se plaignit Ronald. Si vous étiez une fille, que deux crétins auraient blessés sans le vouloir… où iriez-vous vous cacher ?
- Dans les toilettes, avancèrent les deux bruns sans se concerter. Des filles.
Le rouquin répéta la réponse des deux autres, comme pour se convaincre qu'ils avaient bon dans leurs soupçons. Un cri effrayé, qui semblait venir du fond du couloir, les fit sursauter. Aucun n'ignorait à qui il appartenait.
- Dans les toilettes des filles, réitéra Ronald, plus sur à présent. En effet… c'était logique en fait.
Et voilà le chapitre 9 (déjà :o)
Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)
Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)
Pas convaincue de ce chapitre
A bientôt (demain probablement ; sauf si...)
Snap" B
