De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)

Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.

Chapitre : Chapitre 21

Année en cours: La première

En plus : Merci de vos review, qui sont de plus en plus nombreuse (même si ça n'équivaut pas HP6 xD) ; je tiens à préciser qu'afin de me détacher des livres... je ne les relies pas, je fais tout de tête

Divers: Bon alors... soooorrryyy d'avoir rien mis hier ; vous en aurez donc un ce soir (si j'y pense)

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


Chapitre 21

Theodore ne l'admettrait que sous la torture mais il le sentait mal ce coup là. A tout instant il s'attendait à voir surgir Peeves, Rusard, Mcgonagall, Rogue ou n'importe qui d'autre qui rendrait bien plus compliqué encore la situation. Comme si c'était possible. Il portait à bout de bras le sac où ils avaient installé la bestiole, aidé par Harry et éclairé grâce à Hermione.

Être à trois était bien futile, deux auraient amplement suffit et Hermione aurait pu être tranquillement allongée et endormie dans son lit... ou alors tranquillement allongée dans son lit à se ronger les sangs pour ses deux amis. Mais toujours est-il qu'elle aurait pu ne pas être présente et que cela aurait été, du côté de Theodore, beaucoup mieux. S'ils se faisaient prendre il s'en voudrait.

Déjà qu'en temps normal la tour paraissait anormalement haute, mais alors lorsqu'il fallait ajouter aux nombreuses marches une masse non dérisoire et s'adapter au rythme de deux autres personnes... cela semblait aux bruns encore plus laborieux.

- Heureusement qu'après on descend, constata avec joie Harry une fois qu'ils eurent atteins le sommet. Ca sera plus rapide, moins dur et plus discret.

Fort heureusement pour eux, ils n'eurent pas à attendre bien longtemps l'arrivée des amis du frère de Ron. Avec prudence, ils leur remirent le dragon, fin content d'enfin être débarrasser de Norbert qu'ils n'appréciaient que fort moyennement. Ca restait un dragon non de non !

Quand ils ne furent, de nouveau, que de petits points au loin ; nos trois lions redescendirent les escaliers avec joie, soulagement et légèreté. Le sentiment d'avoir oublié quelque chose les prenant par moment mais jamais bien longtemps. Jusqu'au moment où ils ne furent au bout des escaliers, qu'ils n'aient descendus la dernière marche de pierre et ne se soient tous trois retrouvé nez à nez avec leur directrice de maison, furax de toute évidence.

Tête baissée, ils furent conduits jusqu'au bureau de la femme au strict chignon. Là, ils découvrirent avec surprise deux serpents assis face au bureau de la vieille femme. S'ils ne s'étaient pas trouvé dans la même situation qu'eux, ils en auraient sourit à n'en pas douter.

- Si je comprends bien, répéta alors Mcgonagall. Monsieur Malfoy à dit à monsieur Zabini que messieurs Nott et Potter ainsi que miss Granger comptaient aller remettre à je-ne-sais-qui un dragon. Et donc monsieur Zabini vous avez été, elle s'interrompit, perplexe de toute évidence. Prévenir les trois Gryffondor de ce que préparait son camarade. Où es la logique dans cette histoire ?

Il était vrai que dit ainsi, les choses semblaient bien ridicule. Un dragon ? Un serpent qui irait prévenir des lions d'un danger imminent et préparé par un autre serpent ? Ca n'avait ni queue ni tête et pourtant... n'était ce pas la seule et unique vérité qu'on lui proposait. Enfin, vérité ça restait à prouver, excuse conviendrait mieux à Minerva dans ce cas présent.

- Je retire, une fois encore elle s'arrêta comme si ce qu'elle s'apprêtait à dire lui déchirait le cœur. Cinquante points à Gryffondor... chacun.

Les trois lions ouvrirent la bouche, n'osant y croire. Elle était leur directrice ou non ? Elle voulait la gagner cette coupe des quatre maisons ou non ? C'était à en douter. Autant de la part de Rogue ils auraient pu comprendre : un Serpentard après tout, on ne peut s'attendre à énormément de sa part mais de la propre directrice des rouges et lion.

Pour les deux serpents, en revanche, c'était la fête. Surtout pour Malfoy qui souriait, ricanait bêtement et faisait des pieds de nez outrageant à ses trois ennemis. Il déchanta bien vite.

- Bien évidemment je retire autant de point aux Serpentard. Qui ne valent guère mieux.

Ils furent ensuite tous congédiés et regagnèrent tous les cinq leur dortoir. Une boule au ventre d'ores et déjà présente : comment réagiraient les autres en constatant leur sablier amputé de cent cinquante points en une seule nuit ? Ils crieraient à l'erreur, au scandale, à l'arnaque.

Et dire que tout ça c'était de la faute de Rogue ; s'il n'avait pas voulu passer devant le chien à trois têtes ni de tuer Harry jamais ils ne se seraient intéressés à cette histoire. Donc jamais ils n'auraient... non ils faisaient fausse route, car ça n'était pas Rogue qui avait donné l'œuf de dragon à Hagrid mais un inconnu encapuchonné.

- Harry, souffla Theodore. Pourquoi un homme donnerait un œuf de dragon à un parfait inconnu ?
- Plus tard Theo, là je réfléchis à une excuse potable pour qu'on ne se fasse pas zigouiller tous les trois demain.
- Mais t'en fais pas Harry, au pire j'prends toute la responsabilité, sourit le brun. Qu'on m'aime pas ou qu'on me haïsse, j'vais pas chipoter.

Le garçon à la cicatrice et aux lunettes rondes tourna la tête vers son ami décoiffé et haussa un sourcil interrogateur. Etait-il sérieux lorsqu'il disait ça ou était-il en train de plaisanter ? Il avouait ne pas être capable de faire la distinction en raison du sérieux dont il savait faire preuve par moment.

- Bonne nuit Harry.
- J'doute savoir dormir. Vu le nombre de point qu'on a fait perdre.
- Que j'ai fait perdre, reprit le brun. N'oublie pas que j'en prends l'entière responsabilité.
- Comme tu l'as toi même dis : t'es pas celui qui est le plus aimé, même si c'est mieux qu'avant... si tu mets tout sur ton dos : ils te tueront sans hésitations.
- Mais non. Joyeux Noel.
- Hein ?

Mais déjà Theodore avait gagné la salle de bain.


Et voilà le chapitre 21 (Et là je dis "satané Gryffy le Teddy")

Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)

Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)

A bientôt (demain probablement ; sauf si...)

Snap" B