De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)

Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.

Chapitre : Chapitre 24

Année en cours: La première

En plus : Merci de vos review, qui sont de plus en plus nombreuse (même si ça n'équivaut pas HP6 xD) ; je tiens à préciser qu'afin de me détacher des livres... je ne les relies pas, je fais tout de tête

Divers: : Encore une dizaine de chapitres et c'est la fin de cette partie

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


Theodore se tournait et se retournait dans son lit. Le sommeil lui était venu mais pas la tranquillité d'esprit. Lorsque ce n'était pas son petit face à face avec Scott qui lui revenait, alors c'était le miroir et ce qu'il y avait vu, le miroir et l'étrangeté de son inscription. Lorsqu'il parvenait à éluder ces problèmes mineurs alors c'était Quirrel et Rogue qui s'invitaient dans ses pensées, lequel était blanc et lequel était noir ? Qu'est ce qui se cachait sous les pattes de ce monstre à trois têtes ? Pourquoi souhaitait-on voler cet objet, si s'en était bien un. Toutes ses interrogations faisaient que c'était un sommeil bien désagréable qui s'était emparé du jeune Nott ; et que c'était un plouc mal peigné et un autre couleur carotte qui le secouaient comme un bananier.

Grognant, Theodore passa son oreiller par-dessus sa tête. Son subconscient espérait sans doute, à tord, que cela réduirait les décibels ou que les deux autres se lasseraient... cela eut plutôt l'effet inverse. On lui retira, et ceci était un acte profondément cruel, sa couverture le laissant en proie au froid d'un printemps particulièrement frais.

- Gnnnmpf, râla-t-il très intelligemment.
- Debout marmotte, Harry à un truc géant à nous montrer.
- Pas envie de refaire perdre cent cinquante points, marmonna Theodore. Pas ce soir en tout cas, demain j'vous dis pas mais là, il y eut comme un silence. Dodo.

Ron s'éloigna du lit pour rire plus loin. Il hésitait entre deux idées : soit il ne réveillait plus jamais Nott qui n'était pas de la nuit de toute évidence ; soit il le réveillait plus souvent pour profiter du spectacle. En digne frère de Fred et George Weasley, la seconde option primait dans son cœur et son esprit.

- Allez quoiii Theooo.
- Tu fais chier Harry, grinça Theodore. J'te promets que tu fais chier.

Mais toujours était-il qu'il était en train de sortir de son lit et d'enfiler une paire de chaussettes pour ensuite en finir avec ses chaussures. Le survivant venait donc, et ça c'était une surprise, d'obtenir une victoire sur Theodore Nott par chaos... ou peut être était-ce par abandon, il faudrait qu'il relise les règles.

- J'ai trouvé un truc géant... en plus de savoir qui est Flamel.
- Mais c'est l'mec à la pierre philosophale, expliqua, complètement dans le gaz, Theodore. Un ami du fou à barbe blanche.
- Tu l'savais, s'étonna Ron.
- Nán, j'viens de le deviner tout seul.

A pas de loups ils quittèrent le dortoir. Ils descendirent dans un silence surprenant les escaliers en colimaçon. Traversèrent la salle commune sans se prendre les pieds dans un quelconque objet. Déambulèrent joyeusement dans les couloirs puis finirent par enfin entrer dans une salle... vide.

Et cela intrigua énormément Theodore. Depuis les quelques mois passé à Poudlard, il en avait vu des salles supposément vide, et la dernière en date était... d'hier. Et notons qu'elle ne l'était pas. Justement, à Poudlard vous ne pourrez pas trouver une seule salle vide ; toujours il y aura un objet (au moins) qui y trônera tel un roi sur son royaume.

- Regardez, placez-vous juste là.

En même temps qu'il parlait, le garçon à lunette plaçait Ronald juste devant le grand miroir. Le rouquin ne tarda pas à s'émerveiller et expliquer aux deux autres garçons ce qu'il était en train de voir au travers l'étrange miroir du "Riséd". A quoi cela rimait-il ? Etaient-ils censé deviner quelques choses d'après ces visions assez éloignées l'une l'autre.

Theodore écouta attentivement ce qu'en dirent les deux autres garçons. Le premier affirmait voir ses parents, vivant, lui souriant. Le second s'imaginait plus vieux et préfet-en-chef (le miroir ne montrait, cela le prouvait bien, rien de forcément possible). Il pensait aussi être capitaine de l'équipe de Quidditch... et pensait que la coupe était entre ses mains.

- A toi Teddy !

Les deux traitres se mirent à deux pour le forcer à se mettre devant, d'ores et déjà convaincu de sa réticence à l'idée d'obéir. Il était certes un Nott à Gryffondor mais il n'en restait pas moins qu'il savait faire profil bas ou exécuter des ordres lorsqu'il les estimait légitime. Il était humain, après tout.

- Alors ? Tu vois quoi toi ?
- Je suppose que c'est ma mère, grimaça-t-il s'en voulant déjà d'avoir utilisé le verbe "supposer". En compagnie de mon père.
- Et tu ressembles à quoi ? Demandèrent d'une même voix les abominables curieux.
- A rien, Theodore s'aperçut vite qu'on pouvait se méprendre sur la signification de sa réponse et la développa plus. Je ne suis pas là... nulle part.

Un toussotement se fit entendre et Albus Dumbledore apparut derrière les trois garçons. Sorti de nulle part il n'avait pas même ouvert la porte. Soit il y avait un "truc" caché (comme un passage secret), soit il (et c'était le plus probable) il était là depuis le début.

Tous trois s'attendaient à se faire remonter les bretelles, notamment les deux bruns qui n'en étaient pas à leur première sortie nocturne de la semaine (et nous n'étions que mercredi) mais rien ne vint. Pas même un simple regard noir. Le directeur gardait un air joyeux, souriant et malicieux.

- Je vois que vous avez tous trois découvert l'existence de ce miroir, sourit-il. Mais je doute que vous n'en ayez compris le sens.
- Il montre ce qu'on veut voir, supposa Harry. Mes parents... par exemple.


Et voilà le chapitre 24 (OO)

Allez... j'ai envie de voir si c'est moi (et Blaise) qui sommes bizarre ou si c'est normal. D'après vous : pourquoi Theodore ne se voit pas.

= Celui qui a bon pourra demander ce qu'il veut (un bout de la suite, un OS, me poser une question à laquelle j'n'aurais pas répondue en temps normal ou autre) plus le loisir d'avoir deviné

Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)

Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)

A bientôt (demain probablement ; sauf si...)

Snap" B