De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)

Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.

Chapitre : Chapitre 29

Année en cours: La première

En plus : Merci de vos review, qui sont de plus en plus nombreuse (même si ça n'équivaut pas HP6 xD) ; je tiens à préciser qu'afin de me détacher des livres... je ne les relies pas, je fais tout de tête

Divers: : Plus que 4 chapitres (pour cette partie) sans compter celui ci

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


Chapitre 29

- Hey ! S'exclama Ron. On dirait des bruits d'ailes !

Ils se précipitèrent vers le point de lumière, non loin d'eux, intrigué quand à ce qu'ils allaient devoir subir cette fois ci. Les bruissements d'ailes rendaient le sens auditif presque inutile, tant ils étaient forts et nombreux. Les trois amis criaient presque pour se faire entendre les uns les autres.

- Y a une porte, avança Harry. Il suffit d'y aller et de... ne pas se faire attaquer par ces drôles d'oiseaux.
- T'en fais un beau de drôle d'oiseau, ricana Theodore. A mon avis ce sont des clés... suffit de trouver la bonne.
- Il doit en avoir des centaines, s'horrifia le fils Weasley. Ou presque.
- Ahuri va. Ta porte est grosse et ancienne, tu peux éliminer d'office les petites nouvelles puisqu'il t'en faudra une semblable. Et j'te rappelle qu'on est quatre et qu'il y a quatre balais.
- Ron, Hermione et moi on va voler, toi... tu restes au sol, décida Harry. T'es presque pire que Neville.

Grognant et râlant plus pour la forme que par conviction, le brun regarda, l'esprit tranquille, les trois autres décoller. Il gardait, tout de même, le dernier balai à portée demain, au cas où il puisse se révéler tout de même utile.

Il ne fallu que quelques minutes à Harry pour repérer son vif d'or, qui prenait ici la forme d'une vieille clés, rouillée et handicapée par une aile tordue. Quelques unes de plus et il la brandissait tel un trophée.

Prudemment, il la jeta à Theodore qui ouvrit la porte tandis que les autres descendaient tranquillement du balai et les remettaient en place. Le brun ouvrit la porte et observa la nouvelle pièce avec ébahissement.

Sombre, mais majestueuse. Pour un peu elle lui rappellerait le bureau de son père (quoi que ce dernier ne soit principalement sombre). Un immense plateau de jeu semblait trôner en son centre avec des pièces adaptées au format du jeu de couleur noire et de couleur blanche.

- Ron ! C'est pour toi ça.

Peu de temps après, Harry devenait un fou noir, à la gauche de la reine ; Hermione la tour du même côté que le survivant ; Theodore s'accaparait du second fou quand Ronald montait sur le cheval entre Hermione et Harry pour devenir un des deux cavaliers noirs.

Et la partie débuta.

Les pièces miniatures étaient violentes, mais ça n'était rien comparé au modèle agrandit. Les victimes, détruites par l'ennemis, volaient, se brisaient puis allaient sur le côté : détruite le temps d'une partie. Le jeu avançait bien, et les noirs allaient l'emporter s'ils acceptaient certains sacrifices de taille.

En bon maître du jeu noir, le roux aurait dû sacrifier son fou ; en temps normal il n'hésitait jamais à perdre une pièce ou deux si la victoire était au bout du tunnel. Mais là il ne s'agissait pas que d'un simple fou... c'était de Theodore dont il s'agissait.

- Sacrifie-moi Ron ! Ordonna Theodore.
- Hors de question, on peut jouer sans reine, refusa le roux.

Theodore Nott haussa un sourcil, en bon ex-futurs-Serpentard qu'il était désormais. Weasley était trop sentimental. Il ne pouvait tout de même pas décider de sacrifier la reine, pièce importante du jeu, afin de sauver un simple fou. Dents serrées, il se tourna vers Hermione puis vers Harry.

Il espérait trouver un peu de soutiens dans leur regard ; une étincelle dans leur prunelle qu'il pourrait traduire comme un "tu as raison Theodore, il faut qu'on te sacrifie". Mais rien de semblable.

- Mais je suis un fou, Ron ! Si je n'avais pas remplacé cette pièce... tu aurais opté pour le fou ! Insista le garçon. Jamais tu n'aurais sacrifié ta reine aussi...
- Mais tu as remplacé le fou, Theodore, trancha le dernier des fils Weasley. Et cela change tout. Je ne peux pas te sacrifier ainsi ; regardent comment ils maltraitent les pièces ennemies.
- Mais après en trois coups c'est gagné ! Sacrifiez-moi et c'est dans la boite après. Rends-toi à l'évidence Ron ! On ne peut pas finir la partie à quatre, il y aura forcément au moins l'un d'entre nous... qui ne sera plus sur le plateau.

Les deux autres regardaient leurs amis s'énerver l'un contre l'autre. Que leur motif était stupide, en plus. Harry, tout comme Hermione, était partagé entre les deux. Il savait que c'était une opportunité à saisir, et qu'elle n'était valable que si Theodore quittait le plateau. En revanche, même s'il n'était pas aussi proche du garçon qu'il ne l'était de Ron... il était son ami, le sacrifier serait à ses yeux une trahison. Qu'il ne l'ait demandé lui-même n'y changerait rien.

- Je, hésitai Ron après un dernier coup d'œil en direction du plateau géant. C'est d'accord.

Ravie d'avoir su se faire entendre et montrer son utilité au sein de cette expédition, Theodore s'avança, prêt à être reçu. Leurs ventres se tordirent : la crainte s'emparait d'eux. Et leur tour s'acheva. Et une pièce blanche s'avança.

Brutalement elle tacla Theodore qui se retrouva face contre terre ; ensuite, sans sentiments puisqu'il s'agissait de pièces et non d'être vivants, elle l'acheva en le frappant brutalement au thorax. Le fou blanc attrapa l'humain par le pied et le fit trainer jusqu'au bord du plateau avant de finir par le jeter contre le mur.

Seul Harry avait osé regarder jusqu'à la fin ce massacre. Hermione avait fermé les yeux et mit ses mains devant au moment même où Ronald acceptait l'offre du brun ; et ce dernier était à présent affalé sur l'avant de son cheval de marbre, en colère contre lui-même.

Pourquoi avait-il dû céder à ce foutu lion ? A ce foutu regard. Theo savait pourtant pertinemment qu'il n'y résistait pas... tout comme Zabini n'y résistait pas, comme Hermione n'y résistait pas... ou n'importe qui d'autre.


Et voilà le chapitre 29 (AG)

Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)

Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)

A bientôt (demain probablement ; sauf si...)

Snap" B